Généalogie Roy-Jeannotte

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201 Polémique quant à l'origine de Edmée Lejeune. Elle pourrait être une métis née en Acadie ou encore être la mère de Pierre Lejeune ayant marié une micmac et ayant engendré des métis.

Voir: http://genealogieroy.ca/Livres/Lejeune-Analysis_K-Dumont_2015.pdf (source: https://firstmetispeople.ca/wp-content/uploads/2017/11/Lejeune-Analysis_K-Dumont_2015.pdf)

Mais selon un autre courant de pensée:

Courriel de M. Daniel Sdicu, janvier 2020:

Edmée n'est pas la première arrivante. Si elle était venu de France à 12 - 13 ans, elle aurait comme toutes les jeunes filles de cette époque été éduqué et prête à élever une famille et s'occupé d'une maison. D'après l'analyse de Rameau de Saint-Père qui a eu accès à plusieurs documents d'époque, il semble plutôt qu'elle côtoyait de très prêt les Mi'kmaqs et vivait plus comme eux sans trop suivre les manières européennes même si elle était mariée à un Français.
À l'époque le prénom du père était souvent transmis au premier fils de la famille. Edmée avait une sœur, Catherine, et un frère, Pierre. Le père de ces trois enfant est le premier arrivant, Pierre Lejeune. De toute évidence il était en couple avec une Mi'kmaq comme le gouverneur, Charles de la Tour, de cette période l'était.


... La famille métisse des Lejeune était établie depuis longtemps à Mirligouesh ... L'agglomération de ce groupe de métis autour de la Hève donne à penser qu'ils sont originaires de l'époque où le principal établissement était à la Hève, alors qu'il y avait très peu de femmes européennes, du temps de Razilly et de d'Aulnay, ou même au temps de Biencourt, alors qu'il n'y en avait pas du tout. ...

Une Colonie Féodale L'Acadie (1604 - 1681) , Tome Second (1889) by Rameau de Saint-Père.

... Abandonné par la France officielle et par les bailleurs de fonds, réduite à quelques hommes courageux (une quinzaine), la colonie va végéter péniblement pendant dix-huit ans.

(1624) Charles de La Tour et ses hommes doivent suivre les indiens dans leurs expéditions de chasse, afin de pouvoir survivre. Charles se fait aimer et apprécier des Indiens au point qu'ils le choisissent comme leur Chef Suprême, Grand Sagamos des Souriquois (Micmacs), Etchemins, Poutégois et Quénybans. Il épouse une Micmaque, probablement une fille de Sachem (famille du Chef Membertou). Plusieurs de ses hommes font de même, car il n'y a plus de fille française à marier en Acadie. Jehan Lambert et Lejeune furent, semble-t-il du nombre (entre 1623 et 1628). ...

L'Acadie des Origines 1603-1771 (1988) by Léopold Lanctot.

... Mais telle était l'habitude dans les recensements : on n'y comprenait jamais que les habitants réguliers, à domicile fixe, et cultivateurs ; on y néglige toujours l'élément métis, dès qu'il n'est pas domicilié dans les paroisses et seigneuries agricoles. Voilà comment les Lejeune et bien d'autres familles très françaises, bien que métisses, sont omises sur les listes, ou n'y paraissent que par intermittences.

... De nombreux indices sur cette famille Lejeune, et il en résultait avec évidence qu'elle était une des plus anciennes de l'Acadie. En 1671, deux femmes de ce nom: l'une Edmée Lejeune, femme de François Gautherot agée de 49 ans, et mariée en Acadie depuis plus de 35 ans. Par conséquent les Lejeune ont dû venir en Amérique avant 1636. Or à cette époque Edmée Lejeune avait 15 ans, Pierre Lejeune avait sept ou huit ans, et le troisième enfant, Catherine, venait de naître.
Cependant ce n'est pas dans de telles circonstances que des enfants pouvaient tenir tout seuls de France en Amérique

... ±nos coureurs de bois étaient assouplis, par une longue durée, à la vie des sauvages ; leurs enfants métis élevés parles squaws, ne différaient guères dans leur éducation, dans leurs jeux, dans la formation de leurs idées, des enfants Micmacs ; or ce fut au milieu d'eux que furent élevés les enfants de Lejeune, absolument abandonnés à eux-mêmes.
... François Gautherot, il se décida en 1636, un an après son arrivée, malgré les habitudes un peu grossières de la famille Lejeune, à épouser l'aînée des filles nommée Edmée.
Cependant nous devons convenir que l'histoire de la Famille Gautherot et la conduite de leur gestion agricole, peut laisser planer bien des doutes sur les soins et l'économie domestique d'Edmée Lejeune. ...

Le Canada Français Vol. Troisième (1901) by Rameau de Saint-Père

Fin du courriel.

Autres informations:

Imbroglio sur les racines métis de la famille Lejeune.
Selon
http://forum.autochtones.ca/viewtopic.php?f=2&t=2160 la famille Lejeune est métis par la mère et selon
https://www.acadienouvelle.com/chroniques/2016/04/17/les-savoie/ , la famille Lejeune ne l'est pas selon des recherches d'ADN.
Cependant, tous s'accordent pour dire que Catherine et Edmée (Aimée) sont soeurs.

https://www.acadienouvelle.com/chroniques/2016/04/17/les-savoie/:


http://forum.autochtones.ca/viewtopic.php?f=2&t=2160 :
La famille Lejeune
LES MÉTIS
Messagepar chune 2006-10-26, 22:47

La Famille LE JEUNE
D'après Rameau de Saint-Père, Une colonie féodale en Amérique, L'Acadie (1604-1881), tome 2, p. 318-320, la famille Le Jeune-Briard serait une famille métisse acadienne. Elle serait
très ancienne en Acadie, ainsi que l'affinne cet auteur:
±Les côtes de l'est de l'Acadie ont toujours été un centre où se réunissaient volontiers des familles métisses, dont la première origine remonte certainement jusqu'aux compagnons de Biencourt et de Latour. Quelques-unes de ces familles comptaient déjà une ou deux générations au recensement de 1671.,.
±La famille métisse des Lejeune était établie depuis longtemps à Mirligouesh (village indien et métis, situé entre le Cap-de-Sable et La-Hève), car deux hommes de Port-Royal avaient épousé deux filles Lejeune, entre 1638 et 1650.,.
En effet, en 1650, Catherine Le Jeune, âgée de 17 ans,
épouse François Sçavoie. Seize ans plus tôt, en 1636, sa sœur aînée, née en 1623, avait épousé François Gautherot. Trois de leurs fiis semblent être devenus coureurs de bois avec les Indiens et les Métis: Jean, François et Germain Gautherot disparaîtront successivement des recensements dès qu'ils auront atteint l'âge adulte.
On sait que Charles de Biencourt, fils du baron de Poutrincourt, et son cousin et lieutenant, Charles de Saint-Etienne de La Tour, étaient restés à Port-Royal, avec quelques compagnons courageux après le départ de Poutrincourt, ramenant en France la plupart des colons, découragés par les rigueurs de l 'hiver précédent. Abandonnés petit à petit par la France, ils vivent de chasse et de pêche, suivant les Indiens dans les bois. Après la mort de Biencourt, La Tour, qui lui a succédé, transporte ]a colonie au Cap-de-Sable, afin de se rapprocher des bancs de pêche, fréquentés par les pêcheurs bretons et normands, qui sont devenus leur seul moyen de communication avec la France. Ils y construisent un fort, afin de se mieux protéger contre les attaques des navires de guerre anglo-américains. La Tour, qui est très aimé
des Indiens, est élu ±Grand Sagamos des Souriquois [Micmacs], Etchemins, Poutégeois et Quénubans . Il épouse une Micmaque, probablement, une fille de Sachem. Comme il n'y a plus aucune fille française à marier en Acadie, piusieurs de ses compagnons l'imitent. Ces mariages seront bénis plus tard par les Récollets,



Lopold Lanctôt

FAMILLES ACADIENNES

Tome Il

±>Copyright Ottawa 1994 par les Édtions du Ubre-échange Inc.
37, Grand-Côteau, Ste-Julie, Qc JOL 2S0
Dépôt légal - Bibliolhèque nationale du Québec
ISBN 2-89412


Nous référant à l'ouvrage de Clarence 1. D'Entremont, prêtre, nous constatons que la famille Lejeune en est une indienne. Monsieur D'Entremont s'inspire de Rameau de Saint-père dans les Documents inédits, de Le Canada Français, volume III, pp. 139 sqq. Pour étoffer et certifier ses dires.
Dans les registres de Cap Sable, nous trouvons ce qui suit sur la famille Lejeune: le 25 février 1727, Pierre Sellier était présent au mariage de Martin Grand Claude, micmac de cette rivière avec Marguerite Lejeune, 17 ans fille de François Lejeune' 'sauvage micmac de cette rivière" et Marie Egighighes, son épouse. (p. 1123, vol. 3)

Famille Lejeune:
A- Aimé Lejeune (+François Gautrot) Pierre Lejeune (+ une amérindienne) Catherine Lejeune (+François Savoie)

En accord avec ce document, les Lejeune qui vivaient au
Cap Sable étaient des AMERINDIENS MICMACS.

Source: Histoire du Cap-Sable en 5 volumes- par
Clarence J. D'Entremont, prêtre, volumes, par Clarence J .D’Entremont,prêtre,volume 3

Famille LE JEUNE

D'après Rameau de Saint-Père, Une colonie féodale en Amérique, L'Acadie (1604-1881), tome 2, p. 318-320, la famille Le Jeune-Briard serait une famille métisse acadienne. Elle serait très ancienne en Acadie, ainsi que l'affirme cet auteur:

±Les côtes de l'est de l'Acadie ont toujours été un centre où se réunissaient volontiers des familles métisses, dont la première origine remonte certainement jusqu'aux compagnons de Biencourt et de Latour. Quelques-unes de ces familles comptaient déjà une ou deux générations au recensement de 1671."
±La famille métisse des Lejeune était établie depuis longtemps à Mirligouesh (village indien et métis, situé entre le Cap-de-Sable et La-Hève), car deux hommes de Port-Royal avaient épousé deux filles Lejeune, entre. 1638 et 1650."
En effet, en 1650, Catherine Le Jeune, âgée de 17 ans,
épouse François Sçavoie. Seize ans plus tôt, en ) 1636, sa sœur aînée, née en 1623, avait épousé François Gautherot. Trois de leurs fils semblent être devenus coureurs de bois avec les Indiens et les Métis: Jean, François et Germain Gautherot disparaîtront successivement des recensements dès qu'ils auront atteint l'âge adulte.
On sait que Charles de Biencourt, fils du baron de Poutrincourt, et son cousin et lieutenant, Charles de Saint-Etienne de La Tour, étaient restés à Port-Royal, avec quelques compagnons courageux après le départ de Poutrincourt, ramenant en France la plupart des colons, découragés par les rigueurs de 1 'hiver précédent. Abandonnés petit à petit par la France, ils vivent de chasse et de pêche, suivant les Indiens dans les bois. Après la mort de Biencourt, La Tour, qui lui a succédé, transporte la colonie au Cap-de-Sable, afin de se rapprocher des bancs, de pêche, fréquentés par les pêcheurs bretons et normands, qui sont devenus leur seul moyen de communication avec la France. Ils y construisent un fort, afin de se mieux protéger contre les attaques des navires de guerre anglo-américains.La Tour qui est très aimé
des Indiens, est élu ±Grand Sagamos des Souriquuois Micmacs], Etchemins, Poutégeois et Quénubans,.. il épouse une Micmaque, probablement, une fille de Sachem. Comme il n'y a plus aucune fille française à marier en Acadie; plusieurs de ses compagnons
l'imitent. Ces mariages seront bénis plus tard par les Récollets,




GAUTHEROT, François, et Edmée LE JEUNE


François Gautherot naquit en France en 1612', probablement dans la province de Touraine. Il vint en Acadie en 1632, avec le commandeur de Razilly (voir l'Acadie des origines, p. 37-40).
" En 1636, à La Hève, François épouse Edmée Lejeune, qui n'est âgée que de 13 ans. Durant les premières années de la colonie, en Acadie, les filles à marier sont très rares et elles se marient très jeunes. Edmée lejeune était née en 1623 en Acadie, probablement au village Micmac établi près du premier fort de Port-Royal. Son père, venu en Acadie en 1611 avec Poutrincourt et Biencourt, avait épousé une indienne de la tribu abénaquise des Micmacs (voir la notice sur la famille Lejeune).
En 1636, Charles de Menou d'Aulnay, devenu gouverneur de l'Acadie après la mort du commandeur Isaac de Razilly, transporte la colonie de La Hève à Port-Royal, choisissant un nouveau site, sur la rive sud du bassin de Port-Royal, à l'embouchure de la rivière Dauphin (voir l'Acadie des origines, p. 45-49). L'année suivante, une fille, Marie, naît aux époux Gautherot, suivie, en 1638, par un fils, Charles. De 1638 à 1646, nous ne connaissons aucun enfant à François et à Edmée. Il est bien probable qu'ils eurent deux ou trois enfants durant cette période, mais comme les registres de Port-Royal pour 'cette période ont été perdus et que notre seule source de renseignements est le recensement de 1671, nous n'en trouvons aucune trace: ils ont dû mourir en bas âge: la mortalité infantile étant assez élevée à cette époque.
En 1646, une fille, nommée également Marie (ou parfois Anne-Marie), vient augmenter la famille; puis, en 1648, un second fils, appelé Jehan. En 1652, un couple de jumeaux, François et Renée, compléteront la demi-douzaine d'enfants vivants.
À part quelques appels aux armes auxquels François Gautherot doit répondre pour défendre Port-Royal attaqué par les Anglais, il passe l'été à cultiver son lopin de terre, À la fin de l'automne et en hiver, il se livre à la chasse, en compagnie des Micmacs, cousins de sa femme: ses fils deviendront presque tous coureurs de bois.
En 1656, deux ans après la prise de Port-Royal par les Anglais, la fille aînée de François, Marie, épouse Jean Potet, dit
La Fortune, Suisse de Lucerne.

http://www2.umoncton.ca/cfdocs/cea/livr ... 31&cform=T 
Lejeune, Métis ou première arrivante Edmée (Aimée) (I3481)
 
202 PRDH 45056 Langlois, Guillaume (I6202)
 
203 PRDH 62132 Poirier, Philippe (I5357)
 
204 PRDH 65104

Parrain: Pierre Gagnier
Marraine: Jeanne Ducorps

Il s'agit de son premier mariage. Le second fut avec Marie Thérèse Collin, le 25 juin 1744

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?pid=11109&partID=56398:

ID No: 11109
Prénom: Pierre
Nom: Robillard
Sexe: M
Occupation:
Naissance: 28 septembre 1692
Paroisse/ville: Montreal
Pays: Canada
Bapt./Source: prdh
Décès: 30 janvier 1750 - âge: 58
Paroisse/ville: Lavaltrie, Quebec
Pays: Canada
Inh./Source: prdh
Information, autres enfants, notes, etc.
Il est décédé à l'âge de 50 ans.

Mariage ou union de fait
Pierre 52 ans & Marie-Therese Collin 52 ans
25 juin 1744
St-Sulpice
Canada 
Robillard, Pierre (I698)
 
205 PRDH : 45361 Legrand, Jean (I1705)
 
206 PRDH : 48768

1er mariage avec Jeanne Richecourt dite Malteau le 11 août 1676.
2e mariage avec Catherine Guichelin 16 février 1716. C'est là qu'il émigre à Châteauguay.

Les 24 Roy d'origine: http://famillesroy.org/ancetres/les-24/
Wiki: http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Roy_dit_La_Pens%C3%A9e_%28Jean%29 :
Militaire, homme de métier (maître charpentier) et agriculteur né vers 1646 dans la paroisse Saint-Julien-L'Ars (Vienne, Poitou, France).
Le patronyme est aussi épelé Leroy.
Arrive en Nouvelle-France le 17 août 1665 comme soldat de la Compagnie de Lafrenière du Régiment de Carignan-Salières. S'établit à Lachine.
Père de la lignée Roy/Richecourt d'Amérique.
Épouse (premières noces) Jeanne Richecourt dit Malteau à Ville-Marie (Montréal) 11 août 1676 ; de cette union sont issus François Roy (marié à Catherine Plumeau), Françoise Roy (mariée à Louis Roy) et Marie Roy (mariée à Michel Gaillou).
Épouse (secondes noces) Catherine Guichelin à Montréal le 16 février 1716 ; cette union est sans postérité.
Décès en 1719 (14 avril) à l'Hôtel-Dieu de Montréal.
En 1729, il avait 25 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987)
Pour le Christ et le Roi. La vie au temps des premiers Montréalais (Fondation Lionel-Groulx, sous la direction d'Yves Landry, Libre Expression, Art Global, 1992

http://www.genealogie.org/ancetres/gen0.htm :
Jean Roy (ou Leroy) dit La Pensée, était originaire de Saint-Julien-l'Ars, non loin de Poitiers. Arrivé en 1665, il était soldat du régiment de Carignan (compagnie de Lafredière). Après son licenciement, il entra comme domestique à l'Hôtel-Dieu de Montréal.

En 1676, il épouse Jeanne Richecourt dite Malteau, fille de Paul et de Marie Gaubert et veuve de Jean Foucher, à qui elle a donné trois enfants. Quatre autres naîtront de cette union, dont un fils François, qui épousera, à Lachine, en 1698, Catherine Plumereau ; elle devait être mère de neuf enfants, tous nés à ce dernier endroit. Jean Roy était maître charpentier.

http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnielafrediere.htm

http://www.desbiens123.ca/desbiens/ancetres/roy.html :
Jean Roy (ou Leroy) dit La Pensée, était originaire de Saint-Julien-l'Ars, non loin de Poitiers. Arrivé en 1665, il était soldat du régiment de Carignan (compagnie de Lafredière). Après son licenciement, il entra comme domestique à l'Hôtel-Dieu de Montréal.
En 1676, il épouse Jeanne Richecourt dite Malteau, fille de Paul et de Marie Gaubert et veuve de Jean Foucher, à qui elle a donné trois enfants. Quatre autres naîtront de cette union, dont un fils François, qui épousera, à Lachine, en 1698, Catherine Plumereau ; elle devait être mère de neuf enfants, tous nés à ce dernier endroit. Jean Roy était maître charpentier.

https://www.wikitree.com/wiki/DeRichecourt-1:
M2- Jean ROY dit Lapensée , Maître-charpentier

N: ca 1644, FRANCE- St-Julien, Poitou
D: 14 avril 1719 Hôtel-Dieu de Montréal
Soldat de la Cie La Fredière Régiment de Carignan.
Fils de Jean ROY et Anne Brunet
CM:27 juillet 1676 Montréal notaire Bénigne Basset; mariage le 11/08/1676 Montréal

Jean ROY ou LeROY est arrivé sur le navire L'Aigle d'Or le 17 août 1665

Avait une terre au Sault-St-Louis à Lachine.

Selon son contrat de mariage avec Jean ROY il est écrit ceci :

"Sons tenus les future époux nourir Entretenir et Envoyer a une Escolle pour apprendre a lire et a escrire Jean Foucher agé de douze ans (un renvoi en marge:)"deux autres de ses freres" L 'un de l'age de huict ans et l'autre dix ans ou environ fils du dit defunt Jean foucher et de la future pouse jusqu'a ce quils solent promis par Mariage ou Autrement sans pour se prendre de luy ny sur ses biens Aucune chose" (autre renvoi:) " quils auraient de leurs biens sy aucun yont"

Enfants avec Jean ROY ou LEROY:

François: N le 20 B: 28.05.1677 Lachine
Marie dite Françoise: N:23 et baptisé le 24 mars 1679 Lachine,
Marie: N:le 16 et B: le 17.02.1683 Lachine
Marie-Anne: N: le 2 B: 03.05.1686 Lachine.

http://famillesroy.org/ancetres/les-24/:
Jean LeRoy (Lapensée) et Jeanne Malleto (de Richecourt dit Maleteau)

m.11-8-1676, Montréal

Jean LeRoy dit LaPensée arrive au pays en 1665 pour joindre la compagnie Lafredière du régiment Carignan-Salières. Né vers 1644, il est le fils de Jean LeRoy et Anne Brunet de Saint-Julien l’Ars (Poitou). Étant charpentier de métier, on l’affecte immédiatement à la construction de forts. Après le démembrement du régiment, on le retrouve comme domestique à l’Hôpital-Général de Ville-Marie. En 1676, il unit sa destinée avec la veuve Jeanne Malleto, mère de 3 enfants issus de son mariage avec Jean Foucher. Née vers 1643, fille de Paul de Richecourt et Marie Gaubert de la Picardie (France), Jeanne était connue, en Nouvelle-France, pour ses services de sage-femme. Elle donne à son deuxième époux 4 enfants dont un seul fils, François Roy, qui perpétuera la descendance Roy dit LaPensée, suite à son mariage avec Catherine Plumereau en 1698 à Lachine. Jeanne Malleto décédera en 1715 à l’Hôtel-Dieu de Montréal. Devenu veuf, Jean Roy dit LaPensée convolera en secondes noces en 1716 avec Marie-Catherine Guichelin (parfois nommée Gosselin), âgée d’environ 63 ans, une Fille du Roy née en Picardie et dont c’était le 3e mariage. L’ancêtre Jean Roy dit LaPensée est décédé à l’Hôtel-Dieu de Montréal et a été inhumé le 14 avril 1719, agé denviron soixante quinze ans. Sa 2e épouse, M.-C. Guichelin, est décédée en 1733 à St-Joachim. (rév. 15 juillet 2014)

http://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/soldats/soldatsRoySail.html#roylapenseejean:

ROY dit La Pensée, Jean

soldat de la compagnie de LaFredière au régiment de Carignan; arrivé 18-08-1665 Québec; embarqué sur l'Aigle d'Or de Brouage; vendue ct 19-07-1670 Basset à Jean DUTERTRE dit Desrosiers ou Desmarais, soldat de la compagnie de LaMothe. (CS : 179, 321; DGFQ : 1019; SC; SFDRSC)

L'Aigle d'Or,
de Brouage
1665
Québec

http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnielafrediere.htm:

Roy dit La Pensée, Jean :
Né vers 1646 de Jean et de Anne Brunet, de Saint-Julien-L'Ars, ( 86800 ) dans le diocèse de Poitiers en Poitou (Vienne).

Au recensement de 1666 et 1667, on le dit domestique à l'Hôpital Général de Montréal.
Il sera confirmé à Montréal en mai 1666. Charpentier de métier, il est aussitôt employé à la construction des forts sur le Richelieu.


Le 11 août 1676, il se marie à Montréal, avec Jeanne Malteau De Richecourt, (Cont. 27 juillet Not. Basset) et s'établira à Lachine. Jetté lui donne le nom de Jeanne Richecourt dite Malteau.

Elle était la fille de Paul de Richecourt et de Marie Gaubert, de Saint-Jean de La Cassine en Picardie, et aussi la veuve d'un premier mariage avec Jean Faucher, en date du 4 novembre 1659 à Québec (Cont. 4 novembre 1659, Not.Audouart). Il était le fils de Pierre Faucher et de Jeanne Trapslonge, de Cressac, évêché d'Angoulême, Angoumois (Charente). Couple avec 3 enfants

Jeanne Malteau décède à l'Hôtel-Dieu, le 31 mai 1715 à Montréal.
Plusieurs femmes ont eu à prendre ses services comme sage-femme.

