Généalogie Roy-Jeannotte

Une pensée pour ceux et celles qui nous ont créés

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 #   Notes   Lié à 
1701 PRDH: 65153 Robillard, Jean Baptiste (I1612)
 
1702 PRDH: 65744

Laboureur. 
Richard, Simon (I2409)
 
1703 PRDH: 65745 Constancinella, Catherine (I2410)
 
1704 PRDH: 65807 Reid, Marie-Catherine (I3522)
 
1705 PRDH: 65845

http://www.fichierorigine.com/dossiers/360074.pdf: 
Ratier, Pierre (I1117)
 
1706 PRDH: 65846

http://www.fichierorigine.com/dossiers/360074.pdf 
Chatte ou Chassé, Ozanne (I1118)
 
1707 PRDH: 65847

Un livre a été écrit sur Charlotte Ratier: La fille du bourreau de Josée Ouimet

https://www.exemplaire.com.ulaval.ca/culture/lhistoire-insolite-du-quebec-crime-en-nouvelle-france/: résumé des promenades fantômes.

http://promenadesfantomes.com/tous-les-personnages/:
Les promenades fantômes de Québec présentent Jean Rattier, Marie Rivière et leur fille Margot.

Accusé du meurtre d'une jeune fille, Jeanne Couc, le 23 octobre 1679 il put échapper à la peine de mort en acceptant de devenir bourreau (maître des hautes oeuvres).

Voir: http://genealogieroy.ca/Livres/conseilsouverain2.pdf


http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagniechambly.htm:
Compagnie de Chambly
Embarquée à bord du Vieux Siméon de Dunkerdam, Départ de la Rochelle le 19/04/1665
Arrivée à Québec le 19/06/1665
(Selon le Viateur Boulet/ Bosher)
Tous les soldats sont en bonne santé.

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=360074:
RADIER / RATIER / DUBUISSON, Jean 360074
Statut Marié
Date de naissance Vers 1641
Lieu d'origine Migré (Charente-Maritime) 17234
Parents Pierre RATIER et Ozanne Chat
Métier du père Sergier
Première mention au pays 1662
Occupation à l'arrivée Domestique
Date de mariage 16-02-1672
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Marie Rivière
Décès ou inhumation Québec (Hôtel-Dieu), 21-05-1703
Remarques Jean passe en premier un cm du 11-06-1663 greffe Étienne Rousseau, avec Marie Michellet, soeur de Suzanne (Antoine et Jacquette Vinet). Les actes suivants sont à Migré (St-Benoît). Sa soeur Marie est né et b. le 02-03-1643. Sa mère Ozanne Chat, citée Chassé en 1672. Son père Pierre, m.2 par cm du 13-05-1663 greffe Étienne Rousseau, avec Suzanne Michellet, dont Louise, née et b. le 19-11-1664 et d/s le 22-07-1681, avec témoin : Noël Templet, son beau-père. Ses grands-parents paternels sont Jean Ratier et Marie Morin, dont trois enfants sont nés et baptisés : Pierre (père du pionnier), le 13-06-1613 et d/s le 28-03-1671 ; Jean, le 25-02-1616 et Jacques, le 21-11-1620.
Identification* DGFQ, p. 967
Chercheur(s) Christian Siguret ; Lise Dandonneau
Référence* DBC, vol. 2, p. 573
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-07-21

http://www.zonecousinage.com/getperson.php?personID=I5415&tree=entier:
Jean RATIER dit BUISSON
Naissance vers 1643 Migré, Charente-Maritime, Poitou-Charentes Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu [1, 2, 3]
Sexe Masculin
Variantes orthographiques Jean Radier à son mariage.
Occupation Domestique à son arrivée en Nouvelle-France. Cultivateur à Saint-François-du-Lac à partir de 1676. Son destin bascule le 23 octobre 1679 alors qu'il est mêlé à une querelle qui se solde par la mort de Jeanne Couc, fille de Pierre Couc dit Lafleur et Marie Mete8ameg8k8e. Jean Ratier est tenu criminellement responsable et comdamné à être pendu. Or, le bourreau vient de mourir. On décide alors d'offir la position à Jean Ratier qui pourra ainsi éviter la pendaison. Évidemment, il accepte. Il exercera cette fonction jusqu'à sa mort en 1703. Le bourreau n'est pas seulement responsable d'exécuter les peines capitales. Il doit aussi infliger les multiples châtiments corporels qui servent à punir toute une variété de crimes. Ainsi, le 5 juillet 1695, il eut à mettre au carcan sa propre femme qui avait été trouvée coupable de recel. Son fils Pierre deviendra aussi bourreau en 1710 en échange d'un arrêt de procédures entamées contre lui et son épouse. [4, 5, 6]
Origine Bernay, Bernay-Saint-Martin, Charente-Maritime, Poitou-Charentes Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu [4]
Résidence Première mention en Nouvelle-France en 1662. [4]
Décès 21 mai 1703 [1]
Sépulture 21 mai 1703 Hôtel-Dieu de Québec Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu [1]
Notes
Il épouse en premières noces Marie Michellet en France. Elle est la soeur de Suzanne Michellet, seconde épouse de son père Pierre Ratier. [4]
ID personne I5415 Principal
Dernière modif. 28 mai 2012


http://www.biographi.ca/fr/bio/rattier_jean_2F.html:

RATTIER, JEAN, quatrième maître officiel des hautes œuvres du Canada, né en France vers 1650, décédé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 21 mai 1703.

Dès 1666, il était domestique à Trois-Rivières. Il épousa, en cette ville, le 6 février 1672, Marie Rivière, originaire du bourg du Cause, province de Saintonge, et ils eurent cinq enfants.

Le 28 janvier 1676, il s’installa à Saint-François-du-Lac où il cultiva la terre. Le 23 octobre 1679, il fut mêlé à une querelle au cours de laquelle une jeune fille fut mortellement blessée. Tenu criminellement responsable de cette mort, et condamné à la pendaison, il alla en appel devant le Conseil souverain qui, le 31 décembre 1680, confirma la première sentence. Or, l’exécuteur Jacques Daigre venait de mourir, le 26 mars 1680, et personne ne l’avait encore remplacé ; d’ailleurs il fut toujours difficile, au Canada, de trouver quelqu’un qui voulût exercer la fonction de maître des hautes œuvres. Les conseillers offrirent au criminel ou d’attendre en prison qu’on ait trouvé un exécuteur pour le pendre, ou d’accepter l’office de bourreau. Rattier s’empressa de choisir l’emploi de maître des hautes œuvres.

À l’époque, la société canadienne avait en horreur la personne qui exerçait cette ignoble fonction et tenait pour avilissantes toutes relations, quelles qu’elles fussent, avec le bourreau et sa famille ; cela explique pourquoi le nouvel exécuteur eut bien des difficultés à loger sa famille à Québec. Mais à peine l’avait-il installée dans une maison située hors de l’enceinte de la ville (car on ne lui permettait pas de demeurer à l’intérieur des murs) que des Québécois prirent plaisir à se rendre près de sa demeure pour insulter sa femme et ses enfants. Le Conseil souverain dut intervenir. Le 5 juillet 1695, il eut, sur la place publique de la basse ville de Québec, à mettre au carcan sa propre femme, trouvée coupable de recel. Il continua jusqu’à sa mort, en 1703, à exercer la fonction de bourreau.

Son fils cadet, Pierre, baptisé le 9 juillet 1680, à Trois-Rivières, après avoir songé, en 1703, à quitter le pays pour la Nouvelle-Angleterre, se fixa définitivement au Canada. L’année suivante, il épousa Catherine Rousseau, originaire de Sables d’Olonne en Poitou. Ils eurent sept enfants. Pierre Rattier réussit à faire vivre sa famille en s’engageant comme journalier chez différents employeurs de la région de Québec. Cependant, ne se contentant pas du salaire que lui donnaient ses, patrons, il leur dérobait divers outils et matériaux. C’est pourquoi, en 1710, il se trouvait en prison, accusé, avec sa femme, de ces vols et de quelques autres qu’il avait commis en compagnie du bourreau Jacques Élie. Le Conseil souverain lui offrit alors, comme à son père, de le décharger des accusations portées contre lui et sa femme, s’il acceptait de remplir l’office de maître des hautes œuvres, le bourreau précédent, Jacques Élie, venant d’être assassiné. Il accepta, devenant le sixième exécuteur officiel du Canada, poste qu’il occupa, jusqu’à sa mort, à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 21 août 1723.

André Lachance

AHDQ, Registres des malades, 1698–1709 ; 1709–1722 ; 1723–1739.— AJQ, Registre d’état civil de Notre-Dame de Québec.— AJTR, Registre d’état civil de Trois-Rivières.— AQ, NF, Coll. de pièces jud. et net., 251 ; NF, Dossiers du Cons. sup., Mat. crim., III : 193ss ; NF, Registres de la Prévôté de Québec, 43, 1ss.— Jug. et délib., II, III, IV, VI, passim.— Recensements du Canada, 1666, 1681 (Sulte).— André Lachance, Le bourreau au Canada sous le régime français (± SHQ, Cahiers d’histoire , XVIII, 1966), 63–66, 72–75.— P.-G. Roy, Les bourreaux de Québec sous le régime français, BRH, XXIX (1923) : 3–12.

Bibliographie générale

© 1969–2018 Université Laval/University of Toronto

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Riviere_Marie&pid=600501:

Prénom: Jean
Nom: Ratier
DuBuisson
Sexe: M
Occupation: Bourreau
Naissance: 1643 vers
Paroisse/ville: St-Jean d'Angely, Charente-Maritime
Pays: France
Bapt./Source: R. Jetté, p.967/968
Décès: 21 mai 1703 - âge: 60
Paroisse/ville: Québec, Hôtel-Dieu
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Accusé du meurtre de Jeanne Couc - voir fiche 9119 (fille célibataire de Pierre Couc) - le 23 octobre 1679 - il est condamné à mort, mais verdict remplacé par la fonction de bourreau à Québec. Une fonction très mal vue à l'époque. Voir aussi le livre Honteux Personnages de l'Histoire du Québec, page 39.

http://www.leveillee.net/ancestry/jeanrattier.htm:
La trop chaude Marguerite est née sous une mauvaise étoile et dans la mauvaise famille. Elle est la fille de Marie Rivière, une chipie, et de Jean Rattier, un homme violent qui ne sauvera sa tête qu'en acceptant le métier le moins convoité de Québec, celui de bourreau. La Nouvelle-France a toujours eu de la difficulté à trouver des gens qui acceptent de servir ± d'exécuteur des hautes oeuvres . Pourtant, le bourreau est logé, dans la Grande Allée, aux frais de la princesse. Le problème, c'est que le bourreau et sa femme, la bourrelle, ne peuvent se promener dans les rues de Québec sans se faire insulter par la populace. Le bourreau est méprisé ostensiblement. Il est marqué au fer rouge. Il est traité comme un criminel en liberté.

Jean Rattier est originaire de Saint-Jean-d'Angely, en Saintonge. Il se marie à Trois-Rivières, le 6 février 1672. Cinq enfants naîtront de son union avec Marie Rivière, elle-même née dans le bourg de Causse, non loin des Saintes. Il quitte Trois-Rivières et un emploi de domestique pour affermer la terre de Laurent Philippe dit Lafontaine, à Saint-François-du-Lac. Ce déplacement sera le commencement de sa déchéance. À la mi-octobre 1676, il est mêlé à une violente bagarre d'ivrognes à laquelle participe Jean Crevier, le seigneur du lieu. Un habitant de Saint-François-du-Lac, Pierre Couc, est grièvement blessé. Sa fille Jeanne y trouve la mort. L'affaire est grave. Rattier écope de la plus lourde peine. Il est condamné à être pendu et étranglé sur la place du marché de la basse-ville de Québec (la place Royale d'aujourd'hui). Jean Rattier est chanceux dans sa malchance : le bourreau de Québec vient de mourir ; il n'existe aucun autre exécuteur dans toute la colonie. On lui promet la vie sauve s'il accepte de remplir l'emploi vacant. Il n'a pas le choix. Il accepte.

Les citoyens de Québec n'accepteront jamais le nouveau venu. À telle enseigne que le Conseil souverain doit intervenir pour le protéger, lui et sa famille, de la fureur publique. Un arrêt interdit à quiconque de l'agresser verbalement ou physiquement, sous peine de punition corporelle. Le bourreau n'est pas tranquille pour autant.

À l'été de 1695, sa propre femme, Marie Rivière, est trouvée coupable de vol de chaudières chez les veuves Gourdeau, Beaulieu et Pellerin Saint-Amant. Sa fille Charlotte est complice du larcin. La mère est d'abord condamnée à être battue de verges, puis les autorités adoucissent la peine pour ne pas mettre le bourreau dans une position intenable. Malgré tout, le 5 juillet, vers 8 h du matin, sous les rires et les quolibets, le bourreau Rattier est forcé de mettre sa propre épouse au carcan en pleine place publique.

Sa fille Charlotte s'en tire avec 15 jours d'enfermement à l'Hôpital général. Elle épousera, l'année suivante, Daniel Boit, originaire de la région de Bordeaux. Charlotte est la seule de la famille à s'en sortir. Tous les autres vivront une vie de gibier de potence. Bientôt, la maison du bourreau devient un lupanar fréquenté par les soldats.

http://saint-francois-du-lac.com/wp-content/uploads/2015/09/HOMICIDE-VOIE-DE-FAIT.pdf:
Voir fichier JeanRatierHomicieVoieDeFait.pdf

http://grandquebec.com/histoire/proces-pour-meurtre/:
Une malheureuse affaire causa beaucoup d’émoi parmi les colons de la Nouvelle-France en 1679. Le 23 octobre 1679, au cours d’une bagarre dont nous ignorons l’occasion, Jeanne Couc, 20 ans, fille de Pierre Couc et de Marie sauvagesse, fut mortellement blessée et son père cruellement maltraité.

La victime eut le temps de se confesser avant de mourir. Deux jours après, on l’enterrait dans le cimetière de la paroisse des Trois-Rivières, en présence de sa mère et sa sœur Angélique.

Un procès fut intenté, qui s’instruisit devant le lieutenant général de la juridiction des Trois-Rivières, Gilles Bovinet, et, le 31 du même mois, une sentence fut rendue contre le meurtrier, Jean Rattier dit Dubuisson, 32 ans. Le coupable devait être conduit à Saint-François, au lieu que le seigneur de cette seigneurie désignerait pour place publique, et là attaché à une potence pour y être pendu et étranglé, et y demeurer exposé pendant vingt-quatre heures. En outre, il devait payer quatre-vingt livres d’amende au roi, deux cents livres à Pierre Couc, et les dépenses. Avant d’être livré à l’exécuteur, on devait le soumettre à la ± question pour avoir révélation des auteurs et des complices de la mort de Jeanne Couc.

Le jour même de sa sentence, Rattier en appela au Conseil Souverain de Québec, et, le 3 novembre, il était transféré dans les prisons de cette ville. Le conseiller Claude de Bermen de la Martinière fut chargé d’enquêter dans cette cause. De nombreux témoins furent appelés à comparaître : le seigneur Jean Crevier, son domestique Pierre Gilbert dit Lachasse, Jacques Dupuis dit La Garenne, Jacques Julien, tous de Saint François, Gabriel Benoit, du chenal Tardif, Noël Laurence, de Contrecoeur, son beau-frère Jacques Brunet, de Varennes, Pierre Gareau dit Saint-Onge, de Boucherville, beau-frère de Jean Crevier, Martin Foisy et Mathieu Brunet dit Lestang, de l’Arbre-à-la-Croix (Saint-Jacques-des-Hertelets, près du Cap-de-la-Madeleine), Jean Lemagnan dit Le Jauge et son gendre Charles Vanet dit le Parisien, de Sorel, et Marie Gervais, femme de Philippe Estienne, des Trois-Rivières.



Crevier, Gilbert, Dupuis et Julien furent accusés de complicité dans le meurtre et les violences commises sur la personne de Pierre Couc. En passant chez Martin Foisy, Gilbert avait déclaré que son maître Crevier était cause de tout ce qui était arrivé. Il croyait qu’on avait dû lui faire la langue. Dupuis fut même retenu à la prison de Québec, à partir du 11 juillet.

Le procès dura plus d’un an. Le jugement fut rendu par le Conseil le 31 décembre 1680. Rattier, reconnu coupable d’avoir tué Jeanne Couc, fut condamné à être pendu, sur la place du marché de la basse ville de Québec, et en outre à payer trois cents livres d’intérêts civiles à Couc, cent livres d’amende au roi et les dépenses de deux procès. Mais, comme il n’y avait pas alors d’exécuteur public, il eut la vie sauve à condition d’en accepter lui-même la charge. Il s’établit à Québec, sur la Grande-Allée. C’était la troisième fois depuis le début de la colonie qu’un condamné à mort était gracié de cette façon.

Jacques Dupuis fut élargi, mais dut rester à Québec à attendre le procès au sujet des violences commises sur la personne de Pierre Couc. Ce procès fut jugé le 24 mars de l’année suivante (1681). Le Conseil Souverain condamna Jean Crevier à payer 490 livres d’intérêts civils à Pierre Couc, dix livres d’amende au roi et les dépens en ce qui concernait les voies de fait, à taxer par le commissaire; mais en même temps, il défendait à Couc de reprocher à Crevier le meurtre de sa fille.

http://histoire-du-quebec.ca/nouvelle-france-prisons-et-bourreaux/:

En Nouvelle-France, nos ancêtres vivent sous la férule de quatre bourreaux : Jacques Daigre, de 1665 à 1680; Jean Rattier, de 1680 à 1703; Jacques Élie; de 1705 à 1710 et Pierre Rattier, de 1710 à 1723.

Né en France (également en Charente-Maritime), Jean Rattier épouse Marie Rivière le 16 février 1672 à Trois-Rivières; le couple aura six enfants. Établi à Saint-François-du-Lac, il cause la mort de Jeanne Couc lors d’une dispute survenue en 1679; ayant porté sa cause en appel, le Conseil maintient sa culpabilité et lui offre, en décembre 1680, de devenir un bourreau plutôt qu’un pendu, ce qu’il accepte. Le 21 mai 1703, il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec.

Voir: JeanRatierHOMICIDE-VOIE-DE-FAIT.pdf 
Ratier (Rattier), 1er arrivant et Bourreau Jean (I1113)
 
1708 PRDH: 65881 Lacroix, Suzanne (I4011)
 
1709 PRDH: 65882

http://www.famillesrodrigue.com/fr/ancetres_descendants.html :

João Rodrigues
(Lisbonne, Portugal, ca 1641 - Beauport, 14 novembre 1720)
Vous trouverez une courte biographie de João Rodrigues en cliquant sur le lien ci-dessous:

Biographie de João Rodrigues

NB: La plupart des données sur João Rodrigues proviennent d'un article de Constance Rodrigue-Johnson, "Nos quelques rares ancêtres portugais", Mémoires de la Société Généalogique Canadienne-Française, vol. 40, no 3, automne 1989, pp. 216-222.

