Généalogie Roy-Jeannotte

Une pensée pour ceux et celles qui nous ont créés.

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2401 PRDH: 64199

https://www.wikitree.com/wiki/Poitevin-70 :

Jean Poitevin dit Laviolette formerly Poitevin aka Poettevin, Laviolette
Born about 1651 in Dampierre-sur-Boutonne, Poitou, Francemap
Son of Laurent Poitevin and Marie (Gibeau) Gibault
[sibling(s) unknown]
Husband of Madeleine Guillaudeau — married 19 Aug 1669 in Notre-Dame de Québec, Canada, Nouvelle Francemap
DESCENDANTS descendants
Father of François Poitevin, Jean Potvin and Magdeleine Poitevin
Died after Jan 1708 after about age 57 in Francemap
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Profile last modified 4 Oct 2022 | Created 29 Mar 2013
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Contents
[hide]
1 Biography
1.1 Death / Décès
1.2 Notes
2 Sources
3 Acknowledgements
Biography
Flag of France
Jean (Poitevin) Poitevin dit Laviolette migrated from France to New France.
Flag of New France
JEAN POITEVIN dit LAVIOLETTE Statuses : Immigrant, Died outside of Québec

Birth : Vers 1651 Saint-Pierre de Dampierre (auj. Dampierre-sur-Boutonne, Charente-Maritime), ev. Poitiers, Poitou[1].
First marriage 1669 Québec (Notre-Dame-de-Québec) with MADELEINE GUILLAUDEAU[2]
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Jean (Poitevin) Poitevin dit Laviolette a vécu
au Canada, Nouvelle-France.
Mariage

Contrat de mariage de Jean Poettevin dit Laviolette et Magdalaine Guillaudeau (9 août 1669). Notaire Romain Becquet[3]

'Le 19 août 1669 à Notre-Dame de Québec, Madeleine Guillaudeau, fille de feu Jean Guillaudeau et de Madeleine Baudouin, de La Flotte, évêché de La Rochelle, épousa Jean Poettevin dit Laviolette, fils de Laurent et de Marie Gibault, de Dompierre-sur-Boutonne, évêché de Xaintes, présentement habitant du Bourg-Royal, l'évêque de Petrée les ayant dispensés d'un ban, en présence de Nicolas D'Héry, Bertrand Courtois, et Pierre Boleriau, le mariage étant célébré par Henry de Bernières, curé.[4][5]

Ils sont établis à Bourg-Royal.

Enfants connus:

François Poitevin, né 21 août 1670 bapt. 22 Québec (ND); marié à Françoise Morel 15 octobre 1692 Beauport; remarié à Madeleine Lhomme 12 avril 1706 Charlesbourg
Jean Poitevin, né & bapt. 14 septembre 1672 chapelle de Beauport (enregistré à Québec -ND); marié à Françoise Rozotty (ou Otice) (de Boston) 29 octobre 1696 Beauport
Madeleine, c 1677 (4 ans en 1681)
Pierre, c 1680 (1 an en 1681)
Michel Poitevin, né c 1682; décédé et inhumé 16 mars 1689 à 6 ans et 1/2 à Charlesbourg (résident de Bourg-Royal), en présence de son père, son frère François et son parrain Michel Boutet dit Lépine
anonyme Poietevin, née, ondoyée et décédée 17 mai 1685, inhumée 18 Charlesbourg
Hugues Poietevin, né à Bourg-Royal, bapt. 16 mars 1687 Charlesbourg; cité 12 avril 1706 Charlesbourg au 2ième mariage de François (lu comme Jude sur l'acte)
François, né c octobre 1690; inhumé 30 avril 1691 Québec (ND) @ environ 7 mois, fils de __ dit Laviolette
Madeleine Poitevin, née 16 février 1692 Bourg-Royal, bapt. 20 Charlesbourg; ***mariée à Bernard Charles à La Rochelle 14 janvier 1715 (Fichier)[6][7]
Recensement 1681 Census: Bourg Royal
Jean Poittevin 30 ; Madelaine Guilladot (Guillaudeau), sa femme, 28 ; enfants : François 11, Jean 8, Madelaine 4, Pierre 1 ; 2 vaches ; 8 arpents en valeur.[8]

Obligation de Jean Poitevin à Pierre Paradis (6 novembre 1685). (N° 3021.) Vol IV pg 139 Notaire Gilles Rageot[3]

Vente de Noël Joseph Rancour et ux à Jean Poitevin dit Laviolette (30 novembre 1688). Vol II pg 83 Notaire Paul Vachon[3]

Celle-ci est plutôt pour son fils du même nom:

Concession des RR. PP. Jésuites à Jean Poitevin (16 mars 1700). Vol VII pg 140 Notaire François Genaple[3]
Death / Décès
Son fils Jean se marie le 29 octobre 1696, il y est cité présent. Ils sont soit habitants de Charlesbourg ou de Beauport alors, l'acte est confus sur ce point. [6]

Leur fille Madeleine se marie à La Rochelle en 1708 et il est cité présent:

Magdeleine Poitevin mariée à Louis Groult dit La Vallée 24 janvier 1708 La Rochelle (Notre-Dame), originaire de Flamanville, fils de feu Germain Grou, menuisier, et feue Jeanne Leroux[9] contrat notaire Mes Guillemot 2 janvier 1708 Louis Groux dit La Vallée, né Flamenville près Cherbourg, précision sur la mère de Madeleine, elle est décédée.[10]
(transcription partielle):entre Louis Grou dit La Vallée sergent de marine dans la compagnie franche de Monsieur Dupont...natif de la paroisse de Flamanville à quatre lieues de Cherbourg en Normandie, fils de défunt Germain Grou menuisier et de Jeanne Leroux, et Mageleine Poitevin venue il y a huit ans dans cette ville et paroisse de Nostre-Dame, native du Bourg Royal à deux lieues de Québecq en Canada, fille de Jean Poitevin habitant du dit Bourg Royal et de défunte Magdeleine Guillaudeau.....en présence de ..... et de Jean Poitevin père de l'épouse[11]
Notes
René Jetté states that he was listed in the 1667 census as being servant of Mathurin Moreau. However, the said servant is not named, only given the age of 25. Which does not accord with his being given the age of 30 in 1681 census.

Recensement 1667 Census: CÔTES DE SAINTE-GENEVIÈVE, SAINT-FRANÇOIS ET SAINT-MICHEL
Mathurin Moreau, 25 ; Marie Girard, sa femme, 34 ; Jean, 15 ; Charles 13 ; Noël, 10 ; Marie, 6 ; un domestique, 25 ; 5 bestiaux, 10 arpents en valeur.[12]

Sources
? Dampierre-sur-Boutonne se situait à la limite de la Saintonge et du Poitou et fait partie de la dizaine de villages poitevins intégrés en 1790 au département de Charente-Maritime correspondant aux anciennes provinces d'Aunis et de Saintonge.
? PRDH: Research Programme in Historical Demography (free): Pionnier: 64199 JEAN POITEVIN dit LAVIOLETTE
? 3.0 3.1 3.2 3.3 BAnQ Notarial acts index Inventaire des greffes des notaires du régime français, par Pierre Georges Roy et Antoine Roy; 27 Vol + index 1-8 Vol III pg 18]
? Mariage image IGD
? Migrations: actes FDR image mariage
? 6.0 6.1 Quebec, Vital and Church Records (Drouin Collection), 1621-1997 - Drouin IGD
? Dictionnaire généalogique des familles du Québec des origines à 1730, René Jetté, avec la collaboration du PRDH, 1983, Presses de l'Université de Montréal, pg 932-3 (membership IGD)
? Wikisource Recensement 1681 Census selon Benjamin Sulte Histoire des Canadiens-français, Tome 5, chap. 4
? Geneanet Groult-Poitevin mariage transcription
? Geneanet contrat détails
? Archives de Charente-Maritime La Rochelle (Notre-Dame-de-Cougnes) Louis Grou & Magdeleine Poitevin pg 94-5 de 106
? Wikisource: Recensements 1666-1667 Censuses selon Benjamin Sulte Histoire des Canadiens-français, Tome 4, chap. 4
IGD: Actes d'état civil et registres d'église du Québec (Collection Drouin), 1621 à 1997 - Gabriel Drouin, comp. Drouin Collection: Institut Généalogique Drouin (membership) https://www.genealogiequebec.com
Acknowledgements
Thank you to Teri Spevak for creating WikiTree profile Poitevin dit Laviolette-1 through the import of Roy.ged on Mar 13, 2013.
Thank you to Nancy Cousins for creating WikiTree profile Poitevin-17 through the import of CussonHawkinsHillHughesSurrell.ged on Jul 29, 2013.


https://www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/patrimoine/toponymie/fiche.aspx?idFiche=9769 :

Potvin
Rue

Date de dénomination :
vers 1960

Quartier(s) :
Quartier 4-3

Arrondissement(s) :
Charlesbourg

Système odonymique :
Pionniers et familles pionnières

Jean Poitevin ou Potvin dit Laviolette (vers 1651-1707 ou après), né à Dampierre-sur-Boutonne (Charente-Maritime), en France, est le fils de Laurent Poitevin et de Marie Gibault. En 1667, il se trouve à Québec où il travaille comme domestique chez Mathurin Moreau. En 1669, il épouse dans cette ville Madeleine Guillodeau, avec laquelle il aura neuf enfants. Le couple s'établit cette année-là à Bourg-Royal (Charlesbourg). Poitevin, dont le nom s'est mué en Potvin, y acquiert une autre terre en 1688. Son décès est survenu après janvier 1707, puisqu'il est alors présent au mariage de sa fille Madeleine.

SOURCES
Jacques, Hélène et Carl Grenier. Désignation systémique en odonymie urbaine : le cas de la C.U.Q. - Charlesbourg-Est, G.E.C.E.T., Université Laval, 1974; Langlois, Michel. Dictionnaire biographique des ancêtres québécois (1608-1700), Sillery : La Maison des ancêtres inc.; Sillery : Les Éditions du Mitan, tome 4, 2001; Ville de Québec. Carte interactive, site Internet, 2007; Université de Montréal. Programme de recherche en démographie historique (PRDH), site Internet, 2006. 
Potvin Laviolette, 1er arrivant Jean (I6219)
 
2402 PRDH: 64220 Potvin Laviolette, Laurent (I6223)
 
2403 PRDH: 64221

https://www.wikitree.com/wiki/Gibeau-2 :

no imagePrivacy Level: Open (White)
Marie (Gibeau) Gibault (abt. 1615)
Marie Gibault formerly Gibeau
Born about 1615 in Aunis, Francemap
Daughter of [father unknown] and [mother unknown]
[sibling(s) unknown]
Wife of Laurent Poitevin — married [date unknown] in Dampierre-sur-Boutonne, Poitou, Francemap
DESCENDANTS descendants
Mother of Jean (Poitevin) Poitevin dit Laviolette
Died [date unknown] in Dampierre-sur-Boutonne, Aunis, Francemap
Profile manager: Andréa Boudreau private message [send private message]
Profile last modified 15 Jan 2022 | Created 29 Mar 2013
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Biography
DOB estimated

Laurent Poitevin and his wife Marie Gibault were the parents of Jean Poitevin dit Laviolette, named on their son's marriage act.

Le 19 août 1669 à Notre-Dame de Québec, Madeleine Guillaudeau, fille de feu Jean Guillaudeau et de Madeleine Baudouin, de La Flotte, évêché de La Rochelle, épousa Jean Poettevin dit Laviolette, fils de Laurent et de Marie Gibault, de Dompierre-sur-Boutonne, évêché de Xaintes,[1]

Sources
? Mariage image Poitevin-Guillaudeau IGD
Acknowledgements
Thank you to Teri Spevak for creating WikiTree profile Gibeau-2 through the import of Roy.ged on Mar 13, 2013.
Thank you to Nancy Cousins for creating WikiTree profile Gibau-3 through the import of CussonHawkinsHillHughesSurrell.ged on Jul 29, 2013. 
Gibeau, Marie (I6224)
 
2404 PRDH: 64294 Roy (Leroy), André (I4306)
 
2405 PRDH: 64315 Hébert, Catherine (I6108)
 
2406 PRDH: 64340 Reid, David (I989)
 
2407 PRDH: 64341 Machinan, Elisabeth (I3521)
 
2408 PRDH: 64342 Reid (Ride), 1er arrivant Jean (I3507)
 
2409 PRDH: 64357

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243679:

ROY, Étienne 243679
Statut Marié
Date de baptême 07-08-1641
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Lieu actuel La Rochelle
Parents Mathurin ROY et Marguerite Bire
Métier du père Maître maçon
Date de mariage des parents 27-01-1637
Lieu de mariage des parents La Rochelle (Ste-Marguerite) (17300)
Première mention au pays 1657
Occupation à l'arrivée Migrant arrivé avec sa famille
Date de mariage 26-08-1669
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Marguerite Navarre
Décès ou inhumation Charlesbourg, 01-03-1690
Remarques Deux soeurs sont baptisées à La Rochelle (Ste-Marguerite), puis pionnières en Nouvelle-France: Marie dite Magdeleine (m), 28-10-1637 et Marguerite, 08-12-1650.
Identification* DGFQ, p. 1018 ; DGFC, vol. 1, p. 532
Chercheur(s) Jean-François Paboul ; Lise Dandonneau
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2022-12-13

https://genealogie.quebec/stemma4web/info/12314:

Il est aussi connu sous le nom de Etienne Roy 1, 2. Il est aussi connu sous le nom de Étienne Le Roy 3, 4, 5. Il est aussi connu sous le nom de Étienne LeRoy 6. Il est aussi connu sous le nom de Étienne Roy 7.