Ménage établi à Montréal. (4 enfants).
1) François : né 20/05/1677 et baptisé le 28 Lachine
2) Marie : baptisée 24/03/1679 Lachine
3) Françoise : née ca 1680, épouse 29/10/1699 à Lachine Louis Roy de Maran
4) Marie : baptisée 17/02/1683 Lachine
5) Marie-Anne : baptisée 03/05/1686 Lachine

Devenu veuf, Jean Roy en seconde noces prend pour nouvelle épouse, Catherine Guichelin, en date du 16 février 1716 à Montréal (Cont. 16 janvier 1716, Not. Le Pailleur).
Elle était la veuve de Charles Tissiau dit Saint-Germain, fils de Pierre Tissiau et de Françoise Neveu, de Saint-Pierre-du-Chemin, ou Saint-Pierre-le-Vieux, arrondissement de Fontenay-le-Comte, évêché de Luçon, au Poitou, en Vendée.
Lors de ce second mariage, il était devenu résidant de Châteauguay.

Jean Roy décède à l’Hôtel-Dieu et inhumé le 14 avril 1719 à Montréal.

(Tanguay: vol.1, p.534, 237; Jetté, p.1019, 434, 1083; Larin, p.140, # 153; Drouin, vol.2, p.1201; Sulte, Hist. vol.5, p.69(3); Girouard, Lake St-Louis, p.27 et 33; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t4, p.306; Langlois, p.458) 
LeRoy dit Lapensée, 1er arrivant Jean 1665 sur le navire L'Aigle D'Or de Brouage (I317)
 
207 PRDH : 49703

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=360060:

NOISEUX / LOISEUX, Jean 360060
Statut Marié
Date de naissance Vers 1700
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Parents Martin et Marguerite Amblard
Métier du père Marchand boucher
Date de mariage des parents 00-02-1699
Lieu de mariage des parents Paris (75056)
Date du contrat de mariage 08-02-1699
Notaire Me Louis Raymond et Demasle
Première mention au pays 1726
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 05-02-1726
Lieu du mariage Longueuil
Conjoint Marie-Anne-Françoise Menesson
Date de décès Après 1734
Remarques Au mariage de ses parents, son père résidait rue Verbois, paroisse St-Nicolas-des-Champs à Paris. Sa mère résidait rue St-Martin dans la même paroisse. Le 20-09-1722, son frère Martin, et ses parents, demeuraient rue Neuve St-Martin paroisse St-Nicolas-des-Champs au moment de son contrat de mariage avec Marie-Anne Ancelé (f. André Ancelé et Marie Besu) devant le notaire Gabriel Mesnil à Paris; était présente Marguerite sa sœur. Ses grands-parents paternels sont François Noiseux, marchand boucher, et Marguerite Raportebled. Ses grands-parents maternels sont André Amblard, bourgeois de Paris, et Marie Tourin. À l'inventaire des biens de son père dressé par Me Jean Sainfray et Mahault le 22-10-1734, il est dit que Jean et Étienne Noiseux, absents depuis plusieurs années sont représentés par Jean-Claude Gouillart, conseiller du roi.
Identification* DGFQ, p. 851
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-07-26

https://www.sgq.qc.ca/images/_SGQ/BD_web_libre/Actes_notaries_des_pionniers_de_Paris.pdf:
NOISEUX, Jean, né à Paris (Saint-Nicolas-des-Champs) vers 1700, migrant arrivé au Canada
avant 1726. Fils de Martin et de Marguerite Amblard (DGFQ, p. 851) ((FO 360059)
Frères et sœur : Martin, marchand boucher rue Vraismée paroisse Saint-Eustache, marié à
Marie-Catherine Brocard ; François, marchand boucher rue Saint-Martin paroisse Saint-Nicolasdes-
Champs ; Marguerite, mariée à Denis Josset, marchand boucher rue de Bourbon paroisse
Saint- Laurent.
Contrat de mariage des parents :
Le 08.02.1699 devant Louis Raymond et Jean Le Masle, Étude XC
Martin Noiseux, marchand boucher à Paris, demeurant rue du Verbois, paroisse Saint-Nicolasdes-Champs,
fils de défunt François Noiseux, marchand boucher, et Marguerite Raportebled,
demeurant rue et paroisse, et Marguerite Amblard, fille d’André Amblard, bourgeois de Paris,
et Marie Tourin, demeurant rue Neuve Saint-Martin, même paroisse. 2200 livres de dot dont
2000 livres en deniers comptants et 200 livres en linge, hardes, et ce en avancement d’hoirie. La
moitié entrant en la communauté et le reste demeurant en propre à la future épouse. Le futur
époux doue la future épouse de 1000 livres une fois payées les 1000 livres de douaire préfix. Les
deux futurs époux signent très bien comme leur nombreuse famille parmi les témoins.
Contrat de mariage de sa soeur :
Le 08.05.1716 devant Pierre Aveline et Geoffroy Dussart, Étude XXXVIII 151
Denis Josset, marchand boucher, demeurant rue Neuve Saint-Martin, paroisse Saint-Nicolasdes-Champs,
fils de Michel, marchand boulanger à Linois, et Anne Jombert, et Martin Noiseux,
aussi marchand boucher, et demoiselle Marguerite Amblard son épouse, demeurant susdite rue
149
Neuve Saint-Martin, même paroisse, stipulant pour leur fille Marguerite. Parmi les témoins :
François, Jean, Étienne, autre Étienne Noiseux, Marie-Catherine Noiseux, frères et sœurs, Louis
Amblard, Catherine Raportebled aïlleuls. 5000 livres de dot dont 4000 livres en deniers
comptants. 1000 livres en trousseau, habits, linge, hardes, meubles, et ustensiles de ménage. Le
tiers entrera dans la communauté. 3000 livres de douaire. Le 16.05.1716 Denis Josset reconnaît
avoir reçu les 5000 livres. Tous signent dont Jean et Étienne Noiseux.
Inventaire après décès de son père
Le 13.10.1734 devant Jean Sainfray et … Mahault, Étude XVI
Jean et Étienne Noiseux absents depuis plusieurs années sont représentés par Jean-Claude
Gouillart, conseiller du roi, substitut du procureur du roi. La maison où la famille habitait rue
Saint-Martin appartenait à l’Hôtel-Dieu. Lors de l’inventaire il y avait entre autres, sept bœufs,
cinq veaux, et vingt moutons destinés à la vente du lendemain. À la boucherie du faubourg
Saint-Germain il y avait dans l’écurie quatorze bœufs, dix-huit moutons, et autres. Très
nombreux papiers commerciaux.
Un acte de tutelle concernant Martin Noiseux et Marie-Catherine Brocart a été enregistré au
Châtelet de Paris le 19.03.1731 sous la cote Y4465B, Un acte de clôture d’inventaire après décès
concernant Martin Noiseux a été enregistré au Châtelet de Paris le 22-02-1734 sous la cote
Y5283. 
Noiseux, 1er arrivant Jean (I1366)
 
208 PRDH :10662

Parrain: Alexis Buet
Marraine: Barbe Bauvais

Ancêtre de Hormidas Roy 
Boursier, Barbe (I954)
 
209 PRDH no 22942

Elle était veuve de Jean Foucher (PRDH: 26220).
Elle était la marraine de Marie Anne Royer (RIN 1385) dans la lignée des Noiseux côté Jeannotte.

1er mariage: 4 novembre 1659 à l'église Notre-Dame de Québec.
Enfants nés de ce mariage:
Jean Foucher (PRDH: 26221) né le 2 juin 1663 et marié à Marie-Anne Marchand le 26 novembre 1687 à Pointe-de-Levy (Lauzon)
Gervais Fouchet (PRDH: 26199) né le 28 décembre 1665 à Château Richer et marié à Elisabeth Gerbe le 25 avril 1689
Joseph Fouche (PRDH: 26222) né le 9 décembre 1667

http://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?pid=5875&partID=5874:
Prénom: Jeanne
Nom: Richecourt
De Richecourt, Richecourt, Malteau
Sexe: F
Occupation: Sage-Femme
Naissance: 1635 vers
Paroisse/ville: St-Jean de LaCassine, Charleville-Mezieres, Picardie
Pays: France
Décès: 31 mai 1715 - âge: 80
Paroisse/ville: Hopital Hotel-Dieu, Montreal
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Fille de Paul et Marie Gaubert

Se remarie avec Jean Roy


https://gw.geneanet.org/genealogia11?lang=en&n=malteau+de+richecourt&oc=0&p=jeanne:

about 1644 : Birth - Saint-Jean de La Cassine - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
Elle est aussi connue sous le nom de Jeanne Malleto de Richecourt, Jeanne de Richemont et Jeanne de Richecourt

4 November 1659 : Marriage (with Jean FOUCHER) - Québec, Québec
Au cours de l'année 1674, Jeanne de Richecourt s'embarque pour la France, sans doute appelée pour des affaires de succession comme ce fut le cas de plusieurs autres français venus en Nouvelle-France.
Pendant son absence , un malheur s'abat sur la famille et son retour au printemps de l'année 1675, elle ne trouve que désolation: leur maison et tous leurs papiers ont été détruits par le feu et son époux Jean Foucher est décédé en son absence le 23 mars 1675, l'Hôtel-Dieu de Québec. Nous devons toutes ces informations au notaire Paul Vachon qui apporte tous ces détails dans l'inventaire de biens qu'il dressait le 5 avril 1675. Cet inventaire fut fait la requête de Jean Prémont, tuteur, et Nicolas Patenaude, susbrogateur des trois enfants mineurs de feu Jean Foucher et ce, en l'absence de leur mère Jeanne de Richecourt.

11 August 1676 : Marriage Contract (with Jean LAPENSÉE ROY) - Lieu Indéterminé (Québec)
Temoin : Bénigne BASSET (-1699), Lien: Notary
Temoin : Bénigne BASSET (-1699), Type: , Notaire
Selon son contrat de mariage avec Jean ROY il est écrit ceci
"Sons tenus les future époux nourir Entretenir et Envoyer a une Escolle pour apprendre a lire et a escrire Jean Foucher agé de douze ans (un renvoi en marge:)"deux autres de ses freres" L 'un de l'age de huict ans et l'autre dix ans ou environ filsdu dit defunt Jean foucher et de la future pouse jusqu'a ce quils solent promis par Mariage ou Autrement sans pour se prendre de luy ny sur ses biens Aucune chose" (autre renvoi:) " quils auraient de leurs biens sy aucun yont"

Witness : Bénigne DESLAURIERS BASSET 1628-1699

11 August 1676 : Marriage (with Jean LAPENSÉE ROY) - Notre-Dame - Montréal, Québec
Roy dit La pensée, Jean :
Né vers 1646 de Jean et de Anne Brunet, de Saint-Julien-L'Ars, ( 86800 ) dans le diocèse de Poitiers en Poitou (Vienne). Au recensement de 1666 et 1667, on le dit domestique à l'Hôpital général de Montréal. Il sera confirmé à Montréal en mai 1666. Charpentier de métier, il est aussitôt employé à la construction des forts sur le Richelieu. Le 11 août 1676, il se marie à Montréal, avec Jeanne Malteau De Richecourt, (Cont. 27 juillet Not. Basset) et s'établira à Lachine. Jetté lui donne le nom de Jeanne Richecourt dite Malteau. Elle était la fille de Paul de Richecourt et de Marie Gaubert, de Saint-Jean de La Cassine en Picardie, et aussi la veuve d'un premier mariage avec Jean Faucher, en date du 4 novembre 1659 à Québec (Cont. 4 novembre 1659, Not.Audouart). Il était le fils de Pierre Faucher et de Jeanne Trapslonge, de Cressac, évêché d'Angoulême, Angoumois (Charente). Jeanne Malteau décède à l'Hôtel-Dieu, le 31 mai 1715 à Montréal. Plusieurs femmes ont eu à prendre ses services comme sage femme. Ménage établi à Montréal. (4 enfants).

31 May 1715 : Death - Hôtel-Dieu de Montréal, Québec

http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnielafrediere.htm:

Le 11 août 1676, il (Jean Roy dit LaPensée) se marie à Montréal, avec Jeanne Malteau De Richecourt, (Cont. 27 juillet Not. Basset) et s'établira à Lachine. Jetté lui donne le nom de Jeanne Richecourt dite Malteau.

Elle était la fille de Paul de Richecourt et de Marie Gaubert, de Saint-Jean de La Cassine en Picardie, et aussi la veuve d'un premier mariage avec Jean Faucher, en date du 4 novembre 1659 à Québec (Cont. 4 novembre 1659, Not.Audouart). Il était le fils de Pierre Faucher et de Jeanne Trapslonge, de Cressac, évêché d'Angoulême, Angoumois (Charente). Couple avec 3 enfants

Jeanne Malteau décède à l'Hôtel-Dieu, le 31 mai 1715 à Montréal.
Plusieurs femmes ont eu à prendre ses services comme sage-femme. 
Richecourt dite Malteau ou Malleto, 1ère arrivante Jeanne Vers 1659. Navire inconnu. (I318)
 
210 PRDH:


https://www.nosorigines.qc.ca/genealogieQuebec.aspx?genealogie=Theriault_Jeanne&pid=7779 :

conjoint(e)
ID No: 7778
Prénom: Pierre
Nom: Thibodeau
Sexe: M
Occupation: meunier en haut de la rivière, appelée prée La Ronde
Naissance: 1631 vers
Paroisse/ville:
Pays:
Bapt./Source: Vers 1631 (RcPR 1671 40 ans, 1686 55 ans, 1693 59 ans (sic), 1698 65 ans, 1700 80 ans (sic) S. White
Décès: 26 décembre 1704 - âge: 73
Paroisse/ville: Port-Royal, Acadie
Pays: Canada
Inh./Source: D/S Rg PR 26/27 décembre 1704, 80 ans (sic) S. White
Information, autres enfants, notes, etc.
Il est meunier en haut de la rivière, appelée prée La Ronde (S. White)

http://www.acadian-home.org/acadian-origins.html :

THIBODEAU, Pierre, came from France, according to Charles LeBlanc, husband of his granddaughter Élisabeth Thibodeau (Doc. ind., Vol. III, p. 90). There is one generation too many in the Thibodeau lineage as laid out in Charles LeBlanc's deposition. As it seems rather unlikely that Charles's wife, whose father was named Jean Thibodeau, would have added a second Jean in her own ancestry, it may be that the error was made by the clerk charged with writing out the information by the s?n?chal of Auray, who had the overall supervision of the taking of the depositions. Charles LeBlanc apparently did not mention Pierre Thibodeau's wife. She was Jeanne Thériot, daughter of the Jean Thériot mentioned in the preceding paragraph (see DGFA-1, p. 1508).

NB: Jean Thériot est notre RIN: 3245 
Thibodeau, 1er arrivant. Pierre (I1258)
 
211 PRDH:

http://genealogie.quebec/info/index.php?no=28211 :

Michel Richard dit Sansoucy 1, 1 (1630 - 1687)
# 28211 (Ajouter une note)

Il est aussi connu sous le nom de Michel Richard dit Sanssoucy 2.

Il naît en 1630 à La Rochelle, Charente-Maritime, France 3. Il épouse Madeleine Blanchard, fille de Jean Blanchard et Radémonde Lambert vers 1656 à Port-Royal, Acadie, Canada 2, 3. Il épouse Jeanne Babin, fille de Antoine Babin et Marie Mercier en 1682 à Port-Royal 1, 1. Il décède en 1687.


Liste de ses enfants connus:

+ 1. René Richard (1659 - ) (de Madeleine Blanchard)
2. Michel Richard (1661 - ) 3, 5 (de Jeanne Babin)
3. Pierre Richard (1662 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
4. Catherine Richard (1663 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
+ 5. Martin Richard (1665 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
+ 6. Alexandre Richard (1668 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
7. Anne-Marie Richard (1670 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
8. Cécile Richard (1670 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
+ 9. Madeleine Richard (1670 - 1712) 3 (de Madeleine Blanchard)
+ 10. Anne Richard (1674 - 1745) 4 (de Madeleine Blanchard)
11. Marie-Antoinette Richard (1674 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
12. Marguerite Richard (1679 - ) 3 (de Madeleine Blanchard)
Il est laboureur 4.

1. Rec. 1686 Acadie -

2. Courriel de Richard Courtemanche - 7 août 2008

3. Courriel de Ronald Iacobucci - 25 janvier 2005

4. Courriel de R. Charron-Chénier - 7 janvier 2004

5. Courriel de Sylvie Bernard - 8 octobre 2004

La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2016-11-21

http://stephenwhite.acadian-home.org/frames.html :
RICHARD dit SANSOUCY, Michel, came from France and married at Port-Royal Madeleine Blanchard, according to Pierre Doucet, husband of his great-granddaughter Marie-Blanche Richard (Doc. ind., Vol. III, pp. 53-54). Pierre mistakenly called his wife's great-grandmother Anne, instead of Madeleine, but the 1671 census shows her true given name (see DGFA-1, pp. 1373-1374). Three other depositions confirm the French origin of Michel Richard dit Sansoucy, although two of these attribute the given names of René to him and Marie to his wife, one from his great-grandson Pierre Richard (Doc. in?d., Vol. II, p. 191) and the other from Joseph LeBlanc dit Le Maigre, on behalf of his son Joseph, whose wife Angélique Daigre was another great-grandchild of the ancestor (ibid., p. 178). The last deposition, from Pierre Trahan, whose father-in-law's first wife was Michel Richard's daughter, provides no given name for the ancestor and does not mention his spouse at all (ibid., Vol. III, p. 111). 
Richard dit Sansoucy, 1er arrivant. Acadie Michel (I3338)
 
212 PRDH:

http://www.acadian-home.org/acadian-origins.html:
THÉRIOT, Jean, came from France, according to three depositions: one from Marie-Josephe Dupuis, widow of his great-grandson Pierre Th?riot (Doc. ind., Vol. III, p. 127), and two others from the second husbands of the widows of that same Pierre's brothers Cyprien (ibid., Vol. II, p. 181) and Simon-Joseph (ibid., p. 193). None of these depositions mentions Jean Thériot's wife Perrine Rau, who is only known to Acadian genealogy through her appearance in the 1671 census (see DGFA-1, pp. 1483-1484).

Jean Thériot est le père de Jeanne Thériault, épouse de Pierre Thibodeau, notre RIN: 1258.


https://www.wikitree.com/wiki/Th%C3%A9riot-99 :


Jean Thériot (abt. 1601 - bef. 1686)
Privacy Level: Open (White)
Jean Thériot aka Theriault, Terrio, Terriau
Born about 1601 in Francemap
Son of [father unknown] and [mother unknown]
[sibling(s) unknown]
Husband of Perrine Rau — married about 1636 [location unknown]
DESCENDANTS descendants
Father of Claude Thériot, Jean Thériot II, Bonaventure Thériot, Jeanne Thériot, Germain Thériot, Catherine Thériot and Pierre Thériot
Died before 1686 in Port-Royal, Acadiemap
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The Acadian flag.
Jean Thériot is an Acadian.
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Contents
[hide]
1 Biographie
2 Biography
3 Timeline
4 Sources
Biographie
Flag of France
Jean Thériot migrated from France to Acadia.
Flag of Acadia
(English version below)

Jean Thériot, orignaire de France,[1][2] est né vers 1601.[3]
La date de mariage du 9 mai 1635 à Martaizé, département Vienne, qu'on retrouve parfois sur Internet est inventée et fictive. Les registres de la paroisse Martaizé manquent entre 1631 et 1649
Vers 1636 Jean épousa Perrine Rau. Entre vers 1637 et 1654 le couple a eu sept enfants: Claude, Jean, Bonaventure (dit Venture), Jeanne, Germain, Catherine, et Pierre.[4]
Jean est décédé avant le recensement de 1686.[1]
Biography
(version française ci-dessus)

Jean Thériot, originally from France,[1][5][2] was born about 1601.[3]
Jean is a pioneer of Acadia. Around 1636 he married Perrine Rau. Between about 1637 and 1654 the couple had seven children: Claude, Jean, Bonaventure (dit Venture), Jeanne, Germain, Catherine, and Pierre.[4]
The family arrived in Acadia prior to 1650.[4]
Around the time of their son Pierre's birth (1654), Port-Royal was captured by Robert Sedgwick, who led 300 British soldiers and volunteers.[6]
"The [French] soldiers at Port-Royal, who numbered about 130 … put up a brief defence against Sedgwick. Setting up an ambush between the landing site of the English troops and the fort, the Frenchmen fired on the attackers but proved no match for the experienced Roundheads. The French soon "took their heels to ye Fort." On August 16 the fort surrendered... Sedgwick granted honourable terms, allowing the defenders to march out of the fort with flags flying, drums beating, and muskets at the ready. The soldiers and employees working at the fort were offered transportation back to France and given enough pelts to cover their wages."[6]
Although the commander of Port Royal left for France, most Acadians, including the Thériots remained in Acadia. They were permitted to retain their land and belongings and were guaranteed religious freedom. Dunn[6] describes life in Acadia during the 16 years of nominal British rule:
"During the years of British rule, most of the Port-Royal population moved upriver away from the town. Using the agricultural practices initiated under D'Aulnay, the Acadians dyked and cultivated extensive salt marshes along the river and raised livestock. Through necessity, residents had reached an accommodation with New England traders who had become their sole source for the goods that they could not produce themselves... New England traders exchanged their goods for Acadian produce and furs... There were seventy to eighty families in the Port Royal area in 1665."
In 1671, Acadia had been ceded to the French.[7] 70 year old Jean and 60 year old Perrine were living on a farm with 5 arpents[8] of cultivated land[9], 6 cattle, and 1 sheep. Most of their children were married, except for Pierre 16.
It is not clear where the family homestead was located. A 1707 map (after Jean's death) shows son Claude living upriver from the fort near the Bellisle marshes. Son Bonaventure was living closer to the fort downriver.[10]
Jean died before the 1686 Census[1] at Port-Royal.[4] See also Find a Grave Memorial: Jean Terriau The memorial actually has two death dates for him: 1686 and between the census of 1671 and census 1678. The memorial states he is buried at the old Garrison Cemetery, located on the grounds of Fort Anne National Historic site in Annapolis Royal Nova Scotia.
Timeline
c1601 birth, in France
1632 Treaty Saint-Germain-en-Laye cedes Acadia to France; Razilly brings ~300 elite men[11]
1636 Arrival of the first French families to settle permanently[5]
c1636 marriage to Perrine Rau
c1637 birth, son Claude
c1639 birth, son Jean
c1641 birth, son Bonaventure
c1643 birth, daughter Jeanne
c1646 birth, son Germain
b1650 arrival, Acadia
c1650 birth, daughter Catherine
c1654 birth, son Pierre
1654 British capture Port-Royal; French settlement ceases[12]
1667-70 Treaty of Breda cedes Acadia to the French; settlement resumes[7]
c1671 residence, in Port-Royal
b1686 death, in Port-Royal