Ancêtre de la plus importante lignée de Rodrigue, João Rodrigues est né fort probablement à Lisbonne, au Portugal, vers l'année 1641; ses parents se nommaient João Rodrigues et Susana da Cruz (dans les contrats notariés auxquels il fut partie, il nommait ses parents Jean Rodrigue et Suzanne Lacroix; il s'agit là fort probablement d'une francisation de ces noms; la restauration des noms véritables est évidente dans le cas du père [Jean Rodrigue = João Rodrigues], mais moins dans le cas de la mère [Suzanne peut se traduire en Susana, mais Lacroix peut se dire Cruz ou da Cruz]; c'est probablement pour mieux s'identifier à son nouveau milieu qu'il francisa le nom de ses parents, de même que le sien propre).

João Rodrigues était marin. Il serait, selon toute vraisemblance, arrivé en Nouvelle-France peu après 1665. Vers 1670, il était à Cap-Rouge, car en juillet de cette année, il vend une terre qu'il y possédait. Il en achètera et revendra d'ailleurs quatre avant son mariage en 1671. Il s'est marié le 28 octobre 1671 à Beauport (le mariage a été célébré à Beauport, mais l'acte est enregistré à Notre-Dame de Québec) avec Anne Roy ou LeRoy, fille de François Roy ou LeRoy et d'Anne Bourdais, originaire de la paroisse de St-Germain-l'Auxerrois à Paris. Ils eurent six enfants: Pierre-Jean, Marie-Anne, Suzanne, René, Vincent, et Jacques (mon ancêtre) (pour une biographie plus complète de João Rodrigues, cliquez sur l'hyperlien ci-haut).
Pierre-Jean Rodrigue est né à Beauport le 15 août 1672, et il a été baptisé en la chapelle de Beauport (acte enregistré à Notre-Dame-de-Québec) le 21 août 1672. Il est peut-être mort jeune, puisqu'on n'en trouve plus trace par la suite. Il a été parfois confondu avec Jean Rodrigue de Fonds (voir plus loin).

Marie-Anne Rodrigue est née à Beauport le 7 août 1673, et y a été baptisée le 16 du même mois. Elle a épousé à Québec, le 18 février 1692, Jean Moreau, fils de Jean Moreau et de Catherine Leroux. Ils ont eu 10 enfants: Nicolas, Gabrielle-Louise, Jean-François, Marie-Jeanne, Ignace-François, Marie, Louis, Pierre-Joseph, Catherine, et Pierre.

Suzanne Rodrigue est née vers 1675. Elle a épousé à Québec, le 26 octobre 1699, Vincent Guillot, fils de Vincent Guillot et de Jeanne Sicard. Ils ont eu 5 enfants: Vincent, Jean-Baptiste, Augustin, Jacques-Philippe, et René-Marie. Suzanne est décédée à Beauport le 9 juin 1711 (sépulture le 10), et Vincent s'est remarié à Québec, le 25 novembre 1711, avec Marie Prévost; puis, cette dernière étant décédée le 22 juillet 1717, il s'est remarié une troisième fois à L'Ange-Gardien, le 3 novembre 1717, avec Charlotte Godin.

René Rodrigue est né le 28 juillet 1678 au village Saint-Michel à Beauport, et fut baptisé à Beauport le lendemain. Ancêtre de la plus importante des branches de Rodrigue issues de João Rodrigues, il se maria à Beauport, le 22 novembre 1703, avec Élisabeth Dauphin, fille de René Dauphin et de Suzanne Gignard. Ils eurent 6 enfants: René-Joseph, Marie, Geneviève, Jean (décédé à l'âge de neuf mois), Jean (le deuxième du nom), et Louis.

Parmi les descendants de René et d'Élisabeth porteurs du nom Rodrigue, la majorité, issus de Jean (marié à Dorothée Fougère en 1731 à Beauport, puis à Marie Boulet en 1759 à Saint-Joseph-de-Beauce), se fixa en Beauce; de là, ils essaimèrent vers les Cantons de l'Est, Montréal, et la Nouvelle-Angleterre (Maine et New Hampshire, surtout). Il faut aussi signaler qu'un des fils de Jean, prénommé Jean-Baptiste, né à Beauport en 1736, émigra en Louisiane, où il s'engagea dans les milices vers l'année 1760. Il s'y maria deux fois, et eut au-delà de vingt enfants. Ses descendants sont encore nombreux en Louisiane et dans d'autres états des États-Unis.

Le plus jeune fils de René, Louis, s'est quant à lui installé dans la région de Lanoraie; il s'y est marié en 1740 avec Ursule Trottet dit Saint-Jean, et, en 1769, avec Agathe Chapdelaine dit Larivière, veuve de Joseph Charpentier dit Sansfaçon.

Je n'ai pas encore identifié de descendance pour l'aîné des fils de René, René-Joseph, qui s'est marié à Beauport en 1731 avec Marguerite Pepin.

On peut noter ici que les trois Rodrigue mentionnés dans la page des personnalités, soit l'ancien président de la CSN Norbert Rodrigue, le chansonnier-auteur-compositeur Jacques Michel (Rodrigue), ainsi que le peintre louisianais George Rodrigue, sont tous descendants de René Rodrigue.

René est décédé le 22 mars 1715 à Beauport (sépulture le 23); sa veuve épousa Ignace Lépinay en 1715.

Vincent Rodrigue est né le 9 août 1681 au village Saint-Michel à Beauport, et baptisé le lendemain à Beauport. Il a épousé Marie-Angélique Giroux à Beauport le 7 janvier 1707. Ils eurent onze enfants: Madeleine-Angélique, Vincent, Marie-Thérèse, Marguerite, Louis, Barthélémi, Geneviève-Louise, Marie-Madeleine, Marie-Françoise, Ignace et Pierre.

La plupart des descendants de Vincent et de Marie-Angélique se fixèrent dans la région de Beauport, puis sur la côte de Beaupré et, enfin, au Saguenay / Lac-Saint-Jean, suivant ainsi un courant important de colonisation du territoire. Cependant, il faut signaler le cheminement de leur avant-dernier fils, Ignace. Marié à Beauport en 1748 avec Madeleine Lépinay (fille d'Ignace Lépinay et d'Élisabeth Dauphin, la veuve du défunt oncle d'Ignace, René), il eut deux enfants dans cette ville; puis il se fixa quelque temps à Lanoraie, où naquirent deux autres enfants, en 1757 et en 1759; on le retrouve par après à Lavaltrie, où naquit un fils en 1760; finalement, il semble s'être définitivement fixé à Sainte-Geneviève-de-Berthier, où sont nés ses cinq derniers enfants, entre 1762 et 1768. De plus, un des fils d'Ignace, Louis, s'est établi dans le village de Les Cèdres (Saint-Joseph-de-Soulanges) où il se maria en 1786.

Quant au plus jeune des fils de Vincent, Pierre, on peut retrouver certains de ses descendants à Saint-Eustache, au nord-ouest de Montréal.

Vincent est décédé en juillet 1726 à Beauport (sépulture le 31), et sa veuve s'est remariée en 1729 avec Jacques Paradis.

Jacques Rodrigue est né au village Saint-Michel à Beauport, et il a été baptisé à Beauport le 27 mai 1685. Il a épousé Geneviève Caron (veuve de Jean Bernier dit de Paris) à Cap-Saint-Ignace (contrat Bernard de Larivière, 7 juillet 1718). Nous ne leur avons identifié qu'un seul enfant jusqu'à maintenant, Jacques, né en 1718 à Cap-Saint-Ignace.

Les descendants de Jacques se sont surtout fixés dans la région de L'Islet / Cap-Saint-Ignace; mais une branche s'est fixée dans Charlevoix (Baie-Saint-Paul, Les Éboulements), et quelques autres dans la grande région de Montréal. Une autre branche, issue de la branche de Baie-Saint-Paul, s'est installée dans la région de Trois-Pistoles, où elle a changé son nom pour devenir Ladrie.

Jacques Rodrigue est décédé en août 1752 à Cap-Saint-Ignace (sépulture le 18), 6 ans après son épouse.


http://www.migrations.fr/700fillesduroy_3.htm :

RODRIGUE Jean
Fils de João RODRIGUES et Susana DaCRUZ de Saint-Jean de Lisbonne, Portugal soit en français Jean et Suzanne Lacroix de St-Jean de la ville de Lisbonne; Portugal.
Il était marin.
Né vers.. décédé le 14/11/1720 et inhumé le 15 à Beauport (70 ans)

11 mai 1673 - Il s'engage au service de Pierre Niel (bourgeois de Québec) à compter de la St-Jean-Baptiste jusqu'à la fin de la saison de navigation (contrat Duquet).

3 juin 1674 - Jean Rodrigue renouvelle son engagement chez Pierre Niel (contrat Duquet).

10 mai 1675 - Jean s'engage chez Bertrand Chenay, sieur de La Garenne (marchand à Québec), pour une période allant du 20 avril jusqu'à lafin de la période de navigation (contrat Duquet).

automne 1675 - À la fin de la période de navigation, il s'engage à servir Vivien Jean jusqu'au printemps suivant.

10 avril 1677 - Il est à nouveau engagé par Bertrand Chenay (contrat Duquet)

7 février 1713 - Sans doute aux prises avec de graves problèmes financiers, Jean Rodrigue fait don des biens qui lui restent à ses fils René et Vincent, à la condition que ces derniers logent, nourrissent et prennent soin de leurs parents jusqu'à leur décès

20 août 1715 - Jean Rodrigue donne les biens qui lui restent à son fils Vincent et à sa bru Élisabeth Dauphin.

Contrat du mariage 13/10/1671 notaire Romain Becquet
Mariage le 28/10/1671 à Québec Acte de Mariage

Ménage avec au moins 5 enfants
1) Marie : née le 07/08/1673 et baptisée le 16 Beauport,
Mariage avec MOREAU Jean le 18/02/1692 Québec
2) Suzanne : née ca 1675, est sur le recensement de 1681, décédée le 09/06/1711 et inhumée le 10 Beauport,
Mariage avec GUILLOT Vincent le 26/10/1699 Québec
3) René : né le 28/07/1678 et baptisé le 29 Beauport, décédé le 22/03/1715 et inhumé le 23 Beauport,
Mariage avec DAUPHIN Elisabeth le 22/11/1703 Beauport
4) Vincent : né le 09/08/1681 et baptisé le 10 Beauport, inhumé le 31/07/1726 Beauport,
Mariage avec GIROUX M-Angélique le 07/01/1707 Beauport
5) Jacques : né et baptisé le 27/05/1685 Beauport, décédé le 17/08/1752 et inhumé le18 Cap-Saint-Ignace,
Mariage avec CARON Geneviève CM le 24/11/1717 notaire Hilaire Bernard

Au recensement de 1681, en la Seigneurie de Beauport, il est dit : Jean Rodrigue, 40; Anne LeRoy, sa femme, 40; enfants : Marie 9, Suzanne 6, René 4, Vincent 2 mois; 10 arpents de terre en valeur

Sources : Yves Landry, Les Filles du roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 208 ;Mémoires SGCF vol40 #3 automne 89 p 216-222 ; Histoire de Jean Rodrigue : http://freepages.rootsweb.com/~mckenzie/genealogy/joao rodrigues/pafg02.htm ; 
Rodrigue, 1er arrivant. Jean Vers 1665. (I4004)
 
1710 PRDH: 65882 Rodrigue, Jean (I4010)
 
1711 PRDH: 659006

Parrain: Joseph Quevillon
Marraine: Geneviève Andegrave dite Champagne 
Brunet dit Belhumeur, Sophie (I62)
 
1712 PRDH: 659851 Roy, Joseph (I4597)
 
1713 PRDH: 6602

Parrain: Louis Fafard
Marraine: Madeleine Jobin 
Laniel Desrosiers Soulange, Marie Madeleine (I2389)
 
1714 PRDH: 66387

https://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesRodRoyJean.html#pagerodier :

** ROULOIS, Michel
Var. : ROULLOIS

(Marin et Perrine BOULAY), de St-Pierre-des-Ormes, ar. Mamers, év. Le Mans, Maine (Sarthe); d 12 s 13-10-1690 L’Ange-Gardien (78 ans); selon Trudel, 29 ans du Maine, arrivé en 1652 avec sa femme et leurs enfants : Jacqueline et Madeleine; première mention : témoin vente 07-08-1652; fermier de GUYON du Buisson en 1657; confirmé 02-02-1660 Château-Richer; achat d’une terre 07-08-1662; 36 ans au rec. 66, 50 ans au rec. 67, 70 ans au rec. 81 à Beaupré (Château-Richer); confirmé 02-02-1660 Château-Richer; ne sait pas signer; m vers 1641 St-Côme-de-Vair avec Jeanne MALINE; famille établie à Beaupré; 4 enfants. (CI : 266; DGFQ : 1012) 
Roulois, 1er arrivant. Michel Vers 1652. (I4396)
 
1715 PRDH: 66388 Maline, 1ère arrivante. Jeanne Vers 1652. (I4397)
 
1716 PRDH: 66389 Roulois, Michel (I4404)
 
1717 PRDH: 666508
Journalier et tailleur
Parrain: Charles Chenard
Marraine: Marguerite Lemyre dite Gonneville 
Grenier, Charles (I142)
 
1718 PRDH: 66822 Royne, François (I4132)
 
1719 PRDH: 66859

Arrivé avec sa mère et ses soeurs (Jeanne, Barbe et Marie). Son frère Gabriel est repassé en France en 1668.

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersRemRin.html#retourautrespassagersRemRin :

RENAUD, Jacques
(Vincent et Marie MARTIN), n vers 1645 v. et ar. La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); d 23-12-1708 Hôtel-Dieu de Québec; selon Trudel, 11 ans d’Aunis, arrivée avec sa mère et ses sœurs Jeanne et Barbe; 21 ans au rec. 66, 22 ans au rec. 67, 34 ans au rec. 81 à Charlesbourg ; 1er m 13-10-1665 Québec (ct 08 Duquet) avec Marie CHARRIER; famille établie à Charlesbourg; 4 enfants; 2e m 24-10-1695 Québec (ct 16 Roger) avec Barbe ROTEAU; famille établie à Québec; 1 enfant. (CI : 356; DGFQ : 974, 975)

1656 Québec 
Renault, 1er arrivant (avec ses parents) Jacques (I2478)
 
1720 PRDH: 66872

Maître épinglier. 
Renaud, Jean (I884)
 
1721 PRDH: 66873 Gaultier, Catherine (I885)
 
1722 PRDH: 67093

Voiturier et
Maître cordonnier.

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243522 :


RENAUD, Vincent 243522
Statut Marié
Date de baptême 20-05-1609
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Parents Jean RENAUD et Madeleine Gaufreneau
Métier du père Maître cordonnier
Première mention au pays 1649
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 04-10-1631
Lieu du mariage La Rochelle (Ste-Marguerite)
Conjoint Marie Martin
Décès ou inhumation France, après le 05-02-1672
Remarques Vincent Renaud, voiturier, et Marie Martin passent un contrat de mariage le 24-08-1631 devant Me Juppin à La Rochelle. Marie Martin est baptisée le 15-03-1615 La Rochelle (Ste-Marguerite); fille de Gabriel MARTIN, portefaix et de Marie Breton mariés le 16-01-1611 La Rochelle (Ste-Marguerite). Enfants nés et baptisés à La Rochelle (Ste-Marguerite): Marie-1, le 14-11-1632 ; Madeleine-1, le 10-08-1634 ; Madeleine-2, le 13-04-1636 ; Anne, le 02-11-1637 ; Marie-2, le 20-11-1639 ; Jeanne, le 11-10-1642 ; Barbe, le 11-09-1644 ( Ste-Marguerite) et Jacques né en 1645. Son père Jean Renaud, maître cordonnier) est inhumé le 23-11-1652 La Rochelle (Ste-Marguerite) à l'âge de 80 ans.
Identification* DGFQ, p. 974
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 202
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2015-04-03


http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesReguRich.html#pageregueny :


RENAUD, Vincent

(Jean, maître cordonnier s 23-11-1652 Ste-Marguerite de La Rochelle (80 ans) et f Madeleine GAUFRENEAU), b 20-05-1609 Ste- Marguerite de La Rochelle; d après testament 05-02-1672 Cherbonnier (La Rochelle); selon Trudel, 39 ans d’Aunis, arrivé en 1648 avec sa fille Marie; première mention : obligation 16-05-1649; aux rec. 66 et 67 à Québec; cité 15-07-1652 au 02-04-1668 Québec; voiturier en 1631, puis maître cordonnier; soldat en 1655; marchand cabaretier à Rochefort en 1672; concession d’une terre 30-06-1658; sait signer; repassé en France vers 1668 avec sa femme et leur fils Gabriel; m 04-10-1631 Ste-Marguerite de La Rochelle avec Marie MARTIN; famille établie à Québec, puis Rochefort; 10 enfants. (AG-ERNF : 202 ; CI : 346; DGFQ : 974)

1648 Québec

1668 La Rochelle 
Renault, 1er arrivant. Vincent Vers 1648. Retourné en France vers 1668. (I2471)
 
1723 PRDH: 67094

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersMartiMenan.html#retourautrespassagersMartiMenan :

* MARTIN, Marie

(f Gabriel, veuf Françoise ESCUIER, portefaix m 16-01-1611 Ste-Marguerite de La Rochelle et Marie BRETON ou BRETIN, rem. Nathaniel GOIRIER, emballeur), b 15-03-1615 Ste-Marguerite de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); selon Trudel, 41 ans d’Aunis, arrivée en 1648 avec ses enfants : Barbe, Jeanne et Jacques rejoindre son mari (arrivé en 1648); première mention : b (de son fils) 13-09-1657 Québec; repassée en France vers 1668 avec son mari et leur fils Gabriel RENAUD; aux rec. 66 et 67 à Québec; m 04-10-1631 Ste-Marguerite de La Rochelle avec Vincent RENAUD; famille établie à Québec, puis Rochefort; 10 enfants. (CI : 346; DGFQ : 974)

1656 Québec

1668 La Rochelle 
Martin, 1ère arrivante. Marie Vers 1649. Retournée en France vers 1668 (I2472)
 
1724 PRDH: 67095

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersRemRin.html#retourautrespassagersRemRin :

RENAUD, Gabriel
(Vincent et Marie MARTIN), b 13-09-1657 Québec; passé en France vers 1668 avec ses parents; mentionné testament de son père 15-02-1672 Cherbonnier (La Rochelle). (AG-ERNF : 203; DGFQ : 974)

1668 La Rochelle 
Renault, 1er arrivant Gabriel Retourné en France vers 1668. (I2480)
 
1725 PRDH: 67096 Renault, Née au Québec Marie (I2479)
 
1726 PRDH: 67097

La date du baptême pourrait être le 11 oct 1642 selon
http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243522 .