Il est le fils de Mathurin Roy 8 et Marguerite Biré 9.

Il naît le 7 août 1641 à Notre-Dame de Cogne, La Rochelle, Charente-Maritime, Aunis, France 10, 11, 12, 13, 14. Marguerite Navarre et Étienne Le Roy signent un contrat de mariage le 15 août 1669 par devant Sieur Pierre Duquet de la Chenaye 13, 14. Il épouse Marguerite Navarre fille de Louise de Brie et Jean Navarre le 26 août 1669 à Notre-Dame, Québec 4, 8, 15. Il est inhumé le premier mars 1690 à Saint-Charles-Borromée, Charlesbourg 17.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Marie-Ursule Roy (1670 - 1688) 4, 18 (de Marguerite Navarre)
+ 2. Marguerite Roy (1673 - 1730) 1, 4, 19 (de Marguerite Navarre)
+ 3. Jean Roy (1675 - 1722) 4, 20 (de Marguerite Navarre)
+ 4. Françoise Roy (1678 - 1746) 4, 21 (de Marguerite Navarre)
+ 5. Catherine Roy (1681 - 1734) 2, 17 (de Marguerite Navarre)
+ 6. Madeleine Roy (1683 - 1762) 17 (de Marguerite Navarre)

Étienne Le Roy est confirmé le 10 août 1659 à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada. Étienne Le Roy est maçon et habitant en 1666 à Notre-Dame-des-Anges, Rivière Saint-Charles ou Charlesbourg, Capitale-Nationale 6. Étienne Le Roy réside à Notre-Dame-des-Anges, Rivière Saint-Charles ou Charlesbourg en 1666 6. Étienne Le Roy réside à côte Notre-Dame-des-Anges, Québec en 1667 3. Étienne Le Roy possède quatre arpents de terre en valeur en 1667 3. Étienne Le Roy est maçon de 1667 à 1681 à Charlesbourg, Capitale-Nationale 4. Françoise Roy, Jean Roy, Marguerite Roy, Marie-Ursule Roy, Marguerite Navarre et Étienne Le Roy résident à Charlesbourg en 1681 4.

Étienne Le Roy possède un fusil, quatre bêtes à cornes et quinze arpents de terre en valeur en 1681 4. Étienne Le Roy est marguillier de 1681 à 1682 à Charlesbourg 16.



Questions, commentaires, informations de la section collaboration: (Ajouter une note)
1. Tanguay - Volume III, p. 79 {marchif}

2. Tanguay - Volume III, p. 80 {marchif}

3. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, édition 977, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

4. Internet - Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

5. Tanguay - Volume 1, p. 59, 130, 290, 532, 533, 535

6. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

7. Courriel de Nathalie Ferron - 22 septembre 2004

8. Tanguay - Volume 1, p. 532, 533

9. Tanguay - Volume 1, p. 532

10. Internet - Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgé de 42 ans.

11. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgé de 23 ans.

12. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, édition 977, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgé de 25 ans.

13. Courriel de Patrick Lahoudie - 12 janvier 2006

14. Courriel de Jean-Guy Fabre - 30 novembre 2007

15. Courriel de Jean-Guy Fabre - 30 novembre 2007 (16 aoput 1669)

16. Paroisse de Charlesbourg - p. 28

17. Tanguay - Volume 1, p. 533

18. Tanguay - Volume 1, p. 59, 533, Volume 2, p. 315

19. Tanguay - Volume 1, p. 130, 532

20. Tanguay - Volume 1, p. 535

21. Tanguay - Volume 1, p. 290, 533

La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2022-09-01 
Roy (Leroy), 1er arrivant avec ses parents Étienne vers 1657 (I7075)
 
2410 PRDH: 64382
Parrain: François Boyet
Marraine: Magdeleine Charbonnier Seigneur 
LeRoy dit Lapensée, François (I313)
 
2411 PRDH: 64429 Roy (Leroy), Jacques (I4305)
 
2412 PRDH: 644436

https://www.wikitree.com/wiki/Roy-491 :

Re: Roy dit LaPensee - Beauharnois By Diana Cockwill November 21, 2009 at 12:08:56 In reply to: Re: Louis Roy dit LaPensee m Angele Leger Ernest Lapensee 7/30/00

There were three Roys exiled to Australia in the wake of the 1838 Rebellion. They were pardoned in 1844 and returned to Canada in 1845. The three were Charles Roy dit Lapensee and his two nephews Joseph and Basile (who were cousins).

Charles Roy Lapensee - Son of Basile Roy and Marie (Henriette) Hebert. Farmer of Beauharnois, 52 years, 5' 8", illiterate. Uncle of Basile Roy and of Joseph Roy, exiles. Husband of Monique Tougas (Chateauguay, November 12, 1810), daughter of the late Charles Tougas and Charlotte Biscornet, of La Prairie. Five sons and three daughters, of which only three are still minors when he left in exile: Joseph, Monique, Felicite.

Joseph Roy* - Son of Louis Roy and Catherine Thibert. Labourer of Beauharnois, 24 years, 5' 5" illiterate. Cousin of Basile Roy, nephew of Charles Roy. Husband of Marie-Domitilde Gendron (Beauharnois, February 6, 1838), daughter of Joseph Gendron and the late Marie-Anne Guy. One daughter, born during the rebellion: Philomene (November 8, 1838). Domitilde Gendron died at Beauharnois on December 21, 1842, age 25 years, during the exile of her husband. He learned the news on August 15, 1843, in Australia. Second wedding to Angele Lemay (Beauharnois, May 20, 1845), daughter of François Lemay and Marguerite David.

AKA petit Joseph Roy
Basile Roy - Born at Chateauguay, on December 3, 1797, son of Basile Roy and Josephe Chatigny. Farmer of Beauharnois, 42 years, 5, illiterate. Nephew of Charles Roy, cousin of Joseph Roy. Husband of Josephe Henault (Chateauguay, January 27, 1817), daughter of Joseph Henault and Archange Lefebvre. Children: Basile, Antoine, François. Second marriage to Julie Dandurand (Beauharnois, May 21, 1833), daughter of Jean-Baptiste Dandurand and Ursule Lefebvre. Children: Jean-Baptiste, Wenceslas, Joseph.

This information comes from "Journal d'un patriote exilé en Australie, 1839-1845 By François Maurice Lepailleur, Georges Aubin; pp 392-3."

Basile Roy and Marie Henriette Hebert had 10 or 11 children. As far as I can figure out their children were: Pierre, Basile, Joseph, Louise, Louis, Catherine, Paul, Marie Archange, Charles, Etienne, and Marguerite. The records that I've located have been mostly from Châteauguay, Ile-Perrot, and Beauharnois.

There is a parish record at St-Timothée, Beauharnois for the 24 Nov 1840 marriage of Louis Roy, son of Jacques Roy & Elisabeth Haunault?, and Angele Leger, daughter of Francois Leger dit Parisean (or Pariseau) & Josephte Pitre (deceased).

Charles Roy
Naissance : 3 Mai 1789, St- Joachim, Châteauguay, Québec
Baptême : 3 Mai 1789, St- Joachim, Châteauguay, Québec
Mariage : 12 Novembre 1810, Châteauguay, Québec
avec Monique Tougas
Décès : 18 Avril 1865, St Clément, Beauharnois, Québec
Sépulture : 20 Avril 1865, St Clément, Beauharnois, Québec

Sources
Birth
www.familysearch.org
Quebec, Catholic Parish Registers, 1621-1979 Châteauguay Saint-Joachim-de-Châteauguay Baptêmes, mariages, sépultures 1735-1796
https://www.familysearch.org/ark:/61903/3:1:3QS7-8993-442J?i=410&cc=1321742 
Roy, Patriote Charles Exilé en Australie (I633)
 
2413 PRDH: 64456
Parrain: Noël Breton
Marraine: Judic Choysel


Jean Royer arrive au Canada en 1659 ou peu avant.
Il est confirmé à Québec le 10 août 1659 et être âgé de 26 ans sous le nom de Jean Roger.
Le 3 janvier 1661 il obtient une
concession de Charles de Lauzon dans la seigneurie de Liret (Sainte-Famille).
Il est le père d’une enfant illégitime, Marie Madeleine Royer, baptisée le 20 février 1662 à
Québec. La mère de l’enfant est Madeleine Dubois, future épouse de Michel Baugis.
Il épouse par contrat du 9 octobre 1663 Marie Targer, née à La Rochelle et baptisée au
temple protestant le 2 mars 1642. Il l’épouse à Château-Richer le 22 novembre 1663. Ils ont
sept enfants.
On ne connaît pas la date de son décès survenu après la naissance de sa fille Thérèse le 23
février 1675. Le 17 février 1676, sa veuve épouse en secondes noces Robert Tourneroche.




http://www.perche-quebec.com/files/perche/individus/royer-jean.htm:

Jean Royer (1634 Saint-Cosme-de-Vair - vers 1675 Canada)
Arbre de parenté de Jean Royer avec Marc Ouellet Arbre de parenté de Jean Royer avec Fabienne Thibeault
Jean Royer est baptiseþ le 29 mars 1634 à Saint-Cosme-de-Vair, paroisse Notre-Dame de Vair (aujourd'hui Saint-Cosme-en-Vairais). Il est le fils de Jean Royer et de Marie Païs.

Jean Royer est le seul de sa famille à émigrer en Nouvelle-France vers 1660. Le 3 janvier 1661 il obtient une concession de Charles de Lauzon dans la seigneurie de Liret (Sainte-Famille).

Il est le pe`re d’une enfant illeþgitime, Marie Madeleine Royer, baptiseþe le 20 feþvrier 1662 a` Queþbec. La me`re de l’enfant est Madeleine Dubois, future eþpouse de Michel Baugis. Il eþpouse par contrat du 9 octobre 1663 Marie Targer, neþe a` La Rochelle et baptiseþe au temple protestant le 2 mars 1642. Il l’eþpouse a` Cha^teau-Richer le 22 novembre 1663. Ils ont sept enfants dont trois garçons.

On ne connai^t pas la date de son deþce`s survenu apre`s la naissance de sa fille Theþre`se le 23 feþvrier 1675. Le 17 feþvrier 1676, sa veuve eþpouse en secondes noces Robert Tourneroche.

sources
• Au Perche des Canadiens Français, Pays d'accueil Perche, juillet 1991, 88p.
• fiche du PREFEN 
Royer, 1er arrivant Jean (I1390)
 
2414 PRDH: 64457

Baptisée au temple protestant.

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243888:

TARGER, Marie 243888
Statut Mariée
Date de naissance 22-02-1642
Date de baptême 02-03-1642
Lieu d'origine La Rochelle (Temple de la Villeneuve) (Charente-Maritime) 17300
Parents Daniel et Louise Martin
Métier du père Marinier
Première mention au pays 1663
Occupation à l'arrivée Fille du roi
Date de mariage 22-11-1663
Lieu du mariage Château-Richer
Conjoint Jean Royer
Date de décès Après le 09-03-1712
Remarques Frères et soeurs baptisés à La Rochelle (Temple protestant): Augustin, n. 12, b.18-04-1632 ; Élisabeth (pionnière), née vers 1634, m. en premières noces à Simon Piard à La Rochelle (protestants) le 12-07-1648, m-2 à Mathurin Gerbert dit Lafontaine, à Québec (N-D) le 04-08-1659 ; Anne, n. 19-06-1636, b. 06-07-1636, inh. 25-12-1639 ; Marthe, n. 20, b.21-02-1638, inh. 22-06-1640 ; Louise, née en 1640, m. à La Rochelle (protestants) le 03-04-1668, cm du 02-04-1668 greffe Teuleron, à Nicolas Morisset, marinier de 22 ans (François et Marie Aubin). Devenue veuve avant 1659, sa mère Louise Martin épouse en secondes noces Pierre Roy.
Identification* DGFQ, p. 1025
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau ; Pierre Soucy
Référence* AG-LAR, p. 226
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2018-10-10

http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm:

TARGER Marie
150 livres de dot.
Fille de Daniel (marinier) et Louise MARTIN
Baptisée le samedi 22 février 1642 au temple protestant de la ville de La Rochelle, 17000; Charente-Maritime; Poitou-Charentes. ( Aunis.)
Acte de baptême
Décès après le 9 mars 1712

Précédée au pays par sa sœur Isabelle / Elisabeth; elle est arrivée en tant que Fille à marier. Cette dernière est mariée à Gerbert Mathurin.

2 mariages:
1) ROYER Jean (habitant)
Fils de Jean et Marie Paise de St-Côme-de-Vair; arrondissement de Mamers, 72600; Sarthe; Pays-de-la-Loire. ( Maine)
Né vers 1635 , décédé entre le 21/02/1675 et le 17/02/1676

Contrat de mariage du 09/10/1663 Notaire Claude Aubert
Mariage le 22/11/1663 à Château-Richer Acte de mariage

Au recensement de 1667 le couple est à l' Ile d' Orléans, Jean est dit avoir 32ans, sa femme Marie Targer, 23ans; ils ont une fille: Marie-Anne, 2ans. Le couple possède 4 bestiaux et 9 arpents de terre en valeur.