Sources
? 1.0 1.1 1.2 1.3 Arsenault, Bona. Histoire Et Généalogie Des Acadiens. Québec: Le Conseil De La Vie Française En Amerique, 1965. Print.
? 2.0 2.1 RACINES ACADIENNES: JEAN THÉRIOT ET PERRINE RAU
? 3.0 3.1 Based on his age in the 1671 Census
? 4.0 4.1 4.2 4.3 White, Stephen A., Patrice Gallant, and Hector-J Hébert. Dictionnaire Généalogique Des Familles Acadiennes. Moncton, N.-B.: Centre D'études Acadiennes, Université De Moncton, 1999, Print, p1483-1484; 1486 (son Claude attested in 1687 in favour of d'Aulnay, and therefore family was in Acadia prior to d'Aulnay's death in 1650. Note Claude was about 13 at the time of d'Aulnay's death.
? 5.0 5.1 Massignon, Geneviève. "Les parlers français d'Acadie, enquête linguistique", Librairie Klincksieck, Paris, 1962, 2 tomes, p 32 (arrival of First French families in Acadia); p49 (Theriault family; alliance with Dupuis family in France; link to d'Aulnay estates in France.
? 6.0 6.1 6.2 Dunn, Brenda. A History of Port Royal / Annapolis Royal 1605-1800. Nimbus Publishing, p 23-24(1654 Capture of Port-Royal); p25-27;29 (the English period 1654-1670).
? 7.0 7.1 In collaboration, “MORILLON DU BOURG,” in Dictionary of Canadian Biography, vol. 1, University of Toronto/Université Laval, 2003–, accessed November 20, 2013
? Statistics Canada defines an arpent as 0.845 acres. According to Clark (see reference page 87), "The arpent was a basic French unit of land measurement, both linear and areal, but its size at the time is uncertain. In length, 200 feet may be a rough equivalent for an arpent in the seventeenth and eighteenth centuries; it was later standardized to 192 feet. An areal arpent may have been something less than an acre (the usual equivalent was .845 acres) although it has been given the equivalent of as much as an acre and a half in some twentieth century definitions."
? Charles Trahan's translations adding land holdings to 1671 Census
? Au Coeur de l'Acadie Acadian Settlement on the Annapolis River 1707 Map Parks Canada
? George MacBeath, Biography – RAZILLY, ISAAC DE – Volume I (1000-1700) – Dictionary of Canadian Biography Toronto/Université Laval, 2003–, accessed November 20
? William I. Roberts, 3rd, “SEDGWICK, ROBERT,” in Dictionary of Canadian Biography, vol. 1, University of Toronto/Université Laval, 2003–, accessed November 20, 2013
1671 Acadian Census at Port Royal: Jean TERRIAU, 70, wife, Perrine RAU 60; Children (married): Claude 34, Jean 32, Bonaventure 30, Germain 25, Jeanne 27, Catherine 21; (not married): Pierre 16; cattle 6, sheep 1. Also this posted by Karen Theriot Reader, Rootsweb.com, Reader-22. Family # 15: Jehan TERRIAU, age 70 (soixante et dix ans) Living with wife Perrinne RAU, age 60. Their seven children (six of whom are married) are listed: Claude 34, Jehan 32, Bonaventure 30 [27 on own entry], Germain 25, Jeanne 27, Catherinne 21, and Pierre, 16 and single. [At the time, there were 68 families (295 persons) living in Port Royal, 392 [could it be 329?] persons in all of Acadia.] The family has 6 head of cattle and 1 sheep, with 5 arpents of workable land. Jehan is listed as "Laboureur" or Plowman.
CENSUS-DEATH: Neither Jean nor his wife Perrine appear on the 1678 census of Port Royal, Acadia.
CENSUS: 1686, Port Royal, Acadia, no listing for Jean. A Perrine BOURC, listed as "Mere," is living with this family's granddaughter Marguerite TERIO & her husband Claude LANDRY. [This is the Perrine BOURG, mother to Claude LANDRY. This is likely where the confusion over Jean's wife's surname began. Both Jean TERRIAU and his wife were probably deceased.]
Life of Jehan and Perrine Terriot in Acadia (English and Français)
http://www.terriau.org/welcome_english.htm
http://www.terriau.org/welcome_francais.htm
Jean Terriau

http://www.lebic.net/therriault/generation02.html :

JEHAN TERRIOT et PÉRINNE BREAU
PREMIÈRE GÉNÉRATION

Jehan est né en 1600, dans le village de
Mairtaizé région de Loudun, en France. Il
s'est marié vers le 8 mai 1632 à Périnne
Breau qui est née en 1611. Ils partirent
d'Auray le 28 juillet 1632 et arrivèrent
en Acadie le 8 septembre 1632 après un
mois et demi de navigation.
Au recensement de 1686 Jehan et Périnne
sont tous les deux décédés. Selon plusieurs
recherches Jehan serait décédé vers 1686 et
Périnne vers 1671.


LES ORIGINES (VENUS DE FRANCE) 
Thériault, 1er arrivant. Acadie Jean Vers 1650 (I3245)
 
213 PRDH:

https://annapolisheritagesociety.com/genealogy/family-histories/acadian-boudreau-family/ :

The Acadian Boudreau Family
The Boudreau family in North America descends from early Acadians Michel Boudrot and his wife, Michelle Aucoin. Michel Boudrot, b. c. 1601, perhaps of the parish of Notre-Dame-de-Cougnes, near La Rochelle, France, was living in Port-Royal by September 1639 when, as one of the settlement’s two syndics (community representatives), he witnessed the baptism of Governor d’Aulnay’s eldest daughter, Marie. Within a year or two he was married to Michelle Aucoin, b. near La Rochelle c. 1618, daughter of Martin and Barbé (Minguet) Aucoin. She and her orphaned siblings had arrived in Port-Royal c. 1640 with their widowed step-mother, Marie Sallé.

The Boudreau family apparently thrived despite the political turmoil that periodically engulfed the tiny community. In 1654, the settlement was captured by a combined force of New Englanders and English Roundheads under Robert Sedgewick. It would remain under British control until 1670. During this period, the French inhabitants (the Boudreaus among them) were allowed to retain their property and were guaranteed religious freedom. The return of the area to French jurisdiction marked a period of expansion for the growing settlement. From Port-Royal, second generation Acadians, including several of the Boudreau children, became the founders of Grand-Pré, Beaubassin, Pisiquid, Cobequid and other villages on the tidal marshes of the Bay of Fundy. Michel Boudrot and his wife remained at Port-Royal, where in 1686, at 85 years of age and deaf, he was listed as the lieutenant general of justice (magistrate). He was recommended for replacement shortly afterwards, and he died at Port-Royal between 20 Aug. 1688 (when he was replaced) and the taking of the 1693 census, in which his wife Michelle is listed as a widow. She died 17 Dec. 1706.

Early Acadie was notable for its rapid population growth, facilitated largely by a very low infant mortality rate, and the Boudrots were typical of Acadian families of the time. The household of Michel Boudrot and Michelle Aucoin included eleven children who grew to adulthood and married. Their children:

1. Françoise Boudreau, b. Port-Royal 1642, m. Port-Royal 1663 Étienne Robichaud, b.1640.

2. Jeanne Boudreau, b. Port-Royal 1645, d. Port-Royal 8 May 1710, m. Port-Royal 1666 Bonaventure Theriault, b. Port-Royal 1641 son of Jean and Perrine (Reau) Theriault, d. Grand-Pré 3 May 1731.

3. Charles Boudreau, b. Port-Royal 1646, d. Pisiquid (now Windsor) after 1714, m. (1) Port-Royal 1672 Renée Bourg, b. Port-Royal 1655 daughter of Antoine and Antoinette (Landry) Bourg, m. (2) Port-Royal 1686 Marie Corporon, b. Port-Royal Sept. 1671 daughter of Jean and Françoise (Savoie) Corporon.

4. Marguerite Boudreau, b. Port-Royal 1648, m. (1) Port-Royal 1665 François Bourg, b. Port-Royal 1643 son of Antoine and Antoinette (Landry) Bourg; m. (2) Port-Royal 1691 Jean Babineau, b. France 1660, d. Annapolis Royal 5 Sept. 1741.

5. Marie Boudreau, b. Port-Royal 1650, m. 1673 Michel Poirier, b. 1650, son of Jean and Jeanne (Chebrat) Poirier.

6. Jean Boudreau, b. Port-Royal 1655, d. Grand-Pré before 1679, m. Port-Royal 1676 Marguerite Bourgeois, b. Port-Royal 1658 daughter of Jacques and Jeanne (Trahan) Bourgeois, d. Beaubassin 8 Aug. 1732.

7. Abraham Boudreau, b. Port-Royal 1657, d. 1701, m. Port-Royal 1686 Cecile Melançon, b. Port-Royal May 1671 daughter of Charles and Marie (Dugas)Melançon, d. Ile St. Jean (now Prince Edward Island) Apr. 1735.

8. Michel Boudreau, b. Port-Royal 1659, d. before 1714, m. Port-Royal 1690 Marie-Madeleine Cormier, b. Port-Royal 1670 daughter of Thomas and Marie-Madeleine (Girouard) Cormier.

9. Olivier Boudreau, b. Port-Royal 1661, d. Port-Royal 1689, m. Port-Royal 1686 Isabelle Petitpas, b. Port-Royal 1670 daughter of Claude and Catherine (Bugaret) Petitpas.

10. Claude Boudreau, b. Port-Royal 1663, d. Riviere au Vieux Habitants March 1739/40, m. (1) Port-Royal 1682 Anne-Marie Thibodeau, b. Port-Royal 1666 daughter of Pierre and Jeanne (Theriault) Thibodeau; m. (2) 1700 Catherine Meunier, daughter of Jean and Marguerite (Housseau) Meunier; m. (3) Annapolis Royal 7 Aug. 1735 Madeleine Corporon, b. Port-Royal 1672 daughter of Jean and Françoise (Savoie) Corporon.

11. Francois Boudreau, b. Port-Royal 1666, d. Annapolis Royal 27 Sept. 1733, m. Port-Royal 1692 Madeleine Belliveau, b. Port-Royal 1676 daughter of Jean and Jeanne (Bourque) Belliveau.

http://stephenwhite.acadian-home.org/frames.html :

BOUDROT, Michel, came from France with his wife Michelle Aucoin, according to four depositions, two made by his great-grandsons, Félix Boudrot (Doc. ind., Vol. III, p. 39) and Pierre Boudrot (ibid., p. 120), one made by a great-great-grandson, also named Félix Boudrot (ibid., p. 36), and another made by Pierre LeBlanc, husband of his great-great-granddaughter Françoise Trahan (ibid., p. 41). 
Boudreau, 1er arrivant Michel Vers 1639 à Port-Royal (I1332)
 
214 PRDH:

https://www.geni.com/people/Pierre-Comeau-dit-L-Esturgeon/6000000004121553420:

Pierre "L'Aine" Comeau dit L'Esturgeon
Also Known As: "L'Aine dit L'Esturgeon", "Comeaux"
Birthdate: circa 1652 (78)
Birthplace: Dijon, Côte-d'Or, Burgundy, France
Death: 08 Avril 1730 (74-82)
Port-Royal, Acadie
Lieu de sépulture: Port-Royal, Acadie
Famille proche :
Fils de Pierre-Emile Comeau et Rose Comeau
Époux de Jeanne Comeaux, II
Père de Marie-Anne Comeau; Marguerite-Madeleine Comeau; Anne Comeau; Anne-Jeanne Jeanne Comeau; Cécile Comeau et 14 autres
Frère de Étienne Pierre Comeau; Marie-Françoise Comeau; Jean Comeau, l'aîné; Pierre "le Jeune" Comeau; Antoine Comeau, I et 3 autres

http://www.genealogie-acadienne.net/?action=indiDetails&I=7851: 
Comeau dit L'Esturgeon, Pierre L'aîné (I1322)
 
215 PRDH:

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Richard_Michel&pid=33469:

ID No: 33468
Prénom: Madeleine
Nom: Blanchard
Sexe: F
Occupation:
Naissance: 1643 vers
Paroisse/ville: Port-Royal, Acadie
Pays: Canada
Décès:
Paroisse/ville: Port-Royal, Acadie
Pays: Canada
Inh./Source: Décédée entre rec. 1678 et 1684 (année de naissance de Michel Richard fils né du mariage de Michel Richard et de sa seconde épouse Jeanne Babin). Port-Royal (bim) (Acadie) (DGFA 143). A. Desaulniers
Information, autres enfants, notes, etc. 
Blanchard, Madeleine (I3339)
 
216 PRDH:

https://www.wikitree.com/wiki/Rau-71 :

Perrine Rau aka Ruau, Reau
Born 1611 in Francemap
Daughter of [father unknown] and [mother unknown]
[sibling(s) unknown]
Wife of Jean Thériot — married about 1636 [location unknown]
DESCENDANTS descendants
Mother of Claude Thériot, Jean Thériot II, Bonaventure Thériot, Jeanne Thériot, Germain Thériot, Catherine Thériot and Pierre Thériot
Died after 1671 in Port-Royal, Acadie, Nouvelle-Francemap [uncertain]
Profile managers: Carroll Woods private message [send private message], Acadians Project WikiTree private message [send private message], and Roland Arsenault private message [send private message]
Profile last modified 20 Feb 2018 | Created 4 May 2011
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The Acadian flag.
Perrine Rau is an Acadian.
Join: Acadians Project
Discuss: ACADIA
Flag of France
Perrine Rau migrated from France to Acadia.
Flag of Acadia
Contents
[hide]
1 Biography
2 Timeline
2.1 Marriage
3 Discussion
4 Research
5 Sources
6 Acknowledgements
Biography
Perinne Rau is the ancestral matriarch of the Acadian Thériot Family.

Perrinne Rau was born around 1611.[1] in France.

Around 1636 she married Jean Thériot. Between about 1637 and 1654 Perinne gave birth to seven children: Claude, Jean, Bonaventure (dit Venture), Jeanne, Germain, Catherine, and Pierre.[1]

The family arrived in Acadia prior to 1650.[1] In 1671, 60 year old Perinne is found living with her family in Port Royal (Annpolis Royal Acadia). Perinne died sometime after the 1671 Census.

Timeline
c1611 birth, in France
c1636 marriage to Jean Theriot
c1637 birth, son Claude
c1639 birth, son Jean
c1641 birth, son Bonaventure
c1643 birth, daughter Jeanne
c1646 birth, son Germain
before 1650 arrival, Acadia
c1650 birth, daughter Catherine
c1654 birth, son Pierre
c1671 residence, in Port-Royal
Died: Before 1679 Port Royal, Acadia[2]
Marriage
Husband: Jean Theriot
Wife: Perrine Rau
Date: ABT 1636
Place: France[3][4][5]
Discussion
Last Name. Ambiguity still exists among researchers as to Perrine's last name due to lack of evidence other than the 1671 census.[6] Brault and Bourg are proposed alternatives to Rau, but without further evidence it is prudent to follow Stephen White's lead and stick with Rau.

Given Perrine's ambiguous identity, it follows that her parents are not known. René Brault and Marie Renulme have been suggested as being Perrine's parents, but DNA evidence would suggest Perrine does not share the same mother as Marie's daughter Renée[7] Also, René would have been around 8 years old when Perrine was born.

DNA. Perrinne Rau's maternal DNA is H4a [8] Ongoing test results are also reported here. As of May 2014, 8 descendants have consistently reported a haplogroup H, indicating European origins. Maternal family trees linked to mtDNA are found at WikiTree (see connection upper right corner of this profile page), as well as on Lucie LeBlanc Constantino`s origins page.

FIrst Spouse Pierre Brouillard. Some trees maintain that Perrine Rau/Reau was the first wife of Pierre Brouillard. They were married in 1628 in Chalons France, when she was around 17 years old. They separated after the birth of their first child Louis, born 1635 in Chambon France. Perrine went to Acadia while Pierre stayed in France. Pierre remarried (Marguerite Pognon) as did Perrine (Jean Terriau/Theriot). Source to track down: Family records of Lee Marie Brouillard (2011 Edmonton Canada) who cites Maritime Archives - Ministry of the Colonies Records, Paris France.

Research
Notes Published by Karen Theriot Reader, Rootsweb.com Reader-22

NAME: Adrien Bergeron, LE GRAND ARRANGEMENT DES ACADIENS AU QUEBEC; 1600-1889; vol. 8, Syr-Vig; p. 49; Gail Burk's copy. Name spelled Perrine RUAU, born 1611. But on p. 43, says that Jean TERRIAU married Perrine BOURG [sic] (Reference : Coll. de manuscrits: I/83).
NAME: Bona Arsenault, HISTOIRE ET GENEALOGIE DES ACADIENS , vols. 1-6; 1630-1775; Quebec, Le Conseil de la Vie Franca ise en Amerique, 1965; p. 804 (Port Royal, husband's entry) ; Univ. of Calif., Berkeley Library, CS31 A77 MAIN. Listed as Perrine BOURG [sic], wife of Jean TERRIAU. No separate listing for her as an individual under BOURG. Jean was "without doubt" originally from Martaize (a footnote cites G nevieve Massignon, LES PARLERS FRANCOIS D'ACADIE, vol. 1, p . 49), in the Loudun region, department of Vienne, France . They married around 1635, arrived in Acadia around 1637. First child listed was born in 1637.
NAME-DAUGHTER: Janet B. Jehn, CORRECTIONS & ADDITIONS TO ARSENAULT'S HISTOIRE ET GENEALOGIE DES ACADIENS; 1630-1830 ; by author, 863 Wayman Branch Road, Covington, KY 41015, 1 988; p. 10 (reference to p. 595 of Arsenault). Should be Pe rrine RUAU "as closely as can be determined from handwritte n census, and not BOURG. (1671 census of Acadia)." Also on p. 15-16 (in reference to p. 804 in Arsenault): "Perrine BOURG should read RUAU, according to handwritten original of 1671 census [of Acadia]."
NAME: Her name is sometimes given by researchers as RAU, or REAU, RUAU, BREAU, even BEAU, but the only existing record giving her name is the first census of Port Royal, Acadia in 1671. There are two versions of this document, in two different handwritings, both apparently done near the same time. One is found in France, the other is in the Canadian archives. [There is also another Acadian woman in 1671 named Perrine BOURG married to René LANDRY.]
NAME: Spelled RUAU in Genevieve MASSIGNON's "Les Parlers F rancais d'Acadie," p. 49. This is also the version given by Joseph PITRE on his abstract of the 1671 census.
Sources
? 1.0 1.1 1.2 White, Stephen A., Patrice Gallant, and Hector-J Hébert. Dictionnaire Généalogique Des Familles Acadiennes. Moncton, N.-B.: Centre D'études Acadiennes, Université De Moncton, 1999, Print, p1365; 1483-1484; 1486 (son Claude attested in 1687 in favour of d'Aulnay, and therefore family was in Acadia prior to d'Aulnay's death in 1650..
? Source: #S105 Page: #125930251
Text: Perrine REAU TERRIAU, born 1611 in Martaize, Departement de la Vienne, Poitou-Charentes, France, died 1672 [uncertain] in Port Royal, Nova Scotia, Canada. Family link to spouse and one child. A photo is posted that lists the TERRIAU surname, among others, with the following heading in English and French: "Many of the Acadians of North America are descendants of the families in the census Acadie 1671." Perrien [sic] married Jehan on 8 May 1635 [sic, no record exists], in Martaize, Vienne, France. She is also known as Perrine Bourg [sic], Brault, Breau, and Rau. They are the parents of the following known children: Claude Theriot; Jehan Theriot; Bonaventure (dit Venture); Theriot Jeanne Theriot; Germain Theriot; Catherine Theriot; Pierre Theriot
? Source: #S14 pp. 1365 & 1483 Note: No place given for marriage.
? Source: #S195 p. 804 (Port Royal)
Text: Already married around 1635 to Perrine BOURG [sic]; seven children.
? Source: #S125 Page: vol. V, nos. 1-2 (1975); p. 111, Reply to a query,
Text: "THÉRIAULT (and all the varied spellings: Thériau, Therriot , Thériot, Thériaud, Terrio, Tério, Terriote, Terriot, Terriau, etc.) is an Acadian family name. The first ancestor is Jehan Terriot, b. 1601, the husband of Perrine Rau (or Beau, Bau) and they were married either in France or in Acadia ca. 1636. They lived at Port-Royal, Acadia, In the census of 1671 they had seven children and five [sic, should be six, but one not in Port Royal] of them were already married."
? http://www.terriau.org/archive/sources.htm#13
? Notes on mtDNA results
? FTDNA Mothers of Acadia project results

Source: S105 Find A Grave Repository: #R16
Repository: R16 Name: Internet Address:
Source: S14 Title: Stephen A. White, Dictionnaire Généalogique des Familles Acadiennes (2 vols., Moncton, New Brunswick: Centre d'Études Acadiennes , 1999)
http://genealogy-canada.org/GenealogieQuebec.aspx?genealogy=Perrine_Rheault&pid=650307&lng=en
1671 Acadian Census at Port Royal: Jean TERRIAU, 70, wife, Perrine RAU 60; Children (married): Claude 34, Jean 32, Bonaventure 30, Germain 25, Jeanne 27, Catherine 21; (not married): Pierre 16; cattle 6, sheep 1. Also: : CENSUS: 1671, Port Royal, Acadia, in Canada. Archives des Colonies. Acadie, Recensements; 1671-1752; MG 1 (22, 24) , vol. 466, part 1; pp. 1-13; microfilm copy at Santa Cruz Public Library, Genealogical Society Library, CANADA MF ; filmed by Canada, Public Archives on 17 Feb 1960, this copy is machine numbered in upper right corner. Name spelled Perrinne RAU [my own reading] (KTR), age 60 years. [This is the Canadian copy of the original version, in different handwriting.]
Acknowledgements
Research by Karen Theriot Reader, Reader-22, published on Rootsweb.com 
Rau, 1ère arrivante. Acadie Perrine Vers 1650 (I3246)
 
217 PRDH:

ID No: 7779
Prénom: Jeanne
Nom: Theriault
Terriot
Sexe: F
Occupation:
Naissance: 1643 vers
Paroisse/ville:
Pays:
Bapt./Source: Selon S.E. White, elle est née vers 1643.
Décès: 07 décembre 1726 - âge: 83
Paroisse/ville: Port-Royal, Acadie
Pays: Canada
Inh./Source: Décès le 7 décembre 1726 à Port-Royal, Acadie et sép. le 8. (Claude Fontaine) et S. White 
Thériault (Theriot), Jeanne (I1259)
 
218 PRDH:

Soeur de Edmée Lejeune (RIN: ) mariée à François Gaudreau (Goutherot).