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243517 :

RENAUD, Jeanne 243517
Statut Mariée
Date de baptême 09-10-1642
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Parents Vincent RENAUD et Marie Martin
Métier du père Maitre cordonnier
Date de mariage des parents 04-10-1631
Lieu de mariage des parents La Rochelle (Ste-Marguerite) (17300)
Première mention au pays 1649
Occupation à l'arrivée Migrante arrivée avec ses parents
Date de mariage 14-02-1661
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Jacques Vaudry
Décès ou inhumation Montréal, 25-02-1714
Remarques Les actes suivants sont à La Rochelle (Ste-Marguerite). Ses parents, cm du 24-08-1631 greffe Juppin. Son père, b. 20-05-1609 ; testament du 05-02-1672 greffe Cherbonnier en faveur de son épouse. Sa mère, b. 15-03-1615 (SM). Six soeurs et un frère sont b. : Marie-1 (pionnière), 14-11-1632 ; Madeleine-1, 10-08-1634 ; Madeleine-2, 13-04-1636 ; Anne, 02-11-1637 ; Marie-2, 20-11-1639 ; Barbe (pionnière), 11-09-1644 et Jacques (pionnier). Ses grands-parents paternels sont Jean Renaud, maître cordonnier d. à 80 ans au logis de La Selle d'armes et inh. 23-11-1652 LR ; et Madeleine Gaufreneau, dc. avant 1631. Ses grands-parents maternels sont Gabriel Martin, portefaix et Marie Breton, mariés le 16-01-1611 LR (Ste-Marguerite).
Identification* DGFQ, p. 974
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 202
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2014-12-13

Selon le fichier origine, la première mention au pays serait en 1649 mais selon naviresnouvellefrance.net, se serait plutôt en 1656.

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersRemRin.html#retourautrespassagersRemRin :

RENAUD, Jeanne
(Vincent et Marie MARTIN), b 11-10-1642 Ste-Marguerite de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); s 25-02-1714 Montréal; selon Trudel, 14 ans d’Aunis, arrivée avec sa mère et son frère Jacques et sa sœur Barbe; ne sait pas signer; m 14-02-1661 Trois-Rivières (ct 29-01 Ameau) avec Jacques VAUDRY; famille établie au Cap-de-la-Madeleine; 10 enfants. (CI : 356; DGFQ : 974, 1115)

1656 Québec 
Renaud, 1ère arrivante (avec ses parents) Jeanne Vers 1649. (I2443)
 
1727 PRDH: 67121 Cadron dit St-Pierre (ou Renard), Guillaume (I2392)
 
1728 PRDH: 67122 Cadron, Claude (I2393)
 
1729 PRDH: 67123

Voir: http://www.francogene.com/genealogie-quebec-genealogy/010/010112.php 
Cadron dit St-Pierre (ou Renard), 1er arrivant. Pionnier Pierre (I2388)
 
1730 PRDH: 67262

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Rancin_%28Charles%29:

Né vers 1650 à Montroy (Charente-Maritime, Aunis, France).
Le patronyme est aussi épelé Ransin.
Père de la lignée Rancin/Conflans d'Amérique.
Épouse Françoise Conflans à Québec le 11 octobre 1667 ; de cette union sont issus Ursule Rancin (mariée à Pierre Hédouin, puis à Pierre Janson dit Lapalme), Marie dite Marie-Anne Rancin (mariée à Charles Goulet), Dorothée Rancin (mariée à Jean Girard), Charles Rancin (marié à Angélique Hédouin), Jean-Barthélemi Rancin (marié à Marie-Jeanne Hallé) et Marie-Anne Rancin (mariée à Jean Hallé).
Décès en 1700 à l'Hôtel-Dieu de Québec.
En 1729, il avait 102 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987)

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Conflans_Francoise&pid=45758:
ID No: 45757
Prénom: Charles
Nom: Rancin
Ransin
Sexe: M
Occupation: Habitant
Naissance: 1637 vers
Paroisse/ville: Montroy, La Rochelle, Aunis
Pays: France
Décès: 06 février 1700 - âge: 63
Paroisse/ville: Hotel-Dieu, Quebec
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Fils de Pierre et Martine Chaignot

(CT 30-07 Becquet) avec Françoise Conflans

Cité le 16-1-1695 et le 18-3-1698Hotel-Dieu Québec

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Rancin_%28Charles%29:
Né vers 1650 à Montroy (Charente-Maritime, Aunis, France).
Le patronyme est aussi épelé Ransin.
Père de la lignée Rancin/Conflans d'Amérique.
Épouse Françoise Conflans à Québec le 11 octobre 1667 ; de cette union sont issus Ursule Rancin (mariée à Pierre Hédouin, puis à Pierre Janson dit Lapalme), Marie dite Marie-Anne Rancin (mariée à Charles Goulet), Dorothée Rancin (mariée à Jean Girard), Charles Rancin (marié à Angélique Hédouin), Jean-Barthélemi Rancin (marié à Marie-Jeanne Hallé) et Marie-Anne Rancin (mariée à Jean Hallé).
Décès en 1700 à l'Hôtel-Dieu de Québec.
En 1729, il avait 102 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987) 
Rancin, 1er Arrivant Charles (I1552)
 
1731 PRDH: 67265 Rancin, Charles (I1587)
 
1732 PRDH: 67323 Rousseau, Jacques (I1115)
 
1733 PRDH: 67325 Rouleau ou Rousseau, Marie Catherine (I1105)
 
1734 PRDH: 67426 Roze, Nicolas (I1810)
 
1735 PRDH: 67427 Tarif, Jeanne (I1811)
 
1736 PRDH: 67428

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesRodRoyJean.html#pagerodier :

* ROSE, Noël

(Nicolas et Jeanne TARDIF), de St-Étienne-du-Mont, v. Paris, Île-de-France; d avant 25-11-1687 Québec; selon Trudel, 19 ans de Paris, arrivé en 1661; première mention : concession d’une terre 02-09-1661; 24 ans au rec. 66, 25 ans au rec. 67 à l’Île d’Orléans; 52 ans au rec. 81 à la haute ville Québec; cordonnier; ne sait pas signer; m 07-11-1666 Québec (ct 05 Duquet) avec Marie MONTMINY ou de MONTMAINIER; famille établie à Québec; 9 enfants. (CI : 467; DGFQ : 1007)
---
1661 Québec


http://www.migrations.fr/Femmesnouvellefrance/monmainiermonminy_rose.htm :

Rose-Monmainier
Rose(Rozé)-Monmainier(Montmigny)
par Gilles Tremblay

Noël est originaire de Paris de la paroisse Saint-Étienne-du-Mont. Il est le fils de Nicolas et Jeanne Tardif sur lesquels rien n'est connu.. Il serait né entre 1640 et 1642 car il déclarait avoir 24 ans au recensement de 1666 et 52 en 1681. Sachant que Noël était cordonnier, il a sûrement appris son métier de son père comme le voulait la coutume de l'époque. Les circonstances de son immigration demeurent inconnues.

Il est possible de déduire sur ces circonstances qu'exerçant un métier, il aurait fait partie des candidats fortement recherchés étant donnée la pénurie d'ouvriers spécialisées qui existaient alors. Mais même sans spécialisation, il a pu faire partie d'un groupe d'une des nombreuses recrues de l'époque. Bien qu'il soit aussi possible qu'il ait été un engagé, car dans ce cas Noël serait arrivé en 1658 pour être en mesure d'obtenir une concession en 1661. Il semble certain qu'il n'était pas militaire.

En 1661, il était présent en Nouvelle-France puisque il est cité1 dans un contrat de concession en date du 2 septembre 1661. S'il a émigré en 1661, il serait probablement arrivé à bord du vaisseau de Laurent Poulet qui mouillait dans la rade de Québec le 22 août de provenance inconnu ou du navire ± Le Saint-Pierre en rade de Québec le 31 août en provenance de La Rochelle. Ces deux navires transportaient des passagers. ± Le Taureau , quant à lui, était présent le 24 août, bien qu'il devait transporter que des marchandises pour la traite et la pêche, il est aussi possible que Noël ait été passager de ce bateau. Ces trois navires, partis de France presque simultanément, sont2 les seuls arrivés à Québec en 1661.

Ces navires arrivés en 1661 entre le 22 et le 31 août laissent très peu de temps entre l'arrivée de Noël et la signature du contrat de concession du 2 septembre suivant. Il n'a pas eu le temps de se faire connaître. Bien qu'il soit facile d'obtenir une concession en Nouvelle-France, elle n'était pas distribué à tout vent. D'autant que Noël n'était pas majeur et de loin. Il est plus probable qu'il soit arrivé en 1660 ou avant car le navire des armateurs Gaigneur et Grignon, réputé transporté des recrues, a mouillé3 à Québec cette année là.

Il a donc vécu au moins cinq années célibataire. Autour de la vingtaine, il recevait4 une concession de Charles-Pierre Legardeur de Villiers le 2 septembre 1661 ± He acquired a piece of land with two arpents of frontage (dans le fief de Lotinville où habitait Rousseau) by a league-and-a-half deep in the rear-fief of Legardeur at Chateau-Richer on the Beaupre Coast. This land was located in the place commonly called la Longue Pointe and bordered that of Symphorien Rousseau. 5. De Villiers devait alors agir comme fondé de pouvoir pour sa mère.

Le 5 mars 1662, l'ancêtre des Rose achetait la terre de son voisin, l'ancêtre des Rousseau d'Amérique, dans le fief de Lotinville6 ± Noel bought the land belonging to Symphorien Rousseau for 60 livres. 7 Le notaire Claude Auber consignait la transaction. Cette transaction échouait car Rousseau revendait le lopin à Pierre Boucher ± This purchase must not have been completed because Rousseau resold the property to Pierre Boucher. 8. Le 10 juin suivant, Noël s'engageait9 dans un bail à ferme auprès de Pierre Cochon, sieur de La Fontaine, devant le notaire Claude Auber ± Noel took a lease for three years on the land of Pierre Cauchon dit Lafontaine, at the Petit-Cap, more precisely to the east of Sainte-Anne, near the river of the same name. 10. Noël n'ayant pas tenu feu et lieu dans le fief de Lotinville, très probablement à cause de son bail à ferme, le notaire Guillaume Audouart transportait11 la concession à Claude Descorbiers le 5 novembre de la même année.

Le 6 février 1663, Noël obtenait12 une terre de trois arpents et trois perches de front très probablement de Charles de Lauson, seigneur de Lirec dans la futur paroisse de Sainte-Famille à l'île d'Orléans, concession voisine du chirurgien Claude Bouchard dit Dorval. Cette propriété était la dernière de la paroisse Saint-Pierre et occupée par son petit-fils Charles Bouchard en 1709. Conséquemment, la propriété de Noël correspondait à une portion de la future concession de Paul Vaillancourt qui se trouvait être la première propriété de la paroisse Sainte-Famille ou à celle d'un dénommé Chabot également adjacente à celle de Bouchard. Les Rose n'habiteront pas cette propriété. Puis le 21 mars 1663, Noël bénéficiait13 d'une subrogation de la part de Jacques Dodier. Dodier lui avait alors cédé14 une terre de cinq arpents sur la côte de Beaupré.

Le 18 octobre 1665, Noël perdait la terre qui lui avait été subrogée car elle était alors transportée à Gilles Moulineux par l'administrateur de la seigneurie, Charles Aubert. Or, Noël n'a probablement pas su ce qu'il était advenu de cette terre car il habitait l'île d'Orléans et il avait son projet de mariage en tête. Probablement occupé à construire une maisonnette avant l'hiver, il se présentait15, le 20 octobre suivant, probablement chez Marguerite Corriveau, veuve du sieur René Maheu, devant le notaire Paul Vachon dit Pomerleau en compagnie de Nicolas Patenostre et Jean Charet(Choret), tous deux insulaires comme lui, afin de se faire concéder une terre située dans le fief de la Rivière Maheu situé dans le sud de l'île d'Orléans. Or les terres concédées se situaient au nord dans la paroisse Saint-Pierre. Le recensement de 1667 présente Jean Charet(Choret) et Noël en tant que voisin immédiat, ce qui confirme que la famille s'était installée à cet endroit plutôt que sur la concession obtenue par Noël en 1663.

Marie, baptisée16 le 26 février 1646 dans la paroisse Saint-Jean de Rouen aussi appelé Saint-Jean-sur-Renelle17 l'église est aujourd'hui disparue. Elle est18 la fille du défunt Michel et d'Isabelle de la Rivière mariés19 le 3 février 1641 dans la même paroisse. Elle pourrait être parente de Mathieu de Montmeynier âgé de 18 ans en 1666 et domestique du sieur Lagarenne sur son fief de Lotinville où faut-il le remarquer Symphorien Rousseau avait élu domicile pendant quelques années. À ce sujet, on retrouve Mathieu de Montmeynier engagé20 par Jean-Baptiste Morin de Rochebelle le 25 février 1668, puis plus rien dans les archives le concernant. Malheureusement, il a été impossible d'établir un lien entre Jean-Baptiste Morin et Guillaume Morin dont il est question plus loin. Charles de Monmainier, un armurier et serrurier, était son cousin établit à Beaupré et qui signait le contrat de mariage de Marie avec son second époux. ± Charles de Monmainier, qui signa, d'une belle écriture, au contrat de mariage de sa cousine avec François Dumas. Le nom exact de cette femme serait donc de Monmainier 21.

Marie débarquait22 à Québec le 30 juin 1664 à bord du vaisseau Le Saint-Jean-Baptiste-de-Dieppe. Elle apportait23 des biens estimés à 200 livres. Elle devait donc se chercher un époux qui lui plaisait. Elle a donc vécu en communauté avec un groupe de filles comme elle, surveillée par une chaperonne et entremetteuse. Cette surveillance avait ses limites, car vers mars ou avril 1665, elle entrait en contact avec un dénommé Guillaume Morin. Marie se retrouvait enceinte ce qui compromettait ces chances de trouver un partie sérieux. Tout de même, le 12 octobre 1665 elle se retrouvait24 devant le notaire Duquet avec un prétendant du nom de Thomas Granderie. Probablement lorsqu'il a su que Marie allait enfanter, le contrat était aussitôt annulé. Il se reprenait25 avec Denise Cherfou qu'il a épousé par la suite.

Guillaume Morin a sûrement été avisé, si il était encore présent dans la colonie, qu'il était le père d'une fille que sa mère a prénommé Julienne lors de son baptême à l'église Notre-Dame le 19 décembre 1665.

Guillaume Morin et Julienne ne se retrouvent dans aucun des recensements et pourtant le premier se déroulait que quelques mois après ces événements. Ce qui laisse croire que le premier était parti au cours de 1665 et que la seconde n'a pas survécu jusqu'au recensement de 1666 effectué au printemps.
Peu de temps après la Nouvelle Année, Marie et Noël signait26 leur contrat27 de mariage le 5 janvier 1666 devant le notaire Romain Becquet et deux jours plus tard ils étaient28 au pied de l'autel. Les nouveaux mariés se retrouvaient donc à l'île d'Orléans sur la concession obtenue en 1663. Noël ne semblerait pas avoir mis la terre en valeur car le recensement de 1666 n'indique rien, ce qui n'est pas significatif compte-tenu de la qualité de ce recensement. Celui de 1667 mentionne trois arpents en valeurs ce qui présuppose plus d'une année de travail pour avoir le temps de faire la mise en valeur.

Or, une subtile valse de propriétés débutait en 1668. Le 14 avril, Barthélemy Verreau, époux de la fille du roi Marthe Quitel29, devenait propriétaire d'une terre adjacente à celle que possédait Nicolas Patenostre dans le fief Lirec. Verreau, impliqué dans la pêche aux marsouins, échange dans la même année sa propriété avec celle détenue par Noël (probablement la propriété obtenue en 1665 et que la famille Rose habitait car ils déménageaient à Québec en 1668. Les détails sont présentés à l'illustration Erreur : source de la référence non trouvée). Cet échange était une bonne affaire pour Noël car la nouvelle propriété était loué par Paul Vignault dit Laverdure30, ancien soldat de Carignan de la compagnie Maximy. Rose a donc conservé cette propriété pendant près de huit ans, avant de la vendre à Nicolas Patenostre, le 10 novembre 1676, pour la somme de 630 livres. Or, suite au décès de Patenostre en 1679, les paiements cessaient. Cependant Jean Charet (Choret), son ami, reprenait les paiements pour son compte.

Le 6 juillet 1670, Noël louait31 de Nicolas Devé un corps de logis dans la haute-ville de Québec moyennant quinze minots de blé par an qu'il devait recevoir de Paul Vignault dit Laverdure. Il a sûrement vendu la terre obtenue en 1663 sur laquelle la famille vivait. L'acheteur pourrait bien être le chaudronnier Robert Vaillancourt dont l'installation à l'île d'Orléans correspond32 au départ des Rose. La famille a donc pu quitter l'île d'Orléans pour aménager dans la haute ville de Québec près de la petite rivière Saint-Charles et du couvent des Ursulines. Noël ne devait pas retiré suffisamment de profits de l'exploitation agricole pour poursuivre. Il semble avoir opté pour la cordonnerie. Ce qui expliquerait son retour dans la ville de Québec la proximité du couvent lui permettait de compter sur une clientèle plus vaste. Il est plutôt rare de trouver une illustration (Illustration 4), dans ce cas-ci une photographie d'une gravure presque contemporaine des faits, représentant un emplacement décrit dans la requête que Marie avait présentée en 1688 ± […] d'une maison à l'emplacement en cette haute ville près des Religieuses Ursulines, [...] 33. Il se pourrait que la maison en question soit une de celles représentées à droite du couvent.

Donc de 1670 à 1675, la vie se serait déroulée sans histoire à l'ombre du couvent des Ursulines. Le 7 avril 1675, Noël louait34 quatre arpents de terre de Jacques Sevestre situés sur les plaines d'Abraham par la Grande-Allée.

Puis, le 14 août 1676, un jugement était35 rendu contraignant Noël à payer les vingt livres qu'il devait au taillandier Pierre Normand ± Pierre Normand dit LaBriere complained about an account: 36 livres 10 sols "for labor and edgetool work that he had done for him (Noel) and for a wheel hoop that he had provided him". Noel replied that Pierre owed him for several deliveries of sand, lime and stone, worth 20 livres. Rose paid 20 livres "for balance of all accounts" and the expenses of the court. So we learn that Noel did manual work and owned a cart and at least one horse. 36. Cette dette était sûrement liée à ses métiers de cordonnier et de charretier. La propriété d'au moins un cheval expliquerait également la location de la terre de Jacques Sevestre, l'année précédente. Puis le 10 novembre, il vendait la terre de l'île d'Orléans, obtenue de Verreau en 1668, à Nicolas Patenostre pour la somme de 630 livres selon des modalités de paiements inconnues.

