Généalogie Roy-Jeannotte

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801 PRDH: 193927

Parrain: Jean-Baptiste Gagné
Marraine: Amable Pominville (Tante) 
Defond, Félicité (Amable) (I415)
 
802 PRDH: 19437 Delaunay, Louis (I3978)
 
803 PRDH: 19438 Cassalette (Cazalette), Marguerite (I3979)
 
804 PRDH: 19439

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=241182 :

DELAUNAY, Anne 241182
Statut Mariée
Date de naissance 10-07-1635
Date de baptême 20-07-1635
Lieu d'origine La Rochelle (Temple de la Villeneuve) (Charente-Maritime) 17300
Lieu actuel La Rochelle
Parents Louis et Marguerite Cazalede
Métier du père Docteur en médecine et l'un des médecins ordinaires à La Rochelle
Première mention au pays 1661
Occupation à l'arrivée Migrante
Date de mariage 23-10-1661
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Pierre Mailloux dit Desmoulins
Décès ou inhumation Québec, 12-12-1700
Remarques Son père Louis Delaunay est baptisé le 01-04-1589 à La Rochelle (Temple protestant). Frère et soeurs mariés à La Rochelle : Rose Delaunay mariée avant 1644 à Torlebé Benet, dont Marie-Suzanne Benet (pionnière) ; Jean Delaunay, chirurgien marié à La Rochelle (protestants), le 11-01-1660, avec Madeleine Léonard, cm du 18-12-1659 greffe Jupppin, dont un fils Jean Delaunay marié à La Rochelle (St-Sauveur), le 17-11-1692, avec Marie-Jeanne Menanceau (Henri et Marie Maynard); et Jeanne née vers 1641 à La Rochelle (Temple de la Villeneuve). Ses grands-parents paternels, Claude Delaunay (fils de Louis) et Anne Barbier se sont mariés le 21-03-1580 à La Rochelle (protestants).
Identification* DGFQ, p. 756
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 76
Date de modification 2010-09-07


https://genealogie.quebec/info/index.php?no=15811 :

Anne Delaunay 1, 2, 3, 4 (1635 - 1700)
# 15811 (Ajouter une note)

Elle est aussi connue sous le nom de Anne De Launay 5.

Elle est la fille de Louis Delaunay 3, 4 et Marguerite Cazaldere 3, 4.

Elle naît le 10 juillet 1635 à La Rochelle, La Rochelle, Charente-Maritime, Poitou-Charentes, France 4, 6, 7. Elle fut baptisée le le 20 juillet 1635 au temple calviniste de la Villeneuve, La Rochelle, La Rochelle 8, 9. Anne Delaunay et Pierre Mailloux signent un contrat de mariage le 21 septembre 1661 par devant Guillaume Audouart de Saint-Germain. Elle épouse Pierre Mailloux fils de Laure-Suzanne Amand et Jacques Maillou le 23 octobre 1661 à Notre-Dame, Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada 1, 2, 3. Elle décède le 12 décembre 1700 à Québec 11. Elle est inhumée le 12 décembre 1700 à Notre-Dame, Québec 12.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Joseph Maillou (1663 - 1702) 1, 12, 2 (de Pierre Mailloux)
+ 2. Nicolas Maillou (1666 - 1753) 1, 12, 2 (de Pierre Mailloux)
+ 3. Jean Maillou (1668 - 1753) 1, 12 (de Pierre Mailloux)
+ 4. Anne Mailloux (1670 - ) 1, 11 (de Pierre Mailloux)
5. Pierre Maillou (1675 - ) 1 (de Pierre Mailloux)
Elle est peut-être la mère de Thérèse Maillou 11.

Nicolas Maillou, Joseph Maillou, Anne Delaunay et Pierre Mailloux résident à la côte Notre-Dame-des-Anges, Québec en 1667 2. Anne Delaunay et Pierre Mailloux vendent une concession à Martin LeGrapt le 22 janvier 1676 par devant Maître Paul Vachon dit Pomerleau 10, a. Pierre Maillou, Anne Mailloux, Jean Maillou, Nicolas Maillou, Joseph Maillou, Anne Delaunay et Pierre Mailloux résident à la basse ville, Québec en 1681 1. 
Delaunay, 1ère arrivante. Navire inconnu. Anne Vers 1661. (I3968)
 
805 PRDH: 19480 Meunier Lapierre, Joseph (I4474)
 
806 PRDH: 19493 Deligny, Robert (I5064)
 
807 PRDH: 194935

https://www.wikitree.com/wiki/Bourgeois-832 :

Madeleine Bourgeois
Born about 1712 in Beaubassin, Acadie, Nouvelle-Francemap
ANCESTORS ancestors
Daughter of Charles Bourgeois and Marie Blanchard
Sister of Marie Jeanne Bourgeois, Charles Bourgeois, Jeanne Bourgeois, Pierre Bourgeois, Honoré Bourgeois, Michel Bourgeois, Jean Baptiste Bourgeois, Jean Jacques Bourgeois and Anne Bourgeois
Wife of Michel Cyr — married 1729 in Beaubassin, Acadie, Canadamap
DESCENDANTS descendants
Mother of Marie Josèphe Cyr, Pierre Paul Cyr, Genevieve Cyr, Madeleine Cyr, Marguerite Cyr, Jean Chrisostome Cyr and Vincent Cyr
Died 13 May 1787 at about age 75 in Miquelon, Francemap
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Profile last modified 30 Dec 2020 | Created 6 Apr 2015
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The Acadian flag.
Madeleine Bourgeois is an Acadian.
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Biography
Magdeleine Bourgeois was born about 1712. She was the daughter of Charles Bourgeois and Marie Blanchard.

CENSUS: 1714, Beaubassin, Acadia: Charles BOURGEOIS and Marie BLANCHARD his spouse; children: Jeanne, Charles, Pierre, Honore, Michel, Jean-Baptiste, Jacques, Magdelaine, Anne.

She married Michel Cyr, son of Guillaume Cyr and Marguerite Bourg about 1729 in Beaubassin. She passed away 13 May 1787 in Miquelon and was buried there the next day.

Children

Marie Josephe CYR bn: Abt 1730 in Beaubassin, Acadia
Pierre Paul CYR bn: 22 Nov 1733 bt: 24 Nov 1733 in Beaubassin, Acadia
Genevieve CYR bn: Abt 1736 in Acadia
Madeleine CYR bn: Abt 1739 in Acadia
Marguerite CYR bn: 9 Feb 1741 bt: 9 Feb 1741 in Beaubassin, Acadia
Jean Chrysostome CYR bn: 17 Jun 1744 bt: 17 Jun 1744 in Beaubassin, Acadia
Vincent CYR bn: Abt 1747 in Acadia
Residence/Censuses during the Great Upheaval:

1752 Census Baie-Verte [1]
1755 Census Baie-Verte [2]
1756-1757 D'Espérance refugee camp at Miramichi [3]
1761 Census (July) Refugees at Nipisiguit (Bathurst) [4]
1761 Census (Nov) [5]
1763 Prisoners at Fort Beauséjour [6]

She was on the 1767 census at Miquelon, age 55 years [7]; in 1776, age 70 years (sic). She was on the 1778 list of arrivals at La Rochelle as Marie Mag CYR (sic), age 70 years (sic), mother of Vincent CYR. She was on the 1784 census at Miquelon, age 90 years (sic), mother of the wife of Jh. VIGNEAU.

Sources
? Acadian & French Canadian Ancestral Home"; 2005 – Present, hosted by Lucie LeBlanc Consentino; 1752 Census The original census can be found at Acadian Census microfilm C-2572 of the National Archives of Canada “Acadie Recensements 1671 – 1752”, Images 277-308, image 291.
Michel SIRE, his wife, 4 boys, 2 girls. (From Mesagouche)
? Acadian & French Canadian Ancestral Home"; 2005 – Present, hosted by Lucie LeBlanc Consentino;1755 Census p. 21 of 32
Michel Sire, his wife, 3 boys, 2 girls, 4 head of cattle
? See annex in French version : LeBlanc, R.-G. (2012). Les réfugiés acadiens au camp d’Espérance de la Miramichi en 1756-1761 : un épisode méconnu du Grand Dérangement. Acadiensis, 41(1). Retrieved from https://journals.lib.unb.ca/index.php/Acadiensis/article/view/19077/21083. English translation "The Acadian Refugee Camp on the Miramichi, 1756-1761"
? Acadian & French Canadian Ancestral Home"; 2005 – Present, hosted by Lucie LeBlanc Consentino; 1761 Gaspesie Refugees Census, original record *1761 Gaspesie Refugees Original Amherst Papers (WO 34) : C-12837, Images 176-184, image 180
Michel Sire, his wife, 2 boys, 1 girl
? original record 1761 Acadians Inhabiting from Gaspay to Bay Verte not Surrendered at Fort Cumberland Amherst Papers (WO 34) : C-12838, Images 1855-1857, image 1855
Michel Sire 5 people. Note in the margin: These 61 persons were embarked in small vessels and left behind to coast it along to the Baie Verte.
? Lucie LeBlanc Consentino. List of Acadian Prisoners at Fort Cumberland as of August 24, 1763, Acadian & French Canadian Ancestral Home, original record, digital images, Héritage, Genealogy collection, Library and Archives Canada. / France. Fonds des Archives nationales: Série C12. Correspondance générale; Saint-Pierre et Miquelon : C-9146, vol. 1, f. 22-26. Images 33-47, Image 37, accessed December 2020
Michel Sire, Magdelaine Sire, Geneviève Sire, Michel Sire, Vincent Sire
? ± Familles Acadiennes qui sont maintenant, aux îles St Pierre et Miquelon suivant le recensement d'icelles, fait le 15 mai 1767. in Archives canadiennes pour l'année 1905. Ottawa: C.H. Parmelee, 1909, Vol II, 3rd part, Document No 18 A.Acadian Families at Saint-Pierre et Miquelon 15 May 1767 p. 231 to 236 / Images 795 to 800, Image 797 Library and Archives Canada / Bibliothèque et Archives Canada, accessed December 2020
Cyr, Michel 50; Wife Madelaine Bourgeois 55; Son Vincent 20; Daughter Genevieve 28
http://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogy=Michel_Cyr&pid=85354&lng=en&partID=71234
BIRTH-PARENTS-CENSUS-MARRIAGE-DEATH-BURIAL: Stephen A. White, DICTIONNAIRE GENEALOGIQUE DES FAMILLES ACADIENNES; 1636-1714; Moncton, New Brunswick, Centre d'Etudes Acadiennes, 1999, 2 vols.; p. 258 
Bourgeois, Madeleine (I1305)
 
808 PRDH: 19494 Delatache, Marie (I5065)
 
809 PRDH: 19509

http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagniesalieres.htm :
Delpesche dit Bélair, Bernard :
Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de d’Antoinette Sainte-Jeanne (selon Langlois) ou de Jeanne Tesseranne (selon Jetté) du village de Saint-Anthony, paroisse de Tonnac, 81170; Tarn, Midi-Pyrénées.

Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à Montréal en mai 1666.

Il contracte à Montréal devant le notaire Basset le 25 octobre 1667, un an avant le départ des troupes, avec Marguerite Levaigneur.
Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant.
Le 23 novembre, soit une journée plus tard, il contracte un nouveau mariage devant le même notaire Basset, avec Marguerite Jourdain, fille du roi, baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de Rouen, en Haute Normandie (Seine-Maritime), Fille de Claude Jourdain et de Marguerite De la Haye.
Le mariage sera célébré le 25 novembre 1667 à Montréal.

Bernard Delpesche décède le 9 décembre 1687 à Repentigny.

https://gw.geneanet.org/bernjo1?lang=fr&n=delpeche+belair&nz=nicol&ocz=0&p=bernard&pz=jocelyne :

H Bernard DELPÊCHE-BÉLAIRImprimer son arbreSosa : 2 602
Soldat de Carignan cie Salières

Né en 1641 - Tonnac, 81300, Tarn, Midi-Pyrénées, France
Décédé le 9 décembre 1687 (mardi) - Repentigny, Québec, Canada , à l’âge de 46 ans
Inhumé le 10 décembre 1687 (mercredi) - Repentigny, Québec, Canada
Soldat du Régiment de Carignan compagnie Salières

Parents
Jean DELPÊCHE
Marié, Tonnac, 81300, Tarn, Midi-Pyrénées, France, avec
Jeanne TESSERAND

Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants
Marié le 25 novembre 1667 (vendredi), Montréal, Québec, Canada, avec Marguerite JOURDAIN, baptisée le 12 novembre 1648 (jeudi) - Notre-Dame - Le Bois-Robert, 76590, Seine Maritime, Haute-Normandie, France, décédée à l’âge de peut-être 71 ans , inhumée le 19 mai 1720 (dimanche) - Saint-Sulpice, Québec, Canada, Fille du Roy (Parents : H Claude JOURDAIN & F Marguerite de LA HAYE) (témoins : H Zacharie DUPUY , H Jean-Baptiste MIGEON , H Pierre DE MASSE , ? Calude ROYER , H Pierre MASSON ) dont
F Marie-Barbe DELPÊCHE 1669-1669
F Marie DELPÊCHE 1670-1691 mariée le 1er mars 1688 (lundi), Repentigny, Québec, Canada, avec Antoine Claude BRÊME dit BOURDELAIS
F Marie Catherine DELPÊCHE 1672-1716 mariée vers octobre 1688 avec Jean MIGNERON dit LAJEUNESSE
F Denise DELPÊCHE 1673-1676
F Marie Madeleine DELPÊCHE 1675-1683
F Marie Jeanne Françoise DELPÊCHE 1678-1748 mariée en 1713 avec François Louis Xavier BEAUPRÉ
? Anonyme DELPÊCHE 1681-1781
H François DELPÊCHE 1682-1748 marié le 28 novembre 1703 (mercredi), Repentigny, Québec, Canada, avec Marie-Anne RICHAUME ca 1685-1722
François DELPÊCHE 1682-1748 marié le 30 avril 1725 (lundi), Saint-Sulpice, Québec, Canada, avec Marie Clémence PERRAULT ca 1676-1756
H Jean-Baptiste DELPÊCHE 1685-1760 marié le 7 juillet 1711 (mardi), Repentigny, Québec, Canada, avec Madeleine MESNARD 1674-1758
F Marguerite DELPÊCHE ca 1687- mariée le 14 septembre 1705 (lundi), Saint-François-de-Sales - Saint-François-de-la-Rivière-du-Sud, Québec, Canada, avec Jean BERLOIN-NANTEL †1740 dont
H Jean-Baptiste BERLOIN 1712-1761 marié le 25 mai 1739 (lundi), Sainte-Famille, Québec, Canada, avec Françoise RENAUD 1721-1781 dont :
F Angélique NANTEL 1741-1810
H Joseph BERLOIN 1715-1760 marié le 24 avril 1741 (lundi), Laval, Québec, Canada, avec Marie HÉTIER dont :
F Rose BERLOIN 1756-
Marguerite DELPÊCHE ca 1687- mariée le 24 septembre 1743 (mardi), Saint-François-de-Sales, Québec, Canada, avec Joseph LABELLE ca 1686-1750
(masquer)

Chronologie
1641 : Naissance - Tonnac, 81300, Tarn, Midi-Pyrénées, France
25 novembre 1667 : Mariage (avec Marguerite JOURDAIN) - Montréal, Québec, Canada
Témoin : Zacharie DUPUY
Témoin : Jean-Baptiste MIGEON
Témoin : Pierre DE MASSE
Témoin : Calude ROYER
Témoin : Pierre MASSON

Sources: acte de mariage
9 décembre 1687 : Décès - Repentigny, Québec, Canada
10 décembre 1687 : Inhumation - Repentigny, Québec, Canada
Témoin : Marguerite JOURDAIN 1648-1720
Témoin : Marie DELPÊCHE 1670-1691