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Savoie_Francois&pid=42483 :

ID No: 42484
Firstname: Catherine
Name: Lejeune
Briard
Gender: F
Occupation:
Born: 1633 about
Parish/City:
Country:
Bapt./Source: vers 1633 (S. White)
Death:
Parish/City:
Country:
Information, Other Kids, Notes, etc.
Catherine Lejeune Briard: Selon S. White son père est inconnu. (R. MacDonough)

Soeur d'Aimée ou Edmée Lejeune née vers 1624, épouse de François Gautrot

Les dispenses de parenté accordées lors des mariages de Thomas Johnson avec MarieJosephe Girouard (Rg PR 8 janv 1742) de Pierre Préjean avec Marguerite Brun (Rg PR 25 nov 1743), de Charles Girouard avec Marie Josephe Pitre (Rg PR 16 juin 1711), de Pierre Pellerin avec Anne Girourard (Rg PR 7 fév 1745) et de Zacharie Thibodeau avec Marie-Josephe Girouard (Rg. PR 11 fév 1754) nous donnent la certitute qu'Edmée Lejeune épouse de Francois Gautrot et Catherine Lejeune, épouse de Francois Savoie étaient soeurs (S. White)

https://www.wikitree.com/wiki/Lejeune-11 :
Catherine Lejeune dit Briard
Born 1633 in Martaize, Loudun, Vienne, Francemap [uncertain]
Daughter of [father unknown] and Unknown Unknown
Sister of Edmée Lejeune
Wife of François Savoie — married about 1651 in Acadiemap
DESCENDANTS descendants
Mother of Françoise Savoie, Germain Savoie, Marie Savoie, Jeanne Savoie, Catherine Savoie, Francois Savoie, Barnabe Savoie, Andrée Marguerite Savoie and Marie-France Savoie
Died 27 Dec 1711 in Port Royale, Acadiemap
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18:10: Steven Harris edited the Biography for Catherine Lejeune dit Briard (1633-1711). (Subst Source Template) [Thank Steven for this | 1 thank-you received]

Biography
Catherine Lejeune is the Ancestral Matriarch of the Acadian Savoie family.

Catherine was born around 1633 [1]in France. She was the sister of Edmee Lejeune and Pierre II Lejeune. It is often written that Pierre Lejeune was their father, but this is not known.

Catherine married Francois Savoie around 1644. Between 1645 and 1670, they had 9 children: Françoise, Germain, Marie, Jeanne, Catherine, François, Barnabé, Andreé, and Marie-France.[1]

D'Entremont in his "Histoire du Cap-Sable, 1763", states the first Lejeune and his French wife arrived in Acadia before or during the time of Isaac de Razilly. Isaac de Razilly was appointed Governor fo Acadia in 1632 and died three years later in 1635. D'Enterment implies that the Lejeunes arrived in Acadia sometime prior to 1636. D'Entremont also notes the first Lejeune couple had three children at the time of their arrival in Acadia: Aimee Lejeune, born between 1622 & 1625, Pierre Lejeune, born after Aimee and before Catherine Lejeune, who was born about 1633. D'Entremont further states that Pierre Lejeune II married an Amerindienne.

Location of Birth. Regarding the Lejeune siblings' specific location of birth in France, there are no birth records. Massignon[2] has demonstrated that a number of familial alliances existed among the first settlers of Acadia PRIOR to their arrival in Acadia, which points to a common French origin. She believes they lived in the Acadian Governor d'Aulnay's seigneury in France near Loudon (comprising of the villages of Angliers, Aulnay, Martaizé and La Chausée). Regarding the Lejeune sisters, Massignon claims that they were allied with the Savoie through Catherine's marriage and the Gauterot through Edmee's marriage. It is not clear to me that the sisters married prior to their arrival in Acadia. Stephen White claims the Catherine married Savoie in Acadia.[3] Edmee's marriage around 1644 to Gauterot may have taken place in Acadia as he was among the first settlers[4] and was definitely in Acadia prior to 1650[1] (some claim 1636[citation needed]).

Né en France vers 1621, François Savoie est arrivé en Acadie avant 1651, date où il s'est marié à Catherine Lejeune. Neuf enfants sont issus de leur mariage, dont Germain, né vers 1654, qui épousa vers 1678 Marie Breau, fille de Vincent Breau et de Marie Bourque. Germain Savoie, l'aîné des douze enfants de ceux-ci, vit le jour vers 1682. Le 13 janvier 1709, à Port-Royal, il prit pour femme Geneviève Babineau, fille de Nicolas Babineau et de Marie -Marguerite Granger. Jean Savoie, l'aîné des dix enfants de ces derniers, naquit à Port-Royal, le 14 février 1710. Le 22 août 1735, au même endroit, Jean épousa Anne Landry, fille de Charles Landry et de Catherine Broussard. Peu après leur mariage, Jean et Anne s'établirent à Chipoudy. En 1755 ils se sont évadés des Anglais. On les retrouve par la suite à la rivière Miramichi. CONT 1. JEAN SAVOIE, m ANNE LANDRY. Enfants :

3. Catherine LEJEUNE. Born ca 1633. Catherine died in Port Royal, Acadia in 1672; she was 39. Was on the census for Port Royal, Acadia in 1671, age 38. Alias/AKA: LeJeune.
1671 Census at Port Royal: Francois Savoye 50, wife Catherine LeJeune; children: Francoise 18, Germain 16, Marie 14, Jeanne 13, Catherine 9, Francoise 8, Barnabe 6, Andree 4, Marie 2; cattle 4
ca 1651 when Catherine was 18, she married Francois SAVOIE, in Port Royal, Acadia. Born ca 1621. Was on the census for Port Royal, Acadia in 1671, age 50. Occupation: laborer. Alias/AKA: SAVOYE.
They had the following children:
13 i. Françoise (ca1652-1711)
14 ii. Germain (ca1654->1729)
15 iii. Marie (ca1657-1741)
16 iv. Jeanne (ca1658-1735)
17 v. Catherine (ca1659-)
18 vi. François (ca1663-)
19 vii. Barnabe ca1665-)
20 viii. Andree (ca1667-)
21 ix. Marie 2 (ca1670-<1714)
Name
Name: Catherine /Lejeune/
Given Name: Catherine
Surname: Lejeune
Name: dit BRIARD //
Given Name: dit BRIARD
Name: Catherine /Savoie/
Given Name: Catherine
Surname: Savoie.
Timeline
1632 Treaty Saint-Germain-en-Laye cedes Acadia to France; Razilly brings ~300 elite men[5]
c1633 birth, in France
1636 Arrival of the first French families to settle permanantly[2]
c1651 marriage to François Savoie, in Acadia
c1652 birth, daughter Françoise
1654 British capture Port-Royal; French settlement ceases[6]
c1654 birth, son Germain
c1657 birth, daughter Marie
c1658 birth, daughter Jeanne
c1659 birth, daughter Catherine
c1663 birth, son François
c1665 birth, son Barnabé
c1667 birth, daughter Andreé
1667-70 Treaty of Breda cedes Acadia to the French; settlement resumes[7]
c1670 birth, daughter Marie-France
1671 residence, Port Royal
c1??? death
Discussion
Ethnic Origins. Some have speculated that Catherine was Amerindian. The Mothers of Acadia maternal DNA project posts its ongoing Maternal DNA results here. To date, the haplogroup of both sisters is consistently reported as U6a7a, indicating European origins. Another group known as Ancestry Out of Acadia DNA PROJECT, posts its results here. They too report that Catherine and Edmee have European haplogroups, in particular, basic testing has revealed U6a and more complete testing U6a7a. Thus, there is a growing body of consistent and concordant results indicating European origins and nothing to the contrary.

This link leads to a discussion and a whole data trail on the Lejeune family, with various links included:[8]

Catherine Lejeune. Given Name: Catherine. Surname: Lejeune. Suffix: dit Briard. The suffix dit Briard is non-traditional and may be too long for the WikiTree suffix.

Catherine Lejeune. Given Name: Catherine. Surname: Lejeune. Suffix: dit Briard. The suffix dit Briard is non-traditional and may be too long for the WikiTree suffix.

Sources
? 1.0 1.1 1.2 White, Stephen A., Patrice Gallant, and Hector-J Hébert. Dictionnaire Généalogique Des Familles Acadiennes. Moncton, N.-B.: Centre D'études Acadiennes, Université De Moncton, 1999, Print, p 1048; 1456-1457.
? 2.0 2.1 Massignon, Geneviève. "Les parlers français d'Acadie, enquête linguistique", Librairie Klincksieck, Paris, 1962, 2 tomes, p32 (first French families in Acadia) p37 (Lejeune sisters' origins).
? White, Stephen A. La généalogie des trente-sept familles hôtesses des "Retrouvailles 94", Les Cahiers de la Société historique acadienne, vol. 25, nos 2 et 3 (1994). (Savoie)
? White, Stephen A. La généalogie des trente-sept familles hôtesses des "Retrouvailles 94", Les Cahiers de la Société historique acadienne, vol. 25, nos 2 et 3 (1994). (Gautreau)
? George MacBeath, Biography – RAZILLY, ISAAC DE – Volume I (1000-1700) – Dictionary of Canadian Biography Toronto/Université Laval, 2003–, accessed November 20
? William I. Roberts, 3rd, “SEDGWICK, ROBERT,” in Dictionary of Canadian Biography, vol. 1, University of Toronto/Université Laval, 2003–, accessed November 20, 2013
? In collaboration, “MORILLON DU BOURG,” in Dictionary of Canadian Biography, vol. 1, University of Toronto/Université Laval, 2003–, accessed November 20, 2013
? http://michaelmarcotte.com/CLejeune.htm
White, Stephen A., Patrice Gallant, and Hector-J Hébert. Dictionnaire Généalogique Des Familles Acadiennes. Moncton, N.-B.: Centre D'études Acadiennes, Université De Moncton, 1999, Print, p1048.
1671 Acadian Census at Port Royal: Francois SAVOYE, 50, wife, Catherine LeJEUNE 38; children: Francoise 18, Germain 17, Marie 14, Jeanne 13, Catherine 9, Francoise 8, Barabe 6, Andree 4, Marie 2; cattle 4. Note: thre is an error in this English translation; baby Marie is 11/2 years in the French Census (See image to the right).
Author: John Austin Young
Title: The Lejeunes of Acadia and the Youngs of Sothwest Louisiana
Abbreviation: John A. Young-LA&YSL
Publication: John Austin Young, Grand Pere Farm
Author: Rev. Clarence-Joseph d'Entremont
Title: Histoire du Cap-Sable de l'an mil au Traite de Paris, 1763
Abbreviation: d'Entremont - Histoire du Cap-Sable
Publication: Hebert Publications, Eunice, LA
Author: unknown
Title: Le Canada-Francais; Documents Sur L'Acadie
Abbreviation: Le Canada-Francais; Documents Sur L'Acadie
Acknowledgments
Thank you to Sandra Gifford for creating WikiTree profile Lejeune-222 through the import of Boudreau Family Tree.ged on Aug 19, 2013. Click to the Changes page for the details of edits by Sandra and others. 
Lejeune Briard, 1ère arrivante. Catherine (I3328)
 
219 PRDH:

Message reçu de Madame Marie-Christine Chaillou, agcfjmg:
« Pierre Comeau n'a pas pu arriver en 1632 sur le navire de Razilly ( tout au moins on en sait rien ) puisqu'il n'y a aucune liste des militaires qui accompagnaient Razilly en 1632 ( 300 hommes d'Elite ).

Pour 1632 certains au fil du temps et même encore de nos jours dans des articles déforment ce que l'on sait de ce départ d'Auray en 1632.

Le Commandeur de l'Ile Bouchard Razilly quitte Auray en Bretagne avec 3 capucins et 300 hommes d'élite ( lire militaires) aucun nom, aucune origine de mentionnée au sujet de ces 300 hommes d'élite. Certains Historiens écrivent 300 hommes , puis d'autres 300 hommes et femmes paysans etc... sauf que sur le document qui mentionne ce départ il est écrit "300 Hommes d'Elite" Le document c'est la Gazette de France où Renaudot rapporte ce départ à consulter sur Gallica comme l'a bien lu l'Université de Moncton.

Source de Moncton : page 2 (départ en 1632 )

https://www.umoncton.ca/umcm-ceaac/files/umcm-ceaac/wf/wf/pdf/Gaudet-Placide-inv-ana-1.I-1.pdf (page deux ) »

Ce message est en réaction avec cette source:

http://www.genealogie-acadienne.net/?action=indiDetails&I=7851 :

vers 1598
Décès 1690
Port-Royal, Acadie
Note
Probablement arrivé en Acadie en 1632 sur le bateau de Razilly (Bona Arseneau mentionne qu'il serait arrivé en 1636 et d'autres chercheurs ont diverses opinions). En 1686, à Port-Royal, deux de ses fils (Pierre et Antoine) demeurent encore avec lu

i. Pierre est d'origine inconnue. En 1671, on dit qu'il a 73 ans et sa femme 40. Aucun autre record avant cette date n'a été trouvé.

Il est tonnelier de métier, une occupation indispensable en ce temps ou toutes viandes et poissons est emballés dans des barils de sel pour conservation. Les ressources de la pêche sont exportées de cette façon vers la France.

Il épouse Rose Bayols vers 1649, à Port-Royal. Deux des six enfants du couple nous concernent, pour avoir laissé couler au cours des siècles leur sève acadienne dans nos veines.

Le premier, Pierre " l'aîné ", dit l'esturgeon, né en 1653, épouse vers 1677, Jeanne Bourg, née aussi en 1653, fille d'Antoine Bourg et d'Antoinette Landry. Ils vivent une partie de leur vie dans le haut de la rivière Port-Royal. Pierre es

t décédé à Port-Royal le 8 avril 1730. Dix-neuf enfants naissent, onze filles et huit fils, dont Abraham Comeau et Jeanne Comeau nous tissent des liens aux Comeau, dans cette généalogie. Abraham épouse en 1702, Marguerite Pitre, née en 1684, fill

e des ancêtres Jean Pitre, dit Bénèque et de Marie Pesselet.

La deuxième, Jeanne Comeau, née vers 1662, épouse entre 1674 et 1678, Étienne Hébert, né en 1654 à Grand-Pré, fils d'Étienne Hébert et de Marie Gaudet. Leur ferme est située à la Rivière-aux-Canards. Au recensement acadien de 1686, ils font part

i des dix familles établies à la Baye des Mines. Etienne Hebert a 32 ans et Jeanne Commeaux, a 24 ans. Étienne Hébert est inhumé à Saint-Charles des Mines, le 2 novembre 1713.

On voit le nom de l'ancêtre Pierre Comeau pour la dernière fois, au dernier grand recensement du XVIIe siècle en Acadie, fait en 1686, par l'intendant de Meulles. Le patriarche Pierre " Comeaux " vit toujours (il est âgé de 88 ans). Il trépasse ve

rs 1691, à plus de 90 ans.




Parents
Non disponible

Mariages
1. Bayol, Rose (Bayon) (1631 - 1678) I7852 Female
ID : F871
Type : Mariés
Enfants : 9
Marriage vers 1649
Port-Royal, Acadie

Enfants
Comeau, Étienne I7853 Male vers 1650 - 1723
Comeau, Pierre (l'aîné dit L'esturgeon) I7810 Male vers 1652 - 8 avril 1730
Comeau, Françoise I7854 Female vers 1654 - avant 1678
Comeau, Jean l'Ainé I4633 Male vers 1656 - vers 1720
Comeau, Pierre le jeune dit des Loup-Marins I1146 Male vers 1658 - ?
Comeau, Antoine I276904 Male vers 1661 - ?
Comeau, Jeanne I8083 Female vers 1662 - après 8 octobre 1725
Comeau, Marie-Jeanne (Marie-Anne) I7857 Female vers 1663 - avant 1693
Comeau, Jean le jeune dit Jean-Augustin I15152 Male vers 1665 - ?

http://stephenwhite.acadian-home.org/frames.html :

COMEAU, Pierre, came from France, according to five depositions: one from Pierre Trahan, husband of Pierre Comeau?s granddaughter Madeleine Comeau (Doc. in?d., Vol. III, p. 8), another from Pierre and Madeleine?s son Pierre (ibid., pp.110-111), a third from Madeleine?s nephews Sylvestre and Simon Trahan (ibid., p. 30), and the other two from her grandnephews Laurent Granger (ibid., p. 32) and F?lix Boudrot (ibid., p. 36). None of these give Pierre Comeau his correct first name, four calling him Jean, while Laurent Granger offered no given name at all for his ancestor. The confusion between the name Jean and Pierre probably arose from Madeleine Comeau?s inability to recall her grandfather?s first name?he had after all died some years before her birth, so she had never known him personally?and the presumption that her own father Jean had been named after his father before him. There is no mention in any of the depositions of Pierre Comeau?s wife Rose Bayon, who is known to Acadian genealogy only through her appearance in the 1671 census (see DGFA-1, pp. 369-370). 
Comeau dit L'Esturgeon, 1er arrivant. Acadien. Pierre Vers 1632 sur le navire Le Razilly (I3347)
 
220 PRDH: Migneron dit Lajeunesse, Abraham (I2908)
 
221 PRDH: 625789

Parrain: Pierre Dalcour
Marraine: Thérèse Vaudry 
Dalcours, Thérèse (I80)
 
222 PRDH: 64458 Royer, Jean (I1407)
 
223 PRDH: 93158 Henaut, Antoine (I1368)
 
224 PRDH: 100499 Daoust, Guillaume (I3398)
 
225 PRDH: 100743 Verger (Berger), Jean (I2842)
 
226 PRDH: 10099

http://mwlandry.ca/genealog/getperson.php?personID=I25308&tree=05 
Brunet dit Belhumeur, Mathurin (I2046)
 
227 PRDH: 10100 Brunet, Marie (I2047)
 
228 PRDH: 10106 Brunet, Marie Anne (I3397)
 
229 PRDH: 10116

Elle a épousé Michel Brunet Letang, fils de Mathieu Brunet et Marie Blanchard, ancêtre de Adrienne Lefebvre 
Moisan (Moyson), Marie Madeleine 2 (I3873)
 
230 PRDH: 101439

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=241041 :

COURSOL / COURSOLLE, Michel 241041
Statut Marié
Date de naissance 17-11-1707
Date de baptême 20-11-1707
Lieu d'origine La Flotte (Ste-Catherine) (Charente-Maritime) 17161
Lieu actuel La Flotte
Parents Pierre COURSOLLE et Antoinette Roux
Métier du père Marchand chaudronnier
Date de mariage des parents 24-04-1703
Lieu de mariage des parents La Rochelle (Notre-Dame) (17161)
Première mention au pays 1728
Occupation à l'arrivée Migrant engagé (ct Pierre Jarosson, La Rochelle, 18-05-1728)
Date de mariage 25-05-1739
Lieu du mariage Verchères
Conjoint Marie-Josèphe Guyon
Décès ou inhumation Verchères, 09-10-1775
Remarques Sa mère Antoinette Roux (Jean, chaudronnier et Marguerite Pissain), née 08, b. 09-5-1674 à St-Saturnin (15213), dont 3 enfants b. à La Flotte (Ste-Catherine): Jean, né 15, b. 16-11-1704; Jacques (pionnier), né 30-11-1705, b. 01-12-1705 et Madeleine, née 07, b. 08-05-1710, d/s 16-06-1780, mariée à La Flotte (Ste-Catherine), le 25-01-1729, avec Louis Tiblé (Barthélémy et Marie Tiblé). Son père Pierre Coursolle (Jean et Marguerite Tiblé), b. 06-04-1673 à Lugarde (St-Martin) (15110); d/s 31-10-1709 à La Rochelle (17300), m-1 Nieul-sur-Mer (St-Philibert) (17264), le 22-02-1694 avec Anne Pasquier (Jean et Marie Baril), née 09-12-1672 à L'Houmeau (17190), b. 21-12-1672 à La Rochelle (St-Sauveur), d/s 08-03-1703 à La Flotte (Ste-Catherine) (17161), dont Louis (pionnier), n/b 20-07-1700 à Ars-en-Ré (St-Étienne) (17019).
Identification* DGFQ, p. 284
Chercheur(s) Thomas Bertrand ; Lise Dandonneau ; Roger Touton ; David Bourgeois
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2020-11-22


https://www.wikitree.com/wiki/Coursolle-1 :

Biography
Flag of France
Michel (Coursolle) Coursol migrated from France to New France.
Flag of New France

Michel (Coursolle) Coursol a des origines françaises.
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Michel (Coursolle) Coursol a vécu
au Canada, Nouvelle-France.
Michel Coursol (the name was probably Coursolle in France) came to Canada with his brother, Jacques Coursol, and his half-brother, Louis Coursol, whose mother's name was was Jeanne Paquet. Louis Coursol married M.Jeanne Marcheteau, dau of Pierre and Marg. Pilet, at Montreal, 11 jul 1723. Michel would have been ten at this wedding, so he must have come to Canada when he was eight or so. Around 1721. Jacques Coursol, his full brother, (they had the same mother, Antoinette Roux,) married Marg.-Renee Monteil, dau of Rene and Marg. Chicoine, at Vercheres, 21 apr 1727. Michel would have been fourteen in 1727. Given these dates, Michel must have come to Canada with his brothers at the age of eight or ten. His brothers had signed on as boiler-makers, though there is no record that they worked at that trade in Canada. Michel Coursol (Coursolles, etc), b. 1713 at La Flotte parish, Ile de Re, near La Rochelle, Aunis, France, son of Pierre and Antoinette Roux de la Flotte, Il de Rhe, Aunis. He married Josephte Guyon-Lemoine, dau of Joseph and Elisabeth Guillet, at Vercheres, Quebec, 25 may 1739 at age 26. Josephte Guyon-Lemoine died at Vercheres, Quebec, 6 jul 1807 at 91. Michel Coursol died by drowning 11 oct 1773 at age 60. Children: Marie Josephe, 2 apr 1740, married Pierre Brunet, son of Pierre and Jeanne Dupuy. Josephe died 1815. Marie Anne, 5 nov 1742, married Jean Poulin 25 jan 1773 at Vercheres, son of Jean and M.Louise Deneau. Elisabeth, 21 feb 1744, married Jean-Baptiste Douaire-Bondy, son of Joseph and Madeleine Campeau, at Vercheres, 16 jan 1764. Elisabeth died in 1813. Widowed, Elisabeth married Louis-Bonaventure Provencher at Becancour, Quebec, 20 feb 1775 at age 29. Marie Genevieve, 20 nov 1745. Michel, 15 mar 1747, married Josephe Malhiot. "Voyageur." Died 8 jan 1819 at 73. (Malhiot also Mayotte) Married 2 may 1782 at Vercheres. Her parents were Michel and Charine Doyon. Joseph, 15 mar 1749, died 10 jan 1759. Marie Madeleine, 23 apr 1751. Jean-Marie, 3 feb 1753, married Catherine Chevalier at Vercheres, 2 sep 1782. Catherine died 27 may 1785 at age 23. One daughter, Catherine, died in infancy 28 aug 1785. (Another document says that Jean-Marie married L. Huiller at Vercheres, 9 feb 1782.) Angelique, born ? Married Charles Bilodeau. Widowed, she married Gabriel Gosselin at Vercheres, 23 jan 1758. His parents: Joseph and Francoise Godbout. Marguerite, born? Married Antoine Roy, widower of Anne Metas at Assomption.

This person was created on 14 December 2010 through the import of Anderson decend of Joseph A_Sa.ged.