Noël se retrouvait de nouveau au Conseil souverain le 4 février 1678, Noël et le procureur Levasseur qui représentait François Laurent était assigné37 pour un procès dans une huitaine. Ils sembleraient avoir résolu leur conflit car le procès n'a jamais eu lieu. Le premier avril de la même année, la veuve de Nicolas Marsolet, Marie Lebarbier, obtenait38 jugement contre Noël pour le paiement ou le remplacement d'une certaine quantité de bois de chauffage. Bien que la famille ne vivait pas dans l'opulence, les mésaventures financières de Noël demeuraient épisodiques car elles semblent toutes se manifester durant une même année. Un peu plus de deux semaines plus tard, le 19, Noël était condamné39 à verser 25 livres au marchand Nicolas Marion, sieur de Lafontaine. Probablement un des clients de Noël, un nommé Laurent, était tenu dans le même jugement (impensable aujourd'hui) à rembourser la somme de vingt sols qu'il devait à Noël pour l'aider à payer Marion.
L'année n'était pas terminée. Le 18 octobre 1678, Louise de Monceaux40(Mousseau41) femme du cloutier42 et marchand, Pierre Pellerin dit Saint-Amand de Trois-Rivières dont la fille Marie fréquentait43 le couvent des Ursulines, assignait44 Noël pour des frais liés à des chevaux. La lecture du jugement nous apprend que le hangar qui abritait les chevaux à brûler et le demandeur réclamait le dédommagement de ce qui a brûlé et les peines causées au père Joseph Bourcier du collège de Québec. Ce qui constituait une somme considérable, réclamée à Noël, soit plus de 88 livres et le tout avec dépens. Noël se retrouvait dans une très fâcheuse position. L'affaire n'en restait pas là.

Le 4 du mois suivant, coup de théâtre, Noël poursuivait45 à son tour les précédents protagonistes et impliquait une tierce partie. Deux litiges semblent être traités dans cette cause. La première à trait à une obligation contractée par Noël et qui semblerait être devenu caduque car Louise de Monceaux (Mousseau) était condamnée à recevoir le billet de cette obligation. Puis il est question du jugement contre Noël du 18 octobre. De toute évidence, il semblerait que le sieur Lechasseur soit le véritable responsable du gâchis ou le véritable propriétaire des chevaux. Il était condamné à recevoir le billet tributaire du jugement. De plus, Noël pouvait garder les chevaux, pour le temps requis par le sieur Lechasseur de payer la dette qu'il venait de recevoir. Trois ans plus tard Noël détenait toujours les chevaux selon le recensement de 1681. La propriété véritable des chevaux demeure nébuleuse, sachant que Noël semblent être propriétaire d'au moins un en 1676, il faut croire que non car c'est ce qui expliquerait pourquoi il a reçu l'autorisation du tribunal de les garder. Pour faire une histoire courte, Noël entretenait les chevaux de Lechasseur et les utilisaient pour son propre compte et/ou celui de Lechasseur. Il a probablement loué un hangar appartenant à la famille Pellerin qui se retrouvait incendié et probablement que le père Bourcier se blessait alors en sauvant les chevaux. Madame Monceaux, pensant s'adresser au véritable propriétaire des chevaux et locataire de son hangar, a poursuivi Noël qui n'aurait pas fait valoir ce point au premier procès et se serait repris au second. Preuve que la routine prend toujours le dessus, le premier décembre 1678, Noël achetait son bois de chauffage pour l'hiver d'un dénommé Guillaume Julien ± There was a transaction between Rose and Guillaume Julien for a "cart of cord wood". 46,.

L'année suivante, Noël était confronté au défaut de paiement de Nicolas Patenostre, alors décédé. Cette crise était résorbée par la reprise de Jean Charet(Choret).

Cette histoire surprenante n'était pas la dernière. Le premier août 1681, Noël convenait47 d'un contrat d'achat des débris d'une masure près de chez sieur de Villeray dans la basse ville. Étienne Blanchon dit Larose, un ancien soldat48 de Carignan de la compagnie de Berthier, vendait cette propriété décrépite quarante livres selon des modalités de paiements très bien définies. Il ne faut pas oublier que Noël devait détenir une bonne somme de la vente de sa terre de l'île d'Orléans qui lui a rapporté des revenus pendant huit ans puisque elle était affermée.

On peut voir cette propriété sur une carte établit49 également par le sieur de Villeneuve sur ordre du marquis de Denonville le 10 novembre 1685. La masure est située à la lettre O et la maison de Villeray à la lettre K. La légende indique que la ruine appartenait au notaire Rageot et qu'il n'a pas rebâti cet emplacement après l'incendie50 de 1682. Il existait une autre ruine à la lettre V appartenant à Talon. Donc la seule ruine située près de la maison de Villeray est située à la lettre O. C'est ce qu'aurait acheté Noël de Étienne Blanchon. Comment ce dernier l'a-t-il obtenu de Rageot? Sûrement pour un prix inférieur à celui auquel il a vendu et c'est le notaire Rageot lui-même qui a dressé l'acte de vente entre les parties ± Vente d'une vieille maison par Etienne Blanchon Larose à Noël Rozé. Acte de Rageot. (No 148).. 51 Il est aussi possible de croire que Blanchon a agi comme agent de Rageot, ce qui ne semble pas être le cas selon ce qui suit.

Ce contrat de vente était joint à un exploit en date du 31 décembre 1697, requis par Jean-Baptiste Mourmeliers (Monmelian) au nom de sa femme Marie (Hélène) Juineau Lamy, fille aînée52 de Jean et de Anne Vuideau. Cette dernière se remariait à Blanchon en 1676 soit quelques années avant la transaction et les enfants de son premier lit avait été acceptés dans le second. Hélène Juineau se prétendait donc héritière de son beau-père repartit53 en France par l'union de ce dernier avec sa mère. Il est tout à fait plausible que Hélène ait entendu parler de cette transaction par ses parents et qu'il y avait probablement un vice juridique à exploiter. Car la transaction semble être demeurée inconnue des véritables héritiers et Anne Vuideau comme sa fille n'étaient pas sans savoir que Noël était décédé depuis un bon moment lorsque les démarches judiciaires ont été entreprises. Or, les projets de construction que sous-tend le plan rendait l'emplacement attrayant pour des investisseurs et être propriétaire, surtout par héritage, d'un tel emplacement permettait d'envisager un profit substantiel. Il semblerait que cette démarche judiciaire se soit réglée hors cour car la conclusion demeure inconnue.
Or, Noël s'éteignait prématurément entre le 3 décembre 1685 et le 25 novembre 1687 très probablement à Québec. Marie avec de très jeunes enfants sur les bras et repartait à la conquête d'un nouveau parti. Peut-être avec l'aide de son cousin Charles dont le métier d'arquebusier lui permettait sûrement de rencontrer des militaires, Marie dénichait54 le très jeune François Dumas, soldat de la garde du marquis de Denonville originaire de Paris55 et il est dit56 interprète en langue iroquoise ce qui est erronée57 car elle provient d'un homonyme référé par Tanguay et qui n'a rien à voir avec Marie. Son cousin Charles signait58 d'ailleurs le contrat de mariage fait devant le notaire Gilles Rageot le 5 novembre 1687. Puis le mariage était célébré le 25 du même mois en l'église Notre-Dame à Québec.

Le 11 octobre 1688, ils déposaient59 une requête au Conseil souverain pour obtenir la permission de vendre la portion indivise de la maison familiale de la haute ville près du couvent des Ursulines afin d'utiliser le produit de la vente pour réaliser leur retour en France avec les plus jeunes enfants. Elle justifiait sa requête par ± […] étant par sa pauvreté dans la nécessité de faire ladite vente, ne pouvant subsister en ce pays. [...] 60 Le 18 octobre suivant, l'intendant Jean Bochart de Champigny autorisait le départ et la vente de la maison et du corral attenant pour que Marie puisse toucher sa part et l'autre moitié était réservée en guise d'héritage aux enfants qui restaient. Le nouvel acquéreur se verrait tenu de payer six livres aux religieuses Hospitalières. Le document indique qu'elle devait emmener avec elle son fils François et sa fille Jeanne tous deux âgées de moins de cinq ans. Elle laissait les autres car ils étaient en mesure de gagner leur vie. Or Charles, le plus jeune enfant devant resté, n'avait pas encore ses dix ans.

Le jugement ne fait aucune allusion à la masure de la basse ville de Québec alors que l'exploit de 1697 stipule bien que la propriété est liée à Noël. Alors, il faut en déduire qu'aucun membre de la famille de l'acheteur était au courant de l'existence de cette propriété ou qu'il ne détenait aucun droit en vertu d'une considération d'ordre légale. Le règlement extrajudiciaire ne permet pas de savoir si la famille Rose a été impliquée dans le règlement. Tout indique que non.

Marie et son époux sont-ils retournés en France? Pas avant le 20 juillet 1690 car une enfant dénommée Marguerite était baptisée61 à l'église Notre-Dame. Les enfants visés par le jugement n'ont pas quitté la colonie et ont fondé une famille. Était-ce un artifice pour pouvoir vendre? Car le prétexte de la pauvreté apparaît tout fait relatif car disposer d'une maison et d'un corral s'était posséder beaucoup plus que plusieurs compatriotes de l'époque. Toujours est-il que l'on n'a plus entendu parler d'eux après le baptême de 1690.

Puisqu'ils détenaient l'autorisation de retourner en France, rien de légale ne les empêchaient de le faire. En 1690, les enfants de Noël identifiés pour partir avec leur mère n'était sûrement pas plus capable de gagner leur vie que deux ans plutôt et preuves existent qu'ils sont restés. Les conditions économiques en France n'étaient pas réputées meilleures. Marie vivait en Nouvelle-France depuis plus de vingt-cinq ans et le couple n'était pas victime d'ostracisme social. Le coût d'un voyage de retour n'était pas donné non plus et il aurait fallu se réinstaller en France très probablement dans la belle-famille qu'elle ne connaissait pas. Il apparaît possible mais peu probable qu'ils soient partis.

Voir ici la transcription de l'acte du 11 octobre 1688

Descendance:

Julienne Morin62: Enfant naturel de Marie et d'un dénommé Guillaume Morin, baptisée le 19 décembre 1665 à Québec, elle serait vraisemblablement décédée avant le printemps 1666 à Québec ou à l'île d'Orléans.

Marie63: Née le 17 et baptisée le 22 décembre 1666 dans la paroisse Sainte-Famille à l'île d'Orléans, elle épousait le jardinier Jean Turcot (~1643-1729) le 12 janvier 1688 à Québec. La famille comportait au moins cinq enfants tous élevés à Québec. Elle décédait le 19 juin 1711 et était inhumée le lendemain à Charlesbourg dans la ville de Québec.

Pierre64: Né le 17 et baptisée le 20 janvier 1669 dans la paroisse Sainte-Famille à l'île d'Orléans, il était décédé en 1681, probablement avant le 21 février 1672.

Joseph65: Né le 17 et baptisée le 19 novembre 1670 dans la haute ville de Québec, il était inhumé le 11 février 1671.

Pierre: Né et baptisé le 21 février 1672 dans la haute ville de Québec, il serait devenu marchand sur la rue Saint-Paul à Montréal et il décédait, sans descendance connue, d'une maladie pulmonaire le 13 février 1702 pour être inhumé le lendemain ± He left Quebec for Montreal where he became a merchant on rue Saint-Paul. Pierre suffered an illness of the lungs and he received care from the surgeon Dominique Thaumur, Sieur de LaSource. His condition worsened. Through Paul Lemoine, Sieur de Maricourt, he requested services of an Iroquois nurse, Marie Chambly. After a month and a half, he died on 12 feb 1702. Pierre promised to dress the Amerindian woman in the French style from head to toe. Marie Chambly pleaded her case before the court and won. 66 Il est certain qu'il avait67 des enfants car son beau-frère Jean Turcot, qui avait probablement pris en charge les enfants, faisait une requête le 30 juin 1703 pour que soit nommé des tuteurs aux enfants mineurs de Pierre.

Nicolas: Né et baptisé le 26 août 1674 dans la haute ville de Québec, il devenait68 apprenti pâtissier chez Nicolas Droisy le 6 septembre 1685 à Québec. Il épousait Marie-Josèphe Prud'homme(1696-1723) le premier février 1722 à Montréal, petite-fille de l'honorable Louis69, brasseur et premier capitaine de milice de Montréal. Le chirurgien Dominique Thaumur, cité plus haut, était le gendre de Louis Prud'homme. La famille de Nicolas était installé à Montréal et composée d'une seule enfant décédée en bas âge. Nicolas était70 un voyageur très actif ayant obtenu plusieurs engagements et permissions pour se rendre dans les Pays-d'en-Haut. Il décédait71 à Montréal, sans descendance connue, le 3 janvier 1746 et était inhumé le lendemain.

Marie-Françoise72: Née et baptisée le 26 février 1677 dans la haute ville de Québec, elle épousait Jacques Lepage (1667-1712) le 2 août 1694 à Québec. Famille d'au moins quatre enfants, établit à Charlesbourg. Elle décédait le 26 mars 1711 à Charlesbourg et était inhumée le lendemain.

Charles-Guillaume: Né et baptisé le 12 octobre 1679 dans la haute ville de Québec, il épousait Marie Patenostre (1686-1737) le 29 juillet 1704 à Québec. La famille quittait Québec vers 1718 pour s'établir à la côte Saint-Michel à Montréal. Il exerçait le métier de voyageur. Ils étaient les parents de dix-sept enfants dont cinq décédés en bas âge. Il décédait le 29 juillet 1745 à Saint-Vincent-de-Paul sur l'île Jésus et était inhumé le lendemain. Il est un ancêtre de la famille Thérien.

Charles-François73: Né et baptisé le 18 avril 1683 dans la haute ville de Québec, il épousait Marie-Thérèse Dubau (1706-1725) à Montréal le 3 novembre 1723. Comme son frère Nicolas, il était père d'une enfant décédée en bas âge. Il mourrait, sans descendance connue, le 10 février 1758 à Saint-Vincent-de-Paul sur l'île Jésus et était inhumé le lendemain.

Marie-Jeanne74: Née le 3 décembre 1685 dans la haute ville de Québec et baptisée le lendemain, elle épousait René-Louis Jobin (1679-1725) à Québec. La famille qui était établie à Charlesbourg comptait au moins onze enfants. Elle décédait là où elle avait vécu le 19 mai 1756 et était inhumée le lendemain.

Marguerite Dumas75: Baptisée le 20 juillet 1690 à Québec son destin demeure inconnu.


Références:

1Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Concession de Charles Legardeur de Villiers à Noël Rose. (No 1037). Guillaume Audouart, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3079559, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-07T12:59:27Z&url_ctx_fmt=info:ofi/fmt:kev:mtx:ctx&rft_dat=3079559&rfr_id=info:sid/collectionscanada.gc.ca:pam, 6 novembre 2010
2Charles Vianney Campeau, Navires venus en Nouvelle-France de 1700 à la Conquête, http://naviresnouvellefrance.com/index.html#16601661, 5 novembre 2010
3Ibid
4Ibid. note 1
5Lirette and Gauthier Family Genealogy Pages, Our French-Canadian Ancestors, Thomas J. Laforest, (Palm Harbor, Florida: The LISI Press, 1985), Vol. XXVI, pages 219-228 (Reliability: 4), 22 Apr 2006. http://www.mygeniesite.com/getperson.php?personID=I1843&tree=Lirette, 5 décembre 2010
6Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Vente de Symphorien Rousseau à Noël Rose. (No 106). Claude Auber, notaire. , Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3078273, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-07T12%3A46%3A25Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3078273&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 6 novembre 2010
7Ibid. note 5
8Ibid
9Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Bail à ferme de Pierre Cochon, sieur de La Fontaine à Noël Rose. (No 114). Claude Auber, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3078280, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-09T15%3A50%3A06Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3078280&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 9 novembre 2010
10Ibid. note 5
11Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Transport d'une concession de Noël Rose à Claude Descorbiers. (No 1177). Guillaume Audouart, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3079702, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-07T02%3A38%3A56Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3079702&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 6 novembre 2010
12Ibid. note 5
13Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Subrogation de Jacques Dodier à Noël Rose. (No 139). Claude Auber, notaire. , Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3078305, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-08T20%3A29%3A53Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3078305&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 8 novembre 2010
14Ibid. note 5
15Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Concession de Marguerite Corriveau, veuve de René Maheu à Noël Rose dit Larose. Paul Vachon, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3082093, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-12-02T17%3A32%3A17Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3082093&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 2 décembre 2010
16René Jetté, Dictionnaire généalogique des familles du Québec. Montréal, Québec, Canada: Université de Montréal, 1983. page 1007
17Wikipédia, Église Saint-Jean-sur-Renelle, http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jean-sur-Renelle, 7 novembre 2010
18Sylvio Dumas, Les filles du Roi en Nouvelle-France : étude historique avec répertoire biographique, Québec, Québec: Société historique de Québec, 1972, pages 233 et 234
19Ibid note 16
20Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Engagement de Mathieu Montminy ou Montmenier à Jean-Baptiste Morin de Rochebelle. Romain Becquet, notaire. Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3080214, 2 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-08T02%3A30%3A38Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3080214&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 7 novembre 2010
21Ibid note 18
22Bernard Quillivic et als, Migrations, Filles du Roy, http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm, 7 novembre 2010
23Ibid note 18
24Ibid note 16
25Ibid note 16
26Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Contrat de mariage de Noël Rose et Marie Montminy ou de Monmainier. Romain Becquet, notaire. Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3079873, 3 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-08T17%3A48%3A37Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3079873&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 7 novembre 2010
27NDLR: Jetté a commis une erreur concernant le moment de l'union de Noël Rose et de Marie de Monmainier en fixant le mariage en novembre plutôt qu'en janvier suite très probablement à une erreur typographique. Cette erreur est malheureusement fortement répercutée sur le web compte-tenu de la notoriété de la source.
28Ibid note 18
29Programme de Recherche sur l'Émigration des Français en Nouvelle-France, Barthélemy Verreau, http://www.unicaen.fr/mrsh/prefen/fichePion.php?id=12534&theme=nouvFrance, 8 décembre 2010
30Bernard Quillivic et als, Migrations, Le régiment de Carignan, http://www.migrations.fr/Leregimentcarignan.htm, 7 décembre 2010
31Ibid. note 5
32Famille Vaillancourt, http://pages.infinit.net/fiset/famille_Vaillancourt.htm, 8 décembre 2010
33Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Conseil souverain, Cote TP1,S28,P3689, 2 pages
34Ibid. note 5
35Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Conseil souverain, Cote TP1,S28,P1250, 1 page
36Ibid. note 5
37Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P35, 1 page
38Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P126, 1 page
39Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P148, 1 page
40Charles Vianney Campeau, Navires venus en Nouvelle-France de 1700 à la Conquête, http://naviresnouvellefrance.com/html/vaisseaux2/soldats/soldatsForeFrap.html, 11 novembre 2010
41Tanguay 1:469
42Bemjamin Sulte, Recensement de 1666, Tome IV
43C. Darveau, Les Ursulines de Québec depuis leur établissement jusqu'à nos jours, Tome 1, Université d'Oxford, 1878, page 509
44Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P460, 2 pages
45Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P521, 2 pages
46Ibid. note 5
47Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection Pièces judiciaires et notariales, Cote TL5,D148, 3 pages
48Bernard Quillivic et als, Migrations, Soldats de Carignan, http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnieberthier.htm, 11 novembre 2010
49Archives Canada-France, Plan de la place de la basse ville et des maisons l'entourant, Fonds du secrétariat d'Etat à la Marine et aux Colonies, Archives nationales d'outre-mer (ANOM, France), FR CAOM COL/F3/290/68, 1 page
50Archives Canada-France,Procès-verbal de l'incendie survenu dans la basse ville de Québec - les deux tiers de la basse ville "furent embrasés et consommés", 55 "corps de logis" ont été brûlés... 4 août 1682, Archives nationales d'outre-mer (ANOM, France), COL C11A 6/fol.101-105v, 6 pages
51Pierre-Georges Roy, Inventaire d'une collection de pièces judiciaires, notariales,...conservées aux Archives judiciaires de Québec, Tome I, Beauceville, L'Éclaireur, 1917, page 19
52Tanguay I:330
53Ibid note 48
54Généalogie du Québec et de l'Acadie, http://ourorigins.org/GenealogieQuebec.aspx?pid=34612&partID=34611, 12 novembre 2010
55Ibid note 18
56Tanguay 1:211
57Ibid note 18
58Ibid note 18
59Ibid note 33
60Ibid note 33
61Ibid note 56
62Tanguay 1:444
63NosOrigines.qc.ca 2008 , Généalogie du Québec et de l'Acadie, http://ourorigins.org/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Rose_Marie&pid=34614&lng=fr, 13 novembre 2010
64Larry Gauthier, Généalogie de la famille Lirette et Gauthier, http://www.mygeniesite.com/familygroup.php?familyID=F841&tree=Lirette, 13 novembre 2010
65Ibid
66Ibid
67Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection Pièces judiciaires et notariales, Cote TL5, D3376, 3 pages
68Our French-Canadian Ancestors, Thomas J. Laforest, (Palm Harbor, Florida: The LISI Press, 1985), Vol. XXVI, pages 219-228
69Tanguay 1:502
70Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection Pièces judiciaires et notariales, Cote TL5, D502, 180 pages
71Ibid note 64
72Ibid note 64
73Tanguay 7:39
74Tanguay 5:4
75Tanguay 1:211
5 janvier 2011 8 
Roze, 1er arrivant. Noël Vers 1661. Navire inconnu. (I1800)
 