Sources: acte de sépulture


Notes
Notes individuelles
Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à Montréal en mai 1666.
Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de d'Antoinette Sainte-Jeanne (Langlois) de Jeanne Tesseranne (Jetté) du village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnac, 81170 ; Tarn, Midi-Pyrénées. Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à Montréal en mai 1666. Il contracte à Montréal devant le notaire Basset le 25 octobre 1667, un an avant le départ des troupes, avec Marguerite Levaigneur. Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant. Le 23 novembre, soit une journée plus tard, il contracte un nouveau mariage devant le même notaire Basset, avec Marguerite Jourdain, fille du roi, baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime), fille de Claude Jourdain et de Marguerite De la Haye. Le mariage sera célébré le 25 novembre 1667 à Montréal. Bernard Delpesche décède le 9 décembre 1687 à Repentigny. (10 enfants) Sa femme épouse en deuxième noce, un ancien soldat de la compagnie La Fouille, Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et Maillou ou Majot pour Drouin)dit Maisonseule à Repentigny le 8 janvier 1689, (cont. 29 décembre 1688, not. Fleuricourt). Il était le fils d'Abraham Mageau et de Jaquette de la Veau, de St-Martin à Saint-Maixent, évêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres). Louis Mailhot ou Mageau décède le 17 janvier 1700 à Repentigny. Marguerite Jourdain décède à Saint-Sulpice le 19 mai 1720. (2 enfants). Note Roy et Malchelosse l'inscrit à la compagnie Salière, tandis que Langlois, à la compagnie Lafredière.
(Tanguay: vol.1, p.177, 404 ; Jetté, p.324, 750 ; Drouin, vol.1, p.373, 884 ; Sulte, Hist.5, p.65(2) ; Reg. de Montréal 25 novembre 1667 ; Not. Basset, 25 octobre 1667 ; Dumas, p.264 ; Landry, p.328 ; Larin. p.256, #468 ; R.M., Le régiment de Carignan, p.86 ; DBAQ, t2, p.58-59 ; Langlois, p.293)
site http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnielafrediere.htm





http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/soldats/soldatsDazDenia.html#soldatsDazDenia :

DELPÊCHE dit Bélair,

Bernard

(f Jean et Jeanne TESSERANNE ou Antoinette SAINTE-JEANNE (ct m)), du village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnay, ar. et év. Albi, Rouergue (Tarn); d 09 s 10-12-1687 Repentigny (43 ans); soldat de la compagnie de Salière (sous le nom de Bélair), puis sans doute à la suite d'une mutation dans la compagnie de LaFredière au régiment de Carignan (sous le nom de DELPESCHE); arrivé 19-08-1665 Québec; embarqué sur l'Aigle d'Or de Brouage; départ de Québec pour le Richelieu 25-08-1665; confirmé mai 1666 Montréal; concession d'une terre ct 04-03-1681 Maugue par les Sulpiciens; 40 ans au rec. 81, à Repentigny; m annulé ct 25-10-1667 Basset : Marguerite LeVAIGNEUR, Fille du roi de 1667; m 25-11-1667 Montréal (ct 25-10 et 23-11 Basset, en présence de DUGUÉ, valet de chambre du colonel de Salières, de Pierre DEMASSÉ, premier sergent de la compagnie de Salières au régiment de Carignan et de Jean GATS dit Vivarette, sergent dans la même compagnie, assiste aussi m 25-11) avec Marguerite JOURDAIN (Claude et Marguerite de la HAYE), Fille du roi de 1667; famille établie à Pointe-aux-Trembles, puis Repentigny; 10 enfants. (CS : 179, 293, 294, 309, 343; DGFQ : 324; SC; SFDRSC)

L'Aigle d'Or, de Brouage 1665 Québec 
Dalpé Bélair, 1er arrivant.Soldat de la cie De La Salière Bernard 1665 sur le navire L'Aigre D'or de Brouage. (I2906)
 
810 PRDH: 19510

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=242180 :

JOURDAIN, Marguerite 242180
Statut Mariée
Date de baptême 12-11-1648
Lieu d'origine Le Bois-Robert (Notre-Dame) (Seine-Maritime) 76112
Parents Claude JOURDAIN et Marguerite Delahaye
Première mention au pays 1667
Occupation à l'arrivée Fille du roi
Date de mariage 25-11-1667
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Bernard Delpech dit Belair
Décès ou inhumation St-Sulpice, 19-05-1720
Remarques Les actes suivants sont à Le Bois-Robert (Notre-Dame). Son frère Guillaume est baptisé le 05-01-1651. Sa mère est décédée et inhumée le 04-05-1654.
Identification* DGFQ, p. 324
Chercheur(s) Émile Vaillancourt ; Bernadette Foisset
Référence* NOR, p. 137
Copie d'acte AD-76 numérisé
Date de modification 2013-10-24

http://www.migrations.fr/700fillesduroy_3.htm :

JOURDAIN Marguerite
Fille de Claude Jourdain et de Marguerite De la Haye
Baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert 76590 Seine-Maritime, archevêché de Rouen, en
Haute-Normandie Voir acte de baptême
Décédée le 19/05/1720 à St. Sulpice.
Acte de sépulture
2 mariages
1) DELPESCHE Bernard dit Belair
Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de d’Antoinette Sainte-Jeanne (Langlois) de Jeanne Tesseranne (Jetté) du village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnac, 81170; Tarn, Midi-Pyrénées.
Soldat du régiment, Cie Salière
Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à Montréal en mai 1666. Il contracte à Montréal devant le notaire Basset un contrat de mariage le 25 octobre 1667, un an avant le départ des troupes, avec Marguerite Levaigneur. Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant.
Le 23 novembre 1667, soit une journée plus tard, il établit un nouveau contrat de mariage en date du 23/11/1667 devant le même notaire Basset avec Marguerite Jourdain
Mariage le 25 novembre 1667 à Montréal. Voir acte de mariage

Au recensement de 1681 à Repentigny :
Bernard Delpêche 40 ans ; Marguerite Jourdain 30 ; Marie 11 ; Catherine 9 ; Madeleine 5 : Jeanne 2 ;
Il possède un fusil, 7 bêtes à cornes et 16 arpents de terre en valeur.

Ce dernier décède le 9 décembre 1687 à Repentigny.

Elle eut 10 enfants avec Bernard Delpêche-Bélair 
Jourdain, 1ère arrivante. Fille du roy Marguerite 1667 sur le navire le St-Louis de Dieppe (I2907)
 
811 PRDH: 19511 Dalpé Bélair, Marie Barbe (I2910)
 
812 PRDH: 19512

Parrain: Jean Verger (Notre RIN: 2813, PRDH: 74335)
Marraine: Anne Poiteron (Notre RIN: 2814, PRDH: 20706)

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Dalpe_Catherine&pid=13088 :

ID No: 13088
Prénom: Catherine
Nom: Dalpe
Delpeche Delpesche
Sexe: F
Occupation:
Naissance: 18 mars 1672
Paroisse/ville: Boucherville
Pays: Canada
Bapt./Source: Reg
Décès: 06 octobre 1716 - âge: 44
Paroisse/ville: Repentigny
Pays: Canada
Inh./Source: Reg
Information, autres enfants, notes, etc.
(CT entre le 02-09 et 29-12-1688 Fleuricourt) avec Abraham-Jean Magneron 
Dalpe Bélair, Catherine (I2863)
 
813 PRDH: 19513 Dalpé Bélair, Denise (I2912)
 
814 PRDH: 19514 Dalpé Bélair, Marie Madeleine (I2913)
 
815 PRDH: 19516 Dalpé Bélair, Anonyme (I2915)
 
816 PRDH: 19519 Dalpé Bélair, Jean-François (I2916)
 
817 PRDH: 195569

Parrain: Joseph Couillard
Marraine: Madeleine Benoit 
Couillard, Madeleine (I636)
 
818 PRDH: 19567

https://sadp.wordpress.com/2013/09/22/jacques-de-laporte-dit-st-georges/:

Jacques de Laporte père de Jacques

Jacques de La Porte fut hôtelier et boulanger. Il signait d’une écriture élégante. Philippe de La Porte, hôtelier au lieu de la Commune, en la paroisse de Nocé, et Jacques de La Porte signent très correctement, avec quelques recherches d’élégance chez le second, aux actes passés devant Me Jean Gauthier, notaire de Nocé, dont les plus anciens qui nous soient parvenus ne sont que de deux ans antérieurs à 1624. Jacques de La Porte a exercé le métier de boulanger depuis son mariage. Avec un intermède de quatre ans, soit d’août 1639 à juin 1643, il repris sa profession d’hôtelier à la Commune, où vivait en 1624 Hugues de La Porte, son père présumé. Nous avons des traces de leur séjour à la Commune par la location le 21 août 1639 d’une maison appartenant à François Sursin dont ils jouissent depuis le 22 juillet. Jacques apparaît comme témoin les 19 juin 1640 et 10 mars1641 à un bail où il signe Jacques de La Porte, hôtelier. On peut penser que Jacques de La Porte, hôtelier, boulanger, marchand, a de l’ambition pour ses enfants. Il a lui-même de bonnes relations avec son curé, avec son seigneur et, malgré ses occupations et ses enfants, prend des activités sociales qui lui font honneur et le classent parmi les habitants de Nocé les plus en vue.

Il existait dès le haut-moyen âge des confréries pieuses connues sous le nom des “Frères de Charité” ou “Charitons”. Ces confréries ont repris vie au XVe ou XVIe siècle. A la tête de la Charité sont l’échevin et le prévôt qui ont l’administration des biens et sont choisis parmi les notables. Jacques de La Porte fut prévôt de la Charité en 1637 après le seigneur de Nocey qui le fut en 1622. Dans un acte du 24 mars 1622, on constate que Florimond de Barville, seigneur de Nocey est prévôt de la Charité.

En 1637, dans un acte daté du 17 mars, c’est Jacques de La Porte qui est mentionné comme prévôt de la Charité érigée en l’Église de Nocey.

Le 11 novembre 1635, messire Laurent Cadiou, curé de Nocey, à son lit de mort et faisant son testament a auprès de lui Jacques de La Porte et Mr Jehan François, chirurgien, qui sont témoins de ses dernières volontés. En 1654, il loue une partie de sa maison à Marie Beaumont, veuve de Gervais Espinette.

Dans de nombreux actes notariés, de 1634 à 1667, Jacques de La Porte agit comme témoin.

En 1658, il est témoin à un acte passé entre le nouveau seigneur de Nocé, André de Barville, époux de Barbe Girard et Etienne de la Gernivière, seigneur de Saint-Hilaire des Noyers et maître d’hôtel de Mademoiselle, fille unique de Monsieur le Duc d’Orléans. Le 21 décembre 1659,il est témoin à un bail à ferme. En 1661, il est témoin à un acte où il est question de MichelLaporte, collecteur de taille.

Le 19 février 1664, il est témoin pour le vieux seigneur Florimond de Barville qui a remis la seigneurie de Nocé à son fils André. Le 2 juin 1667, il est témoin pour messire André de Barville, seigneur de Nocé. Tous ces faits montrent bien à quel point Jacques de La Porte était impliqué dans son entourage et témoin fidèle de son temps.

NDRL. Ce rappel historique est largement tiré d’un article paru dans “Les mémoires de la Société généalogique canadienne française” sous la plume de Madame L. Montagne 
Laporte St-Georges, Jacques (I1673)
 
819 PRDH: 19568 Hamelin, Marie (I1674)
 
820 PRDH: 19569

http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/laporte-jacques.htm:

Jacques de Laporte dit Saint-Georges
(1627 Nocé - 1698 Contrecoeur)
Arbre de parenté de Jacques Saint-Georges de LAPORTE avec Ryan Gosling Arbre de parenté de Jacques Saint-Georges de LAPORTE avec Jim Carrey
Jacques de Laporte dit Saint-Georges est baptisé le 5 mars 1627 en l'église Saint-Martin de Nocé, une commune du Perche située dans le département de l'Orne en région Normandie (France). Il est le fils de Jacques de Laporte et Marie Hamelin qui se sont mariés dans cette même paroisse le 7 juin 1626.

Son père Jacques apparaît pour la première fois dans les documents notariés en 1625; il est dit hôtelier. Jacques de La Porte père a exercé le métier de boulanger depuis son mariage jusqu'à sa mort avec un intermède de quatre ans, soit d'août 1639 à juin 1643, où il a repris sa profession d'hôtelier à la Commune en la paroisse de Nocé. Il maintient de bonnes relations avec son curé, avec son seigneur et fut prévôt de la Charité en 1637. Malgré ses occupations et ses enfants, il prend des activités sociales qui lui font honneur et le classent parmi les habitants de Nocé les plus en vue. Il décède à Nocé en 1676. Sa femme, Marie Hamelin, meurt également à Nocé.

Jacques de Laporte fils arrive au Canada vers 1653. Il est mentionné pour la première fois en Nouvelle-France le 29 juin 1653 à Québec dans une procuration. En 1655, il habite une maison à Montréal sur la rue Saint-Paul, côté nord, près du coin rue Saint-Gabriel sur une terre d’un demi arpent qui lui fut concédée par Paul de Chomedey de Maisonneuve, le fondateur de la ville qui ne comptait que 250 habitants en ces temps-là.

Le 3 septembre 1657, Jacques de Laporte épouse à Montréal Nicole Duschesne née vers 1637 à Villevaudé près de Paris dans le département de la Seine-et-Marne. Le couple aura onze enfants.


Voir le long article: https://sadp.wordpress.com/2013/09/22/jacques-de-laporte-dit-st-georges/:

Jacques de Laporte Dit St-Georges

Tiré de : Portraits de familles pionnières par Robert Prévost, Libre-expression, 1993

Nous ne savons pas quand il a traversé l’Atlantique. En tout cas, il ne faisait pas partie de la recrue de 1653, qui devait sauver Ville-Marie, et il n’aurait eu que 14 ans en 1641, lors du départ des pionniers, qui firent voile sous l’autorité de Paul de Chomedey.

Jacques Laporte avait été baptisé à Nocé (arr. Mortagne au Perche Orne) France le 5 mars 1627, fils d’un hôtelier et boulanger également prénommé Jacques et de Marie Hamelin, qui s’étaient mariés le 7 juin 1626. Nocé est situé au Perche près de Mortagne (dépt Orne). Dans l’église de Nocé, d’ailleurs, une inscription rappelle sa mémoire; ce fut la première plaque apposée (le 10 mars 1963) dans les églises du Perche sous l’égide de l’Association Perche Canada.
...
Jacques de La Porte St-Georges arrive au Canada probablementvers 1655. Cette année là Jacques Laporte a sûrement décidé de se fixer à demeure à Ville-Marie. Le 31 août de cette année-là, en effet, le sieur de Maisonneuve lui concède un lot d’un demi-arpent dans l’enclos de la ville, soit un terrain suffisant pour y construire une maison agrémentée d’un jardin sur la rue St. Paul, côté nord, près du coin rue St Gabriel (Voir aussi une carte de Montréal de1672 et de 1685). Dans ce temps là, il y avait seulement quelques 250 personnes à Montréal, parmi lesquelles Jeanne Mance, Marguerite Bourgeoys, et le Gouverneur était Paul Chomedey de Maisonneuve. Au recensement de Montréal de 1666 et 1667 il ne semble pas cultiver.En 1681 à Boucherville il dit être boulanger. Le dernier enfant, Jeanne de cette famille naîtra là.

Le 23 août 1657, devant le notaire Jean de Saint-Père, il signe un contrat de mariage avec Nicole Duchesne, était la fille de François Duchesne et de Marie Nolet. Cette famille habitait Villevaudé (év, de Meaux aujourd’hui au dép. Seine et Marne) juste à l’est de Paris. Le sulpicien Gabriel Souart bénira l’union le 3 septembre en présence de nombreux témoins, dont le sieur de Maisonneuve, Jeanne Mance, Lambert Closse et Charles LeMoyne.

Le couple Laporte-Duchesne eut 11 enfants dont sept fils. Cinq de ceux-ci se marièrent à leur tour.

La famille de Jacques de Laporte dit Saint Georges (1627-1698)

11 enfants connus:

1. Paul Laporte (baptême le 15 avril 1659 à Montréal) épouse Marie Lussier (4 enfants) et Marguerite Matou en 1695, 13 enfants

2. Antoine Laporte (baptême le 13 novembre 1660 à Montréal)

3. Georges Laporte (baptême le 23 avril 1662 à Montréal)en 1689 avec Marie Madeleine Guertin (2 enfants).

4. Catherine Laporte (baptême le 12 octobre 1663 à Montréal) qui épousera Philibert Couillaud de la Roquebrune

5. Jacques Laporte dit Labonté (baptême le 26 octobre1665 à Montréal). Il épouse Madeleine Paviot et auront 7 enfants

6. Louis Laporte (né vers 1667) epouse Marie-MadeleineMassault (8 enfants)

7. Angélique Laporte (née vers 1671)

8. Jean Laporte (né le 6 février 1674 à Sorel)

9. Suzanne Laporte (baptisée le 28 février 1676 à Pointe-Aux-Trembles)

10. Pierre Laporte (né le 30 avril, baptisé le 24 mai 1678 à Sorel) épouse Marie-Anne Han ( 11 enfants)

11. Jeanne Laporte (née et baptisée le 8 mai 1682 à Boucherville)

Contrat de Mariage entre Jacques de Laporte et Nicole Duchesne

Le 23 août 1657 à Montréal

Par devant notaire Jean de St Père commis au greffe et baillonnage de Villemarie en lisle de Montréal en la Nouvelle France.