Sources
Fichier Origine Dossier 241041 https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=241041
https://www.prdh-igd.com/Membership/en/PRDH/Individu/101439
https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Coursol_Michel&pid=108139
Ancestral File: https://familysearch.org/ark:/61903/2:1:9SF4-737


https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2431906?docref=RUhu48Kih65lGlSYDzPhmA :

Inventaire des greffes de Montréal p. 73:

±Contrat de mariage de Michel Coursol fils de Pierre Cour- sol et de Thoinette Rouge, et natif de “La flotte en l’Ile de Ré évêché de LaRochelle” ; et Marie Joseph Guyon fille de Joseph Guyon de la côte de Verchères et d'Elisa beth Guillet. (24 mai 1739). 
Laflotte Coursol, 1er arrivant Michel vers 1708 (I6025)
 
231 PRDH: 101440 Guyon Lemoine Dion, Marie-Josephe (I6026)
 
232 PRDH: 101454 Levesque, Marie Louise Geneviève (I6288)
 
233 PRDH: 101642 Monet (Boismenu), Jean-François (I2694)
 
234 PRDH: 102432 Cormier, Marguerite (I1066)
 
235 PRDH: 102913 Prud'homme, Marie Anne (I3033)
 
236 PRDH: 102958

Parrain: Claude Guion
Marraine: Anne Gagnon 
Dalcours (Guinard), Jean-Baptiste (I2360)
 
237 PRDH: 102959

Parrain: Joseph Bonin
Marraine: Charlotte Giard 
Bonin, Marie Josephe (I2361)
 
238 PRDH: 103592 Reid, Marie-Josephe (I3526)
 
239 PRDH: 10370

http://genealogie.quebec/info/index.php?no=9846 :

Il est aussi connu sous le nom de Antoine Brossard 5.

Il naît autour de 1609 en Normandie, France 1, 2, 6. Il épouse Françoise Méry le 14 juillet 1637 à la chapelle Notre-Dame-de-la-Recouvrance, Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada 1, 2, 3, 7. Il décède entre le 20 septembre 1668 et le 9 juillet 1669 à la fin de l'hiver ou début du printemps 1669 3, 8.

Antoine Brassard est maître maçon 3. Antoine Brassard immigre en Nouvelle-France à l'été 1636 3. Antoine Brassard et Françoise Méry immigrent en France en 1639 3. Jeanne Brassard, Françoise Méry et Antoine Brassard immigrent en Nouvelle-France en 1641 3. Antoine Brassard est maçon en 1666 à Québec 1. Dorothée Brassard, Jean-Baptiste Brassard, Antoine Brassard, Guillaume Brassard, Louis Brassard, Françoise Méry et Antoine Brassard résident à Québec en 1666 1. Dorothée Brassard, Jean-Baptiste Brassard, Antoine Brassard, Guillaume Brassard, Louis Brassard, Françoise Méry et Antoine Brassard résident à Sillery, Capitale-Nationale en 1667 2. Antoine Brassard possède trois bestiaux et vingt-sept arpents de terre en valeur en 1667 2.


https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/05/11/de-meres-en-filles-partie-1-les-migrantes-francoise-mery-et-jeanne-brassard-from-mothers-to-daughters-part-1-the-migrants-francoise-mery-and-jeanne-brassard/ :

Françoise Méry
(1621 – 1671)

Françoise Méry est la première pionnière de notre lignée matrilinéaire (mères en filles) à traverser l’Atlantique de l’Europe et à venir s’établir sur le continent américain à Québec.

Nous ne connaissons pas les noms des parents de Françoise Méry. Certains chercheurs affirment qu’elle est née en France, à Tourouvre dans la région de l’Orne, à Mortagne-au-Perche, vers 1621. Mais il n’y a pas de preuves attestant ceci. Elle a traversé l’Atlantique et elle est arrivée en Nouvelle-France vers 1636. Le voyage a probablement été d’une durée de trois mois et les conditions de vie n’étaient pas faciles. Aujourd’hui les chercheurs la qualifient de “Devancière” ou de “Fille à marier”, termes donnés par certains historiens aux premières femmes pionnières et pour la plupart célibataires qui sont arrivées en Nouvelle-France entre 1634 et 1663. Elles sont prises en charge par les communautés religieuses. Ces filles se distinguent des “Filles du Roi” parce que le voyage et leur établissement au sein de la colonie ne sont pas financés par le roi de France. Françoise était une jeune aventurière qui figurait parmi les premières femmes pionnières de la ville de Québec. Françoise était jeune. Certains affirment qu’elle était âgée seulement de 15 ans.

Elle est arrivée à Québec probablement durant l’été de 1636. Le bateau qui amène Françoise à Québec, fait partie de la flotte de quatre navires commandés par Du-Plessis-Bochart accompagnant les fondateurs de Montréal et le nouveau gouverneur de la Nouvelle-France, Huault de Montmagny, venu remplacer Champlain mort en 1635. Aucune preuve nous dit si elle savait écrire ou non. Néanmoins, elle a été capable de s’acheter, dès son arrivée, une propriété appelée Grande Allée, située sur la rue Saint-Louis à Québec.

Le mercredi 14 janvier 1637, à Québec, elle épousa Antoine Brassard, originaire de Normandie et lui aussi, est de filiation inconnue. Ce mariage est devant le père Lallemant, jésuite et curé de la première paroisse d’Amérique nommée Notre-Dame-de-la-Recouvrance. Monsieur François Derré de Grand, commissaire général pour les Cent-associés et Nicolas Pivert, fermier de la compagnie au Cap-aux-Diamants sont aussi présents comme témoins. Antoine est le premier Brassard en Amérique du Nord! Il semblerait qu’Antoine est aussi arrivé avant 1636.

On compte Françoise et Antoine comme deux des plus anciens habitants de la Nouvelle-France. Leur mariage figure parmi les premiers de la ville de Québec.

On peut présumer qu’Antoine est arrivé entre 1633 et 1636, après le traité de Saint-Germain-en-Laye, de 1632. Les Frères Kirke, au service du roi d’Angleterre, avaient pris Québec en 1629 et déporté Champlain, vers la Grande-Bretagne. Seulement quelques Français étaient demeurés en Nouvelle-France, pendant l’occupation des frères Kirke.

Laissant leur fils Alexandre au Canada, Françoise Méry et Antoine Brassard retournent en France durant l’été de 1639. Les raisons de l’abandon ne sont pas connues. Ils embarquent dans le bateau qui avait amené les Ursulines à Québec et qui retourne à La Rochelle.

Il semblerait que durant leurs deux années passées en France, deux enfants, Antoine et Jeanne sont nés. Les certificats de naissance de ces deux enfants n’ont pas été repérés donc, nous n’avons pas de preuves définitives. Ils reviennent à Québec en juin 1641, soit sur Le Gaston ou Le René. À son arrivée au Canada, leur fille, Jeanne Brassard, était un bébé de trois mois. Nous savons que Françoise a traversé l’Atlantique trois fois, ce qui veut dire qu’elle a passé plus d’un an et demi de sa vie à traverser l’océan aller-retour.

En 1642, Antoine Brossard et Françoise sont au service de Guillaume Couillard comme domestiques. Guillaume Couillard promet de les nourrir et de leur donner un salaire annuel de 144 livres, plus “une paire de brassières à Françoise Méry”. La citation reflète un des termes du contrat.

144TricotenftBasBrassière
Une brassière pour enfants qui ressemble aux brassières adultes du temps

Le 14 février 1647, le gouverneur, le sieur de Montmagny concède à Antoine Brassard une terre de 40 arpents de superficie, sur la Grande Allée. Ils sont les voisins des Ursulines.

Lors du recensement de 1666, Françoise et Antoine vivent à Québec avec les enfants suivants: Dorothée, Jean-Baptiste, Antoine, Guillaume et Louis Brassard. Les mêmes personnes vivent à Sillery lors du recensement de 1667. Les autres enfants sont mariés et vivent ailleurs ou bien dans le cas d’Antoine, fils, il est interprète auprès des Iroquois donc, il vit la vie de coureur de bois dans les Pays d’en Haut.

Brassard 16662
Recensement 1666

Antoine est encore vivant le 20 septembre, 1668. Il décède avant le 26 mai, 1669. L’inventaire suivant son décès, a lieu le 9 juillet, 1669.

Françoise décède le 11 juillet 1671, dans la maison de la grande Allée, à Québec. Elle est inhumée le 12 juillet, 1671 dans le cimetière de Notre-Dame, à Québec. (Elle avait près de 50 ans). Elle est décédée d’une mort subite. Elle laisse dans le deuil ses enfants. Certains sont mineurs.

Françoise est l’ancêtre de tous les Brassard, les Hédouin (Laforge), les Dorion, les Lemelin, certains Fontaine et Richer dit Laflèche de l’Amérique.

En plus d’être notre ancêtre matrilinéaire, Françoise Méry est aussi notre ancêtre à travers sa fille Dorothée Brassard et de son époux Pierre Richer dit Laflèche, du côté Bérubé. 
Brassard, 1er arrivant Antoine Vers 1636 (I4937)
 
240 PRDH: 10371

http://genealogie.quebec/info/index.php?no=9847 :

Elle est aussi connue sous le nom de Françoise Emery 4. Elle est aussi connue sous le nom de Françoise Mey 5.

Elle naît autour de 1621 à Tourouvre, Mortagne-au-Perche, Orne, France 2, 6, 7, 8. Elle épouse Antoine Brassard le 14 juillet 1637 à la chapelle Notre-Dame-de-la-Recouvrance, Québec 1, 10, 2, 6. Elle décède le 11 juillet 1671 à Québec dans sa maison de la grande Allée 6. Elle est inhumée le 12 juillet 1671 à Notre-Dame, Québec 11, 6.

Françoise Méry réside sur la "Grande-Allée" (aujourd'hui, la rue Saint-Louis) à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada avant 1637 9. Antoine Brassard et Françoise Méry immigrent en France en 1639 6. Jeanne Brassard, Françoise Méry et Antoine Brassard immigrent en Nouvelle-France en 1641 6. Dorothée Brassard, Jean-Baptiste Brassard, Antoine Brassard, Guillaume Brassard, Louis Brassard, Françoise Méry et Antoine Brassard résident à Québec en 1666 2. Dorothée Brassard, Jean-Baptiste Brassard, Antoine Brassard, Guillaume Brassard, Louis Brassard, Françoise Méry et Antoine Brassard résident à Sillery, Capitale-Nationale en 1667 1.

http://www.migrations.fr/FILLE_A_MARIER/FILLEAMARIER.htm#M :

MÉRY Françoise

Naissance;

Vers 1621 de Tourouvre Orne 61





Décès:

11/07/1671 Québec



Sépulture:

12/07/1671 Québec

Acte de sépulture
Décédée de mort subite en sa maison de la Grande Allée,
le 11 et inhumée le 12 juillet 1671, Notre-Dame de Québec BRASSARD Antoine
maître maçon.
Décès: entre la donation 20/09/1668 Becquet et inventaire 09/07/1669 Becquet à Sillery.

M 14/01/1637 Québec

Le couple retourne en France deux fois en 1639 et 1641. Antoine et Françoise
donnent naissance à dix enfants.

Enfants :
Antoine n octobre 1639 s 12/04/1642 Québec (2 ans)
Alexandre n vers 1640 s 14/01/1688 Ste-Famille Î.O. cité 31/01/1687 St-François
Marie-Madeleine b 01/06/1642 Québec m 1656 Louis Fontaine
Jeanne née vers 1644 m 1656 Jacques Hédouin
Marguerite b 23/01/1646 Québec m 1658 Jean Lemelin
Guillaume
Antoine n 13 b 14/10/1649 Québec d après 01/09/1683 ; interprète en langue
iroquoise
Jean-Baptiste n 18/b 21/09/1651 Québec m 1672 Jeanne Quelvé
Louis b 03/08/1653 Québec m 1680 Simone Maufay, mariage annulé ct 25/03/1677
Duquet : Jeanne-Angélique Simon fille de Hubert & Marie Vié.
Dorothée n 30/07/b 01/08/1656 Québec m 1671 Pierre Richer,
mariage annulé ct 07/12/1670 Duquet : Pierre Ménage


https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/05/11/de-meres-en-filles-partie-1-les-migrantes-francoise-mery-et-jeanne-brassard-from-mothers-to-daughters-part-1-the-migrants-francoise-mery-and-jeanne-brassard/ :

Françoise Méry
(1621 – 1671)

Françoise Méry est la première pionnière de notre lignée matrilinéaire (mères en filles) à traverser l’Atlantique de l’Europe et à venir s’établir sur le continent américain à Québec.

Nous ne connaissons pas les noms des parents de Françoise Méry. Certains chercheurs affirment qu’elle est née en France, à Tourouvre dans la région de l’Orne, à Mortagne-au-Perche, vers 1621. Mais il n’y a pas de preuves attestant ceci. Elle a traversé l’Atlantique et elle est arrivée en Nouvelle-France vers 1636. Le voyage a probablement été d’une durée de trois mois et les conditions de vie n’étaient pas faciles. Aujourd’hui les chercheurs la qualifient de “Devancière” ou de “Fille à marier”, termes donnés par certains historiens aux premières femmes pionnières et pour la plupart célibataires qui sont arrivées en Nouvelle-France entre 1634 et 1663. Elles sont prises en charge par les communautés religieuses. Ces filles se distinguent des “Filles du Roi” parce que le voyage et leur établissement au sein de la colonie ne sont pas financés par le roi de France. Françoise était une jeune aventurière qui figurait parmi les premières femmes pionnières de la ville de Québec. Françoise était jeune. Certains affirment qu’elle était âgée seulement de 15 ans.

Elle est arrivée à Québec probablement durant l’été de 1636. Le bateau qui amène Françoise à Québec, fait partie de la flotte de quatre navires commandés par Du-Plessis-Bochart accompagnant les fondateurs de Montréal et le nouveau gouverneur de la Nouvelle-France, Huault de Montmagny, venu remplacer Champlain mort en 1635. Aucune preuve nous dit si elle savait écrire ou non. Néanmoins, elle a été capable de s’acheter, dès son arrivée, une propriété appelée Grande Allée, située sur la rue Saint-Louis à Québec.

Le mercredi 14 janvier 1637, à Québec, elle épousa Antoine Brassard, originaire de Normandie et lui aussi, est de filiation inconnue. Ce mariage est devant le père Lallemant, jésuite et curé de la première paroisse d’Amérique nommée Notre-Dame-de-la-Recouvrance. Monsieur François Derré de Grand, commissaire général pour les Cent-associés et Nicolas Pivert, fermier de la compagnie au Cap-aux-Diamants sont aussi présents comme témoins. Antoine est le premier Brassard en Amérique du Nord! Il semblerait qu’Antoine est aussi arrivé avant 1636.

On compte Françoise et Antoine comme deux des plus anciens habitants de la Nouvelle-France. Leur mariage figure parmi les premiers de la ville de Québec.

On peut présumer qu’Antoine est arrivé entre 1633 et 1636, après le traité de Saint-Germain-en-Laye, de 1632. Les Frères Kirke, au service du roi d’Angleterre, avaient pris Québec en 1629 et déporté Champlain, vers la Grande-Bretagne. Seulement quelques Français étaient demeurés en Nouvelle-France, pendant l’occupation des frères Kirke.

Laissant leur fils Alexandre au Canada, Françoise Méry et Antoine Brassard retournent en France durant l’été de 1639. Les raisons de l’abandon ne sont pas connues. Ils embarquent dans le bateau qui avait amené les Ursulines à Québec et qui retourne à La Rochelle.

Il semblerait que durant leurs deux années passées en France, deux enfants, Antoine et Jeanne sont nés. Les certificats de naissance de ces deux enfants n’ont pas été repérés donc, nous n’avons pas de preuves définitives. Ils reviennent à Québec en juin 1641, soit sur Le Gaston ou Le René. À son arrivée au Canada, leur fille, Jeanne Brassard, était un bébé de trois mois. Nous savons que Françoise a traversé l’Atlantique trois fois, ce qui veut dire qu’elle a passé plus d’un an et demi de sa vie à traverser l’océan aller-retour.

En 1642, Antoine Brossard et Françoise sont au service de Guillaume Couillard comme domestiques. Guillaume Couillard promet de les nourrir et de leur donner un salaire annuel de 144 livres, plus “une paire de brassières à Françoise Méry”. La citation reflète un des termes du contrat.

144TricotenftBasBrassière
Une brassière pour enfants qui ressemble aux brassières adultes du temps

Le 14 février 1647, le gouverneur, le sieur de Montmagny concède à Antoine Brassard une terre de 40 arpents de superficie, sur la Grande Allée. Ils sont les voisins des Ursulines.

Lors du recensement de 1666, Françoise et Antoine vivent à Québec avec les enfants suivants: Dorothée, Jean-Baptiste, Antoine, Guillaume et Louis Brassard. Les mêmes personnes vivent à Sillery lors du recensement de 1667. Les autres enfants sont mariés et vivent ailleurs ou bien dans le cas d’Antoine, fils, il est interprète auprès des Iroquois donc, il vit la vie de coureur de bois dans les Pays d’en Haut.

Brassard 16662
Recensement 1666

Antoine est encore vivant le 20 septembre, 1668. Il décède avant le 26 mai, 1669. L’inventaire suivant son décès, a lieu le 9 juillet, 1669.

Françoise décède le 11 juillet 1671, dans la maison de la grande Allée, à Québec. Elle est inhumée le 12 juillet, 1671 dans le cimetière de Notre-Dame, à Québec. (Elle avait près de 50 ans). Elle est décédée d’une mort subite. Elle laisse dans le deuil ses enfants. Certains sont mineurs.

Françoise est l’ancêtre de tous les Brassard, les Hédouin (Laforge), les Dorion, les Lemelin, certains Fontaine et Richer dit Laflèche de l’Amérique.

En plus d’être notre ancêtre matrilinéaire, Françoise Méry est aussi notre ancêtre à travers sa fille Dorothée Brassard et de son époux Pierre Richer dit Laflèche, du côté Bérubé. 
Merry (Emery), 1ère arrivante. Fille à marier. Françoise Vers 1637 (I4936)
 
241 PRDH: 10372 Brassard, Antoine (I4939)
 
242 PRDH: 10376 Brassard, Antoine (I4944)
 
243 PRDH: 103798 Brazeau (Brassault), Pierre (I4789)
 
244 PRDH: 10380 Brassard, Marie Dorothée (I4904)
 
245 PRDH: 10393

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=300012 :

BRAZEAU, Charles 300012
Statut Marié
Date de naissance Vers 1672
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Lieu actuel Paris
Parents Nicolas BRAZEAU et Perrette Billard
Métier du père Charron
Date de mariage des parents 04-09-1661 cm
Lieu de mariage des parents Me Laurent De Monhenault, Paris (75056)
Première mention au pays 1681
Occupation à l'arrivée Migrant arrivé avec ses parents
Date de mariage 05-10-1693
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Geneviève Quenneville
Décès ou inhumation Pierrefonds, 25-04-1750
Remarques Un frère et une soeur sont nés à Paris : Marie, en 1663 et Nicolas en 1670. Ses grands parents-paternels sont Nicolas Brazeau et Marie Regnard. Ses grands-parents maternels sont Jean Billard et Hélène Guillet.
Identification* Non répertorié
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Date de modification 2019-12-12 
Brazeau (Brassault), 1er arrivant (avec ses parents) Charles Vers 1681. (I4766)
 
246 PRDH: 10394

Geneviève est l'ancêtre de Marguerite Jeannotte
Sa soeur Jeanne est l'ancêtre de Robert Roy 
Queneville, Geneviève (I2234)
 
247 PRDH: 10395 Brazeau (Brassault), Gabriel (I4765)
 
248 PRDH: 10400 Brazeau (Brassault), Pierre (I4780)
 
249 PRDH: 10402 Brazeau (Brassault), Charles (I4782)
 
250 PRDH: 104275 Lérigée Laplante, Marie Catherine - 2 (I4263)
 
251 PRDH: 105176 Doucet, René (I3334)
 
252 PRDH: 105203 Brossard (Broussard), Marie (I3335)
 
253 PRDH: 1053

https://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Amiot_Mathieu&id=5938:

AMIOT (Amyot), dit Villeneuve, MATHIEU, donné, interprète, seigneur, né entre 1627 et 1629. probablement près de Chartres (Orléanais), de Philippe Amiot et d’Anne Convent, décédé à Québec le 18 novembre 1688.

Originaire des environs de Soissons, son père était à Québec dès l’été de 1635. Mathieu, comme son frère Jean, fut pendant quelques années interprète des Jésuites, travaillant chez eux à Trois-Rivières et peut-être aussi en Huronie. Puis il se fit colon et réussit pendant le reste de sa vie à accumuler un nombre assez intéressant de possessions. Ainsi, en 1649, le gouverneur LouIs d’Ailleboust lui concéda une terre à Trois-Rivières ; en outre, lors de son mariage, le 22 octobre 1650, Marie Miville lui apporta en dot une propriété dans la ville de Québec ; en 1661, les Jésuites lui firent concession d’un lot à Sillery, où il se construisit une maison, tout en conservant sa demeure en ville ; le 6 septembre 1665, Jean Juchereau de Maur lui donna, sur la Pointe-Villeneuve, près de Saint-Augustin de Portneuf, une propriété qu’il agrandit en 1677 et en 1685 ; le 3 novembre 1672, Talon lui avait concédé en fief et seigneurie un autre domaine à la Pointe-aux-Bouleaux.

À mesure que ses biens s’accumulaient, Mathieu devenait un personnage de plus en plus important dans la colonie. Comme notable, à Québec, il avait participé à l’élection d’un syndic en 1664 et, trois ans plus tard, le roi agréa la requête de Talon de lui octroyer des lettres de noblesse. Cependant, quand elles arrivèrent, en 1668, l’intendant ignorait s’il devait les faire enregistrer au Conseil souverain de Québec ou au parlement de Paris. En attendant la réponse de Versailles, il apprit que Louis XIV avait aboli tous les titres non encore enregistrés (1669). Trois autres colons avaient reçu des lettres de noblesse en même temps qu’Amiot. Eux ou leurs descendants les firent reconnaître en dépit de l’ordonnance de 1669. Amiot n’ayant fait aucune revendication au sujet des siennes, semble-t-il, elles furent définitivement annulées.

Villeneuve laissa à ses héritiers plus de dettes et de soucis que de biens. En 1703, les dettes de la succession s’élevaient encore à 700® et Marie Miville, qui avait vendu les terres pour 1 500®, était morte (septembre 1702) des angoisses que lui causait un procès intenté contre elle par son fils Charles, l’aîné de ses 15 enfants.