1737 PRDH: 67445

Parrain: Jean Charet
Marraine: Renée Gasgnon 
Roze, Marie (I1781)
 
1738 PRDH: 67449 Rancin, Pierre (I1579)
 
1739 PRDH: 67450 Chaisgnot, Martine (I1580)
 
1740 PRDH: 674573

Métier: charretier (Recensement 1871)
Parrain: Toussaint Lefebvre
Marraine: Josephte Bissonnette 
Lefebvre, Toussaint (I29)
 
1741 PRDH: 674574 Roy, Catherine (I30)
 
1742 PRDH: 676683 Ronceret (Ronseray), Noel (I4161)
 
1743 PRDH: 67677


https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=260086 :

RONCERAY / LEBRETON, Jean 260086
Statut Marié
Date de baptême 22-02-1642
Lieu d'origine Fougères (St-Sulpice) (Ille-et-Vilaine) 35115
Lieu actuel Fougères
Parents Noël RONCERAY et Jeanne Aubert
Première mention au pays 1665
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 13-10-1665
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Jeanne Servignan ou Servignien
Date de décès Après le 11-08-1715
Remarques Ses parrain et marraine sont Jean Thomas, noble homme, sieur du Tertre et Gabrielle Thomas, dame de Villauré.
Identification* DGFQ, p. 1005 ; DGFC, vol. 1, p. 527
Chercheur(s) Nicole Renault-Riaux ; Lise Dandonneau
Date de modification 2018-04-04


http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

RONCERAY Jean dit Le Breton, Habitant.
(Soldat du Régiment, Cie ?
Arrivé certainement malade, soigné à l' Hôtel-Dieu de Québec, affaibli, Jean Talon le démobilisa pour qu' il se marie et reprenne ainsi des forces ?....) B. Quillivic

Fils de Noël RONCERAY et Jeanne AUBERT.
Né le 22/08/1642, en la paroisse St Sulpice à Fougères, 35115,Ille-et-Vilaine; Bretagne
Ses parrain et marraine sont Jean Thomas, sieur du Tertre et Gabrielle Thomas, dame de Villauré.
Décédé après le 11/08/1715
25 juillet 1665, confirmation à Québec à l'âge de 20 ans
Décès après le 11/08/1715 à Montréal
Sources: http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=260086

Contrat de Mariage du 06/10/1665 Notaire Pierre Duquet
Mariage le 13/10/1665 à Québec Acte de mariage

Couple avec 6 enfants
1)-Marie, baptisée le 08/12/1668, à Montréal. Mariée le 11/02/1688 à Boucherville avec Antoine Fournier dit Préfontaine,
Soldat de la cie de Troyes et Tonnelier.
2)-Marie-Élisabeth, Née le 26/06/1672, à Longueuil, décédée en 1700.
3)-Jeanne-Françoise, Née le 03/12/1674, à Boucherville, décédée vers 1761.
4)-Marie-Anne, Née le 07/10/1677, à Longueuil.
5)-Jean, né le 12/07/1680, à Boucherville, décédé en 1680.
6)-Jean, né le 03/02/1682, à Boucherville, décédé vers 1703.

Au recensement de 1681, Jean Ronceray possède un fusil, deux bêtes à cornes et neuf arpents de terre en valeur en 1681

Sources : Tanguay volume 1; pages 50, 527, 581 ; Yves Landry, Les Filles du roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 215 ; Family Search ; http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=260086 ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca)


http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Servignan_%28Jeanne%29 :

Née à Irancy (Yonne, Bourgogne, France).
Fille du Roy arrivée à Québec le 18 juin 1665 à bord du navire Saint-Jean-Baptiste.
Mère de la lignée Ronceray/Servignan d'Amérique.
Épouse Jean Ronceray dit LeBreton à Québec le 13 octobre 1665 ; de cette union sont issus Marie Ronceray (mariée à Antoine Fournier dit Préfontaine), Élisabeth Ronceray (mariée à Jean Deslandes dit Champigny), Jeanne-Françoise Ronceray (marié à Pierre Bétourné) et Marie-Anne Ronceray (mariée à Nicolas Varin dit LaPistole).
Décès en 1683 dans la seigneurie de Boucherville (71).
En 1729, elle avait 91 descendants.

https://genealogie.quebec/info/index.php?no=15245 :

Jean Ronceray dit LeBreton (1643 - 1715)
# 15245 (Ajouter une note)

Il est aussi connu sous le nom de Jean Ronceri 1. Il est aussi connu sous le nom de Jean Ronseray 2, 3. Il est aussi connu sous le nom de Jean Roncelay 4. Il est aussi connu sous le nom de Jean Lasère 5. Il est aussi connu sous le nom de Jean Ronceray dit Breton 6.

Il est le fils de Noël Ronceray 7 et Jeanne Auber 7.

Il naît autour de 1643 à Saint-Sulpice, Fougères, Rennes, Bretagne, France 2, 7, 8. Jeanne Servignan et Jean Ronceray dit LeBreton signent un contrat de mariage le 6 octobre 1665 par devant Sieur Pierre Duquet de la Chenaye. Il épouse Jeanne Servignan fille de Jeanne Vaterre et Nicolas Servignan le 13 octobre 1665 à Notre-Dame, Québec 1, 2, 7. Il décède après le 11 août 1715 à Montréal, Île de Montréal, Québec.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Marie Ronceray (1668 - ) 1, 9 (de Jeanne Servignan)
+ 2. Elizabeth Ronceray (1672 - 1700) 1, 10 (de Jeanne Servignan)
+ 3. Jeanne-Françoise Ronseray ( - 1761) 1, 11 (de Jeanne Servignan)
+ 4. Marie Ronceray (1677 - ) 1, 12 (de Jeanne Servignan)
5. Jean Ronseray (1680 - 1680) 7 (de Jeanne Servignan)
6. Jean Ronseray (1683 - 1703) 7 (de Jeanne Servignan)
Jean Ronceray dit LeBreton est confirmé le 25 juillet 1665 à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada. Jean Ronceray dit LeBreton est habitant en 1666 à Notre-Dame-des-Anges, Rivière Saint-Charles ou Charlesbourg, Capitale-Nationale 2. Jean Ronceray dit LeBreton et Jeanne Servignan résident à Notre-Dame-des-Anges, Rivière Saint-Charles ou Charlesbourg en 1666 2. Sieur Charles Lemoyne de Longueuil et de Chateauguay donne une concession de vingt arpents de profonds sur deux de front à Jean Ronceray dit LeBreton le 12 mars 1675 par devant Jacques Bourdon 5. Jeanne Servignan et Jean Ronceray dit LeBreton résident à la seigneurie de Longueuil, Québec en 1681 1. Jean Ronceray dit LeBreton possède un fusil, deux bêtes à cornes et neuf arpents de terre en valeur en 1681 1. 
Ronceret (Ronseray), 1er arrivant. Navire inconnu. Jean Vers 1665 (I4150)
 
1744 PRDH: 67678

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243791 :
SERVIGNAN / SERVIGNIEN, Jeanne 243791
Statut Mariée
Date de baptême 16-02-1646
Lieu d'origine Irancy (St-Germain) (Yonne) 89202
Lieu actuel Irancy
Parents Nicolas SERVIGNIEN et Jeanne Vatard
Date de mariage des parents 01-08-1626
Lieu de mariage des parents Irancy (St-Germain) (Yonne) (89202)
Première mention au pays 1665
Occupation à l'arrivée Fille du roi
Date de mariage 13-10-1665
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Jean Ronceray dit Lebreton
Décès ou inhumation Longueuil, 21-02-1683
Remarques Les actes suivants sont à Irancy (St-Germain). Ses grands-parents paternels sont Germain Servignien, décédé le 26-05-1630, et Barbe Villette, baptisée le 24-01-1579, six enfants de 1603 à 1617, dont Nicolas (père du pionnier), baptisé le 18-08-1607. Ses grands-parents maternels sont Denis Vatard, maître imprimeur d'Auxerre (89024), et Marguerite Marie, dont 5 enfants sont nés de 1604-1626. Ses arrière-grands-parents paternels sont Michel Villette et Chrétienne Coquard, décédée le 20-02-1625.
Identification* DGFQ, p. 1005 ; DGFC, vol. 1, p. 527
Chercheur(s) Pierre Le Clercq ; Jean-François Paboul ; Danielle Côté
Référence* GENEALOGICA, p. 177
Copie d'acte AD-89 numérisé
Date de modification 2018-04-04


http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

SERVIGNAN / SERVIGNIEN Jeanne
Fille de Nicolas SERVIGNIEN et Jeanne VATARD
Baptisée le 16 février 1646 en la paroisse St-Germain de la ville d' Irancy, 89202, Yonne, Bourgogne.
Acte de baptême
Inhumée le 21 février 1683 (Morte en couche à Boucherville.)
et enterrée le même jour dans l’église Saint-Antoine de Padoue de Longueuil
Âgée de 37 ans Acte de sépulture
Son père Nicolas Servignien est baptisé le 18/08/1607 à Irancy (paroisse Saint-Germain). Ses grands-parents paternels sont Germain Servignien décédé le 26/05/1630 à Irancy, et Barbe Villette baptisée le 24/01/1579 à Irancy, dont 6 enfants sont nés de 1603 à 1617. Ses grands-parents maternels sont Denis Vatard, maître imprimeur d'Auxerre, et Marguerite Marie, dont 5 enfants sont nés de 1604-1626. Ses arrière-grands-parents maternels sont Michel Villette et Chrétienne Coquard, décédée le 20/02/1625 à Irancy.
Sources: http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=243791

1 mariage
RONCERAY Jean dit Le Breton, Habitant.
(Soldat du Régiment, Cie ?
Arrivé certainement malade, soigné à l' Hôtel-Dieu de Québec, affaibli, Jean Talon le démobilisa pour qu' il se marie et reprenne ainsi des forces ?....) B. Quillivic

Fils de Noël RONCERAY et Jeanne AUBERT.
Né le 22/08/1642, en la paroisse St Sulpice à Fougères, 35115,Ille-et-Vilaine; Bretagne
Ses parrain et marraine sont Jean Thomas, sieur du Tertre et Gabrielle Thomas, dame de Villauré.
Décédé après le 11/08/1715
25 juillet 1665, confirmation à Québec à l'âge de 20 ans
Décès après le 11/08/1715 à Montréal
Sources: http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=260086

Contrat de Mariage du 06/10/1665 Notaire Pierre Duquet
Mariage le 13/10/1665 à Québec Acte de mariage

Couple avec 6 enfants
1)-Marie, baptisée le 08/12/1668, à Montréal. Mariée le 11/02/1688 à Boucherville avec Antoine Fournier dit Préfontaine,
Soldat de la cie de Troyes et Tonnelier.
2)-Marie-Élisabeth, Née le 26/06/1672, à Longueuil, décédée en 1700.
3)-Jeanne-Françoise, Née le 03/12/1674, à Boucherville, décédée vers 1761.
4)-Marie-Anne, Née le 07/10/1677, à Longueuil.
5)-Jean, né le 12/07/1680, à Boucherville, décédé en 1680.
6)-Jean, né le 03/02/1682, à Boucherville, décédé vers 1703.

Au recensement de 1681, Jean Ronceray possède un fusil, deux bêtes à cornes et neuf arpents de terre en valeur en 1681

Sources : Tanguay volume 1; pages 50, 527, 581 ; Yves Landry, Les Filles du roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 215 ; Family Search ; http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=260086 ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca)


http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Servignan_%28Jeanne%29 :

Née à Irancy (Yonne, Bourgogne, France).
Fille du Roy arrivée à Québec le 18 juin 1665 à bord du navire Saint-Jean-Baptiste.
Mère de la lignée Ronceray/Servignan d'Amérique.
Épouse Jean Ronceray dit LeBreton à Québec le 13 octobre 1665 ; de cette union sont issus Marie Ronceray (mariée à Antoine Fournier dit Préfontaine), Élisabeth Ronceray (mariée à Jean Deslandes dit Champigny), Jeanne-Françoise Ronceray (marié à Pierre Bétourné) et Marie-Anne Ronceray (mariée à Nicolas Varin dit LaPistole).
Décès en 1683 dans la seigneurie de Boucherville (71).
En 1729, elle avait 91 descendants. 
Servignan, 1ère arrivante. Fille du roy Jeanne 18 juin 1665 sur le navire le Saint-Jean-Baptiste (I4151)
 
1745 PRDH: 67681 Ronceret (Ronseray), Jean - 1 (I4174)
 
1746 PRDH: 67682 Ronceret (Ronseray), Jean - 2 (I4175)
 
1747 PRDH: 67684 Aubert, Jeanne (I4162)
 
1748 PRDH: 67750
http://migrations.fr/700fillesduroy_4.htm:
Arrivée le 30 juillet 1671 sur le navire Le Prince Maurice.
RIVIÈRE Marie
Fille d’Abraham et Judith Pélisson.
Née vers ... Décédée le ...
Connue également sous le nom de Marie Miville

1 Mariage
RATTIER Jean dit Dubuisson (bourreau)
Né vers 1643 à Saint-Jean-d'Angély 17400 Charente-Maritime, Poitou-Charente
Fils de Pierre et Ozanne Chatté

Mariage le 16/02/1672 Trois-Rivières Voir acte de mariage

Accusé du meurtre de Jeanne Couc (blessée mortellement au cours d’une querelle à St. François du Lac vers le 23/10/1679 condamné à Trois-Rivières le 31/10/1679, appel au Conseil Souverain qui le condamna de nouveau le 31/12/1680, faute de bourreau la sentence de mort fut remplacée par la fonction de bourreau qu' il devra assurer.

Couple avec 5 enfants :
1) Marguerite :baptisée 29/05/1672 Trois-Rivières
2) Jean-Baptiste : baptisé 18/12/1673 Trois-Rivières
3) Jean : baptisé 18/10/1675 Trois-Rivières, sépulture 20/10/1673 Trois-Rivières
4) Charlotte : baptisée 27/01/1677 Sorel
5) Pierre : baptisé 05/071680 Trois-Rivières

http://migrations.fr/princemaurice1671.htm:
A R M E M E N T

L e Prince Maurice pour Québec

N° 00 D E P A R T E M E N T de D I E P P E

Rolle de l’Equipage du navire Le Prince Maurice construit en 16-- à ----
Du port de 120 tonneaux tirant d’eau chargé 10 pieds non chargé 8 pieds deux ponts, deux gaillards,
Percé Pour .... Canons
Armé de ----Canons
Appartenant à Messieurs Jean Gitton et Jean Garos
Armateur : Jean Ragineau et Clair Martin
Sous le commandement de Pierre Héraud pour aller à Québec
Départ de Dieppe le --/--/1671
Escale à La Rochelle le --/--/ 1671
Arrivée à Québec le 30/07/1671
Nature des passagers : 86 Filles du Roy, Accompagnées de Mme Bourdon; Dont 26 Filles de Paris.

http://www.leveillee.net/ancestry/jeanrattier.htm:

À l'été de 1695, sa propre femme, Marie Rivière, est trouvée coupable de vol de chaudières chez les veuves Gourdeau, Beaulieu et Pellerin Saint-Amant. Sa fille Charlotte est complice du larcin. La mère est d'abord condamnée à être battue de verges, puis les autorités adoucissent la peine pour ne pas mettre le bourreau dans une position intenable. Malgré tout, le 5 juillet, vers 8 h du matin, sous les rires et les quolibets, le bourreau Rattier est forcé de mettre sa propre épouse au carcan en pleine place publique. 
Rivière (Larivière), 1ère arrivante Marie 1671 sur le navire Le Prince Maurice (I1114)
 
1749 PRDH: 67753

Parrain: Pierre Gilbert
Marraine: Marguerite Crevier

Sur la fiche de mariage et dans l'acte, il est nommé Bouet. Le numéro PRDH est cependant identique et tout concorde.

Biographie de son père et de lui:
http://www.biographi.ca/fr/bio/rattier_jean_2F.html:

RATTIER, JEAN, quatrième maître officiel des hautes œuvres du Canada, né en France vers 1650, décédé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 21 mai 1703.