Son présents en la personne Jacques de Laporte dit St Georges de la paroisse de Noce près de Perche proche Bellesme fils de Jacques de Laporte et de Marie Hamelin ses père et mère d’une part, et Nicole duChesne de la paroisse de Villaudé proche de Paris filled e François duChesne et Marie Nolet ses père et mère daultre part.

Lesquelles en présence des témoins soussignés pour la bonne amitié qu’ils ont entre eux se sont promis et promettent de se prendre l’un pour l’autre par loyauté de mariage et de sespouseren face de nostre mère la Ste Église le plus tôt que faire se pourra suivant les cérémonies accoutumés et pour toutes conventions matrimonialles ils se sont soumis et se soumettent à la coutume de la prévosté et vicomté de Paris.

Le dit St Georges a signé et pour la dite du Chesne elle a déclarer ne savoir escrire ny signer.

Fait au dit Villemarie le vingt troisième jour d’août mil six cent cinquante sept.

Jacques de Laporte

Paul de Chomedey

Nicolas Barbier

Jean de St Père

Jacques de la Porte décède à Contrecoeur en 1698.

Jacques de Laporte et sa femme Nicole Duchesne avaient tous deux des caractères très ±bouillant. Anecdotes à l’appui:

Dans ± Montréal sous Maisonneuve par Gustave Lanctot, on y rapporte:

±Le plus mauvais sujet de l’habitation, Jacques Laporte dit Saint-Georges s’étant porté à des violences et à des coups contre un particulier, il reçut une amende de trente livres en faveur du blessé, le paiement des frais du médecin et des jours d’hospitalisations de la victime. La victime était Jean Valiquet son voisin et vieille connaissance. En novembre 1657, deux mois après son mariage avec Nicole, Jacques lui a ± tapé la gueule assez fort pour que Valiquet ait dû rester douze jours chez le chirurgien de l’habitation, Etienne Bouchard!

La paix doit être venue assez vite entre les deux, car en 1663, ils appartiennent tous les deux à la même escouade de soldats, crée par Maisonneuve pour défendre Ville Marie contre les attaques incessantes des Iroquois durant les années 1660-1666.

±Enfin, digne compagne de son mari, la femme Saint-Georges bâtonna le soldat Saint-Jacques. En cour, elle prétendit qu’il avait proféré des insultes contre son honneur au dire du soldat Millot, mais ce dernier déclara qu’il avait inventé de toutes pièces ces prétendues injures. Là-dessus, Maisonneuve condamna Millot à 20 livres d’amende au profit de l’église pour sa calomnie et à 50 livres de dommage envers la femme Saint-Georges, pour diffamation. Quant à cette dernière, la sentence édicta qu’elle verserait 20 livres au profit de l’église pour avoir voulu se faire elle-même justice et que pour avoir frappé une personne innocente, elle remettrait à Saint-Jacques les 50 livres reçues de Millot.

±Le jour devait venir, et il vint, où les deux viragos du poste, les femmes Lachapelle et Saint-Georges se prirent de querelles. Elles se décochèrent toutes les deux, l’une contre l’autre, des épithètes et des insultes contre leur honneur et portèrent ensuite plainte l’une contre l’autre chacune de son côté. Très sagement, Maisonneuve les mit d’accord en les condamnant, chacune à déclarer publiquement qu’elle avait parlé sous le coup de la colère et qu’elle tenait l’autre pour femme d’honneur et de vertu.

Tiré de La vie libertine en Nouvelle-France par RobertLionel Séguin:

±Le Sulpicien René Bréhaud de Galinée se permet certaines observations sur le comportement de Jacques de Laporte dit Saint-Georges. Le 18 octobre 1661, les deux hommes se croisent sur la rue, à Montréal. Ne pouvant se contenir davantage, le bouillant Laporte aurait ± Maltraité de parolles Messire Galinée prêtre, par beaucoup de menaces insolentes, accompagnées de quantité de jurements du saint Nom de Dieu, parolles salles et scandaleuses . Emprisonné à la suite de cet esclandre, le vindicatif montréalais ne sortira de prison qu’après avoir obtenu le Pardon dudit sieur Galinée . La sanction prive même le coupable de la jouissance de ses biens. Les margailles de la paroisse jouiront au profit de l’église les bénéfices tiré de la production d’un arpent sur la concession appartenant au dit St Georges pendant une période d’un an.

La vie à Montréal vers 1660

± À peine osait-on paraître à sa porte pour aller y chercher de quoi vivre”, écrit Dollier de Casson dans son Histoire du Montréal. Cette phrase illustre bien à quel point le péril iroquois menaçait Ville Marie. Or, au nombre des pionniers qui persévéraient dans ce poste si éloigné de Québec figurait Jacques de Laporte dit Saint-Georges. Mais un tel péril ne suffisait pas à affadir l’attrait que la faune exerçait sur les Montréalistes. En 1664, donc, deux parties de chasseurs qui ont quittées le fort pour faire le coup de feu se retrouvent sur des îles situées quelque peu en aval. L’expédition a été si fructueuse qu’ils envoient en avant d’eux vers l’habitation un canot “chargé de viande”. Mais voilà, les avironneurs ne peuvent remonter le courant Sainte-Marie; il faut absolument longer la rive. C’est là que des Iroquois attendent l’embarcation: Ils tuent ou blessent trois ou quatre hommes et l’un des assaillants, voulant s’emparer du canot, est jeté “raide mort” d’un coup de fusil car “M. Debelètre (Picoté de Belestre), Saint-Georges et autres Français” sont accourus pour assister leurs amis. Ce “Saint-Georges” était sans doute Jacques de Laporte, originaire de Nocé, au Perche.


Leur premier enfant, Paul, est baptisé le 15 avril 1659 en Notre-Dame de Montréal. Cette même année, en mai, Jacques obtient une concession à Montréal: une terre de 2 arpents par 15, là où il y a aujourd'hui la rue Iberville, du fleuve jusqu'à la hauteur de la rue Ontario. Il décroche aussi une terre de deux arpents de front par 30 arpents de profondeurs, à Contrecoeur.

Jacques de Laporte est confirmé le 24 août 1660 a` Montréal. En 1663, il appartient à l’escouade de soldats créée par Maisonneuve pour défendre Ville Marie contre les attaques incessantes des Iroquois durant les années 1660-1666. L'émigrant décède à Contrecoeur entre le 11 mars 1698 (contrat de mariage de sa fille Suzanne) et le 25 mars 1698 (accord dans lequel Nicole Duchesne est dite veuve). Son village est brûlé quelques jours après par les Iroquois. Sa veuve, Nicole Duchesne, meurt quelques temps après.

sources
fiche du PREFEN
site de l'Association des Laporte et St-Georges du monde
Claude Dupras

http://genealogie.quebec/info/index.php?no=13920:
Jacques de Laporte dit Saint-Georges 1 (1627 - 1698)
# 13920 (Ajouter une note)

Il est aussi connu sous le nom de Jacques Delaporte 2. Il est aussi connu sous le nom de Georges Laporte 3. Il est aussi connu sous le nom de Jacques Delaporte dit Saint-Georges 4, 5. Il est aussi connu sous le nom de Jean Delaporte 5. Il est aussi connu sous le nom de Jacques De la Porte dit Saint-Georges 6. Il est aussi connu sous le nom de Jacques-Georges De Laporte dit Saint-Georges 7. Il est aussi connu sous le nom de Jacques Laporte dit Saint-George 8. Il est aussi connu sous le nom de Jacques Delaporte dit Saint-George 8. Il est aussi connu sous le nom de Jacques de La Porte 9.

Il est le fils de Jacques de Laporte 10 et Marie Hamelin 10.

Il est baptisé le 5 mars 1627 à Nocé, Mortagne-au-Perche, Orne, France 11, 12, 13, 14. Nicole Duchesne et Jacques de Laporte dit Saint-Georges signent un contrat de mariage le 23 août 1657 par devant Jean Saint-Père. Il épouse Nicole Duchesne, fille de François Duchesne et Marie Nolet le 3 septembre 1657 à Montréal, Île de Montréal, Québec, Canada 15, 3, 4, 5. Il décède en 1698 à Sainte-Trinité, Contrecoeur, Verchères, Québec 17, 18.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Paul Laporte (1659 - 1736) 19, 3, 4, 5 (de Nicole Duchesne)
2. Antoine Laporte (1660 - ) 15, 3, 4, 5 (de Nicole Duchesne)
+ 3. Georges Laporte (1662 - 1693) 20, 3, 4, 5 (de Nicole Duchesne)
+ 4. Catherine Laporte dite Saint-George (1663 - ) 21, 22, 4, 5 (de Nicole Duchesne)
+ 5. Jacques Laporte dit Labonté (1665 - 1748) 23, 3, 4, 5 (de Nicole Duchesne)
+ 6. Louis Laporte (1667 - ) 24, 3 (de Nicole Duchesne)
7. Angélique Laporte (1670 - 1684) 15, 3 (de Nicole Duchesne)
8. Jean Laporte (1674 - ) 15, 3 (de Nicole Duchesne)
+ 9. Suzanne Laporte (1676 - 1743) 25, 3 (de Nicole Duchesne)
+ 10. Pierre Laporte (1678 - 1751) 15, 3 (de Nicole Duchesne)
11. Jeanne Laporte (1682 - 1683) 24 (de Nicole Duchesne)
Catherine Laporte dite Saint-George, Antoine Laporte, Paul Laporte, Georges Laporte, Jacques Laporte dit Labonté, Nicole Duchesne et Jacques de Laporte dit Saint-Georges vivent en 1666 à Montréal 4. Il fut habitant en 1666 à Montréal 4. Catherine Laporte dite Saint-George, Antoine Laporte, Paul Laporte, Georges Laporte, Jacques Laporte dit Labonté, Nicole Duchesne et Jacques de Laporte dit Saint-Georges vivent en avril 1667 à Île de Montréal 5. Jacques de Laporte dit Saint-Georges, Suzanne Laporte, Angélique Laporte, Pierre Laporte, Jean Laporte, Louis Laporte, Antoine Laporte, Paul Laporte, Georges Laporte, Jacques Laporte dit Labonté et Nicole Duchesne vivent en 1681 à la seigneurie de Boucherville, Montérégie, Québec, Jacques de Laporte dit Saint-Georges possède un fusil 3.

Il est présent lors du mariage de Élisabeth Le Camus et Louis Guertin dit LeSabotier le 26 octobre 1659 à Notre-Dame, Montréal 16, 2, 4, 5. 
Laporte St-Georges, 1er arrivant Jacques vers 1653 (I1661)
 
821 PRDH: 19573 Laporte St-Georges, Jacques (I1683)
 
822 PRDH: 19576 Laporte, Pierre (I1645)
 
823 PRDH: 195831 Laurendeau, Marie Charlotte (I6873)
 
824 PRDH: 19589 Dalpé Bélair (Delpêche), Jean (I2921)
 
825 PRDH: 19590 Tisseranne, Jeanne (I2922)
 
826 PRDH: 19591 DeLaplace, Nicolas Jean (I6555)
 
827 PRDH: 19592 Trouve, Geneviève (I6556)
 
828 PRDH: 196741
Laboureur

Parrain: Joseph Baron
Marraine: Marguerite Crevier

Enfant jumeau de Marguerite. 
Pitre dit Lajambe, Jumeau Joseph (I635)
 
829 PRDH: 197370 Gloutnay, Joseph Nicolas (I4500)
 
830 PRDH: 19750

http://www.migrations.fr/FILLE_A_MARIER/FILLEAMARIER.htm :
Les Filles à marier
1634 à 1663
Selon l'historien Jacques Lacoursière ± De 1634 à 1663, plus de 200 filles célibataires viennent s'établir en Nouvelle-France. Prises en charge par les communautés religieuses, elles portent le nom de filles à marier. En 1654, c'est la reine Anne d'Autriche, mère de Louis XIV, qui s'occupe de l'envoi d'une dizaine de filles à la colonie sous la conduite de religieuses. Ces filles se distinguent des filles du roi parce que le voyage et leur établissement au sein de la colonie n'est pas financé par le roi de France.


Wiki: http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Liercourt_%28Anne-Antoinette_de%29

Née vers 1634 dans la paroisse Sainte-Marguerite de Beauvais (Picardie, Oise, France).
Arrive en Nouvelle-France vers 1650.
Mère de la lignée Juillet/Liercourt dit Avignon d'Amérique.
Épouse (premières noces) Blaise Juillet dit Avignon à Trois-Rivières le 10 février 1651 ; de cette union sont issus Mathurine Juillet (mariée à Urbain Baudreau dit Graveline), Marie Juillet (mariée à Pierre Lécuyer), Charles Juillet dit Avignon (marié à Catherine Saintard) et Louis Juillet dit Avignon (marié à Catherine Celle).
Mère de la lignée Picard/Liercourt d'Amérique.
Épouse (secondes noces) Hugues Picard dit Lafortune à Ville-Marie (Montréal) le 30 juin 1660 ; de cette union sont issus Michelle Picard (mariée à Mathieu Gervais), Marie-Anne Picard (mariée à Charles Diel), Marguerite Picard (mariée à Jean Paré), Jean-Gabriel Picard dit Lafortune (marié à Marie-Madeleine Rapin) et Jacques Picard dit Lafortune (marié à Marie-Anne Lefebvre).
Décès en 1707 (30 septembre) à Montréal.
En 1729, elle avait 458 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987)
Pour le Christ et le Roi. La vie au temps des premiers Montréalais (Fondation Lionel-Groulx, sous la direction d'Yves Landry, Libre Expression, Art Global, 1992)



Il s'agit de son deuxième mariage. Elle s'est mariée à Blaise Juillet le 10 février 1650 à Trois-Rivières
Wiki: http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Juillet_%28Blaise_%3B_dit_Avignon%29 :

Juillet (Blaise ; dit Avignon)
Homme de métier (charpentier) et agriculteur né en 1611 (26 février 1611) dans la paroisse Saint-Agricole d'Avignon (Vaucluse, Comtat-Venaissin, France).
Arrive en Nouvelle-France en 1644.
Père de la lignée Juillet/Liercourt d'Amérique.
Épouse Anne-Antoinette de Liercourt à Trois-Rivières le 10 février 1651 ; de cette union sont issus Mathurine Juillet (mariée à Urbain Baudreau dit Graveline), Marie Juillet (mariée à Pierre Lécuyer), Charles Juillet (marié à Catherine Saintard) et Louis Juillet (marié à Catherine Celle).
L'un des premiers concessionnaires de Montréal.
L'un des compagnons d'Adam Dollard des Ormeaux mort noyé le 19 avril 1660, probablement près de l'île Saint-Paul, lors de la première bataille avec les Iroquois sur la route du Long Sault ; le seul de l'expédition ayant laissé des descendants.
En 1729, il avait 242 descendants.

Distinctions -

Le nom de la rue Juillet de Montréal honore sa mémoire.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987)
Pour le Christ et le Roi. La vie au temps des premiers Montréalais (Fondation Lionel-Groulx, sous la direction d'Yves Landry, Libre Expression, Art Global, 1992) 
Deliercourt, 1ere arrivante Anne Antoinette (I384)
 
831 PRDH: 19850 Latouche, Jacques (I5428)
 
832 PRDH: 19851 Burette, Martine (I5429)
 
833 PRDH: 19852

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=242321 :

LATOUCHE, Roger 242321
Statut Marié
Date de baptême 15-10-1645
Lieu d'origine St-Valery-en-Caux (St-Valéry) (Seine-Maritime) 76655
Lieu actuel St-Valery-en-Caux
Parents Jacques LATOUCHE et Martine Baret
Première mention au pays 1666
Occupation à l'arrivée Domestique de Jean Godefroy de Linctot
Date de mariage 15-01-1680
Lieu du mariage Boucherville
Conjoint Marie Gareau
Décès ou inhumation Boucherville, 04-03-1728
Remarques Son frère Jacques Latouche fut notaire en France.
Identification* DGFQ, p. 660
Chercheur(s) Émile Vaillancourt
Référence* NOR, p. 160
Date de modification 2015-09-21 
Latouche, 1er arrivant Roger vers 1666 (I5416)
 
834 PRDH: 19911 Laveau Laminime, Alexandre (I4697)
 
835 PRDH: 19912 Derenel, Louise (I4698)
 
836 PRDH: 19931 Greslon Laviolette Lafontaine, Geneviève (I6489)
 
837 PRDH: 19950

Fermier.