Ménage établi à Ste-Famille Î .O . 7 enfants.
1)-Jean, baptisé le 28 septembre 1664 à Château-Richer. Il épouse Catherine Dumont, fille de Julien Dumont dit Lafleur et Catherine Topsan en 1694.
2)-Marie-Anne, baptisée le 25 août 1665 à Château-Richer. Elle épouse René Allarie, fils de Anne Dubois et Élisée Alarie le 14 avril 1681 à Neuville.
3)-Madeleine, baptisée le 19 octobre 1666 à Sainte-Famille, Île d'Orléans.
4)-Pierre, baptisé le 7 novembre 1667 à Québec.
5)-Elizabeth, baptisée le 14 septembre 1669 à Sainte-Famille, Île d'Orléans. Le contrat de mariage de Élisabeth Royer et Pierre Blais est signé le premier juin 1689 par devant François Génaple dit Bellefond. Elle épouse Pierre Blais, fils de Mathurin Blais et Françoise Penigaud le 5 juin 1689 à Saint-Jean, Île d'Orléans. Elle épouse en seconde noce Robert Pépin, fils de Robert Pépin et Marie Crête le 16 novembre 1700 à Saint-Jean.
6)-Jean, baptisé le 6 novembre 1671 à Sainte-Famille, Île d'Orléans.
7)-Thérèse, baptisée le 23 février 1675. Elle est inhumée le 4 mars 1675 à Sainte-Famille, Île d'Orléans.


Avant son mariage avec Targer Marie; Jean Royer a eu une aventure avec Madeleine Du Bois, en 1662.
Cette dernière s' était mariée avec Michel Baugis, en 1661.
De cette aventure naquit un enfant qui se nomma Marie-Madeleine née le 7 baptisée le 20/02/1663 à Québec.
Marie-Madeleine s'est marié en 1680 à Jacques Ménard
M-2) TOURNEROCHE Robert, habitant et tailleur d'habits
Tournebroche au recensement de 1681
Né vers 164
Fils de Louis et Massine Lamprion
Inhumé le 23/05/1722 à Beaumont

Mariage le 17/02/1676 à Ste-Famille, Î.O. Acte de mariage

Au recensement de 1681, ils sont dans le comté de St Laurent; Robert est dit avoir 35ans; sa femme Marie Targé, 40ans; ils ont avec eux 5 enfants: Elizabeth, 12ans; Jeanne, 10ans; Joseph, 5ans; Marie, 3ans; Anne, 6mois; Le couple a 3 bêtes a cornes et 6 arpents de terre en valeur.

Couple avec 7 enfants.
1)-Joseph, baptisé le 21 novembre 1676 à Sainte-Famille, Île d'Orléans.
2)-Jean, baptisé en 1677. Il est inhumé le 9 juin 1686 à Sainte-Famille, Île d'Orléans.
3)-Marie-Madeleine, baptisée le 22 mars 1679 à Sainte-Famille, Île d'Orléans. Le contrat de mariage de Marie-Madeleine Tourneroche et Julien Dumont dit Lafleur est signé le 19 octobre 1694 par devant François Génaple dit Bellefond. Le mariage a lieu entre le 22 octobre 1694 et le 7 novembre 1694 à Saint-Jean-Baptiste, Saint-Jean, Île d'Orléans . Elle épouse en seconde noce Pierre Lavoie, fils de René de LaVoye et Anne Godin le 10 février 1716 à Saint-Michel, Québec .
4)-Anne, née vers 1681.
5)-Marie, baptisée le 15 juillet 1682 à Saint-Jean, Île d'Orléans.
6)-Angélique, baptisée le 28 juillet 1684 à Saint-Jean, Île d'Orléans. Elle épouse Julien Dumont, fils de Julien Dumont dit Lafleur et Catherine Topsan le 21 novembre 1702 à Saint-Jean. Elle épouse en seconde noce Jean Garand, fils de Pierre Garant et Catherine Labrecque le 20 juin 1716 à Saint-Michel. Elle est inhumée le 21 mars 1742 à Saint-Michel.
7)-Suzanne, baptisée le 28 octobre 1685. Elle est inhumée le 2 novembre 1685 à Saint-Jean, Île d'Orléans.


Sources : Tanguay volume 1; pages 536, 570 ; Yves Landry, Les Filles du roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 217; Family Search ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. ; La vie Libertine en Nouvelle-France Robert-Lionel Séguin



http://www.migrations.fr/NAVIRES_LAROCHELLE/phoenixflessingue.htm:
Départ de La Rochelle en mai 1663
Arrivée à Québec le 30 juin 1663 sur le navire Le Phoénix de Flessingue 
Targer, 1ère arrivante Marie (I1391)
 
2415 PRDH: 64462 Royer, Jean (I1411)
 
2416 PRDH: 64473 LeRoy dit Lapensée, Marie (I614)
 
2417 PRDH: 64486 LeRoy (Roy), Pierre (I3149)
 
2418 PRDH: 64487

Parrain: Antoine Courtemanche
Marraine: Barbe Pigeon 
LeRoy (Roy), Barbe (I3150)
 
2419 PRDH: 64605 Roy (Leroy), Louis (I4307)
 
2420 PRDH: 646072 Reid, Claire (I3502)
 
2421 PRDH: 64613

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243683:

ROY, Mathurin 243683
Statut Marié
Date de naissance Vers 1611
Lieu d'origine Les Brouzils (Notre-Dame) (Vendée) 85038
Lieu actuel La Rochelle
Parents Jean Roy et Marguerite Chasgneau
Première mention au pays 1647
Occupation à l'arrivée Maître maçon
Date de mariage 27-01-1637
Lieu du mariage La Rochelle (Ste-Marguerite)
Conjoint Marguerite Bire
Date de décès Avant 1682
Remarques Ct de m. passé le 11-12-1636 devant not. Combault à La Rochelle indique que ses parents sont Jean Roy et Marguerite Gaigneau. Son frère, Pierre, n. 14-03-1614 à Les Brouzils (Notre-Dame), Son épouse est venue le rejoindre avec leurs trois enfants. Les actes suivants sont à La Rochelle (Ste-Marguerite). Trois enfants sont baptisés, puis pionniers en Nouvelle-France: Marie dite Magdeleine (m), 28-10-1637, mariée le 19-02-1662 avec Jean Aramy, puis Arramy (Mathias et Louise Bougard); Étienne, 07-08-1641 et Marguerite, 08-12-1650.
Identification* DGFQ, p. 1017 ; DGFC, vol. 1, p. 532
Chercheur(s) Jean-François Paboul et IFGH ; Mario Leblanc ; Jean-Marie Germe
Référence* bulletin AGCF Poitiers, N° 57
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2023-01-28

https://www.genealogie.quebec/stemma4web/info/12323#r3:

Il est aussi connu sous le nom de Mathurin Roy 1, 2, 3, 4, 5.

Il naît autour de 1610 à Notre-Dame-de-Cogne, La Rochelle, La Rochelle, Charente-Maritime, France 2, 3, 6. Il épouse Marguerite Biré autour de 1638 à La Rochelle, La Rochelle 1, 2, 3, 5, 6. Il décède entre le 12 octobre 1676 et le recensement de 1681.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Magdeleine Roy (1633 - 1698) 7 (de Marguerite Biré)
+ 2. Étienne Le Roy (1641 - 1690) 8 (de Marguerite Biré)
+ 3. Marguerite Le Roy (1650 - ) 5, 9 (de Marguerite Biré)
+ 4. Marie-Catherine Roy (1659 - ) 1, 11 (de Marguerite Biré)
5. Marie Roy (1660 - ) 2, 3 (de Marguerite Biré)
Il est peut-être le père de Jeanne Millois 10.

Mathurin Roy est le 4 mars 1647 à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada. Mathurin Roy est maçon en 1666 1, 2. Jean Segouin, Marie Roy, Marguerite Biré et Mathurin Roy résident à Notre-Dame-des-Anges, Rivière Saint-Charles ou Charlesbourg, Capitale-Nationale en 1666 2. Jean Segouin est cordonnier et domestique engagé de Mathurin Roy de 1666 à 1667 2, 3. Jean Segouin, Marie Roy, Marguerite Biré et Mathurin Roy résident à la côte Notre-Dame-des-Anges, Québec en 1667 3. Mathurin Roy possède cinq bestiaux et dix arpents de terre en valeur et une autre habitation sur deux arpents de terre en valeur en 1667 3.



Questions, commentaires, informations de la section collaboration: (Ajouter une note)
1. Internet - e-mail de Jacques Lacourse (jlacourse@sympatico.ca) de mars 2003

2. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

3. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, édition 977, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

4. Tanguay - Volume 1, p. 10, 458, 461, 532, 533

5. Fichier Origine - version 13, 15 octobre 2000

6. Tanguay - Volume 1, p. 532

7. Tanguay - Volume 1, p. 10

8. Tanguay - Volume 1, p. 532, 533

9. Tanguay - Volume 1, p. 589

10. Tanguay - Volume 1, p. 461, 532

11. Tanguay - Volume 1, p. 458, 532

La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2018-11-15 
Roy, 1er arrivant. Mathurin Vers 1647 (I7079)
 
2422 PRDH: 64614

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=240389:

BIRE, Marguerite 240389
Statut Mariée
Date de naissance Vers 1615
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Lieu actuel La Rochelle
Parents Jacques (François) Bire et Marie Davignon
Métier du père Laboureur
Date de mariage des parents 23-04-1611
Lieu de mariage des parents La Rochelle (Ste-Marguerite) (17300)
Première mention au pays 1657
Occupation à l'arrivée Migrante venue avec ses enfants rejoindre son mari
Date de mariage 27-01-1637
Lieu du mariage La Rochelle (Ste-Marguerite)
Conjoint Mathurin Roy
Décès ou inhumation Québec (Hôtel-Dieu), Novembre 1675
Remarques Son père est natif de Puilboreau et sa mère native de La Copechagnière, diocèse de Luçon. Les actes suivants sont à La Rochelle (Ste-Marguerite). Trois enfants sont baptisés, puis pionniers en Nouvelle-France: Marie dite Magdeleine (m), 28-10-1637, mariée le 19-02-1662 avec Jean Aramy, puis Arramy (Mathias et Louise Bougard); Étienne, 07-08-1641 et Marguerite, 08-12-1650.
Identification* DGFQ, p. 1017 ; DGFC, vol. 1, p. 532
Chercheur(s) Jean-François Paboul et IFGH ; Lise Dandonneau; Jean-Marie Germe
Référence* AGCF, no. 55
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2022-09-30

https://genealogie.quebec/stemma4web/info/12324:

Elle est aussi connue sous le nom de Marguerite Biré 1, 2, 3, 4, 5. Elle est aussi connue sous le nom de Marguerite de Bire 6.

Elle naît vers 1616 à Notre-Dame-de-Cougnes, La Rochelle, La Rochelle, Charente-Maritime, France 2, 4, 5, 7. Elle épouse Mathurin Roy autour de 1638 à La Rochelle, La Rochelle 1, 2, 3, 4, 5. Elle décède entre le 27 mars 1675 et le 13 novembre 1675 à Saint-Charles-Borromée, Charlesbourg, Capitale-Nationale.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Magdeleine Roy (1633 - 1698) 5 (de Mathurin Roy)
+ 2. Étienne Le Roy (1641 - 1690) 5 (de Mathurin Roy)
+ 3. Marguerite Le Roy (1650 - ) 4 (de Mathurin Roy)
+ 4. Marie-Catherine Roy (1659 - ) 1, 5 (de Mathurin Roy)
5. Marie Roy (1660 - ) 2, 3 (de Mathurin Roy)
Elle est peut-être la mère de Jeanne Millois 5.

Jean Segouin, Marie Roy, Marguerite Biré et Mathurin Roy résident à Notre-Dame-des-Anges, Rivière Saint-Charles ou Charlesbourg, Capitale-Nationale, Québec, Canada en 1666 2. Jean Segouin, Marie Roy, Marguerite Biré et Mathurin Roy résident à la côte Notre-Dame-des-Anges, Québec en 1667 3.



Questions, commentaires, informations de la section collaboration: (Ajouter une note)
1. Internet - e-mail de Jacques Lacourse (jlacourse@sympatico.ca) de mars 2003

2. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

3. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, édition 977, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

4. Fichier Origine - version 13, 15 octobre 2000

5. Tanguay - Volume 1, p. 532

6. Courriel de Jean-Guy Fabre - 30 novembre 2007

7. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgée de 49 ans.