Source: Dictionnaire biographique de Canada

http://genealogistes-associes.ca/ancetres/amyot.php:

Le sort des enfants Amyot est particulièrement intéressant. Pendant que le petit Charles accompagne sa mère dans sa nouvelle existence, Jean et Mathieu Amyot quittent Québec pour une vie d’aventure. Jean Amyot, que l’on surnommera Antaïok, est vraisemblablement le premier des deux adolescents à devenir ± donné des Jésuites. Il les accompagne au ± pays des Hurons et il se taille une réputation d’excellence parmi les jeunes interprètes dont les coups d’éclat servent d’exemple à leurs contemporains. Jean Amyot est un coureur d’élite. C’est un garçon pieux, dévoué à Saint-Joseph. En 1648, il s’apprête à se marier. On lui a concédé une terre aux Trois-Rivières, ville devant laquelle il se noie, le 23 mai, en même temps que François Marguerie, un autre interprète réputé. Les témoins du drame sont nombreux et impuissants. Le corps d’Amyot sera repêché devant Sillery et inhumé dans la chapelle Saint-Joseph, le 10 juin suivant.
Mathieu Amyot aurait vécu comme l’avait fait Jean, jusqu’en 1650 alors que, le 22e jour de novembre, le père Barthélémy Vimont consacrait l’union de ± Mathieu Amyot dit de Villeneuve et Marie Miville, fille de Pierre Miville et de Charlotte Maugis. Amyot, comme on le voit, porte déjà le surnom que plusieurs ont cru lui avoir été attribué après qu’une terre lui ait été concédée par Jean Juchereau, dans la seigneurie de Maure, ± au-dessus de la pointe vulgairement appelée la pointe Villeneuve en 1665. Colons prospères, Mathieu et Marie Miville ont possédé plusieurs terres dont une sur la Grande-Allée, à Québec, avait été donnée au couple par Pierre Miville à l’occasion du mariage de sa fille. En 1667, Jean Talon réclamait pour ce colon et d’autres, des lettres de noblesse qui furent accordées par le roi, mais révoquées deux ans plus tard, faute d’avoir été enregistrées. Mathieu Amyot ± de Villeneuve et Marie Miville ont eu 15 enfants : 7 filles et 8 garçons. 
Amiot dit Villeneuve, Mathieu (I1156)
 
254 PRDH: 1054 Miville, 1ère arrivante Marie (I1157)
 
255 PRDH: 105476 Couillard, Pierre (I1497)
 
256 PRDH: 105582 Pigeon, Marie Josephe (I1821)
 
257 PRDH: 1060 Amiot (Villeneuve), Catherine Ursule (I1153)
 
258 PRDH: 10603 Bourassa (Bourasseau), Jacques (I6448)
 
259 PRDH: 10604 Fouchard, Françoise (I6449)
 
260 PRDH: 10605

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=240522 :

BOURASSEAU/BOURASSA, Jean 240522
Statut Marié
Date de baptême 01-04-1634
Lieu d'origine Bazoges-en-Paillers (Sacré-Coeur) (Vendée) 85013
Lieu actuel Bazoges-en-Paillers
Parents Jacques BOURASSEAU et Françoise Fouchard
Première mention au pays 1657
Occupation à l'arrivée Migrant engagé (ct Moreau, La Rochelle, 05-04-1657)
Date de mariage 20-10-1665
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Perrette Vallée ou Vallet
Décès ou inhumation Pointe-de-Lévy (Lauzon), 20-01-1718
Remarques Ses parents sont de La Joussière, paroisse St-Fulgent (85215). Son père Jacques Bourasseau (Jean et Marguerite Guibert) est baptisé le 10-02-1609 à Bazoges-en-Paillers (Sacré-Coeur). Sa mère Françoise Fouchard (Denis Fouchard et Catherine Lesvin), b. 08-05-1607 à Ardelay, auj. Les Herbiers (85109), s. 31-01-1649 à St-Fulgent. Un frère et quatre sœurs sont baptisés à St-Fulgent: René, 17-01-1633; Perrine, 18-08-1639, s. 24-03-1705; Mathurine, 12-05-1641; Marie, 17-05-1643 et Jeanne, 31-03-1645.
Identification* DGFQ, p. 146 ; DGFC, vol. 1, p. 76
Chercheur(s) Jean-Marie Germe ; Marcel Fournier ; Lise Dandonneau ; David Bourgeois
Référence* AGCF, no 13, p. 7 ; Fonds Archange Godbout
Copie d'acte AD-85 numérisé
Date de modification 2022-12-14

https://www.wikitree.com/wiki/Bourasseau-3 :

Privacy Level: Open (White)
Jehan (Bourasseau) Bourassa (1634 - 1718)
Jehan (Jean) Bourassa formerly Bourasseau aka Bouraceau
Born 1 Apr 1634 in Bazoges-en-Paillers, Poitou, Francemap
ANCESTORS ancestors
Son of Jacques Bourasseau and Françoise Fouchard
Brother of Mathurine Bourasseau
Husband of Perette Vallée — married 20 Oct 1665 in Notre-Dame de Québec, Canada, Nouvelle-Francemap
Husband of Catherine Poitevin — married 5 Nov 1676 in Notre-Dame de Québec, Canada, Nouvelle-Francemap
DESCENDANTS descendants
Father of François Bourassa, Pierre Bourassa, Jean Bourassa, Marie Madeleine Bourassa, Rene Bourassa, Marie-Anne Bourassa, Jeanne Bourassa and Francois Bourassa
Died 21 Jan 1718 at age 83 in Pointe-de-Lévy, côte de Lauzon, Canada, Nouvelle-Francemap
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Jean (Bourasseau) Bourassa migrated from France to New France.
Flag of New France
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Jean (Bourasseau) Bourassa a vécu
au Canada, Nouvelle-France.
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Jean (Bourasseau) Bourassa lived
in Canada, Nouvelle-France.
Contents
[hide]
1 Biographie
2 Biography
3 Fichier origine
4 Sources
Biographie
Jehan Bourasseau (1634 - 1718; Variante des prénoms Jean, Baptiste et le nom de Bourassa.

Père et mère:
Il est le fils de Jacques Bourasseau et de Françoise Fouchard.

Naissance:
Le 1 avril 1634, il naît et est baptisé le même jour à Bazoges-en-Paillers (Sacré-Coeur) (Vendée), France.[1][2][3]

Frère et soeurs:
Un frère et quatre sœurs sont baptisés à St-Fulgent (St-Fulgence) (85215):

René, 17-01-1633;
Perrine, 18-08-1639;
Mathurine, 12-05-1641;
Marie, 17-05-1643 et
Jeanne, 31-03-1645.
Le 5 avril 1657, il est à La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime, Poitou-Charentes), France.

Migration vers la Nouvelle-France:
Le 10 avril 1657, à bord du navire ±Les Armes d'Amsterdam, il quitte le port de La Rochelle, en migration vers le Canada à titre d'engagé, contrat Moreau, La Rochelle. Traversée très difficile et longue. Voir la description complète de cette entreprise sur le blogue de Guy Perron:[4].

Le 5 novembre 1662, il apparaît dans les archives canadiennes pour un bail à ferme.

1° Mariage:
Perrette Vallée , une Fille du Roi,[5] et Jean Bourasseau signent un contrat de mariage le 5 octobre 1665 par devant le notaire Pierre Duquet en présence de Daniel de Courcelles, Jean Talon, comte d'Orsainville, Alexandre, marquis de Tracy, les sieurs Louis Peronne de Mazé et Jacques Cailhaut de la Tesserye, dame Marie Barbe de Boulogne et Anne Gasnier.[6][7][8] Le nom de Bourasseau s'est transformé en Bourassa.

Le 20 octobre 1665, en la paroisse Notre-Dame de Québec, Jean Bourassa âgé de 31 ans épouse Perrette Vallée (Vallay) âgée de 21 ans, fille de Nicolas (Vallée) Vallet et de Madeleine Mayor (Catherine (Major) Mahuet). [9][10][11] Cités comme témoins sont: Henry Béreau, Toussaint Ledrans et Bastien Prouvereau, le prêtre célébrant étant Hugues Pommier.

Enfants connus / Known children: Jean Bourasseau & Perrette Vallée

François Bourasseau, né le 13 avril 1667, bapt. 21 Québec (ND); 15 ans en 1681, aucune autre trace
Pierre Bourasa, né le 11 février 1669, bapt. 20 Québec (ND); 14 ans en 1681, aucune autre trace
Jeanne Bourasseau, née vers 1670 (11 ans au recensement 1681) aucune autre trace
Jean Bouraça, né le 24 mai 1671 côte de Lauzon, bapt. 27 Québec (ND); épouse Françoise Métot 10 novembre 1698 St-Nicolas
Marie, née vers 1672 (9 ans au recensement 1681) aucune autre trace
Marie Madeleine Bourasseaut, née 13 septembre 1673, bapt. 18 Québec (ND); épouse Jean François Dusos (Dussaut) 8 janvier 1692 Pointe-de-Lévy (Lauzon)
anonyme, né et décédé 5 mai 1676, (décès en accouchement - mère et enfant) côte de Lauzon.[12]
Le 5 mai 1676, son épouse Perrette Vallée décède en accouchant, dans sa maison de la côte de Lauzon (alors Pointe-de-Lévy) et est inhumée le 6 mai 1676 au cimetière de cette paroisse. Acte de sépulture inscrit à la paroisse Notre-Dame-de-Québec.[13] Notre-Dame de Québec.][12]

Le 18 novembre 1666, Jean Bourasseau donne quittance à Sébastien Prouvereau et Jean Huart du prix d'une terre qu'il leur a vendue dans; la seigneurie et qu'il a acquise quelques jours auparavant, 14 nov. greffe duquet - 18 nov. greffe Rageot.

Le premier mai 1667, le sieur Louis Couillard de l'Espinay vend à Jean Bourasseau, pour le prix de trente livres tournois par an et deux chapons vifs, payables en blé, en anguilles, ou en argent. [14] Louis Couillard se réservait le droit de reprendre cette terre à la majorité de son fils aîné Jean-Baptiste, en payant les améliorations qui y seraient alors faites,

Le 15 mai 1667, Jean Bourassa, Sébastien Prouvereau et Jean Huart s'associent pour exploiter la ferme de Charles Amiot.

Le 25 novembre 1672, Jean Bourassa obtient une concession entre celles de Louis Gezeron dit Brulot et François Marchand.

2° Mariage:
Le 25 octobre 1676, Catherine Poitevin et Jean Bourassa signent un contrat de mariage par devant Gilles Rageot. - Le 5 novembre 1676, à Québec, Canada, Jean Bourassa âgé de 42 ans épouse Catherine Poitevin âgée de 35 ans, veuve d'Adrien (Isabelle) Isabel. fille de Guillaume Poitevin et de Françoise Macré, en présence de Jean Huart et de Georges Cadoret. [15] [16]

Catherine Poitevin est aussi une Fille du Roi [17] arrivée en Nouvelle-France en 1669. Elle épouse: 1°Adrien Isabel, le 10 octobre 1669 à Sainte-Famille (c, 28 septembre, m, Becquet) en apportant des biens estimés à 500 livres et le don royal de 50; 2° veuve d'Adrien Isabel, elle épouse Jean Bourasseau, le 5 novembre 1676, à Québec. [18]

Enfants connus / Known children: Jean Bourasseau & Catherine Poitevin:

René Bourassa (1678 - 1678)
Marie Anne Bourassa (vers 1680 - 1733) n. Québec, d. 4 nov. 1733 Berthier-sur-Mer.
Jeanne Bourassa (1 juil. 1682 - )
François Bourasseau (2 mai 1687 - 26 fév. 1777) n. Québec, d. 26 fév. 1777 St-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévis.
Le 8 août 1677, sieur Henry Brault de Pomainville obtient une concession qu'il possédait depuis quinze à seize ans entre celles de Jean Bourassa et François Marchand.

Recensement 1681:
Jean Bourasseau 50 ; Catherine Poitier (Poitevin), sa femme, 40 ; enfants : François 15, Pierre 14, Jeanne 11, Jean l0, Marie 9, Madelaine 8, Catherine 6, MarieAnne 1 ; 1 fusil ; 3 bêtes à cornes ; 15 arpents en valeur. Ils vivent à la seigneurie de Lauzon, Canada.[19] (Note: Catherine 6 ans est fille de Catherine Poitevin et Adrien Isabel son premier époux.)[20]

En 1692, Jean Bourasseau (Bourassa) fait partie de ceux qui paye leurs rentes de la Coste de Lauzon à autres termes qu'à la St-Rémy.[21]

Selon Archange Godbout, il savait signer.

Décès:
Le 21 janvier 1718, âgé de 83 ans, Jean Bourassau / Bourassa décède et est inhumé le 22 janvier 1718 à Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy, Canada.[22] 
Bourassa (Bourasseau), 1er arrivant Jean (Jehan) 10 avr 1657 sur le navire Les armes d'Amsterdame (I6445)
 
261 PRDH: 106215

Parrain: Pierre Hénault
Marraine: Catherine Lochon 
Huneau (Henault), Pierre (I1000)
 
262 PRDH: 106216

Parrain: François Beaudoin (Grand-père maternel)
Marraine: Louise Tessier (Grand-mère paternelle)


Probablement morte en couche. Dans le même registre que son acte de sépulture, il est dit que le 14 septembre 1960, un enfant Hainaut est décédé (Ondoyé). 
Payet St-Amour, Françoise (I1001)
 
263 PRDH: 106355 Dalcours, Marie Josephe (I2368)
 
264 PRDH: 10641 Vallée, Marie Pierrette (I6447)
 
265 PRDH: 10659


http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Boursier_%28Jean_%3B_dit_Lavigne%29:

Laboureur né vers 1644 dans la paroisse Saint-Seurin-d'Uzet de Saintes (Saintonge, Charente-Maritime, France).
Arrive en Nouvelle-France en 1672.
Père de la lignée Boursier/Thibodeau d'Amérique.
Épouse Marie-Marthe Thibodeau à Ville-Marie (Montréal) le 9 avril 1673 ; de cette union sont issus Alexandre Boursier (marié à Marie-Jeanne Primeau), Barbe Boursier (mariée à Jean Poineau), Anne Boursier (mariée à Raphaël Descent), Jeanne-Catherine Boursier (mariée à Étienne Magdelaine), Jean Boursier.
Décès avant le 31 octobre 1694 à Lachine (tué par les Iroquois).

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Pour le Christ et le Roy - La vie au temps des premiers Montréalais (sous la direction de Yves Landry, Libre Expression, Art Global, 1992)

http://genealogie.quebec/info/index.php?no=69900:

Il est le fils de Pierre Boursier 4 et Marie Mouchet 4.

Il naît vers 1644 à Saint-Surin-de-Mortagne, Xaintes, France 1, 5. Il épouse Marie Thibaudeau fille de Catherine Aurard et Mathurin Thibaudeau le 9 avril 1673 à Montréal, Île de Montréal, Québec, Canada 1, 6.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Alexandre Boursier (1674 - 1745) 1, 5 (de Marie Thibaudeau)
2. Marguerite Boursier (1675 - ) 1, 4 (de Marie Thibaudeau)
+ 3. Barbe Boursier (1677 - ) 1, 5 (de Marie Thibaudeau)
4. Marie Boursier (1680 - ) 1, 4 (de Marie Thibaudeau)
+ 5. Anne Boursier (1682 - ) 8 (de Marie Thibaudeau)
+ 6. Jeanne-Catherine Boursier (1684 - ) 9 (de Marie Thibaudeau)
7. Jean Boursier (1686 - ) 9 (de Marie Thibaudeau)
8. Madeleine Boursier (1688 - 1689) 9 (de Marie Thibaudeau)
Marie Boursier, Barbe Boursier, Marguerite Boursier, Alexandre Boursier, Marie Thibaudeau et Jean Boursier dit Lavigne résident au fief Verdun, Île de Montréal en 1681 1. Jean Boursier dit Lavigne possède un fusil et quatre arpents de terre en valeur en 1681 1. Marie Thibaudeau et Jean Boursier dit Lavigne sont faits prisonniers par les Iroquois lors du raid sur Lachine 7.

Questions, commentaires, informations de la section collaboration: (Ajouter une note)
1. Internet - Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

2. Tanguay - Volume 1, p. 80, 186, 564

3. Tanguay - Volume 2, p. 430

4. Tanguay - Volume 1, p. 80

5. Tanguay - Volume 1, p. 80, Volume 2, p. 430

6. Tanguay - Volume 1, p. 80, 564, Volume 2, p. 430

7. Courriel de Paul Cadieux - 22 février 2005

8. Tanguay - Volume 1, p. 80, 186

9. Tanguay - Volume 1, p. 81

La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2014-10-02

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Bourcier_Jean&pid=96333:

ID No: 96333
Prénom: Jean
Nom: Bourcier
Lavigne
Sexe: M
Occupation:
Naissance: 1644 vers
Paroisse/ville: St-Seurin, Charente-Maritime
Pays: France
Décès: 05 août 1689 - âge: 45
Paroisse/ville: Lachine
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Lors du massacre de Lachine le 5 août 1689 sa fille Madeleine est inhumé, tuée par les iroquois, âgée de 11 mois.
Les parents sont morts également. On présume que Jean, sa femme Marie-Mathe Thibodeau et une autre fille, Elisabeth, 9 ans, étaient parmi les victimes du massacre, probablement pris prisonniers et tués sans qu'on les retrouve.

courriel Marc Bourcier. Trouvé un acte de décès qui peut être celui de sa mère:
l'acte du 22/12/1694 de Marie Mouchet 75 ans n'indique pas de filiation (Bms Epargnes) les décés de registres paroissiaux n'indiquent pas la filiation en général mais comme c’est une communauté limitrophe de Saint-Seurin d’Uzet, il est fort probable que c’est la même personne. 
Boursier Lavigne, 1er arrivant Jean 1672. Navire inconnu. (I957)
 
266 PRDH: 10660 Thibodeau, Marie-Marthe (I958)
 
267 PRDH: 10664

Parrain: Jean Foucher
Marraine: Jeanne Millot

Ancêtre de Adrienne Lefebvre 
Boursier (Bourcier), Anne (I3509)
 
268 PRDH: 10666 Boursier, Jean (I972)
 
269 PRDH: 10668

http://migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

POITEVIN
Catherine

Île-de-France

30/06/1669 Le St Jean-Baptiste

POITEVIN Catherine
550 livres de dot dont 50 livres du Roi.
Fille de Guillaume Poitevin et de Françoise Macré
Née vers 1641 dans la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs; 3ème arrondissement de Paris, Île -de-France.
Comme cité dans un acte en 1711, Catherine Poitevin est infirme et privée de la vue depuis quelques années
Décédée après le 22/08/1712
Elle a 40 ans au recensement de 1681.

2 mariages
M-1) ISABEL Adrien
Fils de Jean et Marie Adam de la paroisse St. Etienne de la ville de Reux, 14130; Calvados; Basse-Normandie.
Né vers 1638.
Il a 28 ans au recensement de 1666 à Québec, engagé de Charles Aubert.
Décès le 05/01/1676 à St Laurent, I. d' Orléans, sépulture le 7.

CM : 28/09/1669 notaire Romain Becquet
Mariage le 10/10/1669 à Sainte-Famille (Île d'Orléans) Acte de mariage

De cette union sont issus:
1) Adrien : né le 21/08/1670, baptisé 28/08/1670 à Sainte-Famille ÎO, sépulture 31/08/1670 Sainte-Famille ÎO
2) Jean-Pierre : né 01/03/1672 baptisé le 13/03/1672 Sainte-Famille ÎO
3) Marc : né 08/03/1674, baptisé le 9 Sainte-Famille ÎO (marié à Marguerite Lemelin)
4) Catherine : née 28/03/1676, baptisée le 29 Sainte-Famille ÎO

M-2) BOURASSA (BOURASSEAU) Jean
Fils de Jacques et Françoise Fouchard de St.Fulgent, 85250; Vendée; Pays-de-la-Loire. (Poitou)
Baptisé le 01/04/1634 Bazoges-en-Paillers (Sacré-Coeur) (Vendée)
Engagé à La Rochelle le 05/04/1657, contrat Morezau, âgé de 23 ans
Veuf de Perrette Vallée fille de Nicolas et Madeleine Major de la paroisse St Sulpice de la ville de Châlons-sur-Marne,51000; Marne; Champagne-Ardenne.
Elle décède le 05/05/1676 à Québec (morte en travail d’enfant) (7 enfants naitront de ce couple.)
Jean Bourrassa décède le 20/01/1718 à Lauzon et est inhumé le 22 (âgé de 89 ans)

Contrat de mariage le 25/10/1676 notaire Gilles Rageot
Mariage le 04/11/1676 à Ste Famille, ÎO Acte de mariage

De cette union sont issus 4 enfants dont:
1) René : baptisé 15/05/1678 Québec, sépulture 01/10/1678 Québec
2) Marie-Anne Bourassa née ca 1680 (mariée à Pierre Bouchard) décès 04/11/1733
3) Jeanne : 01/07/1682 Lauzon
4) François Bourassa : baptisé 15/05/1687 Québec (marié à Marguerite Jourdain) décès 26/02/1777 Pointe-de-Lévy

En 1681, la famille est en la seigneurie de Lauzon, ils ont un fusil, trois bêtes à cornes et quinze arpents de terre en valeur
Jean Bourassa : 50 ans, Catherine Pitevin sa femme, 35 ans, leurs enfants : François 15 ans, Pierre 14 ans, Jeanne 11 ans, Jean 10 ans, Marie 9 ans, Madeleine 8 ans, Catherine 6 ans, Marie-Anne 1 an.

Fait judiciaire
15 juin 1711 [Document insinué le 1er septembre 1711]
Donation d'une terre sise et située en la seigneurie de Lauzon, dépendante de la communauté qui a été entre Jean Bourassa et feue Marie Vallée (Perrette Vallée), par Jean Bourassa, habitant demeurant en la seigneurie de Lauzon, et Catherine Poitevin, sa seconde femme, laquelle est infirme et privée de la vue depuis quelques années; à François Bourassa, leur fils; ladite donation est passée pardevant maître Chambalon, notaire royal en la Prévôté de Québec .
Pistard

Sources : DGFQ, p. 146 ; FDR Yves Landry édition 2013 page 192 ; Fichier Origine ;Pistard ; Jocelyne Nicol-QuillivicFamily Search ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. ;


https://www.wikitree.com/wiki/Poitevin-8 :

Catherine Poitevin aka Poitiers, Bourasseau, Bourassa, Isabel
Born about 1641 in St-Nicolas-des-Champs, Paris, Francemap
Daughter of Guillaume Poitevin and Françoise Macré
[sibling(s) unknown]
Wife of Adrien (Isabelle) Isabel — married 10 Oct 1669 in Ste-Famille, Île d'Orléans, Canada, Nouvelle-Francemap
Wife of Jehan (Bourasseau) Bourassa — married 5 Nov 1676 in Notre-Dame de Québec, Canada, Nouvelle-Francemap
DESCENDANTS descendants
Mother of Marc Isabel, Rene Bourassa, Marie-Anne Bourassa, Jeanne Bourassa and Francois Bourassa
Died after Aug 1712 after about age 71 [location unknown]
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Filles du Roi
Catherine Poitevin
est une des Filles du Roi
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Flag of France
Catherine Poitevin migrated from France to New France.
Flag of New France
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Catherine Poitevin a vécu
au Canada, Nouvelle-France.
Contents
[hide]
1 Fille du Roi
2 Biographie
3 Biography
4 Sources
Fille du Roi
POINTEVIN, Catherine (arrivée 1669), née à Saint-Nicolas-des-Champs de Paris (ÎLE-DE-FRANCE), en 1641, fille de Guillaume et de Françoise Macré. Elle épousa: 1° Adrien Isabel, le 10 octobre 1669, à Sainte-Famille (c. 28 septembre, m. Becquet), en apportant des biens estimés à 500 livres et le don royal de 50; 2° Jean Bourasseau, le 5 novembre 1676, à Québec. (DGFC, I : 315, 76).