Fichier origine: https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=241202 :

DUMETS, André 241202
Statut Marié
Date de baptême 03-02-1628
Lieu d'origine Dieppe (St-Jacques) (Seine-Maritime) 76217
Lieu actuel Dieppe
Parents Jean DUMETS et Barbe Mauger
Première mention au pays 1654
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 07-01-1654
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Marie Chefdeville
Décès ou inhumation Montréal, 17-07-1711
Remarques Son père se marie deux fois : m-1 avec Miotte Lacombe, dont un fils Étienne Dumets (pionnier) ; m-2 avec Barbe Mauger, née en 1599 à Rouen (St-Martin-du-Pont) d. 11 s. 12-07-1669 à Dieppe (St-Jacques) âgée de 70 ans, mariée en premières noces à Rouen (St-Martin-du-Pont) le 29-07-1614 avec Pierre Mainfrey, né à Rouen (St-Martin-du-Pont). Une sœur et deux frères sont baptisés à Dieppe (St-Jacques) : Catherine, le 05-08-1629 ; Jean, le 06-02-1633 et Laurent, le 01-10-1635. Ses grands-parents paternels sont Adrien Dumay et Catherine Pougnie, mariés à Étoutteville (Notre-Dame) 76253, le 12-08-1594. Une plaque est apposée le 20-09-1998 dans l'église St-Jacques à Dieppe.
Identification* DGFQ, p. 325
Chercheur(s) Thérèse Gravel ; Gail Moreau-DesHarnais ; Marcel Demers ; Lise Dandonneau
Référence* MSGCF, vol. 32, p. 129 ; Michigan Habitant Heritage, vol. 25, p. 31
Copie d'acte AD-76 numérisé
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2018-05-06

Voir: https://www.fichierorigine.com/dossiers/241202.pdf

http://genealogie.quebec/info/index.php?no=8490 :

André Dumets 1, 2, 3, 4 (1628 - 1710)
# 8490 (Ajouter une note)

Il est aussi connu sous le nom de André Demers dit Dumets 4, 5, 6. Il est aussi connu sous le nom de André Demay 7. Il est aussi connu sous le nom de André Du Metz 8. Il est aussi connu sous le nom de André Dumers 9. Il est aussi connu sous le nom de André du May 9. Il est aussi connu sous le nom de André Dumay 9.

Il est le fils de Jean Dumets 10, 4 et Barbe Mauger 10, 4.

Il est le filleul de Marguerite Morieu 9 et André Clivel 9.

Il naît le 3 février 1628 à Saint-Jacques-de-Dieppe, Normandie, France 9. Il est baptisé le 3 février 1628 à Saint-Jacques, Dieppe, Seine-Maritime, France 11, 12, 13, 14, 4. Il épouse Marie Chefdeville fille de Marguerite Jussiaume et Jean Chedville le 7 janvier 1654 à Notre-Dame, Montréal, Île de Montréal, Québec, Canada en présence de Pierre Gadois l'ainé, Sieur Paul De Chomedey de Maisonneuve et Sieur Lambert Closse 1, 10, 2, 7, 9. Il décède le 23 novembre 1710 à Pointe-aux-Trembles, Île de Montréal 9. Il est inhumé le 17 juillet 1711 à Montréal 20.

Liste de ses enfants connus:

1. Catherine Dumets (1654 - 1654) 10 (de Marie Chefdeville)
+ 2. Marie Dumets (1655 - 1687) 1, 21, 7 (de Marie Chefdeville)
+ 3. Nicolas Demers (1657 - 1723) 1, 10, 7 (de Marie Chefdeville)
+ 4. André Demers dit Dumets (1659 - ) 1, 2, 5, 7 (de Marie Chefdeville)
+ 5. Jean-Baptiste Demers (1661 - 1690) 1, 5, 7 (de Marie Chefdeville)
+ 6. Michel Demers (1663 - 1687) 1, 10, 2, 7 (de Marie Chefdeville)
+ 7. Barbe Dumets (1665 - 1699) 1, 22, 7 (de Marie Chefdeville)
+ 8. Charles Demers dit Dessermons (1667 - 1749) 2, 5 (de Marie Chefdeville)
+ 9. Marie Dumets (1669 - ) 2, 23 (de Marie Chefdeville)
+ 10. Robert Demers (1671 - 1741) 2, 5 (de Marie Chefdeville)
11. Paul Dumets (1673 - 1690) 10, 2 (de Marie Chefdeville)
+ 12. Martine Dumets (1675 - 1755) 2, 24 (de Marie Chefdeville)
André Dumets est fermier 15. Jean Dumets et André Dumets s'engagent à utiliser pour la somme de 100 sols les services du maître chirurgien à Étienne Bouchard le 30 mars 1655 par devant Sieur Lambert Closse 16, 9. André Dumets obtient une terre d'un arpent de front tirant vers la rivière Saint-Pierre par 15 arpents de profondeur près du domaine Saint-Gabriel et un terrain d'un arpent et demin dans la ville le 20 août 1655 9. Pierre Richaume dit Petrus vend un terrain d'un demi arpent par un arpent de profondeur donnant sur la commune pour la somme de 100 livres à André Dumets le 7 mars 1658 9. Jean Dumets vend sa terre sur l'île de Montréal pour la somme de 500 livres à André Dumets le 9 novembre 1661 9. Barbe Dumets, Michel Demers, Jean-Baptiste Demers, André Demers dit Dumets, Nicolas Demers, Marie Dumets, Marie Chefdeville et André Dumets résident à Montréal en 1666 7. Simon Magnon et Tècle Cornelius Aubry sont domestiques de André Dumets en 1667 sur l' ile de Montréal, Québec 1.

Tècle Cornelius Aubry, Simon Magnon, Barbe Dumets, Michel Demers, Jean-Baptiste Demers, André Demers dit Dumets, Nicolas Demers, Marie Dumets, Marie Chefdeville et André Dumets résident sur l' ile de Montréal en 1667 1. André Dumets possède six bestiaux et douze arpents de terre en valeur en 1667 17. Martine Dumets, Paul Dumets, Robert Demers, Marie Dumets, Charles Demers dit Dessermons, Michel Demers, André Demers dit Dumets, Marie Chefdeville et André Dumets résident à Montréal en 1681 2. André Dumets possède vingt arpents de terre en valeur en 1681 2.

André Dumets est cité le 21 septembre 1651 au Canada 9. Il est présent lors du mariage de Marguerite Guitaut et Joseph Demers célébré par Père Vincent Bigot le 25 octobre 1682 à Laprairie, Montérégie, Québec 18, 19, 9.

André Dumets (1628 - 1710) Jean Dumets (1607 - 1699) Adrien Dumoys (1560 - 1640) Jehan Dumoys

Marguerite Berservoyse (1535 - )

Catherine Pougnye



Barbe Mauger (1599 - 1669) Jehan Maugil 
Demers Dumais, 1er arrivant. André Vers 1654. (I4754)
 
838 PRDH: 19957


Mariée à André Demers, Barbe est l'ancêtre de Agénor Jeannotte (père de Marguerite Jeannotte) par les Loisel (Loiselle)
Sa soeur Marie Anne, Mariée à Jean Boulerice (1er arrivant) elle est l'ancêtre de Célina Loisel (grand-mère de Robert Roy) 
Demers Dumais (Dumai, Dumet), Barbe (I4736)
 
839 PRDH: 19960 Demers Dumais, Robert (I3677)
 
840 PRDH: 19962 Demers Dumais, Marie Martine (I4764)
 
841 PRDH: 20023 Jetté, Catherine (I3727)
 
842 PRDH: 201017 Daoust, Jumeau Pierre (I3388)
 
843 PRDH: 201018 Daoust, Jumeau Jean-Baptiste (I3389)
 
844 PRDH: 20103

Parrain: Binot Le Vallet
Marraine: Marie Le Monnier

http://www.migrations.fr/700fillesduroy_3.htm:

MONTMINY / DUMONT-MESNIL Marie, / Monmaignier
Fille de Michel et Elisabeth de la Rivière,
Baptisée le 25 février 1646 paroisse Saint-Jean, Rouen, Seine-Maritime, Normandie Acte de baptême
Mère d'un enfant illégitime voir ci-dessous
Décédée entre 19/07/1690 et 16/07/1702

Mariage annulé le 12/10/1665 (notaire Duquet) avec Thomas Grandry, qui deviendra ensuite époux de Denise Cherfault ;
le 18/10/1688, une permission est demandée au Conseil Souverain ± de vendre la maison de son premier mari pour repasser en France avec se jeunes enfants
Voir ci-dessous

2 mariages:
1)-ROSE Noël cordonnier
Fils de Nicolas ROSE et de Jeanne TARIF
Né vers 1646 à Paris paroisse St Etienne-du-Mont,
Décédé avant 25/11/1687

Contrat de mariage 05/01/1666 notaire Pierre Duquet
Mariage le 07/01/1666 à Québec Acte de mariage

Mariage avec 9 enfants:
1) Marie: Baptisée le 22 décembre 1666 à Sainte-Famille IO, mariage avec Jean Turcot, Sépulture 20 juin 1711 Charlesbourg
2) Pierre: Baptisé 20 janvier 1669 Sainte-Famille IO
3) Joseph: Baptisé 19 novembre 1670 Québec Sépulture 11 février 1671 Québec
4) Pierre: Baptisé 21 février 1672 Québec, Marchand . Sépulture 14 février 1702 Montréal
5) Nicolas : Baptisé 26 août 1674 Québec
6) Marie Françoise : Baptisée 26 février 1677 Québec Mariage avec jacques Lepage, Sépulture 27 mars 1711 Charlesbourg
7) Charles : Né vers 1679 Mariage avec Marie Patenaude 29/07/1704 Québec
8) Charles François : Baptisé 18 avril 1683 Québec
9) Jeanne : Baptisée 4 décembre 1685 Québec, Mariage avec René Louis Jobin 24/07/172 Charlesbourg

M-2) DUMAS François
Fils de Charles DUMAS et d'Anne LE MAIRE
Né vers 1667, paroisse St Sauveur à Paris
Garde de Jacques de Brisay, gouverneur en 1689 de la Nouvelle-France et interprète des Iroquois en 1690

Contrat de mariage : 16/11/1687, notaire Gilles Rageot
Mariage le 25/11/1687 à Québec Acte de mariage

Mariage avec 1 enfant:
1)Marguerite Dumas: baptisée le 20 juillet 1690 à Québec

Elle a un enfant naturel né avant ses mariages :
Père: Guillaume Morin: Julienne baptisée le 19/12/1665 à Québec

Faits judiciaires :
18 octobre 1688
Permission à Marie Montminy, femme de François Dumas, auparavant veuve de Noël Rose, de vendre la moitié indivise d'une maison située à la Haute-Ville près des religieuses Ursulines, en y étant autorisée par son mari, pour en employer les deniers à passer en France avec une partie de sa famille .
Transcription du texte avec orthographe modernisée :
±Monsieur de Vitré est rentré et a pris séance. Vu la requête présentée en ce Conseil par Marie Mommenier femme de François Dumas de lui autorisée, auparavant veuve de Noël Roze contenant qu'à cause de la communauté qui était entre ledit défunt et elle, elle est propriétaire de la moitié par indivis d'une maison et emplacement en cette haute-ville près les religieuses ursulines, qu'elle désirerait vendre afin de se servir des deniers provenant du prix pour s'en aller en France et emmener avec elle François Roze âgé de quatre ans, et Marie Roze âgée d'environ trois ans, laissant en ce pays Marie Roze âgée d'environ vingt-deux ans mariée à Jean Turcot, Pierre Roze âgé de vingt ans, autre Pierre âgé de quinze ans, Nicolas âgé de douze ans, Charles âgé d'environ dix ans, et Françoise âgée de douze ans tous en service et en état de gagner leur vie, étant par sa pauvreté dans la nécessité de faire ladite vente, ne pouvant subsister en ce pays, laquelle vente ne se peut faire étant remariée si la Cour n'a pour agréable de l'autoriser à ce faire, et même de vendre, le total desdites maison et emplacement parce qu'il ne se trouverait pas de personnes qui voulut acheter ladite moitié ne pouvant seule accommoder qui que ce soit, aux offres de faire cette vente à la charge par l'acquéreur de payer aux religieuses hospitalières six livres de rente dont ledit emplacement est chargé par année envers elles, et de laisser a rente en les mains de l'acquéreur la moitié du prix pour lesdits huit enfants issus dudit Noël Roze et d'elle jusqu'à ce qu'ils soient majeurs, à ces causes et qu'autrement elle et sesdits deux enfants François et Marie premier nommés ci-devant demeureraient à charge au pays, il plut au Conseil lui permettre sous l'autorité de sondit mari de vendre le total desdits maison et emplacement aux conditions ci-dessus, et dire que moyennant ce l'acquéreur en demeurera paisible propriétaire et possesseur sans qu'il y puisse être troublé par lesdits mineurs, quoi faisant ledit François Dumas et elle seraient en état de se retirer près de leurs parents en France pour en être secourus et jouir de quelque peu de bien qu'ils y ont, au bas de laquelle requête est le soit montré au procureur général du Roi, en date du onze de ce mois, et sur ce ouï ledit procureur général. Le Conseil a permis et permet à ladite Marie Mommenier étant autorisée dudit Dumas son mari, de vendre seulement sa part en ladite maison et emplacement en dépendant pour en employer les deniers du prix ainsi qu'il est exposé en ladite requête. BOCHART CHAMPIGNY. .
Pistard

Sources : BANQ ; Pistard ; Family Search ; FDR Yves Landry édition 2013, page 176 ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. ; 
Montminy (DuMontmesnil), 1ère arrivante. Fille du roy en provenance de Normandie Marie 1664 sur le navire Le St-Jean-Baptiste de Dieppe (I1801)
 
845 PRDH: 201182

Parrain: Pierre Pinseneau
Marraine: Agathe Stive

Décédée du choléra.

http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=24092&type=pge :

Le choléra est une maladie intestinale infectieuse causée par l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés. Introduite pour la première fois au Canada en 1832, en provenance des îles britanniques, la maladie ressurgit en 1834 et en 1849. Cette année-là, c'est par les États-Unis que l'affection entre au Canada. Les symptômes de la maladie sont observés à la fin du mois de mai à Kingston, dans le Haut-Canada. Le choléra se manifeste à Montréal le 15 juin et à Québec dans la première semaine du mois de juillet. L'épidémie se propage jusqu'à la mi-octobre et sème la panique parmi la population. Dans la capitale, des centaines de résidents du quartier Champlain prennent d'assaut et détruisent la caserne de police qu'on veut transformer en hôpital pour les cholériques.