La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2018-11-15 
Bire (Le Bire), 1ère arrivante avec ses 3 enfants Margurite vers 1657 (I7080)
 
2423 PRDH: 646348 Fournier, Marie Madeleine (I6910)
 
2424 PRDH: 64672 Roy (Leroy), Marguerite (I4298)
 
2425 PRDH: 64673 Roy (Leroy), Pierre - 1 (I4299)
 
2426 PRDH: 64674 Roy (Leroy), Catherine (I4300)
 
2427 PRDH: 64675 Roy (Leroy), Pierre - 2 (I4301)
 
2428 PRDH: 64676 Roy (Leroy), Jean (I4302)
 
2429 PRDH: 64677 Roy (Leroy), Gabriel (I4304)
 
2430 PRDH: 64680 Roy (Leroy), Antoine (I4308)
 
2431 PRDH: 64681 Roy (Leroy), Marie Josephe (I4309)
 
2432 PRDH: 64682 Roy (Leroy), Angélique (I4310)
 
2433 PRDH: 64809

http://forum.autochtones.ca/viewtopic.php?f=2&t=2160 : 
Gaudreau (Goutherot), Marie (I3475)
 
2434 PRDH: 64864

https://www.geni.com/people/Jean-Baptiste-Robin/6000000021969579626

Jean Baptiste Robin
Birthdate: 20 Décembre 1617
Death: 10 Octobre 1667 (49)
Famille proche :
Époux de Pierrette Robin
Père de Jean Robin (Lapointe) 
Robin, Jean-Baptiste (I1922)
 
2435 PRDH: 64865

https://www.geni.com/people/Pierrette-Robin/6000000021969772193

Pierrette Robin (Gauterio)
Birthdate: 23 Février 1620
Death: 11 Mai 1705 (85)
Famille proche :
Épouse de Jean Baptiste Robin
Mère de Jean Robin (Lapointe)
Managed by: Sonya Alana Murphy
Last Updated: 3 mars 2015
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Famille Proche

Jean Baptiste Robin
husband

Jean Robin (Lapointe)
son
tout afficher
Chronologie de Pierrette Robin
1620
23 Février 1620
Birth of Pierrette
1642
14 Décembre 1642
Age 22
Birth of Jean Robin (Lapointe)
1705
11 Mai 1705
Age 85
Death of Pierrette 
Gauterio, Pierrette (I1923)
 
2436 PRDH: 64866

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Charton_Jeanne&pid=46287 :
ID No: 46288
Prénom: Jean
Nom: Robin
dit Lapointe
Sexe: M
Occupation: habitant et juge de la seigneurie de Longueuil
Naissance: 1643 vers
Paroisse/ville: Clamecy, Auxerre, Bourgogne, Nievre
Pays: France
Décès:
Paroisse/ville:
Pays:
Inh./Source: Décédé entre le 7-7-1699 et le 3-9-1702
Information, autres enfants, notes, etc.
C. de m. le 1667.10.09 (Rageot). Ménage établi à Longueuil

Fils de Jean et Perrette Gauterio

Juge de la seigneurie de Longueuil en 1678

http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Robin_%28Jean%29 :
Né dans la paroisse Saint-Martin de Clamecy (Nièvre, Bourgogne, France).
Père de la lignée Robin/Charton d'Amérique.
Épouse Jeanne Charton à Québec en 1667 ; de cette union sont issus Marie-Thérèse Robin (mariée à Jacques Viau), Catherine Robin (mariée à Thomas Radumé), Jeanne-Catherine (mariée à Alexandre Lacoste), Reine Robin (mariée à Bertrand Viau), Jean Robin (marié à Marie-Claude Sargent), Madeleine Robin (mariée à Pierre Charron), Michel Robin (marié Angélique Dupré) et Marie-Josèphe (mariée à Étienne Charles).
Décès entre 1699 et 1702 dans la seigneurie de Longueuil (69).
En 1729, il avait 130 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987)


http://www.naviresnouvellefrance.net/html/page1665.html#page1665 :

Le 20 août le navire du capitaine Éthier GUILLON, la Paix jette l'ancre à Québec avec à bord quatre compagnies du régiment de Carignan : Colonelle, Contrecoeur, Maximy et Sorel. Le 19 septembre le vaisseau met les voiles pour la France avec l’Aigle d'Or. Mais il fait naufrage le 26 septembre (selon Bosher (1)) ou le 11 octobre (selon les Relations (2), peut-être (?) la date à laquelle la nouvelle est arrivée à Québec) ± par dela Tadoussac côté sud deux ou trois marins noyés , en fait près de Matane. Ils sont demeurés ANONYME. Le Saint- Sébastien recueille le capitaine et son équipage.
Compagnie de Sorel (considérée comme la meilleure des huit compagnies à partir pour la Nouvelle-France, elle quitte Québec dès le 25 août pour le Richelieu. Elle y construit à l'embouchure de cette rivière le fort Richelieu et y cantonne pour les troix années suivantes. Quelques soldats ont participé à l'expédition de Courcelles au cours de l'hiver 1666 et bon nombre d'autres ont accompagné leur capitaine lors de son expédition au pays des Iroquois au cours de l'été suivant. Celui-ci s'est établi en Nouvelle- France ainsi que d'autres de ses hommes. Une vingtaine ont choisi de retourner en France avec leur lieutenant AMPLEMENT.) :
Officiers :
(71) Pierre de SAUREL, capitaine (72) Antoine AMPLEMENT, sr d'Héricourt, lieut.
(73) Hughes RANDIN, enseigne
Soldats et sous-officiers :
(74) André ACHIN ou HACHIN dit Saint-André (de la cie de Sorel ou de Portes)
(75) Antoine ADHÉMAR, sieur de Saint-Martin
(76) Julien ALLARD dit Labarre
(77) ... BEAUGENDRE
(78) Paul BEAUGENDRE dit Desrochers
(79) Jean BEAUGRAND ou BOUGRAN dit Champagne
(80) Antoine BÉTHUNE dit Lataille
(81) François BRETON
(82) Étienne CLÉMENCEAU dit Lachesnaye
(83) Claude COGNAC dit Lajeunesse
(84) Gilles COUTURIER dit Labonté
(85) Jean DARBOIS dit Lafleur, sergent
(86) François DEGUIRE dit Larose
(87) Jean DOMINIQUE
(88) Gilles DUFAULT dit Le Breton
(89) ... DUFRESNE
(90) … DUVEMIS
(91) Pierre GENCENAY
(92) … FRANCOEUR, sous-officier
(93) Gabriel GIBAUT
(94) … Lafontaine
(95) … Laliberté
(96) Jacques LAMORINIÈRE, cadet
(97) Claude LAPRELLE
(98) … Larosée
(99) Jean-Baptiste LAVANOIS dit Laviolette
(100) … Le Breton
(101) Pierre LESIÈGE dit Lafontaine
(102) Martin MOREAU dit Laporte
(103) Nicolas MOYÉ dit Grancé
(104) Jean OLIVIER
(105) Claude PASTOREL ou PASTOUREL dit Lafranchise
(106) Jean-Baptiste PÂTISSIER dit Saint-Amand
(107) Jean PIET dit Trempe-la-Croûte
(108) André POUTRÉ dit Lavigne
(109) Jean ROBIN dit Lapointe
(110) Pierre SALVAIL
(111) Pierre VALLET dit Lafrance
(112) Pierre VILLOIN dit Lespérance
(113) Marie ARBAUD, femme du sergent Jean DARBOIS, s'est peut-être embarquée sur ce navire.


http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm#C :
ROBIN Jean dit Lapointe
Soldat puis Caporal du Régiment de Carignan, Cie Chambly, puis Sorel
Habitant et juge de la seigneurie de Longueuil
Fils de Jean et Perrette Gauterio de la paroisse Saint-Martin de la ville de Clamecy, 58500; Nièvre; Bourgogne .
Né vers 1643 , décédé entre le 07/07/1699 et le 03/09/1702.
Il fut confirmé à Québec, le 24 août 1665 et part le lendemain pour participer à l’érection d’un fort sur les bord du Richelieu.
Il fut notaire et juge de la seigneurie de Longueuil en 1678.
Jean Robin décède entre le 7 juillet 1699 et le 3 septembre 1702 à Longueuil.

(Contrat du 9 octobre 1667, Notaire Gilles Rageot)
Plusieurs filles du roi assistaient au contrat de mariage.
Mariage le 10 octobre 1667 à Québec Acte de mariage

https://www.geni.com/people/Jean-Robin-Lapointe/6000000021969546596 :

14 Décembre 1642
Death: 06 Juin 1703 (60)
Famille proche :
Fils de Jean Baptiste Robin et Pierrette Robin
Époux de Jeanne Robin (Lapointe)
Père de Jean-Baptiste Robin (Lapointe) 
Robin Lapointe, 1er arrivant. Caporal du Régiment de Carignan puis de Sorel Jean 1665 sur le navire La Paix. (I1911)
 
2437 PRDH: 64870 Robin Lapointe, Jean (I1928)
 
2438 PRDH: 64872 Robin, Thérèse (I1880)
 
2439 PRDH: 65098

1er mariage le 8 juillet 1670 avec Marie Binard ou Bénard. Cependant, Drouin donne le même no PRDH: 54897 à Marie Grondin.
Selon PRDH, le mariage aurait eu lieu vers 1673, lieu indéterminé. Un autre mariage aurait eu lieu en 1709 avec Marie Françoise Guillin (Pas d'enfants nés de cette union).
Une erreur semble s'être glissée. Selon plusieurs sites de généalogie, ce serait deux personnes différentes et Marie Binard serait décédée vers 1672 à l'âge de 21 ans.

https://www.myheritage.fr/person-2000259_108967071_108967071/claude-robillard?show=events:

CLAUDE ROBILLARD
Né: 1650 à: ROUEN, NORMANDIE, FRANCE
Mort: 24 mai 1719 (à l'âge de ?~69? ans) à: ST-SULPICE, QUÉBEC

Info
Évènements
Événements de la vie de CLAUDE:
1650 Naissance
ROUEN, NORMANDIE, FRANCE
1650
1670 âge ?~20? ans Mariage avec: MARIE BINARD (ROBILLARD)
8 aoû 1670
1672 âge ?~22? ans Naissance de la fille: JEANNE (MARIE-JEANNE-ANNE ) ROBILLARD (TROTTIER)
CHAMPLAIN, QUÉBEC
4 déc 1672
1677 âge ?~27? ans Naissance du fils: CLAUDE ROBILLARD
CHAMPLAIN, QUÉBEC
Entre 1677 et 1678
1679 âge ?~29? ans Naissance du fils: ADRIEN ROBILLARD
CHAMPLAIN, QUÉBEC
9 oct 1679
1680 âge ?~30? ans Décès de femme: MARIE BINARD (ROBILLARD)
1680
1681 âge ?~31? ans Mariage avec: MARIE GRONDIN DIT GRANDIN (ROBILLARD)
CHAMPLAIN, QUÉBEC
4 mar 1681
1682 âge ?~32? ans Naissance du fils: LOUIS ROBILLARD
CHAMPLAIN, QUÉBEC
15 mai 1682
1683 âge ?~33? ans Décès du fils: LOUIS ROBILLARD
CHAMPLAIN, QUÉBEC
5 juin 1683
1684 âge ?~34? ans Naissance du fils: NICOLAS (1) ROBILLARD
CHAMPLAIN, QUÉBEC
1 aoû 1684
1686 âge ?~36? ans Naissance de la fille: THÉRÈSE (MARIE-THÉRÈSE) ROBILLARD (CAMPEAU)
VILLE-MARIE, MONTRÉAL, QUÉBEC
5 sept 1686
1689 âge ?~39? ans Naissance du fils: JOSEPH ROBILLARD
VILLE-MARIE, MONTRÉAL, QUÉBEC
13 avr 1689
1691 âge ?~41? ans Naissance du fils: JEAN-BAPTISTE ROBILLARD
MONTRÉAL, QUÉBEC
10 avr 1691
1692 âge ?~42? ans Naissance du fils: PIERRE ROBILLARD
VILLE-MARIE, MONTRÉAL, QUÉBEC
28 sept 1692
1700 âge ?~50? ans Mariage du fils: ADRIEN ROBILLARD avec DOMITILDE SACOCHIOUCOUA (ROBILLARD)
in Kaskaskia, Illinois, USA.
Environ 1700
1701 âge ?~51? ans Mariage du fils: CLAUDE ROBILLARD avec ANGÉLIQUE CÉCIRE (ROBILLARD)
LACHINE, QUÉBEC
17 oct 1701
1701 âge ?~51? ans Mariage de la fille: THÉRÈSE (MARIE-THÉRÈSE) ROBILLARD (CAMPEAU) avec JEAN-BAPTISTE MOISAN
MONTRÉAL, QUÉBEC
19 oct 1701
1708 âge ?~58? ans Mariage du fils: NICOLAS (1) ROBILLARD avec GENEVIÈVE GENEVIVE FRANOISE CÉCYRE (CSYRE) (ROBILLARD)
LACHINE, QUÉBEC
28 avr 1708
1708 âge ?~58? ans Décès de femme: MARIE GRONDIN DIT GRANDIN (ROBILLARD)
HOTEL-DIEU, MONTRÉAL
31 oct 1708
1709 âge ?~59? ans Mariage avec: MARIE-FRANÇOISE GUILLIN (ROBILLARD)
VILLE-MARIE, MONTRÉAL, QUÉBEC
27 janv 1709
1711 âge ?~61? ans Mariage du fils: JOSEPH ROBILLARD avec MARGUERITE BAZINET DIT TOURBLANCHE (ROBILLARD)
POINTE-AUX-TREMBLES, QUÉBEC
20 avr 1711
1714 âge ?~64? ans Mariage du fils: PIERRE ROBILLARD avec MARIE THÉRÈSE DIT LALIBERTÉ COLIN (ROBILLARD)
ST-SULPICE, QUÉBEC
25 juin 1714
1715 âge ?~65? ans Mariage du fils: PIERRE ROBILLARD avec M-CATHERINE COUTU (ROBILLARD)
ST-SULPICE, QUÉBEC
25 nov 1715
1719 âge ?~69? ans Décès de femme: MARIE-FRANÇOISE GUILLIN (ROBILLARD)
ST-SULPICE, QUÉBEC
1719
1719 âge 68-69 ans Décès
ST-SULPICE, QUÉBEC
24 mai 1719

CLAUDE ROBILLARD CERTIFICAT DE DÉCÈS 24 MAI
Enterrement
Cimetière de Champlain, ST-SULPICE, QUÉBEC
CLAUDE' parcours




https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Binard_Marie&pid=1264403:
ID No: 1264403
Prénom: Marie
Nom: Binard
Sexe: F
Occupation:
Naissance: 1651 vers
Paroisse/ville:
Pays: France
Décès: 1672 avant - âge: 21
Paroisse/ville: Champlain, QC
Pays: Canada
Mariage ou union de fait
Marie 19 ans & Claude 20 ans
08 juillet 1670
Trois-Rivières, Québec
Canada
Prénom: Claude
Nom: Robillard
Sexe: M
Occupation:
Naissance: 1650
Paroisse/ville:
Pays: France
Bapt./Source: d'origine inconnue
Décès: 24 mai 1719 - âge: 69
Paroisse/ville: St-Sulpice, Assomption
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
PRDH ne fait aucue mention des parents

Famille Claude Robillard et Marie Grandin-Grondin au complet (9 enfants) vérifiée.


https://www.histoire-genealogie.com/Claude-Robillard-jeune-Normand:

Claude Robillard, jeune Normand, agriculteur en Nouvelle-France

lundi 1er octobre 2007, par Michèle Champagne
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Des Français à peine sortis de leur bourg ou de leur campagne tentent l’aventure pour s’installer en Nouvelle-France. Voici le parcours de Claude Robillard, âgé de 13 ans qui n’hésite pas à quitter sa Normandie pour gagner l’Acadie, puis la Nouvelle-France. Un coup de tête, une gageure, un engagement ? Les archives restent discrètes sur ses motivations. Quoi qu’il en soit, sa décision lui a porté chance car il est à l’origine des Robillard d’Amérique.