Dès 1666, il était domestique à Trois-Rivières. Il épousa, en cette ville, le 6 février 1672, Marie Rivière, originaire du bourg du Cause, province de Saintonge, et ils eurent cinq enfants.

Le 28 janvier 1676, il s’installa à Saint-François-du-Lac où il cultiva la terre. Le 23 octobre 1679, il fut mêlé à une querelle au cours de laquelle une jeune fille fut mortellement blessée. Tenu criminellement responsable de cette mort, et condamné à la pendaison, il alla en appel devant le Conseil souverain qui, le 31 décembre 1680, confirma la première sentence. Or, l’exécuteur Jacques Daigre venait de mourir, le 26 mars 1680, et personne ne l’avait encore remplacé ; d’ailleurs il fut toujours difficile, au Canada, de trouver quelqu’un qui voulût exercer la fonction de maître des hautes œuvres. Les conseillers offrirent au criminel ou d’attendre en prison qu’on ait trouvé un exécuteur pour le pendre, ou d’accepter l’office de bourreau. Rattier s’empressa de choisir l’emploi de maître des hautes œuvres.

À l’époque, la société canadienne avait en horreur la personne qui exerçait cette ignoble fonction et tenait pour avilissantes toutes relations, quelles qu’elles fussent, avec le bourreau et sa famille ; cela explique pourquoi le nouvel exécuteur eut bien des difficultés à loger sa famille à Québec. Mais à peine l’avait-il installée dans une maison située hors de l’enceinte de la ville (car on ne lui permettait pas de demeurer à l’intérieur des murs) que des Québécois prirent plaisir à se rendre près de sa demeure pour insulter sa femme et ses enfants. Le Conseil souverain dut intervenir. Le 5 juillet 1695, il eut, sur la place publique de la basse ville de Québec, à mettre au carcan sa propre femme, trouvée coupable de recel. Il continua jusqu’à sa mort, en 1703, à exercer la fonction de bourreau.

Son fils cadet, Pierre, baptisé le 9 juillet 1680, à Trois-Rivières, après avoir songé, en 1703, à quitter le pays pour la Nouvelle-Angleterre, se fixa définitivement au Canada. L’année suivante, il épousa Catherine Rousseau, originaire de Sables d’Olonne en Poitou. Ils eurent sept enfants. Pierre Rattier réussit à faire vivre sa famille en s’engageant comme journalier chez différents employeurs de la région de Québec. Cependant, ne se contentant pas du salaire que lui donnaient ses, patrons, il leur dérobait divers outils et matériaux. C’est pourquoi, en 1710, il se trouvait en prison, accusé, avec sa femme, de ces vols et de quelques autres qu’il avait commis en compagnie du bourreau Jacques Élie. Le Conseil souverain lui offrit alors, comme à son père, de le décharger des accusations portées contre lui et sa femme, s’il acceptait de remplir l’office de maître des hautes œuvres, le bourreau précédent, Jacques Élie, venant d’être assassiné. Il accepta, devenant le sixième exécuteur officiel du Canada, poste qu’il occupa, jusqu’à sa mort, à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 21 août 1723.

http://histoire-du-quebec.ca/nouvelle-france-prisons-et-bourreaux/:
En Nouvelle-France, nos ancêtres vivent sous la férule de quatre bourreaux : Jacques Daigre, de 1665 à 1680; Jean Rattier, de 1680 à 1703; Jacques Élie; de 1705 à 1710 et Pierre Rattier, de 1710 à 1723.
Fils de Jean Rattier, le deuxième bourreau de Québec, Pierre Rattier occupe la fonction à partir du 7 juillet 1710; au moment de sa nomination comme bourreau, il était emprisonné avec sa femme, Catherine Rousseau, pour avoir commis plusieurs vols. Il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec, âgé de quarante-trois ans, le 21 août 1723. 
Ratier Buisson, Bourreau Pierre Jean (I1104)
 
1750 PRDH: 67815 Ratelle, Michel (I2822)
 
1751 PRDH: 67816 Gosset, Marguerite (I2823)
 
1752 PRDH: 67817

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=290095 :

RATEL, Pierre 290095
Statut Marié
Date de naissance Vers 1639
Lieu d'origine Rouen (Seine-Maritime) 76540
Parents Michel RATEL et Marguerite Gosset
Date de mariage des parents 25-11-1633
Lieu de mariage des parents Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde) (76540)
Première mention au pays 1668
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 28-12-1669
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Marie Lemaire
Décès ou inhumation Repentigny, entre le 03-02-1688 et le 21-12-1691
Remarques En 1669, il est de Rouen (St-Herbland). Son père est né à Rouen (St-Martin-sur-Renelle) ; et sa mère Marguerite Gosset est née à Rouen (Notre-Dame-de-la-Ronde), tous deux décédés avant 1672. Sa sœur Marguerite est baptisée à Rouen (St-Herbland), le 25-11-1635. Quatre frères et trois sœurs sont baptisés à Rouen (St-Martin-sur-Renelle) : Anthoine 31-08-1638; Michel 15-01-1640; Jeanne 25-01-1641; Jacques 18-05-1642; Catherine 02-02-1644; Michel-2 09-05-1646 et Geneviève 30-01-1648. Sa femme Marie Lemaire (Joseph et Élisabeth Dupré), est Fille du Roi.
Identification* DGFQ, p. 967
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau ; Normand Bertrand
Date de modification 2015-11-23


https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Ratelle_Pierre&pid=15364 :

ID No: 15364
Prénom: Pierre
Nom: Ratelle
Ratel
Sexe: M
Occupation: Habitant
Naissance: 1637 vers
Paroisse/ville: St-Herbland, Rouen, Normandie
Pays: France
Décès: 1690 vers - âge: 53
Paroisse/ville: Repentigny
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Il serait décédé entre le 3 février 1688 et le 21 décembre 1691 à Repentigny

(CT 20 Basset) avec Marie Lemaire

SANS POSTÉRITÉ AVEC Marguerite Fontaine

Fils de Michel et Marguerite Gosset, mariés à Rouen, St-Herbland, France


https://genealogie.quebec/info/index.php?no=69325 :

Il est le fils de Michel Ratel 3 et Marguerite Gosset 3.

Il naît vers 1637 à Saint-Herblanc, Rouen, Normandie, France 1, 4. Il épouse Marie Lemaire, fille de Joseph Lemaire et Élizabeth Dupré le 28 décembre 1669 à Montréal, Île de Montréal, Québec, Canada 3. Il épouse Marguerite Fontaine le 23 août 1684 à Repentigny, Lanaudière, Québec 5.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Marie Ratel (1670 - ) 1, 6 (de Marie Lemaire)
2. Gillebert Ratel (1673 - ) 1, 3 (de Marie Lemaire)
+ 3. Pierre Ratel (1674 - ) 1, 3 (de Marie Lemaire)
Pierre Ratel, Pierre Ratel, Gillebert Ratel et Marie Ratel vivaient en 1681 à la seigneurie de Repentigny, Québec, Pierre Ratel possédait des bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur. 
Ratelle dit Dragon, 1er arrivant. Pierre Vers 1668. Navire inconnu. (I2811)
 
1753 PRDH: 67818 Ratelle, Gilbert (I2827)
 
1754 PRDH: 67819

Parrain: Pierre Martin
Marraine: Jeanne Greau 
Ratelle, Pierre (I760)
 
1755 PRDH: 67826

Connue sous les noms Verger, Berger et Desjardins
Connue sous les prénoms: Marie Antoinette et Marie Madeleine

Parrain: Jean Brodeur Lavigne
Marraine: Marie Antoinette Chouard 
Verger (Berger - Desjardins), Marie-Antoinette (I761)
 
1756 PRDH: 67827 Ratelle, Geneviève (I2817)
 
1757 PRDH: 67855

Curieux hasard: le document du mariage est le même que celui du baptême de Marguerite Bousquet qui deviendra la femme de leur fils Alexia (Alain)...

Encore plus curieux: son certificat de décès est sur le même document que le certificat de décès de son petit-fils Alexis (PRDH: 131111), décédé le 21 nov 1756. 
Rivet, Alexis (I2846)
 
1758 PRDH: 67863 Rivet, Charles (I2874)
 
1759 PRDH: 67873

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243569 :


RIVET / RIVEST, Maurice 243569
Statut Marié
Date de baptême 14-02-1642
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Parents Jacques RIVEST et Marie Guéret
Métier du père Portefaix
Première mention au pays 1664
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 07-01-1671
Lieu du mariage Trois-Rivières (cm Séverin Ameau)
Conjoint Marie Cusson
Date de décès Entre 02-03-1710 et 30-01-1712
Remarques Frère et soeurs baptisés à La Rochelle : Marie, b. 16-01-1639 (SM) ; Renée, née vers 1647, cm du 10-07-1667 Me Savin à LR, avec Germain Lucas, portefaix (Nicolas, portefaix, et Marie Fleury) ; Jean, n. 00-12-1650 et inh. à 22 mois, le 04-10-1652 (ND) ; et Jeanne, née vers 1654, cm du 04-11-1674 Me Jean Drouineau à LR, avec Pierre Allain, couvreur et plombeur, né à Niort (79191), fils de Jean Allain, couvreur et plombeur, et Madeleine Foucauld. Ses parents sont décédés avant 1667 de LR. Marie Cusson est fille de Jean Cusson et de Marie Foubert.
Identification* DGFQ, p. 990
Chercheur(s) France Rivet ; Lise Dandonneau
Copie d'acte AD-17 numérisé
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2016-09-14


http://www.fichierorigine.com/dossiers/243569.pdf :

Bonjour,
Je viens de retracer l'acte de mon ancêtre Maurice Rivet (Rivé selon le registre) dans les registres de la paroisse Ste-Marguerite de NOtre-Dame-de-Cougnes (La Rochelle). Son baptême a eu lieu le 14 février 1642. Ses parrents sont Jacques Rivé et Marie Gueret. Sur cet acte, le nom de sa mère semble plutôt indiqué "Guerie" mais sur les actes de baptêmes ou de décès des frères et soeurs de Maurice le nom est beaucoup mieux écrit et se lit très facilement ...

France Rivet.
Loissez-moi sovorr quelle oufre informqlion esl regurse ofin de pouvorr rnscrire le nom de cet
oncêtre ou fichier Origine.
Merci.
France Rivet

http://lequebecunehistoiredefamille.com/communaute/rivest/pionniers :

Rivet Maurice (1 642-1 711)
Cusson Marie (1 658-1 732)

Maurice Rivet est baptisé le 14 février 1642 , à Notre-Dame-de-Cogne de la Rochelle, autrefois de l'Aunis, cette ville fait actuellement partie du département de Charente-Maritime. Fils de Jacques Rivet et de Marie Dieury. Il arriva ici vers l'année 1662, il était agé de 20 ans. Un premier mariage avec Catherine Barré, a été annulé la même journée chez le notaire Duquet soit le 17 novembre 1664.
Marié le 7 janvier 1671 au Cap-de-la-Madeleine avec Marie Cusson née en 1658 fille de Jean Cusson et Marie Foubert. Contrat de mariage devant le notaire Ameau. C'est au Cap-de-la-Madeleine qu'il alla s'établir. De cette union , sept garçons et deux filles fondèrent des familles.
Marie née en 1673 épouse Jacques Deneau ( Destaillis ) à Montréal le 18/04/1690 dans la paroisse Notre Dame.
René né le 4 août 1679 épouse Madeleine Deneau à Laprairie le 2/03/1710 dans la paroisse La Nativité.
Marguerite née en 1683 épouse Joseph Normandin en 1713.
Charles né le 15/08/1685 épouse Marie Josephte Desmarais le 1/02/1717 à St-Sulpice.
Pierre né le 29/11/1687 épouse Catherine Morisseau le 7/05/1715 à Repentigny. Il se marie avec Marie Philippe le 24 janvier 1725 dans la Basilique Notre Dame de Montréal , il est agé de 38 ans et Marie Philippe est agée de 45 ans .
Michel né le 25/11/1689 épouse Marie-Hélène Urbain ( Fouquereau ) le 18/01/1718 à Repentigny.
Nicolas né le 1691 épouse Marie-Anne Langlois ( Lachapelle ) le 19/06/1719 à Repentigny.
Alexis né le 1693 épouse Anne Migneron le 25/02/1721 à Repentigny.
Maurice né 1694 épouse Marie-Marguerite Langlois ( Lachapelle ) le 24/11/1722 à Repentigny. 
Rivet, 1er arrivant Maurice Vers 1662-1664 (I2860)
 
1760 PRDH: 67880 Rivet, René (I2872)
 
1761 PRDH: 67882 Rivet, Pierre (I2873)
 
1762 PRDH: 67883 Rivet, Michel (I2876)
 
1763 PRDH: 67884 Rivet, Maurice (I2877)
 
1764 PRDH: 67885 Rivet, Joseph Paul (I2878)
 
1765 PRDH: 67886

Parrain: Nicolas Perot (Est-ce notre RIN 714, PRDH 61866???)
Marraine: Marie-Jeanne Cusson 
Rivet, Pierre (I2875)
 
1766 PRDH: 67949 Rivière, Abraham (I1119)
 
1767 PRDH: 67950 Penisson ou Pelisson, Judith (I1120)
 
1768 PRDH: 679518 Gloutnay, Marie Josephe (I4482)
 
1769 PRDH: 68229 Bousquet, Françoise (I2947)
 
1770 PRDH: 68267


Parrain: Jean De St-Hilaire
Marraine: Geneviève Huchereau

https://genealogie.quebec/info/index.php?no=13038 :

Il est aussi connu sous le nom de Jean Sédilot dit Montreuil 5.

Il est le fils de Louis Sédillot 1, 2, 6 et Marie Grimoult 1, 2, 7.

Il est baptisé le 27 janvier 1647 à Notre-Dame, Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada 2, 3, 7, 8. Marie-Claire de La Hogue et Jean Sédillot dit Montreuil signent un contrat de mariage le 25 novembre 1669 par devant Sieur Pierre Duquet de la Chenaye. Il épouse Marie-Claire de La Hogue, fille de Gilles de LaHogue et Marie LeBrun le 27 novembre 1669 à Notre-Dame, Québec 3, 6. Charlotte-Françoise Poitras et Jean Sédillot dit Montreuil signent un contrat de mariage le 27 janvier 1689 par devant François Génaple dit Bellefond. Il épouse Charlotte-Françoise Poitras, fille de Jean Poitras et Marie-Xainte Vié le 22 février 1689 à Notre-Dame, Québec 9.

François Pelletier, Jacques Dubois, Jean Sédillot dit Montreuil, Marie Grimoult et Louis Sédillot résident à Saint-Jean, Saint-François ou Saint-Michel, Québec, Québec en 1666 2. Jean Sédillot dit Montreuil, Marie Grimoult et Louis Sédillot résident aux côtes de Sainte-Geneviève, Saint-François ou Saint-Michel, Québec en 1667 1. Jean Sédillot dit Montreuil, Marie-Claire de La Hogue, Jean Sédillot, Marie-Geneviève Sédilot, François Sédillot et Anne Sédillot vivaient en 1681 à la haute ville, Québec, Jean Sédillot dit Montreuil possédait un fusil, un pistolet, six bêtes à cornes et quarante arpents de terre en valeur 3. Il est charron en 1681 à haute ville, Québec 3. 
Sédilot, Jean (I4229)
 
1771 PRDH: 68267 Sédilot, Marguerite (I4212)
 
1772 PRDH: 68271 Sédilot, Louis (I4248)
 
1773 PRDH: 68292

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=450112 :

SEDILOT, Louis 450112
Statut Marié
Date de naissance Vers 1605
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Lieu actuel Gif-sur-Yvette
Parents ... et ...
Première mention au pays 1637
Occupation à l'arrivée Jardinier arrivé avec sa fille et sa 2e épouse
Date de mariage 12-08-1636
Lieu du mariage Paris (cm Jacques de Saint-Vaast et Antoine de Monroussel)
Conjoint Marie Grimoult
Décès ou inhumation Québec, 25-01-1672
Remarques Louis Sedilot avait épousé en premières noces Marie Challe dont est née une fille Marie en 1627. Le contrat de mariage de 1636, Louis Sedilot, demeurant à Paris dans la paroisse St-Jacques et St-Philippe du faubourg St-Jacques, et Marie Grimoult, veuve de Bonaventure Caignon, demeurant aussi audit faubourg, stipule que Marin et Marie Sédilot, enfants du premier mariage de Louis et Marie Challe, seront nourris logés et entretenus jusqu’à l’âge de 15 ans. Le mariage a donc eu lieu à l’église St-Jacques et St-Philippe connue depuis sous le nom de St-Jacques-du-Haut-Pas au cours du même mois.
Identification* DGFQ, p. 1040 ; DGFC, vol. 1, p. 544
Chercheur(s) Denis E. Amyot ; Jean-Paul Macouin
Référence* DBAQ, vol. 4, p. 337
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-08-17

https://genealogie.quebec/info/index.php?no=13356 :
Il est aussi connu sous le nom de Louis Sédilot 2. Il est aussi connu sous le nom de Louis Cédillot 3. Il est aussi connu sous le nom de Louis Sédilot dit Montreuil 4.

Il naît vers 1600 à Gif-sur-Yvette, Palaiseau, Paris, Essonne, France 3, 5, 6. Il épouse Marie Charier vers 1626 en France 7. Il épouse Marie Grimoult autour de 1635 à Paris, Ile-de-France, France 1, 3, 7, 8. Il décède le 25 janvier 1672 à Québec, Capitale-Nationale, Québec 4. Il est inhumé le 25 janvier 1672 à Notre-Dame, Québec 11, 7.