À l'époque, les théories sur la transmission de la maladie sont encore contradictoires parmi le corps médical. Ce n'est qu'en 1883 que Robert Koch découvre la bactérie responsable de cette infection. En 1849, les autorités tentent d'éviter la propagation du choléra et cherchent à savoir si c'est une maladie contagieuse ou si elle est transmise par les miasmes transportés par l'air. Malgré les conseils et les mesures hygiéniques prodigués par les responsables des bureaux de santé, l'épidémie fait tout de même 700 victimes à Montréal et près de 1 200 à Québec. 
Payant (St-Onge), Agathe (I156)
 
846 PRDH: 201416 Defond, Pierre 1 (I3546)
 
847 PRDH: 20210 Morin, Marguerite (I3047)
 
848 PRDH: 20328 Jetté, Marie Barbe (I3728)
 
849 PRDH: 20352 Dionne Sansoucy Guyonne, Jean (I6346)
 
850 PRDH: 203639 Brunet dit Belhumeur, Geneviève (I2000)
 
851 PRDH: 20452 Jetté, Madeleine (I3735)
 
852 PRDH: 20538 ET 3128450 Quevillon, Marguerite (I2218)
 
853 PRDH: 20573

Contrat de mariage:

http://www.sgcf.com/index.php?path=content§ion=ressource&subsection=service_recherche_actes_transcrits&page=service_recherche_actes_transcrits :


Sujet: MOULINNEUF, Martial
Notaire: Lepailleur de LaFerté, Michel
Microfilm:
Origine du document: BAnQ-M
Description: Contrat de mariage
Date: 1716-01-16
Dossier: 8342, pages: 3
Acte transcrit


http://www.uqac.ca/baronian/mtSOLDE/en.html :

4.2.2 Marie Barbe Brunet (1675--1750) [1:1]
+ Lachine 1696 Georges Brault dit Pominville (1668--...)
+ Canada 1716 Martial Moulinneuf (c1687--1762)

4.2.2.1 Nicolas Brault (1697--...)

4.2.2.2 Jean-Baptiste Brault dit Pominville (1699--1773)
+ Lachine 1721 Marie Caron (1702--1782)

4.2.2.3 Marie Josèphe Brault (1701--1703)

4.2.2.4 Anonyme Brault (1702--1702)

4.2.2.5 Marie Josèphe Brault (1704--...)

4.2.2.6 Marie Angélique Brault dite Pominville (1706--1748)
+ Lachine 1724 Pierre Noël Legault dit Deslauriers (1699--1754)

4.2.2.7 François Brault (1709--1723)

4.2.2.8 Marie Angélique Moulinneuf (c1717--1740) [1:1]
+ Canada 1733 Joseph Duquet dit Desrochers (c1707--1767)

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?pid=59756&partID=59755 :

Mariage ou union de fait
Martial 29 ans & Barbe 41 ans
16 janvier 1716
Contrat sous seing privé
Canada
Source: R. Jetté


ID No: 59756
Prénom: Martial
Nom: Dumoulineuf
Sexe: M
Occupation:
Naissance: 1687 vers
Paroisse/ville: St-Alpinien, Limoges, Haute-Vienne
Pays: France
Décès: 16 septembre 1762 - âge: 75
Paroisse/ville: Châteauguay
Pays: Canada
Inh./Source: d 16, s 18 septembre 1762
Information, autres enfants, notes, etc.
Fils de Jean et Marie Crisonet

(CT sous seing privé le 16-01-1716, déposé LePailleur, à Lachine) avec Barbe Brunet

Cité le 26 août 1709 au registre des malades de l'Hôtel-Dieu de Québec - âgé de 22 ans de Limoges
Autres mariages de: Martial Dumoulineuf
Francoise-Cunegonde Cardinal
St-Joachim, Châteauguay 
Moulinneuf, 1er arrivant. Martial (I4349)
 
854 PRDH: 20584 Montminy (DuMontmesnil), Michel (I1812)
 
855 PRDH: 20585 De la Rivière, Isabelle (I1813)
 
856 PRDH: 2064547 Reid, Jacques (I3503)
 
857 PRDH: 206688 Bazinai (Bazinet), Jacques Philippe (I3104)
 
858 PRDH: 20706

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243365 :

POITRON / POTHERON, Anne 243365
Statut Mariée
Date de baptême 01-07-1646
Lieu d'origine Bezons (St-Martin) (Val-d'Oise) 95063
Parents Pierre POTHERON et Jeanne Thiburge
Métier du père Vigneron
Première mention au pays 1670
Occupation à l'arrivée Fille du roi
Date de mariage 25-08-1670
Lieu du mariage Québec (cm Romain Becquet)
Conjoint Pierre Martin
Décès ou inhumation Montréal, 13-06-1713
Remarques Son frère Nicolas est baptisé à Bezons (St-Martin), le 08-04-1638. Sa mère est nommée Jeanne Thibierge, en 1670. Son père est décédé avant le 20-06-1663.
Identification* DGFQ, p. 779
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin ; Lise Dandonneau
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-08-31


http://www.fichierorigine.com/dossiers/243365.pdf:

Anne POTHERON (POITRON)
Fille de Pierre et Jeanne THIBERGE
ET CXXI 46 Le 20.06.1663 Renonciation devant Gabriel
Raveneau
A comparu Jeanne THIBERGE, veuve de Pierre POTHERON, vivant vigneron,
demeurant à Bezons, étant de présent à Paris, tant en son nom que comme tutrice de sa
fille Anne POTHERON fille du défunt et d’elle. Elle renonce à la communauté entre
ledit défunt et elle, et au nom de tutrice de la mineure. Elle dit qu’elle n’a appréhendé
aucune chose de la succession et qu’elle s’en tient à son douaire et préciput de
conventions matrimoniales.
Un acte lui est octroyé pour servir ce que de droit.
Elle ne sait ni écrire ni signer.
NB Pierre POTHERON est décédé probablement peu avant cette date et Anne semble
être le seul enfant du couple encore vivant.

http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

POINTREAU POTHERON-POITRON Anne
250 livres de dot dont 50 livres du roi.
Fille de feu Pierre, vigneron et Jeanne Tiberge de la ville de Bezons, 95870; Val d' Oise; Île-de-France.
Baptisée le 01/07/1646 Saint Martin de Bezons, Île-de-France
Inhumée le 13 juin 1713 à Montréal.
Âgée d'environ 65 ans Acte de sépulture

Son frère Nicolas est baptisé à Bezons (St-Martin), le 08-04-1638. Sa mère est nommée Jeanne Thibierge, en 1670. Son mari Pierre Martin est fils de Jean Martin et de Marie DuChesne, mariés à Quincampoix (Ste-Marguerite) (76517), le 11-08-1631, acte non filiatif.
Fichier Origine

2 mariages
M-1) MARTIN Pierre
Fils de Jean et Marie Duchesnon de Neuville-Chant-d’Oisel, 76370/76270 (actuellement Neuville les Dieppe ou Neuville Ferrières) Seine-Maritime; Normandie.
Inhumé le 27/08/1674 à Repentigny

Contrat de Mariage le 25/08/1670 Notaire Romain Becquet à Québec
25 août 1670 [Document insinué le 14 octobre 1670]
Mariage entre Pierre MARTIN, habitant de Repentigny à la rivière de l'Assomption, fils de Jean Martin et de la feue Marie Duchesne (Duchesnon), ses père et mère de la paroisse de Neuville en l'archevêché de Rouen, et Anne POITRON, fille de Pierre Poitron et de Jeanne Thibierge (Tibierge), ses père et mère de la paroisse de Bezons en l'archevêché de Paris, sont présent dame Anne Gasnier (Gagné - Gagnier), veuve du feu sieur Jean Bourdon, de son vivant écuyer et seigneur de Saint-Jean et de Saint-François, conseiller au Conseil souverain, demoiselle Élizabeth Étienne, Jean-Baptiste LeGardeur, écuyer, sieur de Repentigny, demoiselle Marie-Anne Dusaussay, et Adrien Michelon, amis des futurs époux, Jean-Baptiste Gosset et Claude Morin, sont témoins .
Document original, 2 pages à télécharger sur Pistard

Ménage établi à Repentigny, 3 enfants.
1)-Marguerite : née le 08/08/1671 et baptisée le 11 à Boucherville, Mariée à Joseph Roy le 16/08/1696 à Québec, Mariée à Jacques Beaujean le 31/07/1719 à Repentigny, décédée/dead le 15/03/1729 et inhumé le 17 à Repentigny
2)-Marie : née le 24/02/1673 et baptisé le 27 à Boucherville

3)-Marie-Anne : baptisée le 04/03/1675 à Pointe-aux-Trembles


M-2) VERGER Jean dit Desjardins, habitant et maître taillandier,
Fils de Lucas maître taillandier et Catherine Arnault, du port de La Claie, commune de Curzon, 85540; Vendée;
Pays de la Loire. (Poitou)
Né vers 1641, inhumé le 06/02/1701 à Repentigny
40 ans au recensement 1681

Mariage le 12/11/1674 à Pointe-aux-Trembles. Acte de mariage
Ménage établi à Repentigny, 7 enfants.

1)-Anne : baptisée le 21/02/1676 à Pointe-aux-Trembles

2)-Marie : née ca 1678, est sur le recensement de 1681

3)-M-Antoinette : née le 01/06/1680 et baptisée le 2 à Repentigny,Mariée à Pierre ratelle le 08/11/1698 à Repentigny inhumée le 14/10/1748 à Repentigny

4)-Anne-Marguerite ensuite Anne-marie : née le 20/03/1682 et baptisée le 25 à Repentigny, inhumée le 19/09/1683 à Pointe-aux-Trembles

5)-Bernard ensuite Robert : né et baptisé le 16/04/1684 à Repentigny, inhumé le 18/04/1684 à Repentigny

6)-J-Baptiste : n le 06/03/1687 et baptisé le 7 à Repentigny, Marié à M-Charlotte Catin le 15/05/1713 à Montréal, Marié à M-Marguerite Beaudouin le 09/06/1738 à Repentigny, inhumé le 21/03/1761 à Repentigny

7)-Madeleine : baptisée le 25/11/1689 à Repentigny, Mariée à Pierre Mongeau le 24/11/1710 à Repentigny

Faits judiciaires
2 juillet 1698 - 12 août 1698
Procès entre Jean Morisseau, plaignant, et Anne POITRON, femme de Jean Verger, accusée, pour ± réparation d'honneur pour avoir été traité plusieurs fois de " coquin et fripon " en présence de témoins, par l'accusée . Anne Poitron

Ce dossier de matière criminelle est composé des pièces suivantes : la requête de Jean Morisseau disant qu'Anne Poitron l'a traité plusieurs fois de " coquin et fripon " en présence de témoins, et qu'en conséquence il désire faire assigner les défendeurs pour obtenir " réparation d'honneur "; le rapport d'assignations à comparaître; la déclaration du curé de Repentigny à l'effet que Jean Verger est incommodé et ne peut se rendre en ville; la déclaration des témoins devant Volant de Saint-Claude, curé de Repentigny. Les témoins entendues sont Magneron dit Lajeunesse, un laboureur de 33 ans ; Jacques Richaume, 37 ans de Repentigny et J.B. Thouin dit Roc, 24 ans du fort de Repentigny. Le dossier comprend aussi l'assignation à comparaître aux témoins du demandeur; la sentence par défaut pour non comparution de Anne Poitron et de son mari Jean Verger; l'ordre d'assigner le témoin Laurent Gauthier dit Saint-Laurent, soldat de la compagnie de la Chassagne; l'enquête au cours de laquelle les témoins du demandeur font leur déclarations et le jugement en faveur de Morisseau. Les défendeurs devront déclarer publiquement leurs torts .
Procès original, 24 pages à télécharger Pistard

19 mai 1701
Tutelle des enfants mineurs de feu Jean [Baptiste] Verger Desjardins et Anne POITRON

Sources : Tanguay ; Yves Landry, Les Filles du roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 193; Family Search ; Fichier Origine ; Pistard ; 
Poiteron, 1ère arrivante. Fille du roy Anne 1670 sur le navire La Nouvelle France (I2814)
 
859 PRDH: 207065 Rivet, Marie Charlotte (I2859)
 
860 PRDH: 2076022 Reid, Jean-Baptiste (I3504)
 
861 PRDH: 208036 Defond, Pierre 2 (I3547)
 
862 PRDH: 2082

Parrain: Nicolas Asselin
Marraine: Geneviève Leclerc 
Asselin, Geneviève (I6870)
 
863 PRDH: 20859 Damise, Étienne (I3663)
 
864 PRDH: 20860 Pioche, Geneviève (I3664)
 
865 PRDH: 20861 Damise, 1ère arrivante Claude (I3660)
 
866 PRDH: 208636 Mallet (Malet), Pierre (I5675)
 
867 PRDH: 208965 Léger, Jacqueline (I5676)
 
868 PRDH: 20936


https://jacantdionne.net/antoine.html :

SES ORIGINES EN FRANCE

Né et baptisé en France, vers 1641, possiblement fils de Jean GUYONNE dit SANSSOUCY.
Marié en France, vers 1660, à Catherine YVORY. Selon certaines sources, il aurait épousé Catherine (fille de Jacob IVORY, née en 1644), le 24 février 1660, à Coutran (Laferte-Gaucher, en Champagne, France). Mais selon La Voix des Dionne, vol.13, no 3, Automne.1999, cet acte de mariage n'a pu être confirmé. On sait toutefois qu'il est arrivé en Nouvelle-France, avec sa petite famille, en 1663. Antoine fut inhumé le 25 décembre 1721, à St-Jean, Ile d'Orléans.

Selon certaines découvertes récentes, Antoine DIONNE (GUYONNE)-dit-SANSSOUCY serait originaire de l'ancienne province française du Nivernais, aujourd'hui le département de la Nièvre. On a cru pendant longtemps que le non DIONNE provenait du nom du département de l'Yonne, au nord de la Nièvre, dans l'ancienne province française de Bourgogne, voisine du Nivernais. Or le département de l'Yonne n'est ainsi nommé que depuis 1790. Le nom DIONNE proviendrait plutôt de l'ancien nom gaulois "Divona" (ou "Divonna"), dérivé du latin devos (dieu, divin) et du suffixe -onna (source, fontaine), qui désignait d'abord une "source sacrée" ou une "fontaine des dieux", ensuite une localité située près de cette source ou de cette fontaine. Comme dans le mot latin vivenda devenu "viande" en français, le "v" entre deux voyelles s'est effacé et le "a" final a donné le "e" muet.

Quant au lieu d'origine de Catherine IVORY, selon les recherches menées par l'historien Alfred LEVASSEUR (Bulletin de l'Association Les Dionne d'Amérique, vol.1, no.4,), il pourrait être la Basse-Normandie, particulièrement la région de Saint-Germain-sur-Ay (département de la Manche). Cette hypothèse est appuyée par la société Génétel de Lyon. En effet, c'est le seul endroit en France où l'on trouve encore des familles IVORY (qu'on écrit maintenant IVOURY) et ceci depuis de nombreuses générations. La paroisse de Saint-Germain existait à l'époque de Guillaume le CONQUERANT et rien ne prouve que les IVORY n'y étaient pas déjà installés. M. IVOURY, maire de la paroisse, croît que ses ancêtres étaient d'origine scandinave, probablement danoise. Or, l'histoire de la France nous apprend que les premiers Normands ("Hommes du Nord") aussi appelés "VIKINGS" qui venaient des pays scandinaves, organisés en petites bandes, montés sur des flotilles de grandes barques, débarquèrent à l'entrée des principaux fleuves du royaume franc. Le hâvre natural de Saint-Germain, à l'embouchure de la rivière d'Ay, n'a certainement pas échappé à leurs convoitises. En 911, Charles III abandonna à leur chef, ROLLON, le pays actuellement connu sous le nom de Normandie, et d'où les Normands, au XIe siècle, partirent à la conquête de l'Angleterre avec, à leur tête, Guillaume le Conquérant. Pendant les siècles qui suivirent, la Normandie, devenue fief anglais, entretint des rapports très étroits avec l'Angleterre. C'est ce qui expliquerait, sans doute, l'orthographe anglaise du nom IVORY. Saint-Germain-sur-Ay tire d'ailleurs son nom d'un évêque d'origine irlandaise, considéré comme l'un des apôtres les plus célèbres de cette partie de la Normandie qu'on appelle le Cotentin. On trouve encore, de nos jours, des IVORY en Angleterre et en Irlande, tel le célèbre cinéaste James IVORY. Enfin , il est fort probable que le patronyme AVERY qu'on rencontre ici au Québec soit une variation du mot IVORY. Si le port de Saint-Germain a reçu, pendant longtemps, de nombreux navires commerçant avec l'Angleterre, il a aussi entretenu, à l'époque de nos ancêtres, un lien maritime avec La Rochelle, principal port d'embarquement pour la Nouvelle-France.