Une arrivée en Acadie pour le moins surprenante

Claude Robillard né vers 1650 est natif de Rouen en Normandie. Il s’embarque en juin 1663 sur le Jardin de Hollande, navire de 300 tonneaux emmenant à son bord, 279 passagers : des familles, des jeunes célibataires et des soldats. La première escale sera Plaisance en Acadie, suivie de Québec en Nouvelle-France. Le contexte est favorable à ces départs. Le gouvernement de Versailles tente d’attirer des Français vers ces nouveaux territoires en offrant des terres et de l’argent pour qui veut s’implanter à l’issue de sa période d’engagement dans les troupes de la Marine ou dans les régiments, tel celui de Carignan-Salières.

A Plaisance, sur le quai, des dépouilles gisent çà et là avec une odeur d’outre-tombe. Des assassinats, des batailles ? Que penser ? Le capitaine du navire Jean Guillon diffère le départ pour Québec. Aidé de soldats, il part à la recherche des mutins. Les malfrats sont transférés sur un radeau pour être pendus à la vue de tous.

Puis, le Jardin de Hollande reprend sa route en direction de Québec. Arrivé à bon port en juillet 1663, Claude s’engage auprès du sieur Robert Giffard de Monceil [1], médecin à Beauport (situé près de Québec). Claude s’initie à l’agriculture sur les terres du sieur Giffard. Cette seigneurie s’étend de la rivière Saint-Charles jusqu’au Sault Montmorency.

Premiers contacts avec les Indiens

Le 14 septembre 1666, le régiment de Carignan-Salières recrute des volontaires pour livrer bataille contre une tribu d’Iroquois appelée les ± Agniers alliés aux Anglais. A 16 ans, Claude Robillard marche au pas des 400 soldats et des centaines de recrues. Le régiment conduit par le général Tracy se dirige vers Sorel (situé à environ 65 kilomètres au nord-est de Montréal). Après quelques heures de lutte, la victoire des Français s’accompagne d’une douce amertume : les soldats se livrent au pillage et brûlent le village des ± Agniers . Les soldats reçoivent de l’argent ou des parcelles de terre pour s’établir en Nouvelle-France.

Puis, la vie reprend son cours. Claude Robillard s’installe en 1669 à Champlain situé sur le bord du fleuve Saint-Laurent, à quelques kilomètres du Cap-de-la-Madeleine (près de Trois-Rivières). A 19 ans, il achète sa première terre auprès de Bernard Lacoste dit Lavigne à l’ouest du fleuve : deux arpents de front sur quarante arpents de profondeur. Il emprunte auprès d’un ami Marin Richard la somme de 120 livres pour cette acquisition.

Un an plus tard, le 8 août 1670 [2], portant bien ses 20 ans, il unit sa destinée à une fille du Roy Marie Binard. Le couple aura trois enfants : Marie-Jeanne, née le 4 décembre 1672, Claude, et Adrien, baptisé le 9 octobre 1679 [3]. La famille possède une maison, trois bêtes à cornes dont un bœuf de labour, deux vaches laitières et des porcelets.

Pour subvenir à ses besoins, Claude loue la terre d’un de ses voisins, Pierre Dandonneau dit Lajeunesse. La même année, en 1672, Claude loue une seconde terre à Pierre Dandonneau. Il signe son nom sur l’acte notarié Robilliar [4].



Son patrimoine s’élève à 2 200 livres [5] :

Une maison avec une grange pour ranger le foin, une étable avec porcherie, un hangar et des instruments aratoires 1452 livres
Une terre cultivée et le bois debout (forêt) 506 livres
Les animaux, le foin et les réserves de nourriture 132 livres
Les créances 110 livres
Il se situe dans la moyenne au niveau patrimonial. Claude manque de bras pour cultiver la terre. En janvier 1676, il se dirige chez le notaire avec l’une de ses connaissances, Nicolas Rivard du Cap de la Madeleine, commandant de la milice de Batiscan. Il signe un bail de location d’une génisse pour une durée de cinq ans. Cette bête l’aidera à semer les labours au moyen d’une charrue. Mais la génisse ne suffit pas à fournir à l’ouvrage. Un an plus tard, il loue une paire de bœufs au sieur Des Groseilliers. Le paiement sera effectué en nature : 10 minots de blé à remettre au propriétaire à Noël pendant cinq ans.

Propriétaire de deux terres

Tout ne se gagne pas aisément ! L’agriculteur Robillard doit emprunter 330 livres pour acheter des semences auprès du marchand général Jacques Babie. Enfin, la récolte étant bonne, il paie une partie de ses dettes qu’il avait contractées pour acheter sa première terre en 1669.

Cherchant toujours à améliorer son sort, en décembre 1677, Claude Robillard achète la terre de son voisin, Maximin Raynier pour une somme de 300 livres payable pendant six ans à raison de 50 livres par année. A 27 ans, il continue d’investir : le voilà propriétaire de 160 arpents dont 4 situés de front sur le fleuve par 40 arpents de profondeur.

En plus de ses deux terres, Claude s’engage en juin 1678 auprès du chirurgien Jean Jalot pour cinq jours. Sa force de travail lui sera utile pour labourer six arpents de terrain avec une paire de bœufs qu’il a par ailleurs loué. Il recevra la somme de 55 livres et un carton de tabac en guise de salaire.

Sa première épouse décède en 1680. Claude ne restera pas longtemps esseulé, à peine un an et demi. Il convole en secondes noces auprès de Marie Grondin âgée de vingt ans, une fille du Roy native de Normandie, veuve également d’un précédent mariage avec Michel Morel. Du premier lit, Marie Grondin donna naissance à un fils Dominique Morel qui sera domestique au sein de la famille. Le mariage a lieu le 4 mars 1681 à Champlain.

Le couple Robillard Grondin donne jour à 5 enfants :

Louis, né le 15 mai 1682,
Nicolas, né le 1er août 1684,
Marie-Thérèse, baptisée à Montréal le 5 septembre 1686,
Joseph, baptisé à Montréal le 13 avril 1689,
Pierre, baptisé à Montréal le 28 septembre 1692.
Un second départ : Ville-Marie (Montréal)

A 35 ans, Claude décide de quitter Champlain et de tenter sa chance à Ville-Marie (Montréal). Il vend ses deux terres avec la maison, la grange et les bâtiments à Michel Poirier dit Langevin. Il se réserve la jouissance de la moitié de la grange jusqu’au printemps prochain et la maison pour y loger sa famille. Claude conserve également ses bestiaux pendant un certain temps. Prudent ce Robillard. L’acheteur paie la première terre en peaux de castor et en argent – 500 livres – à verser sur dix-huit mois. Quant à la deuxième terre, celle qui est située près de la maison de Noel Carpentier, l’acheteur remettra à Jacques Babie le marchand la somme de 300 livres que Claude lui devait.

Son intention est de trouver du travail à Ville-Marie. A-t-il utilisé le réseau de relations du sieur Robert Giffard, le seigneur qui l’a hébergé lors de son arrivée en Nouvelle-France ? Nul ne sait. Il signe un contrat d’engagement le 10 février 1685 avec les religieuses de l’hôpital Saint-Joseph de Montréal (futur Hôtel Dieu) pour cinq ans et loue la ferme du domaine de l’hôpital nommée ± Domaine des pauvres malades .

En avril 1685, munis de sacs et de baluchons, les Robillard disent au revoir à leurs voisins de Champlain et s’embarquent sur des canots. Les 600 habitants de Ville-Marie logent dans de modestes maisons de bois. L’église paroissiale et le séminaire des prêtres sulpiciens, seigneurs de l’île, dominent la ville à l’extrémité est. Les activités commerciales se concentrent entre les rues Notre-Dame et Saint-Paul, sur la place du Marché, lieu d’échanges privilégié entre Montréalais et Amérindiens. À cette époque, la ville était délimitée au nord par une petite rivière. Une enceinte de pieux située sur le pourtour de cette rivière délimitait les quartiers habités par les Français et les Iroquois.

Claude travaille d’arrache-pied sur les terres de l’hôpital : labourer les champs, sortir les animaux, nettoyer les bâtiments…, 112 arpents forment le fief de Nazareth, mais seuls 16 arpents sont cultivables. Ce domaine concédé par Maisonneuve à Jeanne Mance en 1654 couvre des terres agricoles, des prairies, des forêts et des bâtiments pour les animaux. La propriété s’étend par rapport à la configuration de Montréal aujourd’hui :

au nord à la rue William,
à l’ouest à la rue Université,
au sud à la rue de la Commune,
et à l’est à la rue McGill.
Les religieuses s’engagent à lui donner la moitié des récoltes pour une durée de cinq ans. En retour, Claude devra effectuer les travaux agricoles. Claude disposera pour son usage personnel du bois provenant d’une terre de 200 arpents appartenant aux religieuses. Il pourra en vendre 10 cordes pour augmenter ses revenus. En revanche, Claude devra remettre chaque année aux religieuses 100 choux en pomme. Au moment des récoltes, les sœurs mettront à la disposition de Claude un journalier pour une durée de six semaines, une aide pour faucher et 10 pots d’eau de vie ! Ce journalier sera nul autre que son beau-fils, Dominique Morel.

A l’issue des cinq ans, Claude Robillard devra rendre intégralement les instruments et les animaux de la ferme en qualité et en nombre égaux de ce qu’ils valaient lors de la signature du contrat.

La persévérance de Claude Robillard lui permettra d’acheter un emplacement dans la ruelle de Chagouamigon, située aujourd’hui dans le Vieux-Montréal. Pour quelle utilité ? Sans doute pour cultiver des terres.

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Ruelle de Chagouamigon (Montréal) Crédit Photo : G. Champagne, 2007
Il laissera une trace dans la vie de Montréal : une rue porte son nom dans le Vieux-Montréal.

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Rue Robillard à Montréal Crédit Photo : G. Champagne, 2007
Il revendra ce bien en 1698 pour acquérir une terre à Champlain à une dame nommée Margane devenue veuve.

A 48 ans, Claude Robillard sent la fatigue lui peser sur les épaules. Les soirs d’hiver au coin du feu, les rives de Champlain où il a passé ses premières années lui semblent bien loin. Sa deuxième épouse décède le 31 octobre 1708 [6]. On ne peut vieillir seul encore moins lorsque l’on a une parcelle à cultiver et des personnes à charge. Claude reprend donc la flèche de Cupidon à 59 ans. Il épouse Marie Françoise Guillin le 27 janvier 1709 à Ville-Marie. Marie Françoise est normande tout comme lui et fille du Roy. Elle est veuve d’André Trajot. Le couple n’aura pas d’enfant. Claude Robillard quitte Ville-Marie et termine ses dernières années à Champlain. Il rend l’âme le 24 mai 1719 à 69 ans. Marie Françoise le rejoint quelques mois plus tard.

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Cimetière de Champlain, Crédit Photo : P. Lanouette, 2007
Claude Robillard n’a cessé de construire au cours de son existence : labourer, acheter des terres, prospecter. Aventureux ou avant-gardiste ? Il tente sa chance en quittant son bourg de Normandie pour la Nouvelle-France ayant quitté à peine son enfance. Installé à Champlain, village au bord du fleuve Saint-Laurent, il vend ses terres et tente sa chance en ville avec femme et enfants, en ayant pris au préalable ses précautions. Sans le connaître davantage que par ce récit, que pouvons-nous retenir de ce personnage ? Au vu de son parcours, il a fait preuve de ténacité, d’audace et de volonté. Tel fut Claude Robillard, pionnier sur ces quelques arpents de neige.

Sources :

Jean Denis Robillard, ± Un défricheur au coeur du Québec : Claude Robillard , Editions JDR, 2001. Cote Bibliothèque Nationale du Québec à Montréal : 929.20971 R654.
Jean Denis Robillard, ± L’adolescence d’un pionnier en Nouvelle-France, Claude Robillard , Editions JDR, 1999. Cote Bibliothèque Nationale du Québec à Montréal : 929.20971 R654.
Notes
[1] Robert Giffard, originaire du Perche, n’est pas inconnu des capitaines de la Marine ni de Versailles. Il exerça la profession de chirurgien auprès des troupes avant de se fixer au Canada en 1621. La Compagnie des Cent-Associés lui concède en 1634 un vaste territoire à peupler nommé la seigneurie de Beauport.