Louis Sédillot passe un acte d'accord le 2 novembre 1637 par devant Jean Guitet 9. Il est jardinier en 1639 4. François Pelletier, Jacques Dubois, Jean Sédillot dit Montreuil, Marie Grimoult et Louis Sédillot résident à Saint-Jean, Saint-François ou Saint-Michel, Québec, Québec, Canada en 1666 3. Il fut habitant en 1666 à Saint-Jean, Saint-François ou Saint-Michel 3. Jacques Dubois fut domestique engagé de Louis Sédillot en 1666 à Saint-Jean, Saint-François ou Saint-Michel 3. Louis Sédillot fut engagé de François Pelletier en 1666 à Saint-Jean, Saint-François ou Saint-Michel 3. Jean Sédillot dit Montreuil, Marie Grimoult et Louis Sédillot résident aux côtes de Sainte-Geneviève, Saint-François ou Saint-Michel, Québec en 1667 1. Louis Sédillot possède trois bestiaux et quarante arpents de terre en valeur en 1667 10. 
Sédilot, 1er arrivant. Navire inconnu. Louis Vers 1637 (I4242)
 
1774 PRDH: 68293

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=241903 :

GRIMOULT, Marie 241903
Statut Mariée
Date de naissance Vers 1607
Lieu d'origine Gif-sur-Yvette (Essonne) 91272
Lieu actuel Gif-sur-Yvette
Parents … et …
Première mention au pays 1637
Occupation à l'arrivée Migrante arrivée avec son 2e mari
Date de mariage 12-08-1636
Lieu du mariage Paris (cm Jacques de Saint-Vaast et Antoine de Monroussel)
Conjoint Louis Sédilot
Décès ou inhumation Canada, après le 25-01-1682
Remarques Elle épouse en premières noces à Gif-sur-Yvette (St-Rémi) le 08-09-1631 Bonaventure Pagnon. Dans son contrat de mariage en 1636, Louis Sedilot demeurant à Paris dans la paroisse St-Jacques et St-Philippe du faubourg St-Jacques, et Marie Grimoult, veuve de Bonaventure Caignon, demeurant aussi audit faubourg, stipule que Marin et Marie Sédilot, enfants du premier mariage de Louis et Marie Challe, seront nourris logés et entretenus jusqu’à l’âge de 15 ans. Le mariage a donc eu lieu à l’église St-Jacques et St-Philippe connue depuis sous le nom de St-Jacques-du-Haut-Pas au cours du même mois.
Identification* DGFQ, p. 1040 ; DGFC, vol. 1, p. 544
Chercheur(s) Denis E. Amyot ; Jean-Paul Macouin
Référence* DGO, tome 1, p. 103 ; MSGCF, vol. 8, p. 59 ; DBAQ, vol. 2, p. 397
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-08-17

https://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersGourGuer.html#retourautrespassagersGourGuer :

GRIMOULT, Marie

(veuve Bonaventure PAGNON), de Gif-sur-Yvette, ar. Palaiseau, archev. Paris, Île-de-France (Essonne); d après testament 25-01-1682 Becquet; 30 ans, arrivée enceinte en 1637, b d‘une fille 21-12-1637 Québec; confirmée 10-08-1659 Québec, 48 ans; 60 ans au rec. 66, 60 ans au rec. 67, 74 ans au rec. 81 à l’Hôtel-Dieu de Québec, domestique; ne sait pas signer; m vers 1633 Paris avec Louis SÉDILOT; famille établie à Québec; 6 enfants. (CI : 73; DGFQ : 1040)

---

1637

Québec


https://genealogie.quebec/info/index.php?no=13358 :

Elle est aussi connue sous le nom de Marie Grimou 3. Elle est aussi connue sous le nom de Marie Grimon. Elle est aussi connue sous le nom de Marie Grimout 4.

Elle naît autour de 1606 à Gif-sur-Yvette, Palaiseau, Essonne, France 1, 2, 5, 6. Elle épouse Louis Sédillot autour de 1635 à Paris, Ile-de-France, France 1, 2, 3, 7. Elle épouse Bonaventure Pagnon. Elle décède après 1682.

Marie Grimoult est confirmée le 10 août 1659 à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada. François Pelletier, Jacques Dubois, Jean Sédillot dit Montreuil, Marie Grimoult et Louis Sédillot résident à Saint-Jean, Saint-François ou Saint-Michel, Québec, Québec en 1666 1. François Meunier, Mathurin Meunier, Marguerite Meunier, Élisabeth Meunier, Jean Meunier, Marie Grimoult et Mathurin Meunier résident à la côte de Beaupré, Montmorency, Québec en 1667 3. Jean Sédillot dit Montreuil, Marie Grimoult et Louis Sédillot résident aux côtes de Sainte-Geneviève, Saint-François ou Saint-Michel, Québec en 1667 3. Marie Grimoult est domestique au couvent des Hospitalières en 1681 à Québec 8. Pierre Groleau, Silvain Veaux, Jean Bouron, Sébastien Gouvet, Jean Lechambre, Pierre Lespinay, Claude Jacob, Pierre Barrot, Jean Beaumont, Abraham Lagrange, François Menet, Sébastien Éloquent, Louis Patenostre, Jean Tournois, Louis Malo, Antoine Simon, Nicolas Labbé, Magdeleine Choret, Soeur Geneviève Gosselin Sainte-Madeleine, Edmée Chastel, Soeur Marie-Anne Turgeon Sainte-Marthe, Soeur de la Résurrection, Soeur de Sainte-Monique, Soeur de la Présentation, Soeur de Sainte-Marie, Soeur de l' Incarnation, Soeur de la Passion, Révérende Mère de la Nativité, Révérende Mère des Anges, Révérende Mère de Saint-Augustin, Révérende Mère de Saint-Xavier, Révérende Mère de l' Assomption, Révérende Mère de Sainte-Thérèse, Soeur Marguerite Gloria du Précieux Sang, Révérende Mère de l' Annonciation, Révérende Mère Marie Fiquenel du Sacré-Coeur de la Sainte-Vierge, Mère Jean-Françoise Juchereau Saint-Ignace, Révérende Mère de Saint-Michel, Révérende Mère de la Visitation, Révérende Mère de Saint-Jean, Soeur Catherine Véronneau de Saint-Joseph, Révérende Mère de Saint-Joachim, Révérende Mère de Sainte-Agnès, Magdeleine Gobert, Révérende Mère de Saint-Paul, Louis Lesage, Zacharie Maheut dit Point du Jour, Soeur Marie Trouin de la Conception, Thomas Le Sueur, Dame Marie-Barbe de Boulogne, Adrien Sédilot de Brisval, Marie Grimoult et Révérende Mère de Saint-Bonaventure résident au couvent des Hospitalères à Québec en 1681 8.

1. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

2. Tanguay - Volume 1, p. 544

3. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

4. Note de Natalie Bédard - 26 décembre 2011

5. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgée de 60 ans.

6. Courriel de R. Charron-Chénier - 7 janvier 2004 (1620)

7. Courriel de R. Charron-Chénier - 7 janvier 2004 (1636)

8. Internet - Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2017-06-22 
Grimoult, 1ère arrivante. Navire inconnu. Marie Vers 1637 (I4243)
 
1775 PRDH: 68355 Sigouin, Jacques (I896)
 
1776 PRDH: 68356 Leber, Jeanne (I897)
 
1777 PRDH: 68357

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Sigouin_Jean&pid=46394:

Nom: Sigouin
Seguin
Sexe: M
Occupation: Cordonnier
Naissance: 1644 estimé
Paroisse/ville: LaFerte-Mace, Alencon, Sees, Normandie, Orne
Pays: France
Décès: 22 décembre 1726 - âge: 82
Paroisse/ville: Charlesbourg
Pays: Canada
Inh./Source: s 23 déc 1726, Rg, 96 ans
Information, autres enfants, notes, etc.
Fils de Jacques et Jeanne LeBer

(CT 06-07 Becquet) avec Lucrèce Billot

Domestique de Mathurin Roy
Cordonnier 
Sigouin, 1er arrivant Jean (I890)
 
1778 PRDH: 68381

Parrain: Robert Delaporte
Marraine: Françoise Chalifou 
Sigouin, Robert (I847)
 
1779 PRDH: 68383 Sigouin, Jean (I902)
 
1780 PRDH: 68567 Soldé, Martin (I1523)
 
1781 PRDH: 68568 Lepotier, Julienne (I1524)
 
1782 PRDH: 68827 Ratelle, Pierre (I2815)
 
1783 PRDH: 6908 Benoît, François (I1458)
 
1784 PRDH: 6909 Chapelain, Dimanche (I1459)
 
1785 PRDH: 6910

La grande recrue de 1653. Arrivé le 22 septembre 1653 sur le St-Nicolas
Voir: http://www.migrations.fr/lesaintnicolas1653.htm

En même temps que Marin Janot, Jean Gervaise, Marin Deniau, Marie Lorgueuil.

Mariage en présence de Paul Chomedey de Maisonneuve.

Charpentier.

http://www.lesitejob.com/Origines%20des%20Benoit/benoit.html:

PAUL BENOÎT dit Nivernois

C'est à Châtillon-en-Bazois de la province française du Nivernois que nous est venu le premier Benoît à fonder un foyer en Nouvelle-France. Après la révolution française, Châtillon-en-Bazois est devenu l’un des chefs-lieux du département de la Nièvre, dans l’arrondissement de Château-Chinon. Paul Benoît, dit Nivernois ou aussi le surnom remplacé par Livernois, est né vers 1626 et fils de François Benoît et de Dimanche Chappelain.

Paul Benoit dit Nivernois, monte à bord du Saint-Nicolas, le 20 juin 1653, à Saint-Nazaire, ville portuaire située à l’embouchure de la Loire. Mais le navire est vermoulu, pourri, il fait eau de toutes parts. L’eau envahit la cale et menace de gâter les provisions. Il faut rebrousser chemin et trouver un autre navire. Le 20 juillet seulement, la Sainte-Marguerite lève les voiles vers Québec.

Hélas, comble de malchance, la maladie se déclare sur le vaisseau, plusieurs sont malades et huit meurent en mer.Enfin le lundi 22 septembre 1653, "La Sainte-Marguerite"arrive à Québec, puis le 16 novembre, il acoste à Ville-Marie.

Paul Benoît ne manque pas d’ouvrage comme charpentier, même maçon. À l’été 1658, il fréquente une demoiselle nouvellement arrivée de France, ÉlisabethGobinet, fille de Nicolas Gobinet et de Marguerite Lorgeleux, née vers 1642, originaire de Gonesse au Vercin, arrondissement deMontmorency, archevêché de Paris. La bénédiction nuptiale est célébrée le 16 septembre 1658, entre Paul Benoît, 32 ans et Élisabeth Gobinet, âgée de17 ans environ.

Il faut être toujours aux aguets, jour et nuit, tant la pression iroquoise menace la bourgade de Montréal. Vingt escouades volantes composées de sept hommes chacune se sont formées en janvier 1663. Paul fait partie de la sixième,avec Étienne Trudeau, FrançoisBailly, Jean Desroches, Nicolas Godé et Pierre Pépin, sous la direction du caporal Gilbert Barbie.

En 1667, Paul Benoît possède 12 arpents de terre cultivées, à l’est de Ville-Marie, aujourd’hui près de la rue Iberville, vis-à-vis l’île Sainte-Hélène.

C’est un charpentier racé, les belles charpentes intéressent plus Paul, que les terres bien cultivées.

Vers 1674, Paul traverse le fleuve pour s’établir sur la rive sud, plus précisément à Longueuil. Élisabeth Gobinet et Paul Benoît ont onze enfants, en l’espace de vingt ans. La sixième nous concerne, baptisée Hélène Benoît, le 19 septembre 1667, à Ville-Marie. Hélène épouse le 21 janvier 1686, l’ancêtre et soldat Guillaume Goyau, dit Lagarde, né vers 1661, originaire de St-Seurin de Cursac, dans le Bordeaux, en France.

Dix-huit jours avant, Paul le père et ancêtre des Benoît est inhumé à Boucherville, mort le 1erjanvier 1686. Puis le 3 avril 1715, à Saint-Antoine de Longueuil, Élisabeth Gobinet rend l’âme à 76 ans.



Paul Benoît dit Nivernois

*Site de Luc Trépannier - Les Grandes Familles*




Voir: http://marigot.ca/Repertoire2/html/fiches/B_2881.html:


Date Notaire Type
1 1658-04-28 Basset, Bénigne Quittance
Quittance de Nicolas Milet et Paul Benoit à Étienne Bouchard

2 1658-09-09 Basset, Bénigne Mariage
Contrat de mariage entre Paul Benoit et Elisabeth Gobinet

3 1659-06-30 Basset, Bénigne Échange
Eschange faite Entre Paul Benoit et Jacques Millot

4 1659-07-06 Basset, Bénigne Marché
Marche entre Urbain Gete et Paul Benoit

5 1659-08-11 Basset, Bénigne Cession
Rétrocession d'une concession et maison fait par Paul Benoit et Elizabeth Gobinet à (Bertrand de Rimer)

6 1660-01-07 Basset, Bénigne Bail
Bail à ferme fait par Paul Benoit à Robert June

7 1667-08-06 Basset, Bénigne Marché
Marché entre M. Jean-Baptiste Migeon et Honoré (Danny) Paul Benoit et Daniel Panier

8 1669-01-06 Basset, Bénigne Marché
Marché entre Me Jean-Baptiste Migeon po. et au nom de Mons. Souart et Paul Benoit charpentier

9 1670-04-27 Basset, Bénigne Vente
Vente par Paul Benoit dit le Nivernois a sieur Pierre Picot de Belestre

10 1673-09-11 Basset, Bénigne Procès verbal
Proces Verbal de Gilbert Barbier et Paul Benoit experts po. la visite de certains bastiments en commence par Pierre Melaine a Pierre Godoys

11 1683-10-11 Basset, Bénigne Compromis
Compromis entre Jean Petit et Paul Benoit dit le Nivernois

12 1682-11-17 Maugue, Claude Obligation
Obligation de Paul Benoit et sa femme à Laurent Benoit leur fils

13 1682-11-20 Maugue, Claude Échange
Échange entre Paul Benoit et François Blau

14 1692-02-20 Maugue, Claude Quittance
Quittance à la sucession de Paul Benoit

15 1692-02-20 Maugue, Claude Obligation
Obligation par la succession de Paul Benoit a Laurent son fils

16 1692-02-20 Maugue, Claude Obligation
obligation par la sucession de Paul Benoit à Laurent son fils


http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesBenoBeu.html#benoitpaul 
Benoît, 1er arrivant Paul dit Livernois La grande Recrue 1653 sur le navire le St-Nicolas (I291)
 
1786 PRDH: 69544 Servignan, Nicolas (I4163)
 
1787 PRDH: 69545 Vaterre (Vatard), Jeanne (I4164)
 
1788 PRDH: 6957 Beaune - Lafranchise, Gilbert (I1086)
 
1789 PRDH: 6958 Duron, Jeanne (I1087)
 
1790 PRDH: 6959

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Beaune_%28Jean_%3B_dit_Lafranchise%29:

Militaire et laboureur né vers 1633 dans la paroisse Saint-Claude de Bellenaves (Allier, France).
Arrive en Nouvelle-France le 17 août 1665 comme soldat de la Compagnie de LaVarenne du Régiment de Carignan-Salières.
S'établit à Ville-Marie (Montréal) en 1670.
Père de la lignée Beaune/Bourgery d'Amérique.
Épouse Marie-Madeleine Bourgery à Québec le 22 août 1667 ; de cette union sont issus Marie-Louise Beaune (mariée à Pierre Maupetit), Clémence Beaune (mariée à Léon Girard), Gabrielle Beaune (mariée à Vincent Jean), Jean Beaune (marié à Louise Merlot), Marie-Anne Beaune (mariée à François Lory), Albert Beaune (marié à Jeanne Bousquet) et Antoine-François Beaune (marié à Marie-Anne Lalande).
Décès en 1687 (24 janvier) à Lachine.
En 1729, il avait 112 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987)
Pour le Christ et le Roi. La vie au temps des premiers Montréalais (Fondation Lionel-Groulx, sous la direction d'Yves Landry, Libre Expression, Art Global, 1992)

http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnielavarenne.htm:
Soldat
Beaune dit Lafranchise, Jean :
Né vers 1633 de Gilbert Beaune et de Jeanne Duron ou Daron, de Saint-Claude de Bellenaves, arrondissement de Montluçon, archevêché de Bourges (Allier).
Le 20 septembre 1665, il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec. Par la suite, il fut confirmé le 2 juin 1666 à Sorel.

Il prend pour épouse en date du 22 août 1667 à Québec (Cont. 24 juillet 1667, Not. G.Rageot), Marie-Madeleine Bourgery, baptisée le 22 juillet 1652 à Trois-Rivières. Elle était la fille de Jean-Baptiste Bourgery et de Marie Legendre, originaire de Saint-Nicolas de La Rochelle en Aunis. Pierre de Saurel écuyer et Roger de Bonneau, capitaine de la compagnie La Varennes étaient présents au contrat de mariage. L'acte de mariage est introuvable car les actes sont manquants pour les années 1636 à 1654.

Avant son mariage, Madeleine Bourgery avait été captive chez les Iroquois pendant plusieurs années et ramenée à Québec en 1666 par les soldats de Carignan.
Après vingt ans de vie commune, Jean Beaune meurt d'une mort subite à Lachine le 24 janvier 1687 et non 1637 pour Tanguay. Il fut inhumé le lendemain. Dans son acte de sépulture il est inscrit qu'il était paralytique d'un tout un côté depuis des années.
Acte de sépulture

Ménage établi à Lachine. (8 enfants).

Devenue veuve, elle se remarie avec Jacques Chasle dit Duhamel, en date du 2 décembre 1689 à Lachine. Il était le fils d'Étienne Chasle et d'Esther Desmaret, de Quequenonville (Tanguay), ou d'Écoqueneauville (Jetté), arrondissement de Cherbourg, évêché de Coutance en Normandie (Manche). La commune est Equeurdreville Hainneville 50120 Manche maintenant juste à quelques kilomètres de Cherbourg.
Ménage établi à Lachine. (3 enfants)

(Tanguay vol.1, p.34, 79, 122; Jetté, p.70, 152, 238; Drouin, vol.1, p.169; Sulte, Hist., vol.5, p.70 (2); Reg. de Québec 22 août 1667; DBAQ, t1, p.139; Langlois, p.222-223) 
Beaune - Lafranchise, 1er arrivant Jean (I1084)
 
1791 PRDH: 69807

Ne pas confondre avec Joseph Guion né du premier mariage avec Madeleine Lehoux. 
Guion (Dion), Joseph (I2538)
 
1792 PRDH: 6988

1er mariage avec Jean Beaune le 22 août 1667 à Lachine.
2e mariage avec Jacques Chasle dit Duhamel, le 2 décembre 1689 à Lachine


http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnielavarenne.htm:

Avant son mariage, Madeleine Bourgery avait été captive chez les Iroquois pendant plusieurs années et ramenée à Québec en 1666 par les soldats de Carignan.
Après vingt ans de vie commune, Jean Beaune meurt d'une mort subite à Lachine le 24 janvier 1687 et non 1637 pour Tanguay. Il fut inhumé le lendemain. Dans son acte de sépulture il est inscrit qu'il était paralytique d'un tout un côté depuis des années.
Acte de sépulture

Ménage établi à Lachine. (8 enfants).