Il n'est pas impossible qu'Antoine DIONNE ait fait la connaissance de Catherine IVORY dans un ou l'autre de ces ports. Même si on n'a pas encore retracé leur acte de mariage, ils auraient, selon toute vraisemblance, convolé en justes noces en 1660, l'année du mariage... du roi Louis XIV! En ce qui concerne le patronyme des familles IVORY lui-même, si l'on en croît M. Alfred LEVASSEUR, il remonte très loin dans l'histoire de l'Europe. En Angleterre, le nom originerait du nom d'un prince dénommée IVOR qui, selon les chroniques des princes de Wales, en 682, serait le fils de Alan King of Armorica, dans le volume Monumenta Historica Britannica. Et selon le Dictionary of Brithish Surnames ainsi que le Dictionary of English and Welsh Surnames, le nom IVORY origine du nom danois IVOR avant l'an mille. Dans le Domesday Book de l'an 1086, on y retrouve le nom sous différents orthographes, un Roger de LURI, de LUERI, IVERY, IVORY en 1086, un John de IVORY en 1077, un Thomas son of IVORIE en 1332.. etc. Alors, les migrations des Saxons, des Angles et des Jutes ont apporté avec eux du Danemark le nom d'IVOR, vers l'Angleterre, pour ensuite prendre la forme d'IVORY jusqu'à nos jours.
SA VIE EN NOUVELLE-FRANCE

C'est au cours de l'été 1663 qu'Antoine DIONNE-dit-Sanssoucy, sa femme Catherine et leur fils de 2 ans prénommé André, s'embarquent pour la Nouvelle-France, sans doute à bord de l'un de ces cinq navires qui accostèrent à Québec cette année-là, soit le "Phénix de Flessingue", le 30 juin, "Le Taureau", après le 24 juillet, un vaisseau de Normandie, le 30 juillet, et deux navires du Roy, "L'Aigle d'Or" et "Le Jardin de Hollande", le 22 septembre. (cf. Langlois, M., "Liste des navires venus en Nouvelle-France, de 1657 à 1665", L'Ancêtre, vol. 3, no 3, p. 3). Bien que ces cinq navires transportaient tous des engagés pour la Nouvelle-France, nos ancêtres ont pu faire la traversée à bord de l'un des deux derniers. Ce sont en effet les vaisseaux du Roy qui, à cause de leur fort tonnage, transportaient la plupart des immigrants. La date d'arrivée de ces bateaux serait par ailleurs la plus rapprochée de celle du 22 novembre. On sait que l'ancêtre Antoine DIONNE était déjà présent sur l'Ile d'Orléans le ou avant le 22 novembre 1663 (cf. Bulletin de l'Association Les Dionne d'Amérique, vol.1, no 2, pp 12-15).

En arrivant au pays, Antoine avait donc choisi d'établir sa famille sur l'Ile d'Orléans. Il est alors agé de 22 ans, alors que Catherine n'a que 18 ans. Quand ils débarquent sur l'Ile d'Orléans en 1663, Antoine DIONNE-dit-SANSSOUCY, sa femme Catherine et leur fils André s'installent sur la ferme de Jean, celui qu'on a toujours identifié comme le "frère présumé" d'Antoine et qu'on disait célibataire. Mais, selon une hypothèse récente, il se pourrait bien que ce dénommé "Jean" soit en réalité son "père". Un document daté du 21 octobre 1668 et découvert par M. Alfred LEVASSEUR tend à le laisser croire (cf. Levasseur, A., "Jean DIONNE (1er) était-il le père d'Antoine Dionne?", Bulletin de l'Association Les Dionne d'Amérique, vol. 4, no 1, printemps '90, p. 17). Nous ne partageons toutefois pas cet avis puisque, selon nous, le SANSSOUCY dont il est question dans le document réfère plutôt au "père d'Antoine" et non à son "présumé frère" dénommé Jean. Ce Jean DIONNE aurait précédé d'au moins une année la famille d'Antoine en Nouvelle-France. C'est en effet au cours de l'été 1662, fort probablement entre le 5 juin et le 4 juillet, que Jean DIONNE-dit-SANSSOUCY arrive à Québec à bord de l'un de ces six navires en provenance de la Rochelle et de Normandie: "L'Aigle-Blanc", "Le Petit St-Jean", "Le Saint-Pierre", "Les Armes-de-Zélande", "Le St-Jean-Baptiste de Flessingue" ou sur un autre navire non identifié de La Rochelle.

En 1664, un an seulement après s'être installés sur la terre de Jean, Antoine DIONNE et Catherine IVORY perdent leur plus jeune fils, André; celui-ci est sans doute décédé des suites de la malnutrition occasionnée par la famine qui avait sévi en France ou des conditions insalubres dans lesquelles il se trouvait. Faute de prêtre disponible dans l'Ile, c'est à l'église la plus proche, soit celle de Chateau-Richer, en face de l'Ile, qu'ont eu lieu ses funérailles (hymne des anges). C'est aussi dans le cimetière de Chateau-Richer qu'il sera inhumé le 28 novembre 1664. Huit mois après la mort de leur fils ainé, le 27 juillet 1665, Antoine DIONNE et Catherine IVORY ont une première fille qu'ils prénommeront Anne. Comme il n'y a pas encore d'église sur l'ile d'Orléans, elle sera baptisée dans la paroisse de Notre-Dame de Québec, le 3 août suivant.

Antoine DIONNE n'a rien du travailleur entêté qui colle à son lopin de terre sans jamais regarder ailleurs; toute sa vie, Antoine semble au contraire occupé à acheter, à vendre ou à échanger ses terres (LEBEL, G., Nos ancêtres, vol.1, Sainte-Anne-de-Beaupré, 1981, p.42). Ainsi, le 2 mars 1665, deux ans à peine après son arrivée en Nouvelle-France, Antoine achète de Jean MOURIER (dit Père Véron) une terre large de 2 arpents située dans les limites de ce que deviendra en 1679 la paroisse de Saint-Pierre. Elle voisine au nord-est la terre de René COSSET-dit-le-POITEVIN et au sud-ouest celle de Laurent BENOIST. Jean MOURIER l'avait obtenue par acte de concession de Charles de LAUSON de CHARNY-LIREC, le 12 décembre 1663 (gr. Vachon). Il semble cependant que la famille DIONNE ne se soit jamais vraiment établie sur cette terre mais s'en serait plutôt servi comme champs de pâturage. Aujourd'hui, elle est la propriété de M. Rosaire MARANDA au 1616, Chemin-Royal, à Saint-Pierre.
LES DERNIERS JOURS D'ANTOINE

L'épouse d'Antoine, Catherine IVORY, est décédée la première puisque l'acte de sépulture d'Antoine, dans les registres de la paroisse de Saint-Jean (I.O.) mentionne qu'il était veuf au moment de son décès. Catherine mourut certainement après 1709 puisque, cette année-là, nous retrouvons son nom dans l'acte de donation du couple DIONNE à Barthelemy GOBEIL (15 et 26 mars 1709). Quelques mois avant son décès, le 18 mars 1721, une première ordonnance de l'Intendant condamnait Jean DIONNE (GUYONNE)-dit-SANSSOUCY, habitant de Kamouraska, à nourrir et à entretenir son père Antoine, sa vie durant... Mais le 3 août 1721, une nouvelle ordonnance de l'Intendant condamnait Pierre ABEL-dit-BENOIST (1671-1735), habitant de Deschambault, à recevoir dans sa maison Antoine DIONNE, son beau-père, à le nourrir et à l'entretenir, sa vie durant... Son autre gendre, Barthelemy GOBEIL (1668-1724), habitant de Saint-Jean, devait contribuer pour la moitié des dépenses. C'est probablement là, chez sa fille Anne et son gendre Barthelemy GOBEIL, qu'Antoine DIONNE-dit-SANSSOUCY décéda, puisque c'est à Saint-Jean qu'il fut inhumé le jour de Noël 1721.

Dans La Voix des Dionne, Vol.5, No.3, Hiver 1992, l'historien Raymond Dionne fait état d'une découverte toute récente. Antoine DIONNE aurait séjourné à Montréal, en 1680-81, moins de 40 ans après sa fondation! Il y a là de quoi s'étonner puisque le recensement de 1681 le situait en même temps à Ste-Famille (I.O.) et à Lachine. Décidément, Antoine était un grand voyageur. Ecoutons M. Dionne: On a déjà dit qu'il avait la bougeotte et qu'il ne restait jamais en place. Etait-ce pour des raisons économiques ou par goût de l'aventure ? Toujours est-il qu'après avoir temporairement confié sa terre de Ste-Famille, Ile d'Orléans, à son gendre Bernard LAÎNE, époux d'Anne DIONNE, lesquels devaient prendre soin de son épouse, Catherine IVORY, et de ses cinq enfants mineurs (Jeanne, 12 ans, Marie, 10 ans, Anne 8 ans, Marie, 5 ans, et Catherine, 5 mois), il alla offrir ses services, en novembre 1680, à Jean-Baptiste MIGEON, sieur de BRANSSAT, l'un des notables les plus influents de Montréal. Ancien commis de la Compagnie des Indes occidentales, procureur fiscal de la seigneurie de Montréal, ce dernier, qui portait aussi les titres de licencié en lois et d'avocat en parlement, remplissait, depuis 1677, la charge de juge civil et criminel au baillage de Montréal. Il s'occupait aussi de traite des fourrures et de transactions immobilières. Ses principaux immeubles étaient situés en plein centre du Vieux-Montréal, à l'angle des rues actuelles Saint-Sulpice et Saint-Paul, tout près de la Place-Royale et de la Pointe-à-Callière....Je n'ai pu trouver de contrat d'engagement ni de marché de construction, mais l'acte passé devant le notaire Claude Maugue, en date du 17 avril 1681, nous apprend qu'Antoine avait été engagé pour une période d'un an avec un salaire de soixante écus, soit quinze livres par mois.. Pour des raisons qu'on ignore, Antoine n'a pas respecté son engagement: il abandonna son emploi après cinq mois de travail.. Antoine est peu pressé de rentrer à la maison Avant de quitter le service du sieur de Branssat, Antoine décide de vendre, le 1er juin 1681, devant le notaire Claude Maugue, une terre qu'il possédait dans la seigneurie de Lauzon, à Denys GUYON, de Québec; cette vente sera ratifiée, le 14 août, devant le notaire Pierre Duquet, de Québec, par son épouse, Catherine IVORY... Pourquoi un tel besoin d'argent, alors que son employeur lui avait déjà versé de bonnes gages ? En a-t-il envoyé un certain montant à sa famille, demeurée à l'île d'Orléans ? En tout cas, il n'était pas pressé de rentrer à la maison, puisque dans la même année on le retrouve au fort Rolland, à Lachine, poste de traite de fourrures et d'eau-de-vie, et point de départ des voyageurs et coureurs des bois pour la grande aventure en territoire indien. La suite et les détails du séjour d'Antoine DIONNE, à Lachine, comme domestique au fort Rolland et chez le chapelier Jean GUENET, nous est rapporté dans La Voix des Dionne, no 1, vol. 6, Printemps 1992. C'est une lecture que nous suggérons fortement au lecteur pour en apprendre davantage sur la personnalité forte et complexe de notre ancêtre Antoine DIONNE , à la fois bon travailleur, très entreprenant, et aventurier !

Voir aussi : https://www.famille-arbour.com/2010/10/08/histoire-famille-dionne-antoine-et-ivory-catherine-1700/ :

Antoine Dionne ditSansoucy

Texte tiré de la Collection Nos Ancêtres, par Gérald Lebel, C.Ss. R.

Cet automne-là, une barque traversait le fleuve transportant un petit cadavre. Après la cérémonie des anges, l’abbé Thomas Morel inscrivit dans son registre:
Le vingt huitième novembre 1664 andré Dionne fils d’Antoine Ivory ses père et mère habitant de l’isle agé de trois ans esté entere dans le cimetière de Chateau richer par moy Morel preste du Séminaire de Québec en faisant les fonctions curiales (Registre”1661-1690).
Cet enfant n’était pas né au Canada. Si l’abbé Morel avait inscrit dans l’acte de décès le jour de la naissance d’André, sa paroisse natale, quel service il aurait rendu aux chercheurs d’aujourd’hui! Antoine Dionne et Catherine Ivory arrivèrent donc au Canada vers 1661.

Deux frères Dionne

Deux frères Dionne vinrent en Nouvelle-France: Jean et Antoine. Ils portaient le nom de famille Guyonne et le surnom Sansoucy. Traversèrent-ils l’Atlantique ensemble et en vertu de quel engagement? Impossible de le dire. Nous ignorons même les noms de leurs parents et celui de leur province française d’origine. Guyonne s’est très vite changé en Dionne.
Avant le 14 juillet 1662, Jean obtint concession d’une terre de 2 arpents de front par 63 de profondeur dans l’arrière-fief Charny-Lirec, a l’Ile d’Orléans. Jean avait comme voisins Pierre Chalut et Maurice Crépeau. Le 5 juin 1663, à Beauport, Jean accepte d’être parrain d’Anne Chalut, fille de Pierre et de Marie Bonin. A cette occasion. Anne Fossé, femme de Francois La Raue, l’accompagne comme marraine. De plus, à Québec, le 3 août 1665, Jean est signalé comme parrain de sa nièce Anne Dionne.
Un jour, Jean Dionne-dit-Sansoucy, habitant de Beauport, vendit sa terre acquise en 1662 à Jean LeSueur (Becquet, 7-11-1674). Puis, nous perdons sa trace.

L’ancêtre en recherche

Antoine ne fut pas le type de travailleur entêté qui colle à un lopin de terre sans jamais regarder ailleurs. Sa vie durant, il semble occupé à acheter, à vendre, à échanger et même à déménager (Leon Roy, BRH, v.55. pp. 5360). Il véçut d’abord plusieurs années dans la ferme de son frère, paroisse St-Pierre, I.O. Mais Antoine eut la sienne de 2 arpents de front dès le 2 mars 1665 (Vachon), ferme achetée de Jean Mourier et voisine de celles de René Cosset et de Laurent Benoist.
En 1666, il est recensé comme habitant entre Michel Chartier, faiseur de rets, et René Valet. L’année suivante, Antoine Guyosne, 26 ans, Catherine Ivory, 22 ans possèdent une tête de bétail et 8 arpents en valeur. Ses voisins: Thomas LeSueur et Pierre Chalut. Il cultivait donc la ferme de son frère Jean. Il échangea sa propre terre de 1665 (Auber, 20-9-1669) avec Jean Vallée pour une autre de 3 arpents de largeur, bornée par Jean Guy et Joachim Martin, dans les limites de la future paroisse de Saint-Pierre. Il avait 6 arpents en valeur. C’est là que la famille transporta ses pénates pour y demeurer au moins 6 ans. Cette terre de 3 arpents de largeur, située à la Longue-Pointe, avec maison, grange et étable, il la revendit à Jean Leclerc dit le Bouteleau (Rageot, 10-10-1675). Un jour, ce dernier quitta les lieux pour s’en aller dans la paroisse de St-Francois, I.O., et remit sa terre à Dionne qui la revendra à Jean Guy, son voisin (Vachon,3-11-1679).

Un Chez-soi

C’est le 18 octobre 1675 qu’Antoine achète la terre de Joseph-Ozanni Nadeau-dit-Lavigne, à Ste-Famille, I.O., terre de 3 arpents de largeur, voisine de celles de Jean Moreau et de Philippe Pâquet. En 1681, lors du recensement, c`est bien là que se trouve la famille Dionne avec 3 bêtes à cornes, 25 arpents en valeur et un fusil. Son gendre Bernard Laisné, l’époux de sa fille Anne, vit sous le même toit. Chose encore plus surprenante, ladite terre avait été baillée à son gendre depuis un an (Rageot,1-2-1680). Antoine avait 45 ans. La carte de l’ingénieur Villeneuve dressée en 1689 men tionne cette terre d’Antoine Dionne, à Ste-Famille, entre celles de Nicolas Paquin et de Michel Montambault dit Léveillé. Là se trouve le berceau des Dionne d’Amérique.
En 1702, Antoine possédait une maison de pièces sur pièces de 30 pieds de longueur avec cheminée, un hangar, une étable et 30 arpents de terre en labour. Le cartographe Gédéon Catalogue mentionne en 1709 le propriétaire de cette terre comme étant Antoine Dionne.

De Québec à Lauzon

Les limites de l’Ile d’Orléans ne suffisaient pas à notre ancêtre. Il devint acquereur d’un emplacement de 20 pieds de front sur le fleuve à la basse-ville de Québec (Rageot, 11-2-1678) où il aurait bâti maison au début de 1679. Henri Brau, habitant de la côte de Lauzon, fait un marché avec Antoine Dionne (Rageot, 2-9-1679). Brau lui cédait une habitation de 4 arpents de front sur 40 de profondeur, avec la pêche, en échange de l’emplacement que Dionne possédait à Québec. Antoine aurait exploité sa pêche; car il fait un marché d’anguilles avec Lucien Boutteville, marchand de Québec, auquel Antoine aurait emprunté de l’argent (Rageot, 1, 15-4-1680).
Antoine avait des talents de fermier, de charpentier et même de pêcheur d’anguilles.