[2] Prosper Cloutier, ± Histoire de la paroisse de Champlain , Trois-Rivières, Québec, Imprimerie Le Bien Public, Tome. 2. http://www.ourroots.ca/f/toc.aspx?id=1880

[3] Prosper Cloutier, ± Histoire de la paroisse de Champlain , Trois-Rivières, Québec, Imprimerie Le Bien Public, Tome 1, Chapitre 1 http://www.ourroots.ca/f/search.aspx?field=Creator&key=P.+Cloutier

[4] Prosper Cloutier, ± Histoire de la paroisse de Champlain , Tome 1, op.cit

[5] Louise Dechene, ± Habitants et marchands de Montréal au XVIIè siècle , Paris, 1974, p. 335, cité dans Jean-Denis Robillard, op. cit.

[6] Hubert Charbonneau et Jacques Légaré, ± Répertoire des actes de baptême, mariage, sépulture et des recensements du Québec ancien, Montréal , Presses de l’Université de Montréal, vol. 13, p. 358. 
Robillard, 1er arrivant Claude 1663 sur le navire Le Jardin de Hollande (I1595)
 
2440 PRDH: 65102 Robillard, Joseph (I3137)
 
2441 PRDH: 65148 Robillard, Marie Catherine (I1607)
 
2442 PRDH: 65150 Robillard, Marie Josephe (I1609)
 
2443 PRDH: 65151 Robillard, Marie Louise (I1610)
 
2444 PRDH: 65153 Robillard, Jean Baptiste (I1612)
 
2445 PRDH: 65397 Richer, Jean (I4934)
 
2446 PRDH: 65398 Galarde, Marie (I4935)
 
2447 PRDH: 65399 Richer dit Laflèche, 1er arrivant. Pierre (I4903)
 
2448 PRDH: 654347 Turcot Turcotte, Louis (I6800)
 
2449 PRDH: 65444 Richer dit Laflèche, Marguerite (I4898)
 
2450 PRDH: 65495

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=270102 :

RICHAUME / PETRUS, Pierre 270102
Statut Marié
Date de naissance Vers 1634
Lieu d'origine Brouage, auj. Hiers-Brouage (Charente-Maritime) 17189
Lieu actuel Hiers-Brouage
Parents Simon RICHOME et Catherine Bellier
Métier du père Maître charron
Date de mariage des parents 26-02-1634
Lieu de mariage des parents Hiers-Brouage (Charente-Maritime) (17189)
Notaire Me Pierre Lortie
Première mention au pays 1651
Occupation à l'arrivée Migrant venu rejoindre son père
Date de mariage 16-09-1658
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Marthe Arnu
Date de décès Entre le 08-05-1688 et le 01-03-1689
Remarques Ses frères et soeurs sont baptisés à Brouage (St-Pierre) auj. Hiers-Brouage (17189): Gaspard, 15-06-1636, cm du 23-02-1659 greffe Jean Lortie à Hiers-Brouage, avec Marguerite Lambert (Jean et Jeanne Bruaud); Jacquette-1, 20-02-1638; Marie-1, 29-07-1640; Gédéon, 20-08-1642; Marie-2, s. 16-12-1647 âgée d’environ 4 ans; et Jacquette-2, 15-12-1652. Sa mère Catherine Bellier est décédée à 63 ans le 25 et inhumée le 26-04-1674 à Brouage (St-Pierre). Ses grands-parents paternels sont Guillaume Richome et Barbe Bregouin. Ses grands-parents maternels sont Jean Bellier et Élisabeth Pellissonneau.
Identification* DGFQ, p. 984 ; DGFC, vol. 1, p. 517
Chercheur(s) Christian Siguret ; Lise Dandonneau ; Mario Leblanc
Date de modification 2017-12-27 
Richaume Petrus, 1er arrivant. Pierre Vers 1651 (I5302)
 
2451 PRDH: 65498

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=270103 :

RICHAUME / RICHOME, Simon 270103
Statut Marié
Date de naissance Vers 1608
Lieu d'origine Clesles (Marne) 51155
Lieu actuel Châlons-en-Champagne
Parents Guillaume RICHOME et Barbe Bregouin
Première mention au pays 1644
Occupation à l'arrivée Maître charron, engagé (ct Pierre Teuleron, La Rochelle, 19-04-1644)
Date de mariage 26-02-1634
Lieu du mariage Hiers-Brouage (Charente-Maritime, 17189)
Conjoint Catherine Bellier
Décès ou inhumation Montréal, 08-02-1655
Remarques Le couple Richome-Bellier passe un cm devant le notaire Jean Lortie. Sept enfants sont baptisés à Brouage (St-Pierre) auj. Hiers-Brouage (17189): Pierre (pionnier) né vers 1634; Gaspard, 15-06-1636, cm du 23-02-1659 greffe Jean Lortie à Hiers-Brouage, avec Marguerite Lambert (Jean et Jeanne Bruaud); Jacquette-1, 20-02-1638; Marie-1, 29-07-1640; Gédéon, 20-08-1642; Marie-2, s. 16-12-1647 âgée d’environ 4 ans; et Jacquette-2, 15-12-1652. Son épouse Catherine Bellier (Jean et Élisabeth Pellissonneau) est décédée à 63 ans le 25 et inhumée le 26-04-1674 à Brouage (St-Pierre).
Identification* DGFQ, p. 984 ; DGFC, vol. 1, p. 517
Chercheur(s) Christian Siguret ; Lise Dandonneau ; Mario Leblanc
Date de modification 2018-10-14 
Richaume Petrus, 1er arrivant Simon Vers 1644 (I5314)
 
2452 PRDH: 65744

Laboureur. 
Richard, Simon (I2409)
 
2453 PRDH: 65745 Constancinella, Catherine (I2410)
 
2454 PRDH: 65807 Reid, Marie-Catherine (I3522)
 
2455 PRDH: 65845

http://www.fichierorigine.com/dossiers/360074.pdf: 
Ratier, Pierre (I1117)
 
2456 PRDH: 65846

http://www.fichierorigine.com/dossiers/360074.pdf 
Chatte ou Chassé, Ozanne (I1118)
 
2457 PRDH: 65847

Un livre a été écrit sur Charlotte Ratier: La fille du bourreau de Josée Ouimet

https://www.exemplaire.com.ulaval.ca/culture/lhistoire-insolite-du-quebec-crime-en-nouvelle-france/: résumé des promenades fantômes.

http://promenadesfantomes.com/tous-les-personnages/:
Les promenades fantômes de Québec présentent Jean Rattier, Marie Rivière et leur fille Margot.

Accusé du meurtre d'une jeune fille, Jeanne Couc, le 23 octobre 1679 il put échapper à la peine de mort en acceptant de devenir bourreau (maître des hautes oeuvres).

Voir: http://genealogieroy.ca/Livres/conseilsouverain2.pdf


http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagniechambly.htm:
Compagnie de Chambly
Embarquée à bord du Vieux Siméon de Dunkerdam, Départ de la Rochelle le 19/04/1665
Arrivée à Québec le 19/06/1665
(Selon le Viateur Boulet/ Bosher)
Tous les soldats sont en bonne santé.

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=360074:
RADIER / RATIER / DUBUISSON, Jean 360074
Statut Marié
Date de naissance Vers 1641
Lieu d'origine Migré (Charente-Maritime) 17234
Parents Pierre RATIER et Ozanne Chat
Métier du père Sergier
Première mention au pays 1662
Occupation à l'arrivée Domestique
Date de mariage 16-02-1672
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Marie Rivière
Décès ou inhumation Québec (Hôtel-Dieu), 21-05-1703
Remarques Jean passe en premier un cm du 11-06-1663 greffe Étienne Rousseau, avec Marie Michellet, soeur de Suzanne (Antoine et Jacquette Vinet). Les actes suivants sont à Migré (St-Benoît). Sa soeur Marie est né et b. le 02-03-1643. Sa mère Ozanne Chat, citée Chassé en 1672. Son père Pierre, m.2 par cm du 13-05-1663 greffe Étienne Rousseau, avec Suzanne Michellet, dont Louise, née et b. le 19-11-1664 et d/s le 22-07-1681, avec témoin : Noël Templet, son beau-père. Ses grands-parents paternels sont Jean Ratier et Marie Morin, dont trois enfants sont nés et baptisés : Pierre (père du pionnier), le 13-06-1613 et d/s le 28-03-1671 ; Jean, le 25-02-1616 et Jacques, le 21-11-1620.
Identification* DGFQ, p. 967
Chercheur(s) Christian Siguret ; Lise Dandonneau
Référence* DBC, vol. 2, p. 573
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-07-21

http://www.zonecousinage.com/getperson.php?personID=I5415&tree=entier:
Jean RATIER dit BUISSON
Naissance vers 1643 Migré, Charente-Maritime, Poitou-Charentes Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu [1, 2, 3]
Sexe Masculin
Variantes orthographiques Jean Radier à son mariage.
Occupation Domestique à son arrivée en Nouvelle-France. Cultivateur à Saint-François-du-Lac à partir de 1676. Son destin bascule le 23 octobre 1679 alors qu'il est mêlé à une querelle qui se solde par la mort de Jeanne Couc, fille de Pierre Couc dit Lafleur et Marie Mete8ameg8k8e. Jean Ratier est tenu criminellement responsable et comdamné à être pendu. Or, le bourreau vient de mourir. On décide alors d'offir la position à Jean Ratier qui pourra ainsi éviter la pendaison. Évidemment, il accepte. Il exercera cette fonction jusqu'à sa mort en 1703. Le bourreau n'est pas seulement responsable d'exécuter les peines capitales. Il doit aussi infliger les multiples châtiments corporels qui servent à punir toute une variété de crimes. Ainsi, le 5 juillet 1695, il eut à mettre au carcan sa propre femme qui avait été trouvée coupable de recel. Son fils Pierre deviendra aussi bourreau en 1710 en échange d'un arrêt de procédures entamées contre lui et son épouse. [4, 5, 6]
Origine Bernay, Bernay-Saint-Martin, Charente-Maritime, Poitou-Charentes Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu [4]
Résidence Première mention en Nouvelle-France en 1662. [4]
Décès 21 mai 1703 [1]
Sépulture 21 mai 1703 Hôtel-Dieu de Québec Trouvez tous les individus avec un évènement dans ce lieu [1]
Notes
Il épouse en premières noces Marie Michellet en France. Elle est la soeur de Suzanne Michellet, seconde épouse de son père Pierre Ratier. [4]
ID personne I5415 Principal
Dernière modif. 28 mai 2012


http://www.biographi.ca/fr/bio/rattier_jean_2F.html:

RATTIER, JEAN, quatrième maître officiel des hautes œuvres du Canada, né en France vers 1650, décédé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 21 mai 1703.

Dès 1666, il était domestique à Trois-Rivières. Il épousa, en cette ville, le 6 février 1672, Marie Rivière, originaire du bourg du Cause, province de Saintonge, et ils eurent cinq enfants.

Le 28 janvier 1676, il s’installa à Saint-François-du-Lac où il cultiva la terre. Le 23 octobre 1679, il fut mêlé à une querelle au cours de laquelle une jeune fille fut mortellement blessée. Tenu criminellement responsable de cette mort, et condamné à la pendaison, il alla en appel devant le Conseil souverain qui, le 31 décembre 1680, confirma la première sentence. Or, l’exécuteur Jacques Daigre venait de mourir, le 26 mars 1680, et personne ne l’avait encore remplacé ; d’ailleurs il fut toujours difficile, au Canada, de trouver quelqu’un qui voulût exercer la fonction de maître des hautes œuvres. Les conseillers offrirent au criminel ou d’attendre en prison qu’on ait trouvé un exécuteur pour le pendre, ou d’accepter l’office de bourreau. Rattier s’empressa de choisir l’emploi de maître des hautes œuvres.

À l’époque, la société canadienne avait en horreur la personne qui exerçait cette ignoble fonction et tenait pour avilissantes toutes relations, quelles qu’elles fussent, avec le bourreau et sa famille ; cela explique pourquoi le nouvel exécuteur eut bien des difficultés à loger sa famille à Québec. Mais à peine l’avait-il installée dans une maison située hors de l’enceinte de la ville (car on ne lui permettait pas de demeurer à l’intérieur des murs) que des Québécois prirent plaisir à se rendre près de sa demeure pour insulter sa femme et ses enfants. Le Conseil souverain dut intervenir. Le 5 juillet 1695, il eut, sur la place publique de la basse ville de Québec, à mettre au carcan sa propre femme, trouvée coupable de recel. Il continua jusqu’à sa mort, en 1703, à exercer la fonction de bourreau.

Son fils cadet, Pierre, baptisé le 9 juillet 1680, à Trois-Rivières, après avoir songé, en 1703, à quitter le pays pour la Nouvelle-Angleterre, se fixa définitivement au Canada. L’année suivante, il épousa Catherine Rousseau, originaire de Sables d’Olonne en Poitou. Ils eurent sept enfants. Pierre Rattier réussit à faire vivre sa famille en s’engageant comme journalier chez différents employeurs de la région de Québec. Cependant, ne se contentant pas du salaire que lui donnaient ses, patrons, il leur dérobait divers outils et matériaux. C’est pourquoi, en 1710, il se trouvait en prison, accusé, avec sa femme, de ces vols et de quelques autres qu’il avait commis en compagnie du bourreau Jacques Élie. Le Conseil souverain lui offrit alors, comme à son père, de le décharger des accusations portées contre lui et sa femme, s’il acceptait de remplir l’office de maître des hautes œuvres, le bourreau précédent, Jacques Élie, venant d’être assassiné. Il accepta, devenant le sixième exécuteur officiel du Canada, poste qu’il occupa, jusqu’à sa mort, à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 21 août 1723.