Devenue veuve, elle se remarie avec Jacques Chasle dit Duhamel, en date du 2 décembre 1689 à Lachine. Il était le fils d'Étienne Chasle et d'Esther Desmaret, de Quequenonville (Tanguay), ou d'Écoqueneauville (Jetté), arrondissement de Cherbourg, évêché de Coutance en Normandie (Manche). La commune est Equeurdreville Hainneville 50120 Manche maintenant juste à quelques kilomètres de Cherbourg.
Ménage établi à Lachine. (3 enfants)

(Tanguay vol.1, p.34, 79, 122; Jetté, p.70, 152, 238; Drouin, vol.1, p.169; Sulte, Hist., vol.5, p.70 (2); Reg. de Québec 22 août 1667; DBAQ, t1, p.139; Langlois, p.222-223) 
Bourgery, Marie-Madeleine (I1085)
 
1793 PRDH: 6991 Beaune - Lafranchise, Jean (I1091)
 
1794 PRDH: 6994

http://ww.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Beaune_%28Marie-Louise%29:

Née vers 1668 Québec.
Mère de la lignée Maupetit/Beaune d'Amérique.
Épouse Pierre Maupetit dit Poitevin à Lachine en 1683 ; de cette union sont issus Pierre Maupetit (marié à Angélique Villeray) et Marie-Clémence Maupetit (mariée à Pierre Poirier).
Fille de Jean Beaune dit Lafranchise et de Marie-Madeleine Bourgery.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal-1983). 
Beaune, Marie-Louise (I1065)
 
1795 PRDH: 70111

Boulanger et tailleur d'habits.

Voir: http://www.unicaen.fr/mrsh/prefen/notices/60355gt.pdf :

Guillaume Thibault est né à Rouen, en Normandie, vers 1618. Fils d’un bourgeois de Rouen,
Nicolas Thibault et d’Elizabeth Anseaume ou Anthiome.
Carte de Cassini
Il est présent une première fois en Nouvelle-France au cours de l’hiver 1638-1639. Le 21 avril
1639 à Trois-Rivières, il est le parrain d'une enfant d'origine algonquine nommée Marie. Par
la suite, il retourne en France où il vit jusqu’en 1643.
Le 12 avril 1643, Guillaume Thibault s’engage à La Rochelle pour une durée de trois ans
envers Pierre Cheffault de la Regnardière, seigneur de la côte-de-Beaupré, pour venir en
Nouvelle-France pour la somme de 100 livres par an dont 60 livres en avance. D’après l’acte
d’engagement, il demeure à La Rochelle et exerce le métier de Boulanger.
Quelques années plus tard, le 9 décembre 1650, Olivier Letardif lui concède une terre de six
arpents de front par une lieue et demie de profondeur à Château-Richer, à l’est de la rivière du
Sault-à-la-Puce.
Guillaume Thibault passe deux actes notariés, dans le premier Isaac Letembre lui doit la
somme de 140 livres (14 avril 1652) et dans le second, il confie au charpentier Guillaume
Touchet, la construction d’une grange pour la somme de 220 livres (3 février 1653).
Le 16 novembre 1654, il se présente avec sa future épouse Marie Madeleine Lefrançois,
arrivée au pays depuis peu, devant le notaire Guillaume Audouart à Québec pour leur contrat
1 D’après son acte de sépulture il serait né en 1622, en 1617 selon le recensement de 1667 et en 1618 d’après les
recensements de 1666 et de 1681.
de mariage. L’abbé Jean Le Sueur de Saint-Sauveur célèbre l’union dans la chapelle du
collège de la compagnie de Jésus à Québec.
Orpheline de père, Marie Madeleine Lefrançois ou François arrive au cours de l’été 1654 au
sein d’un groupe de Fille à marier. Elle est à peine âgée de 21 ans. La jeune femme est
originaire de Metz en Lorraine et serait née vers 1633. Ses parents sont Isaac François,
capitaine de cavalerie légère, et Esther Paigne.
Cette union va donner le jour à huit enfants, cinq fils et trois filles :
- Claire-Françoise, née le 29 octobre 1655 à Québec, mariée le 15 avril 1670 à Félix Aubert
à Château-Richer puis à Jean Larivière le 4 septembre 1691 à Château-Richer et décédée le 11
avril 1728 à l’Ange-Gardien.
- Jeanne-Marguerite-Marie, née le 20 janvier 1657 à Québec, mariée le 21 novembre 1672 à
Guillaume Boucher à Château-Richer et décédée le 6 février 1718 à Château-Richer.
- Guillaume, né vers 1658, marié le 10 novembre 1681 à Château-Richer à Marie Guyon et
décédé le 3 août 1692 ;
- François, né vers 1660, marié le 7 avril 1687 à Québec à Marie-Anne Dupré et décédé le 24
novembre 1710 à Château-Richer.
- Charles, baptisé le 15 novembre 1661 à Château-Richer, marié le 10 avril 1684 à Château-
Richer à Louise Guyon et décédé le 12 septembre 1685 à Château-Richer sans postérité.
-Nicolas, né le 30 mai 1663 à Château-Richer, marié le 23 juillet 1686 à Château-Richer à
Marie Françoise Boucher, puis en secondes noces à Marie-Anne Badeau le 14 avril 1704 à
Charlesbourg et en troisièmes noces à Marie-Louise Paquet le 4 septembre 1712 à
Charlesbourg et décédé le 2 octobre 1727 à Terrebonne. De ses trois mariages il eut 25
enfants et un enfant illégitime Louis dont la mère est Marie Cloutier.
- Anne, née le 12 juin 1665, mariée le 26 février 1685 à Charles Cloutier à Château-Richer et
décédée le 13 avril 1749 à Château-Richer.
- Etienne, né le 6 décembre 1668 à Château-Richer. Décédé vraisemblablement peu après le
recensement de 1681.
Le 18 novembre 1657, Olivier Letardif concède à Guillaume Thibaut, soucieux d’agrandir son
domaine, une maison et un emplacement à Château-Richer payables par une rente annuelle.
Guillaume Thibault et sa femme, le 8 novembre 1659, vendent à Jean Ouimet une terre de ± 2
arpents de front sur le grand fleuve Sainct laurent, scise audict beaupré proche le Ruisseau
nommée La Rivière du Sault de la puce moyennant 40 sols de cens et un chapon vif par
année et à condition qu’il y construise une maison dans les quatre ans.
Le 2 février 1660, il est confirmé à Château-Richer et dans un document daté du 30 juillet
1662, on apprend qu’il est marguillier à Notre-Dame de Château-Richer.
Le recensement de 1666 indique que Guillaume Thibaut qu’il est toujours marié à Marie
Madeleine Lefrançois, qu’il exerce le métier de boulanger et de tailleur d’habit et qu’il a à son
service un engagé du nom de Robert Vaillancourt, chaudronnier de 23 ans.
Le recensement de 1667 révèle qu’il possède cinq bêtes à cornes et quinze arpents de terre en
culture.
Le 31 août 1667 il doit la somme de 240 livres à Denis-Joseph Ruette d’Auteuil. Deux ans
plus tard, il vend la terre acquise d’Olivier Letardif en 1657, moyennant la somme de 600
livres à Monseigneur de Laval.
En compagnie de François Bélanger, Guillaume Thibault dresse l’inventaire des biens de
Toussaint Toupin, le 7 mai 1679.
Il achète l’habitation de Simon Guyon, qui est décédé, pour la somme de 2000 livres en
février 1682.
Guillaume Thibault décède à Château-Richer le 21 août 1686 à l’âge de 64 ans et y est
inhumé deux jours plus tard. Le 28 avril 1695, a lieu le partage de ses biens évalués à 1175
livres et 5 sols.
Sa veuve, Marie Madeleine Lefrançois, épouse François Falard, aussi veuf, le 8 avril 1696 à
Château-Richer. Elle décède le 23 mars 1707 à Batiscan à l’âge de 80 ans. Elle est enterrée le
lendemain.
Guillaume Thibaut laisse derrière lui une nombreuse descendance et constitue la seconde
branche la plus prolifique après François Thibault, originaire de l’Ile de Ré en Aunis.

Beaussy Isabelle
Mise à jour : septembre 2005



http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesThiTi.html#thibaultguillaume :
THIBAULT, Guillaume

(f Nicolas, bourgeois et Élisabeth ANSEAUME ou ANTHIOME), de v. et ar. Rouen, Normandie (Seine-Maritime); d 21 s 23-08-1686 Château-Richer (64 ans); 21 ans, arrivé en 1638; première mention : parrain 21-04-1639 Trois-Rivières; repassé en France après son ct vers 1641; revenu comme boulanger, engagé La Rochelle 10 et 13-04-1643 à Antoine CHEFFAULT pour la Cie de la Nouvelle-France; concession d’une terre 09-12-1650; confirmé 02-02-1660 Château-Richer; 48 ans au rec. 66; 50 ans au rec. 67 à Beaupré; 63 ans au rec. 81 à Château-Richer; boulanger et tailleur d'habits; m 11-01-1655 Québec (ct 16-11-1654 Audouart) avec Marie-Madeleine FRANÇOIS ou LEFRANÇOIS; famille établie à Château-Richer; 8 enfants. (CI : 80, 81; DGFQ : 1074; RHAF, 6 : 229)
---

1638
1641
1643

Québec
France
Nouvelle-France




http://genealogie.quebec/testphp/info.php?no=2867 :

Guillaume Thibault 1 (1618 - 1686)
# 2867 (Ajouter une note)

Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Tibault. Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Tibaut 2. Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Thibaud 3. Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Thibaut 4, 5. Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Thibeau 6.

Il est le fils de Nicolas Tibault 7, 8 et Élisabeth Anthiome 7, 8.

Il naît en 1618 à Rouen, Rouen, Seine-Maritime, France 10, 3, 4, 7, 8, 9. Marie-Madeleine LeFrançois et Guillaume Thibault signent un contrat de mariage le 16 novembre 1654 par devant Guillaume Audouart de Saint-Germain. Il épouse Marie-Madeleine LeFrançois fille de Esther Paigne et Capitaine Isaac LeFrançois le 11 janvier 1655 à Notre-Dame, Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada 1, 11, 12, 3, 7. Il décède le 21 août 1686 à Château-Richer 17. Il est inhumé le 23 août 1686 à La-Visitation-de-Notre-Dame, Château-Richer 7, 8.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Marie Tibaut 18 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
+ 2. Claire-Charlotte-Françoise Thibault (1655 - ) 1, 19, 4 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
+ 3. Marguerite-Jeanne Tibaut (1657 - 1718) 1, 20, 4 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
+ 4. Guillaume Thibault (1659 - 1692) 1, 21, 3, 4 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
+ 5. François Thibault (1661 - 1710) 1, 21, 3, 4, 6 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
6. Charles Thibault (1661 - 1685) 1, 21, 3, 4 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
+ 7. Nicolas Thibault (1663 - 1727) 1, 21, 22, 3, 4 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
+ 8. Anne Thibault (1665 - ) 1, 23, 3, 4 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
9. Étienne Thibault (1668 - ) 21, 3 (de Marie-Madeleine LeFrançois)
Guillaume Thibault est engagé le 10 avril 1643 à La Rochelle, La Rochelle, Charente-Maritime, Poitou-Charentes, France. Guillaume Thibault est engagé le 13 avril 1643 à La Rochelle, La Rochelle. Guillaume Thibault, Joseph Massé Gravel et Jehan Cauchon sont marguilliers de la paroisse de Château-Richer en 1661 13. Guillaume Thibault est boulanger et tailleur d'habits en 1666 à Beaupré, Montmorency, Québec 4, 8. Robert Villemonet est chaudronnier et domestique engagé de Guillaume Thibault en 1666 à Beaupré 4. Robert Villemonet, François Thibault, Claire-Charlotte-Françoise Thibault, Charles Thibault, Guillaume Thibault, Anne Thibault, Nicolas Thibault, Marguerite-Jeanne Tibaut, Marie-Madeleine LeFrançois et Guillaume Thibault résident à Beaupré en 1666 4. Robert Vaillancourt est domestique de Guillaume Thibault en 1667 à la côte de Beaupré, Montmorency 1.

François Thibault, Claire-Charlotte-Françoise Thibault, Charles Thibault, Guillaume Thibault, Anne Thibault, Nicolas Thibault, Marguerite-Jeanne Tibaut, Robert Vaillancourt, Marie-Madeleine LeFrançois et Guillaume Thibault résident à la côte de Beaupré en 1667 1. Guillaume Thibault possède cinq bestiaux et quinze arpents de terre en valeur en 1667 14. Guillaume Thibault est tailleur en 1681 à la seigneurie de Beaupré, Montmorency 3. Étienne Thibault, Anne Thibault, Nicolas Thibault, Charles Thibault, François Thibault, Guillaume Thibault, Marie-Madeleine LeFrançois et Guillaume Thibault résident à la seigneurie de Beaupré en 1681 3. Guillaume Thibault possède un fusil, sept bêtes à cornes et vingt arpents de terre en valeur en 1681 3.

Il est présent lors du mariage de Élisabeth Aubert et Sieur Bertrand Chenay de LaGarenne célébré par F. Fillion le 4 février 1671 à La-Visitation-de-Notre-Dame, Château-Richer, Capitale-Nationale 15, 16, 3.

Questions, commentaires, informations de la section collaboration: (Ajouter une note)
1. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

2. Tanguay - Volume 1, p. 14, 84, 132, 226

3. Internet - Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

4. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

5. Tanguay - Volume 1, p. 72, 521, 564, 565

6. Courriel de JoAnn H. Lagasse - 22 juillet 2003

7. Information Familiale - de Maryse Byrns

8. Tanguay - Volume 1, p. 564

9. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgé de 50 ans.

10. Courriel de M.-Josée Thibeault - 24 mars 2010

11. Internet - recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

12. Tanguay - Volume 1, p. 226, 564

13. Courriel de Dona Cauchon - 13 avril 2007

14. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, édition 977, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

15. Tanguay - Volume 1, p. 14, 124, 241, 337

16. Note de Yolande Bruneau - 29 décembre 2012

17. Courriel de R. Charron-Chénier - 7 janvier 2004

18. Tanguay - Volume 1, p. 84

19. Tanguay - Volume 1, p. 14, 521

20. Tanguay - Volume 1, p. 72, 565, Volume 2, p. 374

21. Tanguay - Volume 1, p. 565

22. Courriel de Gabriel Côté - 24 juillet 2003

23. Tanguay - Volume 1, p. 132, 565 
Thibault, 1er arrivant Guillaume 1638. Navire inconnu. (I2064)
 
1796 PRDH: 70112

Il s'agit de son second mariage. Le premier fut avec Françoise Boucher, le 23 juillet 1686. 
Thibault, Nicolas (I2014)
 
1797 PRDH: 70196 Thibault, Nicolas (I2071)
 
1798 PRDH: 70197 Anseaume, Élisabeth (I2072)
 
1799 PRDH: 70274

Cyprien Tanguay p. 611 (pdf).

https://books.google.ca/books?id=kMqDAyGGu7cC&pg=PA52&dq=mathurin+thibodeau+catherine+avrard&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiz2d6P4sXeAhULU98KHcmVChsQ6AEILjAB#v=onepage&q=mathurin%20thibodeau%20catherine%20avrard&f=false:

Des enfants sont aussi décédés pendant la traversée. Mathurin Thibodeau et Catherine Avrard perdirent ainsi trois enfants en 1659.

Livre: Naissance d'une population, Hubert Charbonneau

http://naviresnouvellefrance.net/html/page1659.html#page1659 et
http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesThiTi.html#thibodeaumathurin:

(Mathurin et Marie MIET), de Marans, ar. La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); d entre 29-01-1685 et 14-09-1687 Lachine; engagement et obligation avec sa femme et leurs quatre enfants Catherine, Jacques, Jeanne et Marguerite La Rochelle 05-06-1659 à Jeanne MANCE, habitant La Rochelle; embarqué dans le Saint-André; arrivé 29-09-1659 Montréal; première mention : sa fille s 08-10-1659 Montréal; 33 ans en 1659; aux rec. 66 et 67 à Montréal; au rec. 81 à Lachine; ne sait pas signer; m 27-04-1644 St-Étienne de Marans, ar. et év. La Rochelle, Aunis avec Catherine AVRARD; famille établie à Montréal; 5 enfants; le décès des époux n’ayant pas été retrouvé le couple est peut-être repassé en France vers 1690. (AG-59 : 46; CI : 428; DGFQ : 1078).


http://www.migrations.fr/lesaintandre1659.htm: pour la liste des passagers.

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesThiTi.html#thibodeaumathurin :
HIBODEAU, Mathurin

(Mathurin et Marie MIET), de Marans, ar. La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); d entre 29-01-1685 et 14-09-1687 Lachine; engagement et obligation avec sa femme et leurs quatre enfants Catherine, Jacques, Jeanne et Marguerite La Rochelle 05-06-1659 à Jeanne MANCE, habitant La Rochelle; embarqué dans le Saint-André; arrivé 29-09-1659 Montréal; première mention : sa fille s 08-10-1659 Montréal; 33 ans en 1659; aux rec. 66 et 67 à Montréal; au rec. 81 à Lachine; ne sait pas signer; m 27-04-1644 St-Étienne de Marans, ar. et év. La Rochelle, Aunis avec Catherine AVRARD; famille établie à Montréal; 5 enfants; le décès des époux n’ayant pas été retrouvé le couple est peut-être repassé en France vers 1690. (AG-59 : 46; CI : 428; DGFQ : 1078)
Le Saint-André
---

1659 Québec

1690 France 
Thibodeau, 1er arrivant Mathurin La grande Recrue de 1659 sur le navire Le St-André. (I966)
 
1800 PRDH: 70275

Cyprien Tanguay p. 611 (pdf)

https://books.google.ca/books?id=kMqDAyGGu7cC&pg=PA52&dq=mathurin+thibodeau+catherine+avrard&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiz2d6P4sXeAhULU98KHcmVChsQ6AEILjAB#v=onepage&q=mathurin%20thibodeau%20catherine%20avrard&f=false:

Livre: Généalogie ascendante de Joseph Trottier

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesArAy.html#avrardcatherine:

(AUGER-53 : 43)
Le Saint-Nicolas
1653

Québec







AVRARD, Catherine


(f Pierre et Pernelle CHEVILLON), de Marans, ar. La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); nièce de Louise, Marie et Michelle GARNIER; cousine d'Anne CHARBONNEAU m avec Guillaume LABELLE; obligations pour frais de passage La Rochelle avec son mari et leurs quatre enfants Catherine, Jacques, Jeanne et Marguerite THIBODEAU 05-06-1659 à Jeanne MANCE; embarquée dans le Saint- André; arrivée 29-09-1659 Montréal; 31 ans en 1659; première mention : s de sa fille 08-09-1659 Montréal; 35 ans au rec. 66, 40 ans au rec. 67, 50 ans au rec. 81; malade à l’Hôtel-Dieu de Québec 10-02-1690 (69 ans); m 27-04-1644 St-Étienne de Marans, ar. et év. La Rochelle, Aunis avec Mathurin THIBODEAU; famille établie à Montréal; 5 enfants; le décès des époux n’ayant pas été retrouvé le couple est peut-être repassé en France vers 1690. (AG-59 : 14; CI : 428; DGFQ : 1078)
Le Saint-André

---
1659
1690
Québec
France

Voir aussi: http://www.migrations.fr/lesaintandre1659.htm (sous le nom de Aurard au lieu de Avrard) 
Avrard, 1ère arrivante Catherine La grande Recrue de 1659 sur le navire le St-André. (I967)
 

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