Six de douze

Antoine Dionne et Catherine Ivory eurent 12 enfants. Antoine, Marie-Anne, Marguerite et Catherine et une autre Catherine décédèrent en bas age. Cinq filles: Anne, Marie-Madeleine, Marie-Josephte, Marie-Anne et Catherine s’unirent aux familles Laisne-dit-Laliberté, Lenormand, Benoît, Gobeil et Michaud. Un seul garçon perpetua le nom Dionne, ce fut Jean. A 24 ans, le 2 août 1694, il épousait à château-Richer Marie-Charlotte Mignot-dit-Chatillon, fille de Jean et de Louise Cloutier et soeur de Thérèse Mignot, l’épouse de mon ancêtre Nicolas Lebel. Tel père, tel fils. Jean imita son père dès sa jeunesse. Encore mineur, à 15 ans, avant 1685, il obtint une concession dans la paroisse actuelle de St-Jean, I.O. Il la revendit 5 ans plus tard (Vachon, 22-3-1689) a Vincent Chrétien, fils. 18 ans, Jean acheta la ferme de Pierre Boucher, à Ste-Famille (Vachon, 10-3-1687). Quatorze ans après (Jacob, 26-3-1701). Jean vendit son bien à Nicolas Asselin. Dès 1700, son nom apparait dans les limites de la Rivière-Ouelle, côté Est, aujourd’hui Kamouraska (BRH, v.54, p.78).

Don de longévité

Je passe sous silence les démèlés compliqués survenus entre les enfants Dionne au sujet de l’entretien de leurs vieux parents. Tout le monde était pauvre. Les pensions de vieillesse, si bienfaisantes aujourd’hui, n’étaient pas encore inventées.
Catherine Ivory décéda après 1709 puisque nous trouvons son nom cette année-là à l’occasion de la donation du couple Dionne à Barthélemy Gobeil (E. Jacob. 26-3-1709; Frs Genaple, 15-3-1709). Antoine termina ses jours chez son gendre Gobeil, à St-Jean, I.O., où il fut inhumé le jour de Noël 1721. Il avait franchi le cap des 80 ans.
Dans le registre des recettes et dépenses de la paroisse de Sainte-Anne-de-Beaupré, année 1664, nous trouvons une phrase énigmatique: du nommé sans soucy un minot de blé . S’agit-il bien de l’ancêtre Dionne dit Sansoucy qui aurait fait un don à l’église Sainte Anne? . . . A l’époque, ce surnom était aussi porté par son frère Jean et par Gabriel Rouleau.

Comme les étoiles du ciel

Les descendants d’Antoine Dionne ont fourni des sujets brillants dans presque toutes les sphères de la société: brasseurs d’affaires, député, professionnels, etc. Le premier notaire de Ste-Anne-de-la-Pocatière fut Joseph; il reçut sa commmission le 20 février 1743. Narcisse-E. Dionne (1848-1917), médecin, publiciste, laissa son nom à la postérité comme bibliothécaire à la Chambre Législative et biographe.
En plus des prêtres, des religieuses et religieux nombreux à porter avec fierté ce nom, signalons Mgr Gérard Dionne, quatrième évêque d’Edmundston, du 23 novembre 1983 au 20 octobre 1993.
Dans les années 30, un événement extraordinaire défraya les manchette des journaux non seulement du Canada mais du monde entier. Le 28 mai 1934, naissaient à Callander, Ont., les quintuplées Dionne, fille d’Ovila et d’Elzire Legros. De mémoire d’homme, c’était la première fois qu’un quintuple de jumelles identiques comme cinq étoiles nouvelles survivait, grâce à la science moderne et aux soins du médecin A.-R. Defoe. Six jours après leur naissance prématurée, les poupons pesaient ensemble 11 livres. Annette et Cécile Dionne sont toujours vivantes, alors qu’Émilie, Marie et Yvonne sont décédées en 1954, 1970 et 2001. Nous pouvons rendre hommmage ici à leurs parents qui ont tout fait pour les éduquer dans leur langue maternelle et selon les principes de notre sainte religion. Le père des jumelles s’éteignit pieusement à l’hôpital de North Bay, le 15 novembre 1979, un jeudi, à l’âge de 76 ans. Leur mère Elzire Legros décède le 22 novembre 1986 à l’âge de 77 ans.









SES ORIGINES EN FRANCE

Né et baptisé en France, vers 1641, possiblement fils de Jean GUYONNE dit SANSSOUCY.
Marié en France, vers 1660, à Catherine YVORY. Selon certaines sources, il aurait épousé Catherine (fille de Jacob IVORY, née en 1644), le 24 février 1660, à Coutran (Laferte-Gaucher, en Champagne, France). Mais selon La Voix des Dionne, vol.13, no 3, Automne.1999, cet acte de mariage n’a pu être confirmé. On sait toutefois qu’il est arrivé en Nouvelle-France, avec sa petite famille, en 1663. Antoine fut inhumé le 25 décembre 1721, à St-Jean, Ile d’Orléans.

Selon certaines découvertes récentes, Antoine DIONNE (GUYONNE)-dit-SANSSOUCY serait originaire de l’ancienne province française du Nivernais, aujourd’hui le département de la Nièvre. On a cru pendant longtemps que le non DIONNE provenait du nom du département de l’Yonne, au nord de la Nièvre, dans l’ancienne province française de Bourgogne, voisine du Nivernais.

Or le département de l’Yonne n’est ainsi nommé que depuis 1790. Le nom DIONNE proviendrait plutôt de l’ancien nom gaulois “Divona” (ou “Divonna”), dérivé du latin devos (dieu, divin) et du suffixe -onna (source, fontaine), qui désignait d’abord une “source sacrée” ou une “fontaine des dieux”, ensuite une localité située près de cette source ou de cette fontaine. Comme dans le mot latin vivenda devenu “viande” en français, le “v” entre deux voyelles s’est effacé et le “a” final a donné le “e” muet. 
Dionne Sansoucy Guyonne, 1er arrivant. Antoine 1663 (I6344)
 
869 PRDH: 20937

https://www.famille-arbour.com/2010/10/08/histoire-famille-dionne-antoine-et-ivory-catherine-1700/ :

Quant au lieu d’origine de Catherine IVORY, selon les recherches menées par l’historien Alfred LEVASSEUR (Bulletin de l’Association Les Dionne d’Amérique, vol.1, no.4,), il pourrait être la Basse-Normandie, particulièrement la région de Saint-Germain-sur-Ay (département de la Manche). Cette hypothèse est appuyée par la société Génétel de Lyon.

En effet, c’est le seul endroit en France où l’on trouve encore des familles IVORY (qu’on écrit maintenant IVOURY) et ceci depuis de nombreuses générations. La paroisse de Saint-Germain existait à l’époque de Guillaume le CONQUERANT et rien ne prouve que les IVORY n’y étaient pas déjà installés. M. IVOURY, maire de la paroisse, croît que ses ancêtres étaient d’origine scandinave, probablement danoise. Or, l’histoire de la France nous apprend que les premiers Normands (“Hommes du Nord”) aussi appelés “VIKINGS” qui venaient des pays scandinaves, organisés en petites bandes, montés sur des flotilles de grandes barques, débarquèrent à l’entrée des principaux fleuves du royaume franc.

Le hâvre natural de Saint-Germain, à l’embouchure de la rivière d’Ay, n’a certainement pas échappé à leurs convoitises. En 911, Charles III abandonna à leur chef, ROLLON, le pays actuellement connu sous le nom de Normandie, et d’où les Normands, au XIe siècle, partirent à la conquête de l’Angleterre avec, à leur tête, Guillaume le Conquérant. Pendant les siècles qui suivirent, la Normandie, devenue fief anglais, entretint des rapports très étroits avec l’Angleterre.

C’est ce qui expliquerait, sans doute, l’orthographe anglaise du nom IVORY. Saint-Germain-sur-Ay tire d’ailleurs son nom d’un évêque d’origine irlandaise, considéré comme l’un des apôtres les plus célèbres de cette partie de la Normandie qu’on appelle le Cotentin. On trouve encore, de nos jours, des IVORY en Angleterre et en Irlande, tel le célèbre cinéaste James IVORY. Enfin , il est fort probable que le patronyme AVERY qu’on rencontre ici au Québec soit une variation du mot IVORY. Si le port de Saint-Germain a reçu, pendant longtemps, de nombreux navires commerçant avec l’Angleterre, il a aussi entretenu, à l’époque de nos ancêtres, un lien maritime avec La Rochelle, principal port d’embarquement pour la Nouvelle-France.

Il n’est pas impossible qu’Antoine DIONNE ait fait la connaissance de Catherine IVORY dans un ou l’autre de ces ports. Même si on n’a pas encore retracé leur acte de mariage, ils auraient, selon toute vraisemblance, convolé en justes noces en 1660, l’année du mariage… du roi Louis XIV! En ce qui concerne le patronyme des familles IVORY lui-même, si l’on en croît M. Alfred LEVASSEUR, il remonte très loin dans l’histoire de l’Europe.

En Angleterre, le nom originerait du nom d’un prince dénommée IVOR qui, selon les chroniques des princes de Wales, en 682, serait le fils de Alan King of Armorica, dans le volume Monumenta Historica Britannica. Et selon le Dictionary of Brithish Surnames ainsi que le Dictionary of English and Welsh Surnames, le nom IVORY origine du nom danois IVOR avant l’an mille. Dans le Domesday Book de l’an 1086, on y retrouve le nom sous différents orthographes, un Roger de LURI, de LUERI, IVERY, IVORY en 1086, un John de IVORY en 1077, un Thomas son of IVORIE en 1332.. etc. Alors, les migrations des Saxons, des Angles et des Jutes ont apporté avec eux du Danemark le nom d’IVOR, vers l’Angleterre, pour ensuite prendre la forme d’IVORY jusqu’à nos jours. 
Ivory, 1ère arrivante Catherine (I6345)
 
870 PRDH: 20942 Dionne Sansoucy Guyonne, Jean (I6336)
 
871 PRDH: 21039 Campo (Campeau), Marie Anne (I5155)
 
872 PRDH: 210651 Payant (St-Onge), Louis - 1 (I4182)
 
873 PRDH: 211 Guillet St-Mars, Marie Catherine (I4574)
 
874 PRDH: 211736 Jared Beauregard Lord, Josephte (I4475)
 
875 PRDH: 21224

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=241227 :
DENOYON, Jean 241227
Statut Marié
Date de baptême 30-08-1635
Lieu d'origine Rouen (St-Pierre-du-Chatel) (Seine-Maritime) 76540
Parents Jean DENOYON et Jeanne Francfort
Métier du père Tanneur
Date de mariage des parents 00-01-1622
Lieu de mariage des parents Rouen (Temple St-Eloi) (Seine-Maritime) (76540)
Première mention au pays 1664
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 20-07-1665
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Marie Chauvin
Décès ou inhumation Boucherville, 10-03-1692
Remarques Ses frères et soeurs sont baptisés à Rouen (St-Pierre-du-Chatel): David, 23-11-1622; Jeanne, 27-01-1625; Suzanne (pionnière), 03-04-1626; Jean-1, 21-06-1627; Marguerite, 10-07-1629; Anne, 05-01-1631; Marie, 09-05-1632; Jacques, 01-05-1634; Pierre, 19-06-1637; Françoise, 26-08-1638; Guillaume (pionnier), 19-10-1640. Sa mère Jeanne Franquefort/Francfort (fille de Martin) est baptisée le 21-05-1602 à Rouen (Temple St-Eloi). Son père est inhumé le 15-05-1645 à Rouen (St-Pierre-du-Chatel).
Identification* DGFQ, p. 335
Chercheur(s) Archange Godbout ; Émile Vaillancourt ; Roland-Yves Gagné
Référence* NOR, p. 201
Date de modification 2016-09-05 
DeNoyon, 1er arrivant Jean (I1945)
 
876 PRDH: 21232

Tanneur 
DeNoyon, Jean (I1961)
 
877 PRDH: 21233 Francfort, Jeanne (I1962)
 
878 PRDH: 21248

https://genealogie.quebec/info/index.php?no=13147 :

Jean Dania 1 (1651 - 1687)
# 13147 (Ajouter une note)

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Il est aussi connu sous le nom de Jean Daniau 2, 3. Il est aussi connu sous le nom de Jean-Pierre Daniau 4. Il est aussi connu sous le nom de Jean Dagnac 1.

Il naît autour de 1651 2, 4. Il épouse Marguerite Vaillant en 1669 à Saint-François-Xavier-de-Batiscan, Québec, Canada 1, 2, 4. Il est inhumé le 12 novembre 1687 à Repentigny, Lanaudière, Québec 4.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Marie-Anne Dania ( - 1717) (de Marguerite Vaillant)
2. Marie Daniau (1669 - ) 2, 4 (de Marguerite Vaillant)
+ 3. Madeleine Dania (1672 - 1758) 2, 4 (de Marguerite Vaillant)
4. Jeanne Daniau (1676 - ) 2, 4 (de Marguerite Vaillant)
+ 5. Françoise Daniau (1678 - 1754) 2, 5 (de Marguerite Vaillant)
6. Marguerite Daniau (1681 - ) 2, 4 (de Marguerite Vaillant)
7. Marie-Madeleine Daniau (1682 - ) 4 (de Marguerite Vaillant)
Marguerite Daniau, Jeanne Daniau, Marie Daniau, Françoise Daniau, Madeleine Dania, Marguerite Vaillant et Jean Dania résident à la seigneurie de Lotbinière, Québec en 1681 2. Jean Dania possède un fusil, sept bêtes à cornes et sept arpents de terre en valeur en 1681 2.


http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

VAILLANT Marguerite
Née vers 1646 en la paroisse St. Nicolas de la ville de La Rochelle ; 17000; Charente-Maritime; Poitou-Charentes.
Confirmée le 25/05/1669 à Batiscan.
Décès le 27/11/1704 à l' Hôtel-Dieu de Québec.

1 mariage
DANIA (Daniau dans le recensement de 1681) Jean
Né vers 1651, nous ignorons sa parenté et son lieu d’origine.
Décès entre le 26/01/1694 et le 28/05/1701 (Landry)
Jean Dania n’est plus lors du contrat de mariage de sa fille le 28 mai 1701. (Langlois)

L’acte de mariage est introuvable.
Mariage vers 1668 à Batiscan

Ce couple au recensement de 1681 est enregistré dans la seigneurie de Lotbinière
Jean Daniau 30 ans, Marguerite Vaillant son épouse, 35 ans, enfants : Marie 12, Madeleine 9, Jeanne 5, François 3, Marguerite 1;
ils ont un fusil, 7 bêtes à cornes et 7 arpents en valeur.

Les actes de baptême des quatre premiers enfants sont aussi introuvables.
A Grondines, dans les registres il n'y a qu'une liste où l'on trouve les baptêmes des deux derniers enfants avec le nom des parents
mais sans le noms des parrain et marraine, le prêtre Volant.

Ménage établi à Lotbinière. (6 enfants)

1) Marie-Anne : née vers 1669, épouse Antoine Beaudoin dit St Antoine, décédée après 1717
2) Marie Madeleine (1) : née vers 1673, épouse Guillaume Goyau dit Lagarde, décédée vers 1758
3) Jeanne : née vers 1676, est sur le recensement de 1681, décès inconnu.
4) Marie Françoise : née vers 1678, épouse Jacques Deniau le 07/05/1705 Montréal, décédée en 1754.
5) Marie Marguerite : baptisée 08/02/1681 Grondines, est sur le recensement de 1681, décès inconnu.
6) Marie Madeleine (2) : baptisée 06/11/1682 à Lévis, décès inconnu.