André Lachance

AHDQ, Registres des malades, 1698–1709 ; 1709–1722 ; 1723–1739.— AJQ, Registre d’état civil de Notre-Dame de Québec.— AJTR, Registre d’état civil de Trois-Rivières.— AQ, NF, Coll. de pièces jud. et net., 251 ; NF, Dossiers du Cons. sup., Mat. crim., III : 193ss ; NF, Registres de la Prévôté de Québec, 43, 1ss.— Jug. et délib., II, III, IV, VI, passim.— Recensements du Canada, 1666, 1681 (Sulte).— André Lachance, Le bourreau au Canada sous le régime français (± SHQ, Cahiers d’histoire , XVIII, 1966), 63–66, 72–75.— P.-G. Roy, Les bourreaux de Québec sous le régime français, BRH, XXIX (1923) : 3–12.

Bibliographie générale

© 1969–2018 Université Laval/University of Toronto

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Riviere_Marie&pid=600501:

Prénom: Jean
Nom: Ratier
DuBuisson
Sexe: M
Occupation: Bourreau
Naissance: 1643 vers
Paroisse/ville: St-Jean d'Angely, Charente-Maritime
Pays: France
Bapt./Source: R. Jetté, p.967/968
Décès: 21 mai 1703 - âge: 60
Paroisse/ville: Québec, Hôtel-Dieu
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Accusé du meurtre de Jeanne Couc - voir fiche 9119 (fille célibataire de Pierre Couc) - le 23 octobre 1679 - il est condamné à mort, mais verdict remplacé par la fonction de bourreau à Québec. Une fonction très mal vue à l'époque. Voir aussi le livre Honteux Personnages de l'Histoire du Québec, page 39.

http://www.leveillee.net/ancestry/jeanrattier.htm:
La trop chaude Marguerite est née sous une mauvaise étoile et dans la mauvaise famille. Elle est la fille de Marie Rivière, une chipie, et de Jean Rattier, un homme violent qui ne sauvera sa tête qu'en acceptant le métier le moins convoité de Québec, celui de bourreau. La Nouvelle-France a toujours eu de la difficulté à trouver des gens qui acceptent de servir ± d'exécuteur des hautes oeuvres . Pourtant, le bourreau est logé, dans la Grande Allée, aux frais de la princesse. Le problème, c'est que le bourreau et sa femme, la bourrelle, ne peuvent se promener dans les rues de Québec sans se faire insulter par la populace. Le bourreau est méprisé ostensiblement. Il est marqué au fer rouge. Il est traité comme un criminel en liberté.

Jean Rattier est originaire de Saint-Jean-d'Angely, en Saintonge. Il se marie à Trois-Rivières, le 6 février 1672. Cinq enfants naîtront de son union avec Marie Rivière, elle-même née dans le bourg de Causse, non loin des Saintes. Il quitte Trois-Rivières et un emploi de domestique pour affermer la terre de Laurent Philippe dit Lafontaine, à Saint-François-du-Lac. Ce déplacement sera le commencement de sa déchéance. À la mi-octobre 1676, il est mêlé à une violente bagarre d'ivrognes à laquelle participe Jean Crevier, le seigneur du lieu. Un habitant de Saint-François-du-Lac, Pierre Couc, est grièvement blessé. Sa fille Jeanne y trouve la mort. L'affaire est grave. Rattier écope de la plus lourde peine. Il est condamné à être pendu et étranglé sur la place du marché de la basse-ville de Québec (la place Royale d'aujourd'hui). Jean Rattier est chanceux dans sa malchance : le bourreau de Québec vient de mourir ; il n'existe aucun autre exécuteur dans toute la colonie. On lui promet la vie sauve s'il accepte de remplir l'emploi vacant. Il n'a pas le choix. Il accepte.

Les citoyens de Québec n'accepteront jamais le nouveau venu. À telle enseigne que le Conseil souverain doit intervenir pour le protéger, lui et sa famille, de la fureur publique. Un arrêt interdit à quiconque de l'agresser verbalement ou physiquement, sous peine de punition corporelle. Le bourreau n'est pas tranquille pour autant.

À l'été de 1695, sa propre femme, Marie Rivière, est trouvée coupable de vol de chaudières chez les veuves Gourdeau, Beaulieu et Pellerin Saint-Amant. Sa fille Charlotte est complice du larcin. La mère est d'abord condamnée à être battue de verges, puis les autorités adoucissent la peine pour ne pas mettre le bourreau dans une position intenable. Malgré tout, le 5 juillet, vers 8 h du matin, sous les rires et les quolibets, le bourreau Rattier est forcé de mettre sa propre épouse au carcan en pleine place publique.

Sa fille Charlotte s'en tire avec 15 jours d'enfermement à l'Hôpital général. Elle épousera, l'année suivante, Daniel Boit, originaire de la région de Bordeaux. Charlotte est la seule de la famille à s'en sortir. Tous les autres vivront une vie de gibier de potence. Bientôt, la maison du bourreau devient un lupanar fréquenté par les soldats.

http://saint-francois-du-lac.com/wp-content/uploads/2015/09/HOMICIDE-VOIE-DE-FAIT.pdf:
Voir fichier JeanRatierHomicieVoieDeFait.pdf

http://grandquebec.com/histoire/proces-pour-meurtre/:
Une malheureuse affaire causa beaucoup d’émoi parmi les colons de la Nouvelle-France en 1679. Le 23 octobre 1679, au cours d’une bagarre dont nous ignorons l’occasion, Jeanne Couc, 20 ans, fille de Pierre Couc et de Marie sauvagesse, fut mortellement blessée et son père cruellement maltraité.

La victime eut le temps de se confesser avant de mourir. Deux jours après, on l’enterrait dans le cimetière de la paroisse des Trois-Rivières, en présence de sa mère et sa sœur Angélique.

Un procès fut intenté, qui s’instruisit devant le lieutenant général de la juridiction des Trois-Rivières, Gilles Bovinet, et, le 31 du même mois, une sentence fut rendue contre le meurtrier, Jean Rattier dit Dubuisson, 32 ans. Le coupable devait être conduit à Saint-François, au lieu que le seigneur de cette seigneurie désignerait pour place publique, et là attaché à une potence pour y être pendu et étranglé, et y demeurer exposé pendant vingt-quatre heures. En outre, il devait payer quatre-vingt livres d’amende au roi, deux cents livres à Pierre Couc, et les dépenses. Avant d’être livré à l’exécuteur, on devait le soumettre à la ± question pour avoir révélation des auteurs et des complices de la mort de Jeanne Couc.

Le jour même de sa sentence, Rattier en appela au Conseil Souverain de Québec, et, le 3 novembre, il était transféré dans les prisons de cette ville. Le conseiller Claude de Bermen de la Martinière fut chargé d’enquêter dans cette cause. De nombreux témoins furent appelés à comparaître : le seigneur Jean Crevier, son domestique Pierre Gilbert dit Lachasse, Jacques Dupuis dit La Garenne, Jacques Julien, tous de Saint François, Gabriel Benoit, du chenal Tardif, Noël Laurence, de Contrecoeur, son beau-frère Jacques Brunet, de Varennes, Pierre Gareau dit Saint-Onge, de Boucherville, beau-frère de Jean Crevier, Martin Foisy et Mathieu Brunet dit Lestang, de l’Arbre-à-la-Croix (Saint-Jacques-des-Hertelets, près du Cap-de-la-Madeleine), Jean Lemagnan dit Le Jauge et son gendre Charles Vanet dit le Parisien, de Sorel, et Marie Gervais, femme de Philippe Estienne, des Trois-Rivières.



Crevier, Gilbert, Dupuis et Julien furent accusés de complicité dans le meurtre et les violences commises sur la personne de Pierre Couc. En passant chez Martin Foisy, Gilbert avait déclaré que son maître Crevier était cause de tout ce qui était arrivé. Il croyait qu’on avait dû lui faire la langue. Dupuis fut même retenu à la prison de Québec, à partir du 11 juillet.

Le procès dura plus d’un an. Le jugement fut rendu par le Conseil le 31 décembre 1680. Rattier, reconnu coupable d’avoir tué Jeanne Couc, fut condamné à être pendu, sur la place du marché de la basse ville de Québec, et en outre à payer trois cents livres d’intérêts civiles à Couc, cent livres d’amende au roi et les dépenses de deux procès. Mais, comme il n’y avait pas alors d’exécuteur public, il eut la vie sauve à condition d’en accepter lui-même la charge. Il s’établit à Québec, sur la Grande-Allée. C’était la troisième fois depuis le début de la colonie qu’un condamné à mort était gracié de cette façon.

Jacques Dupuis fut élargi, mais dut rester à Québec à attendre le procès au sujet des violences commises sur la personne de Pierre Couc. Ce procès fut jugé le 24 mars de l’année suivante (1681). Le Conseil Souverain condamna Jean Crevier à payer 490 livres d’intérêts civils à Pierre Couc, dix livres d’amende au roi et les dépens en ce qui concernait les voies de fait, à taxer par le commissaire; mais en même temps, il défendait à Couc de reprocher à Crevier le meurtre de sa fille.

http://histoire-du-quebec.ca/nouvelle-france-prisons-et-bourreaux/:

En Nouvelle-France, nos ancêtres vivent sous la férule de quatre bourreaux : Jacques Daigre, de 1665 à 1680; Jean Rattier, de 1680 à 1703; Jacques Élie; de 1705 à 1710 et Pierre Rattier, de 1710 à 1723.

Né en France (également en Charente-Maritime), Jean Rattier épouse Marie Rivière le 16 février 1672 à Trois-Rivières; le couple aura six enfants. Établi à Saint-François-du-Lac, il cause la mort de Jeanne Couc lors d’une dispute survenue en 1679; ayant porté sa cause en appel, le Conseil maintient sa culpabilité et lui offre, en décembre 1680, de devenir un bourreau plutôt qu’un pendu, ce qu’il accepte. Le 21 mai 1703, il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec.

Voir: JeanRatierHOMICIDE-VOIE-DE-FAIT.pdf 
Ratier (Rattier), 1er arrivant et Bourreau Jean (I1113)
 
2458 PRDH: 65881 Lacroix, Suzanne (I4011)
 
2459 PRDH: 65882

http://www.famillesrodrigue.com/fr/ancetres_descendants.html :

João Rodrigues
(Lisbonne, Portugal, ca 1641 - Beauport, 14 novembre 1720)
Vous trouverez une courte biographie de João Rodrigues en cliquant sur le lien ci-dessous:

Biographie de João Rodrigues

NB: La plupart des données sur João Rodrigues proviennent d'un article de Constance Rodrigue-Johnson, "Nos quelques rares ancêtres portugais", Mémoires de la Société Généalogique Canadienne-Française, vol. 40, no 3, automne 1989, pp. 216-222.

Ancêtre de la plus importante lignée de Rodrigue, João Rodrigues est né fort probablement à Lisbonne, au Portugal, vers l'année 1641; ses parents se nommaient João Rodrigues et Susana da Cruz (dans les contrats notariés auxquels il fut partie, il nommait ses parents Jean Rodrigue et Suzanne Lacroix; il s'agit là fort probablement d'une francisation de ces noms; la restauration des noms véritables est évidente dans le cas du père [Jean Rodrigue = João Rodrigues], mais moins dans le cas de la mère [Suzanne peut se traduire en Susana, mais Lacroix peut se dire Cruz ou da Cruz]; c'est probablement pour mieux s'identifier à son nouveau milieu qu'il francisa le nom de ses parents, de même que le sien propre).

João Rodrigues était marin. Il serait, selon toute vraisemblance, arrivé en Nouvelle-France peu après 1665. Vers 1670, il était à Cap-Rouge, car en juillet de cette année, il vend une terre qu'il y possédait. Il en achètera et revendra d'ailleurs quatre avant son mariage en 1671. Il s'est marié le 28 octobre 1671 à Beauport (le mariage a été célébré à Beauport, mais l'acte est enregistré à Notre-Dame de Québec) avec Anne Roy ou LeRoy, fille de François Roy ou LeRoy et d'Anne Bourdais, originaire de la paroisse de St-Germain-l'Auxerrois à Paris. Ils eurent six enfants: Pierre-Jean, Marie-Anne, Suzanne, René, Vincent, et Jacques (mon ancêtre) (pour une biographie plus complète de João Rodrigues, cliquez sur l'hyperlien ci-haut).
Pierre-Jean Rodrigue est né à Beauport le 15 août 1672, et il a été baptisé en la chapelle de Beauport (acte enregistré à Notre-Dame-de-Québec) le 21 août 1672. Il est peut-être mort jeune, puisqu'on n'en trouve plus trace par la suite. Il a été parfois confondu avec Jean Rodrigue de Fonds (voir plus loin).

Marie-Anne Rodrigue est née à Beauport le 7 août 1673, et y a été baptisée le 16 du même mois. Elle a épousé à Québec, le 18 février 1692, Jean Moreau, fils de Jean Moreau et de Catherine Leroux. Ils ont eu 10 enfants: Nicolas, Gabrielle-Louise, Jean-François, Marie-Jeanne, Ignace-François, Marie, Louis, Pierre-Joseph, Catherine, et Pierre.