POITEVIN, Catherine (arrival 1669, born in Saint-Nicolas-des-Champs de Paris, ÎLE-DE-FRANCE), in 1641, daughter of Guillaume and of Françoise Macré. She married: 1° Adrien Isabel, on October 10 1669, in Sainte-Famille (c September 28, m. Becquet), bringing goods estimated to 500 pounds and the royal donation of 50; 2° Jean Bourasseau, November 5, 1676, in Québec. (DGFC, I : 315, 76).

Source: Cahier d'Histoire #24, Les filles du roi en Nouvelle-France, Silvio Dumas, La Société Historique de Québec.[1]

Biographie
Catherine Poitevin (1641 - ) , variantes du nom: Poitiers, Poitier.

Père et mère:
Elle est la fille de Guillaume Poitevin et de Françoise Macré.

Naissance:
Vers 1641, elle naît en la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, Paris, Île-de-France, France.

Migration en Nouvelle-France: En qualité de Fille du Roi, elle débarque en Canada du navire "le St Jean-Baptiste", le 30 juin 1669,[2]

1° Mariage:
Catherine Poitevin et Adrien Isabel signent un contrat de mariage le 28 septembre 1669 par devant Romain Becquet. - Le 10 octobre 1669 à Sainte-Famille, Île d'Orléans, Canada, Catherine Poitevin âgée de 28 ans épouse Adrien Isabelle âgé de 31 ans, fils deJean (Isabelle) Isabel (abt.1600-abt.1645) et de Marie Adam (1605-aft.1646). [3]

Enfants connus / Known children: Adrien Isabel & Catherine Poitevin:

Adrien Isabel (1670 - 1670)
Jean-Pierre Isabel (1672 - )
Marc Isabel (1674 - )
Catherine Isabel (1676 - )
2° Mariage:
Catherine Poitevin et Jean Bourassa signent un contrat de mariage le 25 octobre 1676 par devant Gilles Rageot de Saint-Luc. - Le 5 novembre 1676, à la paroisse Notre-Dame, Québec, Canada, Catherine Poitevin âgée de ~35 ans épouse Jean Bourassa âgé de 42 ans, fils de Jacques Bourasseau (1609-bef.1665) et de Françoise Fouchard (1610-1676); témoins: Jean Huart et Georges Cadoret, habitants de la côte de Lauzon.[4]

Enfants connus / Known children: Jean Bourassa & Catherine Poitevin:

René Bourasseau (1678 - 1678)
Marie-Anne Bourassa (1680 - 1733)
François Bourasseau (1687 - )
Recensement 1681:
Jean Bourasseau 50 ; Catherine Poitier (Poitevin), sa femme, 40 ; enfants : François 15, Pierre 14, Jeanne 11, Jean l0, Marie 9, Madelaine 8, Catherine 6, MarieAnne 1 ; 1 fusil ; 3 bêtes à cornes ; 15 arpents en valeur. Ils habitent à la seigneurie de Lauzon, Canada.

Fait judiciaire
15 juin 1711 [Document insinué le 1er septembre 1711] Donation d'une terre sise et située en la seigneurie de Lauzon, dépendante de la communauté qui a été entre Jean Bourassa et feue Marie Vallée (Perrette Vallée), par Jean Bourassa, habitant demeurant en la seigneurie de Lauzon, et Catherine Poitevin, sa seconde femme, laquelle est infirme et privée de la vue depuis quelques années; à François Bourassa, leur fils; ladite donation est passée pardevant maître Chambalon, notaire royal en la Prévôté de Québec . Source: Pistard.

Décès:
Âgée de peut-être 72 ans, Catherine Poitevin décède à une date et endroit inconnu, après août 1712; elle était très infirme et aveugle depuis quelques années. 
Poitevin, 1ère arrivante. Fille du roi Catherine 1669 (I6446)
 
270 PRDH: 107995 Monet (Boismenu), Marie Catherine (I2683)
 
271 PRDH: 108134 Roy, Jean (I621)
 
272 PRDH: 10838


BRAZEAU, Nicolas 300010
Statut Marié
Date de naissance Vers 1630
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Lieu actuel Paris
Parents Nicolas et Marie Regnard
Métier du père Charron
Première mention au pays 1681
Occupation à l'arrivée Charron engagé (ct 06-06-1680 Boureau à Amboise, 37003)
Date de mariage 04-09-1661
Lieu du mariage Paris (cm Laurent De Monhenault)
Conjoint Perrette Billard
Date de décès Entre 11-07-1703 et 20-08-1705
Remarques Le 17-03-1683, il est cité maître charron à Montréal. En 1661 (cm), Nicolas Brazeau (Nicolas, charron et f. Marie Regnard), dit rue de la Cerisaie, paroisse St-Paul à Paris (4e arr.) (75104); et Perrette, citée Marguerite Billard (f. Jean, cordonnier et Hélène Guillet), de Chaumont-en-Vexin (Oise, 60143). Trois enfants naissent de cette union à Paris, puis pionniers: Marie, Nicolas et Charles.
Identification* DGFQ, p. 166 ; DGFC, vol. 1, p. 87
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Référence* NA17, p. 461
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2018-10-07 
Brazeau (Brassault), 1er arrivant. Nicolas Vers 1681 (I4767)
 
273 PRDH: 10839

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=300007 :

BILLARD, Perrette 300007
Statut Mariée
Date de naissance Vers 1635
Lieu d'origine Chaumont-en-Vexin (Oise) 60143
Lieu actuel Chaumont-en-Vexin
Parents Jean et Hélène Guillet
Métier du père Cordonnier
Première mention au pays 1681
Occupation à l'arrivée Migrante arrivée avec son mari et ses enfants
Date de mariage 04-09-1661
Lieu du mariage Paris (cm Laurent De Monhenault)
Conjoint Nicolas Brazeau
Décès ou inhumation Montréal, 20-08-1705
Remarques En 1661 (cm), Nicolas Brazeau (Nicolas, charron et f. Marie Regnard), dit rue de la Cerisaie, paroisse St-Paul à Paris (4e arr.) (75104); et Perrette, citée Marguerite Billard (f. Jean, cordonnier et Hélène Guillet), de Chaumont-en-Vexin (Oise, 60143). Trois enfants naissent de cette union à Paris, puis pionniers: Marie, Nicolas et Charles.
Identification* DGFQ, p. 166 ; DGFC, vol. 1, p. 87
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Référence* NA17, p. 461
Date de modification 2018-10-07 
Billard, 1ère arrivante Perrette (I4768)
 
274 PRDH: 10840 Brazeau (Brassault), Nicolas (I4772)
 
275 PRDH: 10879 Boursier Lavigne, Pierre (I3533)
 
276 PRDH: 10879 Mouchet, Marie (I3534)
 
277 PRDH: 108837 Quevillon, Marie Josephe (I2208)
 
278 PRDH: 108850 Rivet, Marguerite (I739)
 
279 PRDH: 109082

Marie Thérèse s'est marié à Louis Jacqeus Charles Renaud Buisson Rainaud, fils de Charles Renaud Buisson qui est commandant de Détroit en 1710 (Détroit a été fondée en 1701). Pas étonnant qu'on voie dans la famille plusieurs sépulture à Ste-Anne-de-Détroit.

http://www.biographi.ca/fr/bio/renaud_dubuisson_jacques_charles_2F.html :

RENAUD DUBUISSON, JACQUES-CHARLES, commandant dans l’Ouest, major de Trois-Rivières, né à Paris en 1666 et décédé à Trois-Rivières en 1739.

Dubuisson arriva au Canada en 1685 ou 1686. D’abord cadet, il fut promu enseigne réformé en 1696, puis lieutenant en 1698 et aide-major de Québec en 1704. Il eut des ennuis pendant un certain temps, à Québec en 1707, lorsqu’il fut accusé de s’être battu en duel. Rigaud de Vaudreuil le gracia et, en 1709, le recommanda pour une promotion. À partir de cette date, et jusqu’à sa mort, ses supérieurs n’eurent que des éloges pour la façon dont il s’acquitta des tâches, tant militaires qu’administratives, qu’ils lui confièrent.

En septembre 1710, il fut envoyé à Détroit pour assumer le commandement du fort jusqu’à ce que Dauphin de La Forest, qui était malade, pût reprendre son poste. L’année suivante fut difficile : la présence de l’ancien commandant, Lamothe Cadillac [Laumet], qui n’abandonnait pas de bonne grâce l’autorité et les privilèges qui avaient été les siens, était une cause continuelle de friction. Vaudreuil félicita Dubuisson pour l’habileté dont il avait fait preuve dans cette situation délicate.

En 1712, il prit part à l’attaque contre les Indiens de la tribu des Renards ; ce fut l’opération militaire la plus importante à laquelle il participa. Au début du printemps, les bandes dirigées par les chefs renards Lamyma et Pemoussa se joignirent aux membres de leur tribu déjà installés à Détroit. Ils y furent bientôt rejoints par quelques-uns de leurs alliés, les Mascoutens, qui avaient fui les guerriers outaouais et potéouatamis. Dès leur arrivée, les Mascoutens insistèrent pour passer immédiatement à l’attaque. Sachant bien qu’il ne pouvait éviter le, combat, et comme les Renards se montraient particulièrement menaçants, Dubuisson décida d’accorder son appui à ceux qui étaient depuis longtemps les alliés fidèles des Français.

Le camp des Renards fut assiégé pendant 19 jours ; une fusillade soutenue et le manque de vivres causèrent la mort d’un grand nombre des assiégés. On tint plusieurs conseils sans arriver à conclure la paix, puis l’ennemi réussit à s’enfuir à quelques milles vers le nord où il fut finalement forcé de livrer combat. Lors de la reddition des Renards, presque tous les hommes capturés furent massacrés, et Dubuisson fit rapport qu’en tout 1000 ennemis, 60 alliés et un Français avaient été tués. Cette victoire établit la renommée de Dubuisson à Québec et aussi parmi les Indiens ; pendant une vingtaine d’années son influence fut grande dans l’Ouest où la situation demeurait instable.

Dubuisson était revenu à Québec à l’automne de 1712, mais il dut reprendre le commandement de Détroit car La Forest était de nouveau malade. Il y demeura jusqu’à la nomination de Jacques-Charles de Sabrevois, comme commandant du poste, à l’été de 1715. Dubuisson avait alors atteint le grade de capitaine. Il était en garnison à Québec quand, à l’automne de 1716, il reçut l’autorisation de passer en France pour régler des affaires personnelles.

Il revint ensuite dans la colonie et, au printemps de 1718, Vaudreuil lui demanda de se rendre chez les Miamis pour les persuader de retourner dans leurs anciens villages sur les bords de la rivière Saint-Joseph (Michigan). Ces Indiens avaient quitté leurs bourgades pour fuir les Renards, mais ils avaient choisi d’établir leurs nouveaux cantonnements dans un lieu (aujourd’hui l’Indiana) qui ne plaisait guère aux Français, car ils se trouvaient maintenant trop près des commerçants anglais qui leur offraient de meilleurs prix.

Il est difficile de suivre les déplacements de Dubuisson au cours des dix années qui suivirent. L’on sait qu’il réussit à convaincre les Miamis de retourner dans leurs villages du Michigan et qu’il commanda ± au poste des Miamis qu’il a établi et aux Ouyatanons [Weas] . En 1722, François-Marie Bissot de Vinsenne était en charge du poste des Ouyatanons ± sous les ordres du Sr. Du Buisson , et un mémoire de 1723–1725 mentionne que Dubuisson était commandant d’un poste chez les Miamis. Cependant trois et, peut-être, même quatre postes étaient alors, ou connus sous ce nom, ou situés dans le territoire des Miamis.

Il semble bien que Dubuisson était à Michillimakinac en 1728, puisqu’un rapport daté de septembre de cette année-là, blâmant Le Marchand de Lignery pour une attaque mal dirigée contre les Renards, mentionne que Dubuisson n’en était pas responsable. En octobre 1729, il fut nommé commandant de Michillimakinac et, au cours de l’été, il mena une attaque d’une certaine ampleur contre les Renards. D’après un mémoire de 1730, l’expédition fut un échec, mais Dubuisson était d’avis que même si les Renards n’avaient pas été écrasés, ils crèveraient de faim avant le printemps. À cette époque, Michillimakinac était le poste le plus important de l’Ouest : ± C’est à missilimakinak que les Voyageurs de tous ces endroits viennent vendre leurs pelleteries, acheter des bleds et des canots [...] . Cet automne-là, Testard de Montigny remplaça Dubuisson. Ce dernier était maintenant âgé, il avait été blessé à trois reprises et il prétendait que la nourriture de la garnison du fort de Michillimakinac, composée essentiellement de poisson, avait nui à sa santé.

Dubuisson avait épousé Gabrielle Pinet (Desmarest) en 1699. Ils eurent cinq filles et un garçon. Sa femme mourut en 1715, et le 29 octobre 1717 il se remaria à Louise, fille de Jacques Bizard*, de Montréal. Il fut nommé major de Trois-Rivières en avril 1733 et fait chevalier de Saint-Louis en mars 1734, honneur qu’il désirait depuis longtemps. Il mourut à Trois-Rivières le 24 décembre 1739 et fut inhumé dans la chapelle de Sainte-Geneviève.

Cette phrase de Vaudreuil, en 1720, donne une idée de la haute estime dont jouissait Dubuisson : ± s’est toujours distingué dans toutes les occasions tant contre les Sauvages que contre les Anglois . 
Godefroy DeVieuxPont, Marie Thérèse (I5949)
 
280 PRDH: 109299 Monet (Boismenu), Madeleine (I2684)
 
281 PRDH: 10938 Têtu (Testu) Dutilly, Geneviève (I4861)
 
282 PRDH: 10965

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243300 :

PILLAT / PILLARD, Catherine 243300
Statut Mariée
Date de baptême 30-03-1646
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Lieu actuel La Rochelle
Parents Pierre PILLAT et Marguerite Bouricaud
Métier du père Maître tisserand
Première mention au pays 1663
Occupation à l'arrivée Fille du roi
Date de mariage 19-10-1665
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Pierre Charron
Décès ou inhumation Montréal, 23-07-1717
Remarques Elle est née à La Rochelle (Notre-Dame-de-Cougnes). Deux soeurs sont baptisées à Aigrefeuille-d'Aunis (St-Étienne) (17003) : Marie-1, 26-12-1628 et Marie-2, 25-08-1630. Deux frères sont baptisés à La Rochelle (Ste-Marguerite) : Pierre, 19-04-1635; et Jean, 10-11-1641, marié (père défunt) à Thairé (Notre-Dame-de-l'Assomption) (17443), le 28-10-1668 avec Janne Favreau (f. Anthoine et Renée Montagner). En 1665, ses parents sont Pierre Pilliat et Marguerite Moulinet.
Identification* DGFQ, p. 233
Chercheur(s) Jean-François Paboul ; Pierre Charron ; Lise Dandonneau
Copie d'acte AD-17 numérisé
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-06-03

Marcel Foumier wrotei
> Conceanant le réperloirc des âctes, vous pouvez me taânsmettre les
> informations par courrier électaonique en m'indiquânt âvec précision lâ
> date et le lieu de baptême, la paroisse, le nom des parents figurant à
> l'acte, le nom des chercheuas qui ont fait lâ découvede et si ces
> informations ont déjà été publiées
Voici donc les informations demandées concernant les deux pionniers donl
j'ai pu retracer les actes de nâissance
PIERRE ROY
Arrivé à Montéal vels 1666, Pierrc Roy épousa Cathedne Duchârme le 12
janvier 1672 LoIs de son mariage, il se dit fils de Charles Le Roy et
de Jeanne Boyer, de la pa.oisse St-N4ichel-le-Cloucq, pès de La
Rochelle. Diverses déclarations tout au long de sa vie permettent de
fixer sa nâissance enke '1638 et 1644.
L'âôle a été rê1rouvé dans le regislre des baptêmes, premières
communions et sépultures de cetie paroisse pour les années 1621-1659, -
par mon fÈre Jacques Duchsrme, lors d'un voysoe d'sgrément en 1982.
Transmis avec d'aukes documents, il avait été classé et oublié;je ne
l'ai retrouvé que l'an dernier..t'acte, donl r'ai copie, se lit comm6
suit:
" le 23 octobre '1643, Pierre Le Roy, fils de Charles et Janne Bourer a 4ja
été baptisé pâr moisoussigné vicai16 d6 St-Michêl le Clou, parrain et
marrsinê Pi€rre de Ligne (?) et Catherine Coud.."
,!L
Je possède évidemment une copie de l'acle, que j'ai trunsmiso à M
Bertrand Desjardins, du PRDH de l'U. de M Celui-9i à confirmé la
déôouvêde dâns unê lettre dqtée du 30 avnrl 1096.
CATHERINE PILLARD,
Fille du Roi, Catherine ârdvâ à l/lontréâl à la fin de 1663, puisqu'elle
est confirmée en mai 1664 Elle épouse Pierre Chârron le '19 octobre
1665 Les registres la nomme Pilliat, Plat, Plalte, Pleau, Pillard etc.
Selon les déclamtions tout âu long de sa vie, elle serait née entre
1649 et 1654, et serait fille de Pierrc et lüârcuerite l\roulinet, de le
pâroisse Notre-Dame de Cogne de La Rochelle
lJn simple échange de lettres entre Milles Charron, âlors président de
I'Associalion des Chârron et Ducharme, et l'lnstilut francophone de
généalogie et d'hioire de Lâ Rochelle, â1lait âmener lâ réception
d'une copie de cet acte de naissance ll a été localisé non pas dans les
registres de Notre-Dame-de-Cogne, mais dans ceux d'une paroisse voisine,
Ste N4arguerite, et plus précisément dans le registre des baplêmes pour
Pierre Ducherme,04:08 97-10-21 -0, Rê: Nouveau épertoire
lâ période du 24 septembre 1639 au 12 septembre 1654 En effet, l'élise
de Notrc-Damê de Cognê détrxite par le feu lors des guerres de religion
n'avail pas été reconstruite au moment du baptême de Catherine L acte
se lit comme suit:
" lvlars '1646 Cetherine Pillard.
le 30 mars tut bêptisé Calherine, lille de Pierre et lüarguerile (..) ses
père et mère le pârrain le merraine Antoinette "
Ces acte a été aussi soumis à M. Desjardins Celui-çi, tout en le
reconnaissant comme l'acte de baptême de l'épousê dê Pierre Charon,
note la différence avec les dates qu on peut déduire des déclamtions de
Catherine tout au long de sa vie ('1646 au lieu de '1649 à 1654). ll
considèrc néanmorns cette date comme plus vraisemblable que celles
âdmises à cejour- Néê en 1646, Catherine serait anivée au Québec
à 18 ans, et non à 12 ou 15 âns.
> Veuillez aussi m'indiquez si vous possédez une copie de l'acte original
Oui, tel que dit plus haut. A'noterque ces informations n'ont pas été
publiées à ce jour J'ai transmis un texte à ce sujet à la S.G.C. F en
fin de 1996, j'ai eu un accusé de éception en mars 1997,mâis le délai
de publication est actuellement de deux ans à ce qu'on m'a dit alors.

http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

PILLAT / Pillard Catherine
Fille de Pierre et Marguerite Moulinet de la paroisse Notre-Dame-de-Cogne de la ville de La Rochelle; 17000; Charente-Maritime; Poitou-Charentes; (Aunis)
Baptisée 30 mars 1646 paroisse Sainte-Marguerite, La Rochelle, Charente-Maritime Voir acte de baptême
Inhumée le 23 juillet 1717, à Notre-Dame de Montréal
Âgée de 70 ans environ Acte de sépulture

Confirmée en mai 1664
Elle a 18 ans au recensement de 1667 à Montréal , elle est à Longueuil en 1681.

2 mariages:
1) CHARRON Pierre
Pierre Charron n'a été connu que sous ce nom. Quoi qu'en dise René Jetté dans son fameux dictionnaire, il n'a jamais, en aucune circonstance, utilisé le surnom dit Ducharme, initié par l'un de ses 4 fils, François qui l'a légué à ses descendants.
Fils de Pierre maître mégissier et Judith Martin de la paroisse St-Martin, de la ville de Meaux, 77100; Seine-et-Marne; Île-de-France
Il est né le 21 octobre 1635 à Meaux, et il a été baptisé le 28 du même mois au temple protestant de Nanteuil-les-Meaux. En arrivant en Nouvelle-France, il n'a pas fait état de de son origine protestante. Comme ses ancêtres, il vivait dans le quartier du Grand Marché, et non dans la paroisse St-Martin, comme il l'a déclaré à son mariage en 1665.
Confirmé en mai 1664 à Montréal
Pierre décède le 25/12/1700 à l'hôpital de Montréal (âgé de 60 ans) habitant de Longueuil

Mariage le 19/10/1665 à Montréal acte de mariage

Ménage établi à Longueuil
Couple avec 12 enfants.
1-Catherine : sage-femme b :23/09/1666 Montréal ; M : avec François CHAGNON 1679 D : 05/06/1746 Varennes
2)-Marie Charlotte : née ca 1668 Montréal ; Mariage avec Claude Louis LEMAIRE 30/11/1686 Boucherville 20/12/1720 ;
D : 20/12/1720 Contrecoeur
3)-Marie-Anne : née le 18/10/1670 et baptisée le 20 Sorel ; Mariage avec Pierre GOGUET18/04/1686 Boucherville
D :05/10/1745 Montréal
4)-Pierre : né ca1672 ; Mariage avec M-Madeleine ROBIN 04/11/1697 Boucherville ; D : 02 /06/1737, Longueuil
5)-M-Thérèse : née et baptisée 26/02/1674, Sorel, ; mariage avec Jacques HUBERT 21/02/1689 Boucherville
6)-Nicolas : né le 16/03/1676 et baptisé le 09/04/1676 Boucherville ; mariage avec Marie VIAU dit L'Espérance 15/01/1703 Longueuil ; Décès 08 /09/1757 et sépulture le 9 à Longueuil
7)-François :(Dit Ducharme) :Né le 2 et baptisé le 05/06/1678 Sorel ; mariage avec Marguerite Piette 30/01/1701 Sorel ; D : 29/03/1746, Sorel
8)-Catherine, Née vers 1680; mariée à ADAM Guillaume dit Laramée 24/02/1701 Longueuil ; D : le 09/07/1739 Longueuil.
9)-Hélène : née le 2 et baptisée le 03 /11/1682, Longueuil : mariage avec Charles EDELIN 07/02/1701 Longueuil
D : le 7 et sépulture le 08/03/1738, Longueuil
10)-Jean-Baptiste : né le 17 et baptisé le 18/10/1684, Longueuil ; mariage avec M-Madeleine GUERTIN en 1711 ;
D : 14/09/1741 Lanoraie
11)-Louise : née le 4 et baptisée le 07/09/1686, Longueuil ; mariage avec Michel COLLIN 19/02/1703 Longueuil ;
S: 13/12/1741 Saint-Sulpice
12)-Marie Jeanne : née le 7 et baptisée le 10/05/1688 Boucherville ; mariage avec François BONNEVILLEavant 1707 ;
D : 21/11/1719 Saint-Sulpice
Enfants : PRDH

Au recensement de 1667, le couple est à l' Ile de Montréal, Pierre est dit avoir 31ans; Catherine, 18ans; ils ont 1 enfant âgé de 1ans; 4arpents de terre en valeur.