Procès-verbal d'audiences :
23 novembre 1674
Requête de Nicolas Gastineau (Gatineau), sieur du Plessis (Duplessis), demandeur, contre Jean Baril, défendeur, demandant les sommes reçues par ledit Baril pour raison d'un échange dont il n'a pas pu jouir et le remettre en possession de la terre échangée et jusqu'à ce qu'il ait payé les intérêts sur la somme principale avec dépens; Baril a dit que le sieur du Plessis n'a pas satisfait aux clauses portées par ledit contrat et qu'il ne peut y satisfaire puisque Jean Dania en est présentement en possession; ledit Baril demande d'être déchargé des demandes, fins et conclusions prises par le sieur du Plessis contre lui avec dépens, ordonné que Jean Dania sera assigné, dépens réservés .
Pistard

Sources : Tanguay, vol.1, p.156; Jetté, p.304; Dumas, p.341; PISTARD ; Landry, p.375; MSGCF, IX (1), p.56-57Sulte, Hist., vol.5, p.75; DBAQ, t2, p.30-31; Langlois, p.286 ; http://www.lamarrebourget.ca/Biographies/FamillesDania/JeanDania01.html ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. ; 
Dania (Daniau, Daignard), 1er arrivant Jean (I5193)
 
879 PRDH: 21249

http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

VAILLANT Marguerite
Née vers 1646 en la paroisse St. Nicolas de la ville de La Rochelle ; 17000; Charente-Maritime; Poitou-Charentes.
Confirmée le 25/05/1669 à Batiscan.
Décès le 27/11/1704 à l' Hôtel-Dieu de Québec.

1 mariage
DANIA (Daniau dans le recensement de 1681) Jean
Né vers 1651, nous ignorons sa parenté et son lieu d’origine.
Décès entre le 26/01/1694 et le 28/05/1701 (Landry)
Jean Dania n’est plus lors du contrat de mariage de sa fille le 28 mai 1701. (Langlois)

L’acte de mariage est introuvable.
Mariage vers 1668 à Batiscan

Ce couple au recensement de 1681 est enregistré dans la seigneurie de Lotbinière
Jean Daniau 30 ans, Marguerite Vaillant son épouse, 35 ans, enfants : Marie 12, Madeleine 9, Jeanne 5, François 3, Marguerite 1;
ils ont un fusil, 7 bêtes à cornes et 7 arpents en valeur.

Les actes de baptême des quatre premiers enfants sont aussi introuvables.
A Grondines, dans les registres il n'y a qu'une liste où l'on trouve les baptêmes des deux derniers enfants avec le nom des parents
mais sans le noms des parrain et marraine, le prêtre Volant.

Ménage établi à Lotbinière. (6 enfants)

1) Marie-Anne : née vers 1669, épouse Antoine Beaudoin dit St Antoine, décédée après 1717
2) Marie Madeleine (1) : née vers 1673, épouse Guillaume Goyau dit Lagarde, décédée vers 1758
3) Jeanne : née vers 1676, est sur le recensement de 1681, décès inconnu.
4) Marie Françoise : née vers 1678, épouse Jacques Deniau le 07/05/1705 Montréal, décédée en 1754.
5) Marie Marguerite : baptisée 08/02/1681 Grondines, est sur le recensement de 1681, décès inconnu.
6) Marie Madeleine (2) : baptisée 06/11/1682 à Lévis, décès inconnu.

Procès-verbal d'audiences :
23 novembre 1674
Requête de Nicolas Gastineau (Gatineau), sieur du Plessis (Duplessis), demandeur, contre Jean Baril, défendeur, demandant les sommes reçues par ledit Baril pour raison d'un échange dont il n'a pas pu jouir et le remettre en possession de la terre échangée et jusqu'à ce qu'il ait payé les intérêts sur la somme principale avec dépens; Baril a dit que le sieur du Plessis n'a pas satisfait aux clauses portées par ledit contrat et qu'il ne peut y satisfaire puisque Jean Dania en est présentement en possession; ledit Baril demande d'être déchargé des demandes, fins et conclusions prises par le sieur du Plessis contre lui avec dépens, ordonné que Jean Dania sera assigné, dépens réservés .
Pistard

Sources : Tanguay, vol.1, p.156; Jetté, p.304; Dumas, p.341; PISTARD ; Landry, p.375; MSGCF, IX (1), p.56-57Sulte, Hist., vol.5, p.75; DBAQ, t2, p.30-31; Langlois, p.286 ; http://www.lamarrebourget.ca/Biographies/FamillesDania/JeanDania01.html ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. ; 
Vaillant, 1ère arrivante. Fille du roy Marguerite 3 juil 1668 sur le navire La Nouvelle France (I5194)
 
880 PRDH: 21270 Mignaud Chastillon (Mignot), Marie Charlotte (I3611)
 
881 PRDH: 212739 Couillard, Pierre (I947)
 
882 PRDH: 213819

Parrain: Martial Duquet
Marraine: Marie-Angélique Laberge

Veuve d'Antoine Picard. 
Duquet, Angélique (I158)
 
883 PRDH: 213898

Parrain: Pierre Nicolas Mileau
Marraine: Marie Marguerite Foisy 
Gloutnay, François (Joseph François) (I4472)
 
884 PRDH: 213898

Premier arrivant. Vers 1755.

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=350062


GLOUTENET / GLOUTENAY, Nicolas 350062
Statut Marié
Date de naissance 19-03-1723
Date de baptême 20-03-1723
Lieu d'origine Cheminon (St-Nicolas) (Marne) 51144
Lieu actuel Cheminon
Parents Charles GLOUTENET et Jeanne Lance
Date de mariage des parents 28-01-1719
Lieu de mariage des parents Cheminon (St-Nicolas) (Marne) (51144)
Première mention au pays 1755
Occupation à l'arrivée Soldat des troupes de Montcalm, rég. de Guyenne, cie de Blau
Date de mariage 05-10-1761
Lieu du mariage Verchères
Conjoint Geneviève Guyon
Décès ou inhumation Verchères, 07-08-1796
Remarques Ses parents se sont mariés entre le 22 et le 28 janvier 1719 (date exacte omise dans l'acte). Six frères et soeurs sont baptisés à Cheminon (St-Nicolas) : Claude, le 17-12-1719, inhumé le 19-12-1719 ; Nicole, le 01-08-1721 ; Nicole (homonyme) le 12-10-1725 ; Claude (homonyme), le 16-11-1727 ; Jean, le 06-02-1732 et Marie-Jeanne, le 02-02-1734. Ses grands parents paternels sont Charles Gloutenet et Françoise Petitjean. Ses grands-parents maternels sont Vrain Lance et Anne Vandier.
Identification* DGFC-COMPL., p. 202
Chercheur(s) Marie-Line Rubacha ; Romain Belleau
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2016-09-14


http://www.ccbn-nbc.gc.ca/fr/histoire-patrimoine/batailles-1759-1760/details-soldat/?id=12866&page=1&qs=%26patronyme%3DGlout%2525%26surnom%3D%26prenom%3Dnicolas%26armee%3D%26regiment%3DGuyenne%26grade%3D%26type%3Dadvanced :

Nicolas Gloutenet
Patronyme : Gloutenet
Variante(s) du patronyme : Gloutenay
Prénom : Nicolas
Surnom : Saint-Nicolas
Armée : Française

Parents
Père : Charles Gloutenet
Mère : Jeanne Lance

Naissance
Date : 1723-03-19
Ville : Cheminon
Département / région : Marne
Pays / colonie : France
Décès
Date : 1796-08-07
Ville : Verchères
Pays / Colonie : Canada
État civil : Marié
Nom : Genevieve Guyon
Ville : Verchères
Pays : Canada
Date : 1761-10-05
Arrivée au Canada
Unité militaire : Troupes de Terre
Assignation
Régiment : Guyenne
Compagnie : Blau
Grade : Soldat 
Gloutnay, 1er arrivant. Soldat des troupes de Montcalm Nicolas Vers 1755. Navire inconnu. (I4478)
 
885 PRDH: 21393

Jean Gervaise était présent au mariage.

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/:

Marin Deniau (Deneau) dit Destaillis 1621-1673
(Ancêtre d’Alexandre Bérubé)

Nous ne connaissons pas les noms des parents de Marin Deniau. Il est né vers 1621 à Saint- Martin de Luché, près de La Flèche. Il est veuf de Marie Hogue. À son arrivée, il était défricheur. En 1659, il loue une concession à Pointe Saint-Charles et il épousa Louise Thérèse Le Breuil, le 24 novembre 1659, à Montréal. Louise Thérèse Le Breuil est la fille de Jean Dubreuil et de Marie Lecompte. Louise est orpheline et elle est aussi une “Fille à marier”. À Montréal, elle devient sage-femme.

Jean et Marie ont six enfants: Jacques, Charles, Joseph, Gabriel, Marie et Marie 2.

Ils s’établissent sur une terre concédée par les Jésuites à La Prairie de la Madeleine, sur le fleuve Saint-Laurent vers la côte Saint-Lambert.

Marin est probablement décédé en 1673. Louise Thérèse s’est remariée à Charles Boyer, à La Prairie, le 29 octobre 1678. Elle est décédée à Montréal le 23 mars 1727.

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesDelDos.html#pagesdelcaourdi:

(...), de Luché, près La Flèche, ar. La Flèche, év. Le Mans, Anjou (Sarthe); d avant 29-10-1678 Laprairie; défricheur, engagé La Flèche ct 11-05-1653 Lafousse; avancée salariale de 135L St-Nazaire; embarqué dans le Saint-Nicolas; arrivé 16-11-1653 Montréal; loue concession à la Pointe-St-Charles (ct 15-08-1659 Basset); sous-location de sa terre (ct 27-12-1659 Basset) et achat d'une terre (ct 05-04-1660 Basset); concession 25-08-1662 à la Rivière St-Pierre; vente de sa terre (ct 02-11-1670 Basset); concession 11-12-1672 Laprairie; 33 ans en 1653; 45 ans au rec. 66; 48 ans au rec. 67; 50 ans au rec. 81; ne sait pas signer; 1er m en France avec Marie HOGNE; famille établie en France; 2e m 24-11-1659 Montréal (ct 11 Basset) avec Louise-Thérèse LEBREUIL; famille établie à Montréal, puis Laprairie; 6 enfants. (AUGER-53 : 60; CI : 288; DGFQ : 330) 
Deneau (Deniau), 1er arrivant Marin dit Destaillis 1653 La grande recrue sur le navire Le St-Nicolas (I991)
 
886 PRDH: 21399

Selon: http://lequebecunehistoiredefamille.com/communaute/primot-primeau:

À son mariage, elle est âgée de 13 ans et 8 mois. Elle est née le 15-2-1674 à LaPrairie 
Deneau (Detailly), Marie Marguerite (I985)
 
887 PRDH: 21484 Godin, Marie (I4422)
 
888 PRDH: 215828 Billy St-Louis, François (I5846)
 
889 PRDH: 215847 Gilbert, Hélène (I5847)
 
890 PRDH: 21630

Marchand poulailler. 
Daniel, Daniel ou François (I1933)
 
891 PRDH: 21631 Bodon, Marie (I1934)
 
892 PRDH: 21632

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=241116 :

DANIEL, Jacques 241116
Statut Marié
Date de baptême 04-01-1694
Lieu d'origine La Rochelle (St-Sauveur) (Charente-Maritime) 17300
Parents Daniel et Marie Baudon
Métier du père Marchand poulailler
Date de mariage des parents 06-06-1689
Lieu de mariage des parents La Rochelle (St-Sauveur (Charente-Maritime) (17300)
Première mention au pays 1717
Occupation à l'arrivée Tonnelier
Date de mariage 18-01-1717
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Madeleine Barbeau
Décès ou inhumation Sault-au-Récollet, 18-09-1753
Remarques Sa mère Marie Baudon (Nicolas, maître maçon et Anne Paistre) est née à Clavette (17109). Son père, inh. à 50 ans le 22-01-1711 LR (St-Sauveur); m-1 LR (SS), le 18-11-1680 avec Hélène Guilmet (Sébastien, filassier et Laurence Grognet), inh. 11-04-1689 LR (SS). Ses grands-parents paternels sont Jean Daniel (Thomas et Marie Chapetois), marchand de Normandie, et Marie Tarineau (Pierre, laboureur et Ozanne Rondeau), née à Angliers (17009), inh. à 50 ans le 15-09-1690 LR (SS); cm du 28-07-1658 greffe Jacques Savin à La Rochelle.
Identification* DGFQ, p. 305
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau ; Pierre Soucy
Référence* AG-LAR, p. 67
Copie d'acte AD-17 numérisé
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2018-08-16

ID No: 39548
Prénom: Jacques
Nom: Daniel
Sexe: M
Occupation: Maitre tonnelier
Naissance: 04 janvier 1694
Paroisse/ville: La Rochelle
Pays: France
Décès: 18 septembre 1753 - âge: 59
Paroisse/ville: Montreal
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Engagé La Rochelle le 6-5-1714

Fils de François et Marie Baudon

(CT 13 LePailleur) avec Madeleine Barbeau
Autres mariages de: Jacques Daniel
Catherine-Angelique Quevillon
Montreal

http://naviresnouvellefrance.net/vaisseau1700/html/pages17141715.html#jacquesdaniel :
(parfois nommé Charles sur ce site) :

Passagers arrivée :
- * BONNERON, François
- * DANIEL, Jacques
- * FOUSSE, Toussaint
- * LAPIERRE, Jacques
- * MAIN, Pierre
- * MOUSSAUD, Jean

Engagement pour trois ans aux soeurs de la Congrégation de Montréal par l'intermédiaire de A. PASCAUD, avec promesse ± de servir fidèlement lesdites dames en tout ce qu'elles commanderont, en sorte qu'elles ne se peuvent plaindre de sa conduite , 50L par an (Rivière et Soulard, notaires de La Rochelle). Ces engagés se sont probablement embarqués sur le navire l'Africain :
- (809 et 6) 16 et 21 avril - Pierre MAIN, 22 ans, de St-Martin d'Entraigues, près de Chef-Boutonne.
- (810 et 7) 23 avril - Jacques LAPIERRE, 20 ans, de St-Surin, près de Bordeaux.

Engagement du premier à Pierre DELESTAGE, marchand à Montréal et du deuxième à Pierre DELESTAGE et Cie, marchands de Montréal par l'intermédiaire de A. PASCAUD (Rivière et Soulard, notaires de La Rochelle). Ces engagés se sont probablement embarqués sur le navire l'Africain :
- (811 et 10) 24 avril - Toussaint FOUSSE, 24 ans, de Bordeaux, comme domestique, 75L par an, il sait signer.
- (812 et 17) 6 mai - Charles DANIEL, 21 ans, de La Rochelle, tonnelier, 120L par an.

Engagements pour trois ans à M. de Longueuil, lieutenant du roi à Montréal par l'intermédiaire de A. PASCAUD (Rivière et Soulard, notaires de La Rochelle). Ces engagés se sont probablement embarqués sur le navire l'Africain :
- (813 et 11) 24 avril et 6 mai - Jean MOUSSEAU, 25 ans, d'Aigrefeuille, comme domestique, il signe MOUSSAUD.
- (814 et 18) François BOUVERON, de La Rochelle, garçon tonnelier, 120L par an.
NNCC : 133
RHAF, 6 : 406-407; 13: 250-252

http://naviresnouvellefrance.net/vaisseau1700/html/vaisseaux2/engages/engagesCousDos.html#danieljacques :

* DANIEL, Jacques
(Daniel, marchand poulailler s 22-01-1711 (50 ans) 2e m 06-06-1689 avec Marie BAUDON), b 04-01-1694 Saint-Sauveur, v. et ar. La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); Charles DANIEL, tonnelier, 21 ans, engagé La Rochelle 06-05-1714 à Pierre DELESTAGE; probablement embarqué sur l'Africain; 1er m 18-01-1717 Montréal (ct 13 LePailleur) avec Madeleine BARBEAU; famille établie à Montréal; 10 enfants; 2e m 03-04-1742 Saint-aux-Récollets avec Catherine QUEVILLON; aucun enfant. (AG-ERNF : 66, 67; DGFC, 3 : 235; DGFQ : 305; RHAF, 6 : 406; 13 : 252)
L'Africain

1714
Montréal 
Daniel, 1er arrivant Jacques 1714 sur le navire L'Africain. (I566)
 
893 PRDH: 21634 Daniel, Jacques (I1938)
 
894 PRDH: 216424 Rivet, Jean-Baptiste (I2851)
 
895 PRDH: 2167393 Roy, Basile (I4601)
 
896 PRDH: 21720 Denevers Brantigny (Tenevere), 1er arrivant Étienne (I5580)
 
897 PRDH: 217215 Savoie Lavoie, Joseph Jean (I6808)
 
898 PRDH: 21723 Denevers, Élisabeth Ursule (I5579)
 
899 PRDH: 217563 Tiran Provençal, Marie Anne (I5018)
 
900 PRDH: 217620

Il était décédé à la date du mariage de Jacques. 
Verner, François (I174)
 

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