Au recensement de 1681, le couple est dans la seigneurie de Longueuil, Pierre a 42ans?; Catherine Pillat, sa femme, 30ans; Le couple a alors 6 enfants: Catherine, 15ans; Marie, 13ans; Pierre, 10ans; Thérèse, 8ans; Nicolas, 3ans; Catherine, 1an; ils possèdent 1 vache et 2 arpents de terre en valeur.
2) BRISSON Sébastien dit Laroche
Fils de Sébastien marchand et Jeanne Lacoste de la paroisse St-Seurin, de la ville de Bordeaux, 33000; Gironde; Aquitaine. (Guyenne)
Né ca 1655
Sépulture 30/08/1747 à Montréal
Il a 22 ans en 1690, cité comme marchand en 1708 ; engagé-Ouest le 26/05/1720.

Mariage le 13/01/1709 à Montréal Acte de mariage
Sans enfant

Sébastien Brisson, s'est remarié en 1722, à Marie-Marguerite Rivière, fille de Pierre Rivière et Marie-Anne Mousseau (veuve de Jacques Beaudoin) mariage le 02/06/1722 à Repentigny par contrat du 31/05/1722 1 enfant : Mathurin né le 04/10/1723 à Repentigny)

Sources: Pierre Ducharme, que nous remercions.; http://www.genealogie.org/famille/charronducharme/ ; Jetté, René : Dictionnaire généalogique des familles du Québec (1983), page 2. ; PRDH ; Pierre Dubois ; FDR Yves Landry édition 2013, page 190 ; Pistard : Jocelyne Nicol-Quillivic ; 
Plat Pillard, 1ère arrivante. Fille du roy Marie Catherine 30 juin 1663 sur le navire Le Phoenix de Flessingue (I4875)
 
283 PRDH: 109856

Parrain: Jean-Baptiste Neveu
Marraine: Marie Seghin 
Daoust, Jean Baptiste (I1002)
 
284 PRDH: 109857 Fortier, Marie-Josephe (I1003)
 
285 PRDH: 109905

Parrain: Adrien Préfontaine
Marraine: Madeleine Viau 
Monet (Boismenu), Adrien (André) (I1770)
 
286 PRDH: 109906

Parrain: Daniel Testu DeBeauregard
Marraine: Marie Thérèse Machat

1er mariage avec Adrien Monet (PRDH: 109905) le 6 nov 1741

https://books.google.ca/books?id=cysuJ8JMIdMC&pg=PA317&lpg=PA317&dq=jacques+daniel+madeleine+barbot&source=bl&ots=hM1cUNzOmn&sig=6DRFxKMz8TD5W6FAQc4PtbIHfVQ&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwi-nIGw-LnfAhVFMt8KHZIwDtoQ6AEwB3oECAcQAQ#v=onepage&q=jacques%20daniel%20madeleine%20barbot&f=false :

Daniel Testu DeBeauregard est chirurgien militaire de la compagnie de Lachassaigne des troupes du détachement de la marine. Il épousera Marie Denoyon, grand-mère maternelle de Madeleine Daniel, le 29 novembre 1717. 
Daniel, Madeleine (I1771)
 
287 PRDH: 109912 Bousquet, Marie Thérèse (I2954)
 
288 PRDH: 110200

Ne pas confondre avec Claude Guion né du premier mariage avec Madeleine Lehoux 
Guion (Dion), Claude (I2542)
 
289 PRDH: 110232

Parrain: Paul Raimbault Destbleind
Marraine: Geneviève Chatalogne 
Reid, Jean-Baptiste (I3484)
 
290 PRDH: 110233 Dessens (Sanspitié), Marie-Anne (I3485)
 
291 PRDH: 110886 Bousquet, Marie Pélagie (I2950)
 
292 PRDH: 110939

Parrain: Joseph Dalcour
Marraine: Marie Catherine Giard 
Dalcours, Jean-Baptiste (I644)
 
293 PRDH: 11101 Barette, Guillaume (I4096)
 
294 PRDH: 11102 Carrey, Thiphaine (I4097)
 
295 PRDH: 11104

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=240193 :

BARETTE, Guillaume 240193
Statut Marié
Date de baptême 03-04-1633
Lieu d'origine Beuzeville (St-Hélier) (Eure) 27065
Lieu actuel Beuzeville
Parents Guillaume BARETTE et Thiphaine Carrey
Date de mariage des parents 12-01-1627 cm
Lieu de mariage des parents CSSP, Guillaume Merisier, prêtre, Beuzeville (St-Hélier) (27065)
Première mention au pays 1659
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 19-11-1663
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Louise Charier
Décès ou inhumation La Prairie, 21-07-1717
Remarques Les actes suivants sont à Beuzeville (St-Hélier). Trois frères et une soeur sont baptisés : Jean (pionnier), le 02-11-1630 ; Guillaume-1, né en 1631 et inh. avant 1633 ; Denys, le 22-10-1635 ; Charlotte, le 10-08-1638. Sa mère est inh. le 03-11-1638. Son père, veuf m.2 le 26-07-1640 avec Pacquette Leroy, dont 2 enfants : Philippe, le 20-10-1641 et Marie, le 18-09-1644. Ses grands-parents paternels sont Jean Barette et Jeanne Bailleul. Ses grands-parents maternels sont Richard Carrey et Robine Bailleterre. Une plaque fut apposée en 1997 au portail de l'église St-Hélier.
Identification* DGFQ, p. 48
Chercheur(s) Archange Godbout ; Roger Barrette ; Roland-Yves Gagné
Référence* NA17, p. 481 ; MSGCF, vol. 61, p. 306-310
Copie d'acte AD-27 numérisé
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2019-11-03

http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm#C :

BARET Guillaume
Fils de Guillaume et Thiphaine Carrey (CAVÉ sur l'acte de mariage) de Beuzeville-en-Caux, ( maintenant Beuzeville) 27210; Eure ; Haute-Normandie.
Baptisé le 03/04/1633 à Beuzeville, en Normandie.
Confirmé en 1660 à Château-Richer. Marguiller au Cap-de-la-Madeleine en 1703
Il est décédé le 21/07/1717, inhumé le 22 La Prairie
Il avait été précédé en Nouvelle-France par son frère aîné, Jean Barette, qui y vit depuis 17 ans. Arrivé à Québec en 1646, le jeune artisan est d’abord à l’emploi des Ursulines et travaille à l’entretien de leur monastère érigé dans la Haute-Ville de Québec. Au moment de son mariage, il est habitant à Trois-Rivières et travaille pour le gouverneur Pierre Boucher.

Contrat de mariage le 10/11/1663 (Notaire Séverin Ameau)
Mariage le 19/11/1663 à Trois Rivières Acte de mariage
C’est le gouverneur Boucher lui-même qui est le témoin officiel de la première ± Fille du roi à se marier à Trois-Rivières.

Ménage établi à Cap de la Madeleine, 9 enfants.
1) Jeanne : N et B 07/10/1664 Trois-Rivières, décédée avant de recensement de 1666
2) Laurent : Ca 1666, est sur le recensement de 1681, Mariage en 1689 avec M-Madeleine Rochereau, décédé avant 1735
3) Catherine : ca 1667,est sur le recensement de 1681, Mariage avec Adrien Saillot en 1679
4) Jacques : ca 1668 est sur le recensement de 1681,
5) Marie-Anne : ca 1670 est sur le recensement de 1681, Mariage avec François Rochereau en 1690
6) Jean : né 03/01/1674 B le 4 Cap-de-la-Madeleine, S le 07/03/1708 Québec
7) Adrien Barette dit Descormiers : né 25/01/1676 et B le 26 Cap-de-la-Madeleine, S : 20/05/1726 Trois-Rivières
Mariage Marguerite Bigot à Champlain 1703
8) Guillaume Barette dit Courville : notaire royal, né 27/05/1678 et B 31Cap-de-la-Madeleine,
Décédé 07/01/1745 et S le 8 à La Prairie, Mariage avec Jeanne Gagné en 1706
9) Marie : Ca 1680, est sur le recensement de 1681, elle a été cité le 09/10/1699 Cap-de-la-Madeleine

Au recensement 1666, il est dit Guillaume Barette, Louise Charrier et Laurent Baret leur fils étaient à Trois-Rivières

Au recensement de 1681 il est dit : Guillaume Barret 53a, Louise Charrier sa femme 40a, enfants : Laurent 15a, Catherine 14a, Jacques 13a, Marie 11a, Jean 10a, Adrien 6a, Guillaume 3a, Marie 1a; 1 fusil, 54 bêtes à cornes et 13 arpents en valeur

Faits judiciaires ou notariaux :
19 juillet 1694
Requête de Guillaume Barette, demeurant au Cap-de-la-Madeleine, comparant par Louise Charrier, sa femme, aidé de Claude Herlin, son procureur, demandeur d'une part, à l'encontre de Laurent Barette, leur fils, comparant en personne défendeur d'autre part. Lecture faite de la requête présentée par ledit Barette père, d'un contrat passé entre Guillaume Barette et sa femme, concernant la donation pure et simple de leurs maison, terre, batiments et bestiaux et autres choses, au profit de leur fils Laurent Barette et de sa femme, aux charges et clauses portées devant Cusson, notaire, le 20 juin 1699. Après que les parties se sont désistées et départies dudit contrat de donation, la cour a déclaré le contrat nul. Il est ordonné que ledit Barette fils, rende à son père 2 boeufs, une vache, une charrue, 3 tarières, un bassin d'étain, un croc de fer, une houe, une fourche et une faux, qui lui ont été baillées lors de ladite donation. Ledit Barette père est condamné à payer à son fils la somme de 51 livres pour avoir aidé à battre 160 minots de blé et 15 minots d'avoine. En outre, que la récolte de grain à faire cette année soit divisée entre eux sur le champs; que les parties récoltent les pois que chacun d'eux a respectivement semé et que les foins appartiendront à Barette, père. Enfin, ledit Barette fils, et sa femme devront vider la maison avant le 8 octobre de cette année. Dépens compensés, taxés à 3 livres, monnaie de France
et payés par moitié par les parties.
http://pistard.banq.qc.ca/unite_chercheurs/description_fonds?p_anqsid=20180406052443111&p_centre=04T&p_classe=TL&p_fonds=3&p_numunide=753645

Sources : Tanguay, vol.1, p 26 et 116, Vol 2, p 116 et 118; Dumas, p.203; Landry, Les Filles du Roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 78 ; Recensement de1666 et 1681 en Nouvelle-France, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca ; Pistard ;



https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Barrette_Guillaume&pid=4865 :

ID No: 4865
Prénom: Guillaume
Nom: Barrette
Barrette
Sexe: M
Occupation:
Baptême: 03 avril 1633
Paroisse/ville: Beuzeville-en-Caux, Bernay Lisieux, Normandie
Pays: France
Décès: 21 juillet 1717 - âge: 84
Paroisse/ville: Laprairie
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
(CT 10-08 Ameau) avec Louise Charrier

Gouverneur de Trois-Rivieres, pionnier de Cap-de-la-Madeleine en 1664 et de Batiscan en 1666

Fils de Guillaume et Titianne Carrey (Carré)

Frère de Jean marié avec Jeanne Bitouset

Les actes suivants sont à Beuzeville (St-Hélier). Trois frères et une soeur sont baptisés : Jean (pionnier), le 02-11-1630 ; Guillaume-1, né en 1631 et inh. avant 1633 ; Denys, le 22-10-1635 ; Charlotte, le 10-08-1638. Sa mère est inh. le 03-11-1638. Son père, veuf m.2 le 26-07-1640 avec Pacquette Leroy, dont 2 enfants : Philippe, le 20-10-1641 et Marie, le 18-09-1644. Ses grands-parents paternels sont Jean Barette et Jeanne Bailleul. Ses grands-parents maternels sont Richard Carrey et Robine Bailleterre. Une plaque fut apposée en 1997 au portail de l'église St-Hélier.

Famille barrette/Charrier au complet (9 enfants) vérifiée


https://genealogie.quebec/info/index.php?no=28319 :

Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Barret 2. Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Barrette 3, 4, 5. Il est aussi connu sous le nom de Guillaume Baret 6.

Il est le fils de Guillaume Baret 4, 5 et Thiphaine Carrey 4, 5.

Il est baptisé le 3 avril 1633 à Saint-Hélier, Beuzeville, Bernay, Eure, France 4, 7, 8, 9. Louise Charrier et Guillaume Barette signent un contrat de mariage le 10 août 1663 par devant Sévérin Ameau dit Saint-Sévérin. Il épouse Louise Charrier, fille de François Charrier et Catherine Jannode le 19 novembre 1663 à Trois-Rivières, Mauricie, Québec, Canada 10, 2, 3. Il décède le 21 juillet 1717. Il est inhumé le 22 juillet 1717 à Laprairie, Montérégie, Québec.

Liste de ses enfants connus:

1. Jeanne Baret (1664 - 1666) 5 (de Louise Charrier)
+ 2. Laurent Baret (1666 - 1735) 11, 2, 3 (de Louise Charrier)
3. Catherine Baret (1667 - ) 2 (de Louise Charrier)
4. Jacques Baret (1668 - ) 2 (de Louise Charrier)
+ 5. Marie-Anne Baret (1670 - ) 12, 2 (de Louise Charrier)
6. Jean Baret (1674 - 1708) 11, 2 (de Louise Charrier)
+ 7. Adrien Baret dit Descormiers (1676 - 1726) 11, 2 (de Louise Charrier)
+ 8. Guillaume Barette Courville (1678 - ) 11, 2 (de Louise Charrier)
9. Marie Baret (1680 - ) 2 (de Louise Charrier)
10. Joseph Barette (1683 - 1755) 11 (de Louise Charrier)
Guillaume Barette, Louise Charrier, Noël Cardin et Laurent Baret vivaient en 1666 à Trois-Rivières 3. Il est habitant en 1666 à Trois-Rivières 3. Noël Cardin fut domestique de Guillaume Barette en 1666 à Trois-Rivières 3. Adrien Baret dit Descormiers, Marie Baret, Jean Baret, Marie-Anne Baret, Jacques Baret, Catherine Baret, Laurent Baret, Guillaume Barette Courville, Louise Charrier et Guillaume Barette résident à Cap-de-la-Madeleine, Mauricie en 1681 2. Guillaume Barette possède un fusil, cinq bêtes à cornes et treize arpents de terre en valeur en 1681 2. 
Barette, 1er arrivant. Navire inconnu. Guillaume Vers 1659 (I4087)
 
296 PRDH: 11105

1ère fille du roy à se marier à Trois-Rivières

http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm#C :

CHARRIER Louise
100 livres de dot.
Fille de feu François et de feue Catherine Jannode, de Ste-Gemme-la-Plaine, 85400; Vendée; Poitou-Charentes.
Née vers1643,
Décès entre le 23/06/1705 et le 08/04/1706.


1 mariage:
BARET Guillaume
Fils de Guillaume et Thiphaine Carrey (CAVÉ sur l'acte de mariage) de Beuzeville-en-Caux, ( maintenant Beuzeville) 27210; Eure ; Haute-Normandie.
Baptisé le 03/04/1633 à Beuzeville, en Normandie.
Confirmé en 1660 à Château-Richer. Marguiller au Cap-de-la-Madeleine en 1703
Il est décédé le 21/07/1717, inhumé le 22 La Prairie
Il avait été précédé en Nouvelle-France par son frère aîné, Jean Barette, qui y vit depuis 17 ans. Arrivé à Québec en 1646, le jeune artisan est d’abord à l’emploi des Ursulines et travaille à l’entretien de leur monastère érigé dans la Haute-Ville de Québec. Au moment de son mariage, il est habitant à Trois-Rivières et travaille pour le gouverneur Pierre Boucher.

Contrat de mariage le 10/11/1663 (Notaire Séverin Ameau)
Mariage le 19/11/1663 à Trois Rivières Acte de mariage
C’est le gouverneur Boucher lui-même qui est le témoin officiel de la première ± Fille du roi à se marier à Trois-Rivières.

Ménage établi à Cap de la Madeleine, 9 enfants.
1) Jeanne : N et B 07/10/1664 Trois-Rivières, décédée avant de recensement de 1666
2) Laurent : Ca 1666, est sur le recensement de 1681, Mariage en 1689 avec M-Madeleine Rochereau, décédé avant 1735
3) Catherine : ca 1667,est sur le recensement de 1681, Mariage avec Adrien Saillot en 1679
4) Jacques : ca 1668 est sur le recensement de 1681,
5) Marie-Anne : ca 1670 est sur le recensement de 1681, Mariage avec François Rochereau en 1690
6) Jean : né 03/01/1674 B le 4 Cap-de-la-Madeleine, S le 07/03/1708 Québec
7) Adrien Barette dit Descormiers : né 25/01/1676 et B le 26 Cap-de-la-Madeleine, S : 20/05/1726 Trois-Rivières
Mariage Marguerite Bigot à Champlain 1703
8) Guillaume Barette dit Courville : notaire royal, né 27/05/1678 et B 31Cap-de-la-Madeleine,
Décédé 07/01/1745 et S le 8 à La Prairie, Mariage avec Jeanne Gagné en 1706
9) Marie : Ca 1680, est sur le recensement de 1681, elle a été cité le 09/10/1699 Cap-de-la-Madeleine

Au recensement 1666, il est dit Guillaume Barette, Louise Charrier et Laurent Baret leur fils étaient à Trois-Rivières

Au recensement de 1681 il est dit : Guillaume Barret 53a, Louise Charrier sa femme 40a, enfants : Laurent 15a, Catherine 14a, Jacques 13a, Marie 11a, Jean 10a, Adrien 6a, Guillaume 3a, Marie 1a; 1 fusil, 54 bêtes à cornes et 13 arpents en valeur

Faits judiciaires ou notariaux :
19 juillet 1694
Requête de Guillaume Barette, demeurant au Cap-de-la-Madeleine, comparant par Louise Charrier, sa femme, aidé de Claude Herlin, son procureur, demandeur d'une part, à l'encontre de Laurent Barette, leur fils, comparant en personne défendeur d'autre part. Lecture faite de la requête présentée par ledit Barette père, d'un contrat passé entre Guillaume Barette et sa femme, concernant la donation pure et simple de leurs maison, terre, batiments et bestiaux et autres choses, au profit de leur fils Laurent Barette et de sa femme, aux charges et clauses portées devant Cusson, notaire, le 20 juin 1699. Après que les parties se sont désistées et départies dudit contrat de donation, la cour a déclaré le contrat nul. Il est ordonné que ledit Barette fils, rende à son père 2 boeufs, une vache, une charrue, 3 tarières, un bassin d'étain, un croc de fer, une houe, une fourche et une faux, qui lui ont été baillées lors de ladite donation. Ledit Barette père est condamné à payer à son fils la somme de 51 livres pour avoir aidé à battre 160 minots de blé et 15 minots d'avoine. En outre, que la récolte de grain à faire cette année soit divisée entre eux sur le champs; que les parties récoltent les pois que chacun d'eux a respectivement semé et que les foins appartiendront à Barette, père. Enfin, ledit Barette fils, et sa femme devront vider la maison avant le 8 octobre de cette année. Dépens compensés, taxés à 3 livres, monnaie de France
et payés par moitié par les parties.
http://pistard.banq.qc.ca/unite_chercheurs/description_fonds?p_anqsid=20180406052443111&p_centre=04T&p_classe=TL&p_fonds=3&p_numunide=753645

Sources : Tanguay, vol.1, p 26 et 116, Vol 2, p 116 et 118; Dumas, p.203; Landry, Les Filles du Roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 78 ; Recensement de1666 et 1681 en Nouvelle-France, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca ; Pistard ;

https://genealogie.quebec/info/index.php?no=28320 :

Elle est aussi connue sous le nom de Louise Charier 2, 3.

Elle est la fille de François Charrier 4 et Catherine Jannode 4.

Elle nait vers 1643 à Poitiers, France 2, 4, 5. Louise Charrier et Guillaume Barette signent un contrat de mariage le 10 août 1663 par devant Sévérin Ameau dit Saint-Sévérin. Elle épouse Guillaume Barette, fils de Guillaume Baret et Thiphaine Carrey le 19 novembre 1663 à Trois-Rivières, Mauricie, Québec, Canada 1, 2, 3. Elle décède après le 21 juin 1706 à Laprairie, Montérégie, Québec.

Liste de ses enfants connus:

1. Jeanne Baret (1664 - 1666) 4 (de Guillaume Barette)
+ 2. Laurent Baret (1666 - 1735) 1, 2, 6 (de Guillaume Barette)
3. Catherine Baret (1667 - ) 1 (de Guillaume Barette)
4. Jacques Baret (1668 - ) 1 (de Guillaume Barette)
+ 5. Marie-Anne Baret (1670 - ) 1, 7 (de Guillaume Barette)
6. Jean Baret (1674 - 1708) 1, 4 (de Guillaume Barette)
+ 7. Adrien Baret dit Descormiers (1676 - 1726) 1, 4 (de Guillaume Barette)
+ 8. Guillaume Barette Courville (1678 - ) 1, 4 (de Guillaume Barette)
9. Marie Baret (1680 - ) 1 (de Guillaume Barette)
10. Joseph Barette (1683 - 1755) 4 (de Guillaume Barette)
Guillaume Barette, Louise Charrier, Noël Cardin et Laurent Baret vivaient en 1666 à Trois-Rivières 2. Adrien Baret dit Descormiers, Marie Baret, Jean Baret, Marie-Anne Baret, Jacques Baret, Catherine Baret, Laurent Baret, Guillaume Barette Courville, Louise Charrier et Guillaume Barette résident à Cap-de-la-Madeleine, Mauricie en 1681 1.





https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Barrette_Guillaume&pid=4865 :

ID No: 4866
Prénom: Louise
Nom: Charrier
Sexe: F
Occupation: Fille du Roi
Naissance: 1643 vers
Paroisse/ville: Ste-Gemme-la-Plaine, Fontenay-le-Comte, Poitou
Pays: France
Décès: 21 juin 1706 - âge: 63
Paroisse/ville: Laprairie
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Fille du roi hébergée par le Gouverneur Boucher

(CT 10-08 Ameau) avec Guillaume Barrette ou Baret

Fille de Francois et Catherine Jannode ou Janaude

Famille barrette/Charrier au complet (9 enfants) vérifiée 
Charier, 1ère arrivante. Fille du roy Louise 30 juin 1663 sur le navire Le Phoenix de Flessingue (I4095)
 
297 PRDH: 11108

Sur l'acte de mariage, il s'appelle Guillaume. Cependant, si on se fie au numéro PRDH, il s'agit du même individu.

http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm#C:
Guillaume Barette dit Courville : notaire royal, né 27/05/1678 et B 31Cap-de-la-Madeleine,
Décédé 07/01/1745 et S le 8 à La Prairie, Mariage avec Jeanne Gagné en 1706

Parrain: François Breton
Marraine: Anne Baillargeon 
Barette, Guillaume (François) (I4069)
 
298 PRDH: 11125

Parrain: Antoine Barroy
Marraine: Jeanne Cusson 
Gagné, Jeanne (I4076)
 
299 PRDH: 11130 Barette, Marie Catherine Agathe (I4092)
 
300 PRDH: 111483 Robillard, Pierre (I1606)
 

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