Suzanne Rodrigue est née vers 1675. Elle a épousé à Québec, le 26 octobre 1699, Vincent Guillot, fils de Vincent Guillot et de Jeanne Sicard. Ils ont eu 5 enfants: Vincent, Jean-Baptiste, Augustin, Jacques-Philippe, et René-Marie. Suzanne est décédée à Beauport le 9 juin 1711 (sépulture le 10), et Vincent s'est remarié à Québec, le 25 novembre 1711, avec Marie Prévost; puis, cette dernière étant décédée le 22 juillet 1717, il s'est remarié une troisième fois à L'Ange-Gardien, le 3 novembre 1717, avec Charlotte Godin.

René Rodrigue est né le 28 juillet 1678 au village Saint-Michel à Beauport, et fut baptisé à Beauport le lendemain. Ancêtre de la plus importante des branches de Rodrigue issues de João Rodrigues, il se maria à Beauport, le 22 novembre 1703, avec Élisabeth Dauphin, fille de René Dauphin et de Suzanne Gignard. Ils eurent 6 enfants: René-Joseph, Marie, Geneviève, Jean (décédé à l'âge de neuf mois), Jean (le deuxième du nom), et Louis.

Parmi les descendants de René et d'Élisabeth porteurs du nom Rodrigue, la majorité, issus de Jean (marié à Dorothée Fougère en 1731 à Beauport, puis à Marie Boulet en 1759 à Saint-Joseph-de-Beauce), se fixa en Beauce; de là, ils essaimèrent vers les Cantons de l'Est, Montréal, et la Nouvelle-Angleterre (Maine et New Hampshire, surtout). Il faut aussi signaler qu'un des fils de Jean, prénommé Jean-Baptiste, né à Beauport en 1736, émigra en Louisiane, où il s'engagea dans les milices vers l'année 1760. Il s'y maria deux fois, et eut au-delà de vingt enfants. Ses descendants sont encore nombreux en Louisiane et dans d'autres états des États-Unis.

Le plus jeune fils de René, Louis, s'est quant à lui installé dans la région de Lanoraie; il s'y est marié en 1740 avec Ursule Trottet dit Saint-Jean, et, en 1769, avec Agathe Chapdelaine dit Larivière, veuve de Joseph Charpentier dit Sansfaçon.

Je n'ai pas encore identifié de descendance pour l'aîné des fils de René, René-Joseph, qui s'est marié à Beauport en 1731 avec Marguerite Pepin.

On peut noter ici que les trois Rodrigue mentionnés dans la page des personnalités, soit l'ancien président de la CSN Norbert Rodrigue, le chansonnier-auteur-compositeur Jacques Michel (Rodrigue), ainsi que le peintre louisianais George Rodrigue, sont tous descendants de René Rodrigue.

René est décédé le 22 mars 1715 à Beauport (sépulture le 23); sa veuve épousa Ignace Lépinay en 1715.

Vincent Rodrigue est né le 9 août 1681 au village Saint-Michel à Beauport, et baptisé le lendemain à Beauport. Il a épousé Marie-Angélique Giroux à Beauport le 7 janvier 1707. Ils eurent onze enfants: Madeleine-Angélique, Vincent, Marie-Thérèse, Marguerite, Louis, Barthélémi, Geneviève-Louise, Marie-Madeleine, Marie-Françoise, Ignace et Pierre.

La plupart des descendants de Vincent et de Marie-Angélique se fixèrent dans la région de Beauport, puis sur la côte de Beaupré et, enfin, au Saguenay / Lac-Saint-Jean, suivant ainsi un courant important de colonisation du territoire. Cependant, il faut signaler le cheminement de leur avant-dernier fils, Ignace. Marié à Beauport en 1748 avec Madeleine Lépinay (fille d'Ignace Lépinay et d'Élisabeth Dauphin, la veuve du défunt oncle d'Ignace, René), il eut deux enfants dans cette ville; puis il se fixa quelque temps à Lanoraie, où naquirent deux autres enfants, en 1757 et en 1759; on le retrouve par après à Lavaltrie, où naquit un fils en 1760; finalement, il semble s'être définitivement fixé à Sainte-Geneviève-de-Berthier, où sont nés ses cinq derniers enfants, entre 1762 et 1768. De plus, un des fils d'Ignace, Louis, s'est établi dans le village de Les Cèdres (Saint-Joseph-de-Soulanges) où il se maria en 1786.

Quant au plus jeune des fils de Vincent, Pierre, on peut retrouver certains de ses descendants à Saint-Eustache, au nord-ouest de Montréal.

Vincent est décédé en juillet 1726 à Beauport (sépulture le 31), et sa veuve s'est remariée en 1729 avec Jacques Paradis.

Jacques Rodrigue est né au village Saint-Michel à Beauport, et il a été baptisé à Beauport le 27 mai 1685. Il a épousé Geneviève Caron (veuve de Jean Bernier dit de Paris) à Cap-Saint-Ignace (contrat Bernard de Larivière, 7 juillet 1718). Nous ne leur avons identifié qu'un seul enfant jusqu'à maintenant, Jacques, né en 1718 à Cap-Saint-Ignace.

Les descendants de Jacques se sont surtout fixés dans la région de L'Islet / Cap-Saint-Ignace; mais une branche s'est fixée dans Charlevoix (Baie-Saint-Paul, Les Éboulements), et quelques autres dans la grande région de Montréal. Une autre branche, issue de la branche de Baie-Saint-Paul, s'est installée dans la région de Trois-Pistoles, où elle a changé son nom pour devenir Ladrie.

Jacques Rodrigue est décédé en août 1752 à Cap-Saint-Ignace (sépulture le 18), 6 ans après son épouse.


http://www.migrations.fr/700fillesduroy_3.htm :

RODRIGUE Jean
Fils de João RODRIGUES et Susana DaCRUZ de Saint-Jean de Lisbonne, Portugal soit en français Jean et Suzanne Lacroix de St-Jean de la ville de Lisbonne; Portugal.
Il était marin.
Né vers.. décédé le 14/11/1720 et inhumé le 15 à Beauport (70 ans)

11 mai 1673 - Il s'engage au service de Pierre Niel (bourgeois de Québec) à compter de la St-Jean-Baptiste jusqu'à la fin de la saison de navigation (contrat Duquet).

3 juin 1674 - Jean Rodrigue renouvelle son engagement chez Pierre Niel (contrat Duquet).

10 mai 1675 - Jean s'engage chez Bertrand Chenay, sieur de La Garenne (marchand à Québec), pour une période allant du 20 avril jusqu'à lafin de la période de navigation (contrat Duquet).

automne 1675 - À la fin de la période de navigation, il s'engage à servir Vivien Jean jusqu'au printemps suivant.

10 avril 1677 - Il est à nouveau engagé par Bertrand Chenay (contrat Duquet)

7 février 1713 - Sans doute aux prises avec de graves problèmes financiers, Jean Rodrigue fait don des biens qui lui restent à ses fils René et Vincent, à la condition que ces derniers logent, nourrissent et prennent soin de leurs parents jusqu'à leur décès

20 août 1715 - Jean Rodrigue donne les biens qui lui restent à son fils Vincent et à sa bru Élisabeth Dauphin.

Contrat du mariage 13/10/1671 notaire Romain Becquet
Mariage le 28/10/1671 à Québec Acte de Mariage

Ménage avec au moins 5 enfants
1) Marie : née le 07/08/1673 et baptisée le 16 Beauport,
Mariage avec MOREAU Jean le 18/02/1692 Québec
2) Suzanne : née ca 1675, est sur le recensement de 1681, décédée le 09/06/1711 et inhumée le 10 Beauport,
Mariage avec GUILLOT Vincent le 26/10/1699 Québec
3) René : né le 28/07/1678 et baptisé le 29 Beauport, décédé le 22/03/1715 et inhumé le 23 Beauport,
Mariage avec DAUPHIN Elisabeth le 22/11/1703 Beauport
4) Vincent : né le 09/08/1681 et baptisé le 10 Beauport, inhumé le 31/07/1726 Beauport,
Mariage avec GIROUX M-Angélique le 07/01/1707 Beauport
5) Jacques : né et baptisé le 27/05/1685 Beauport, décédé le 17/08/1752 et inhumé le18 Cap-Saint-Ignace,
Mariage avec CARON Geneviève CM le 24/11/1717 notaire Hilaire Bernard

Au recensement de 1681, en la Seigneurie de Beauport, il est dit : Jean Rodrigue, 40; Anne LeRoy, sa femme, 40; enfants : Marie 9, Suzanne 6, René 4, Vincent 2 mois; 10 arpents de terre en valeur

Sources : Yves Landry, Les Filles du roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 208 ;Mémoires SGCF vol40 #3 automne 89 p 216-222 ; Histoire de Jean Rodrigue : http://freepages.rootsweb.com/~mckenzie/genealogy/joao rodrigues/pafg02.htm ; 
Rodrigue, 1er arrivant. Jean Vers 1665. (I4004)
 
2460 PRDH: 65882 Rodrigue, Jean (I4010)
 
2461 PRDH: 659006

Parrain: Joseph Quevillon
Marraine: Geneviève Andegrave dite Champagne 
Brunet dit Belhumeur, Sophie (I62)
 
2462 PRDH: 65908 Hénault, Madeleine (I6010)
 
2463 PRDH: 65956 Rigaud, Jean (I4853)
 
2464 PRDH: 65957 Caron, Anne (I4854)
 
2465 PRDH: 65958

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=400053 :

RIGAUD / RIGAULT, Geneviève 400053
Statut Mariée
Date de naissance Vers 1642
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Lieu actuel Paris
Parents Jean RIGAULT et Anne Caron
Métier du père Tailleur de pierres
Première mention au pays 1667
Occupation à l'arrivée Fille du roi
Date de mariage 11-10-1667
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Pierre Têtu
Décès ou inhumation Château-Richer, 13-05-1720
Remarques Selon un contrat de décharche signé à Paris le 17-06-1650 devant Me Jacques Nourry, sa mère Anne Caron, veuve de Jean Rigault, tailleur de pierres, demeurant à St-Marcel en la grande rue, paroisse St-Médard, stipulant pour Paul Rigault, fils dudit défunt et d’elle, âgé de 5 ans, reçoit de Marie Collard veuve de François Dupré ouvrier en soie, la somme de 10 livres. Le jeune Jacques Dupré 5 ans et demi a brisé par mégarde la jambe de Paul Rigault. Somme versée pour que ladite Caron puisse demander aucune chose à ladite Collard pour raison de l’accident.
Identification* DGFQ, p. 1071
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2016-09-15

http://www.migrations.fr/700fillesduroy_4.htm :

RIGAUD (RIGO) Geneviève
Fille de Jean et d’Anne CARON
Née vers 1643 paroisse Saint-Médard de Paris, Île-de-France
Décédée le 13/05/1720 Château-Richer
Sépulture le 14/05/1720 Château-Richer Âgée de 77 ans
Acte de sépulture

Elle savait signer.
Rigaud ou Rigault; 38 ans au recensement 1681; citée Hôtel-Dieu de Québec, 06 mars 1692, 49 ans et le 04 novembre 1695, 58 ans.
Arrivée avec le contingent , le 25 septembre 1667, sur le bateau "Le St-Louis de Dieppe".
Elle vit à l'Ange-Gardien. Entrée dans la Confrérie de Ste-Anne le 10 juin 1695. Pas d'âge au décès et veuve.

1 mariage
TÊTU Pierre sieur de Tilly
Fils d’Antoine et de Jeanne MAURICE
Cité 12 mars 1665, Château-Richer et Hôtel-Dieu de Québec, le 10 octobre 1689, 55 ans, et 01 novembre 1689, Hôtel-Dieu de Québec, 55 ans
Pierre Têtu est capitaine de milice en 1697 à Château-Richer.
Décès le 03/05/1718 et sépulture le 4 à Château-Richer.
Contrat de mariage: 06 /10/1667 Notaire Gilles Rajeot
Mariage le 11/10/1667 à Québec Acte de mariage

Couple avec 12 enfants :
1-) Geneviève Testu du Tilly, née 17 août 1668 baptisée 19 Château-Richer; inhumée 9 octobre 1668 Château-Richer à 7 semaines

2-) Jean Pierre Testu, né 23 août 1669 côte de Beaupré, baptisé 1 septembre Québec (ND); décédé avant recensement 1681

3-) Daniel Testu, né 18 juillet 1670 baptisé 1 août Québec (ND), parrain Daniel de Rémy sieur de Courcelles gouverneur
http://www.biographi.ca/fr/bio/remy_de_courcelle_daniel_de_1F.html
Biographi.ca de Courcelles, marraine Marguerite Nicolet femme du Sr de Repentigny; devint prêtre 25 octobre 1693 à Québec; appelé Jean Daniel Testu, curé de St-Augustin en 1696; missionnaire tué au Mississippi 16 août 1718 :''Répertoire du clergé canadien'', abbé Tanguay, pg 77 (PDF qu'on peut télécharger)

4-) Marie Testu, née 1672 (9 ans en 1681; mariée à Jacques Grouard 31 janvier 1689 Québec (ND); inhumée 28 décembre 1702 Québec (ND) à 30 ans

5-) Marguerite Têtu, née 23 mars 1673 baptisée 2 avril L'Ange-Gardien; mariée à Jean Baptiste Groadt (Grouard) 3 avril 1690 L'Ange-Gardien

6-) Angélique Testu, née 5 avril 1675 baptisée 11 L'Ange-Gardien; Angélique Testu du Tilly mariée à Pierre Guyon 11 octobre 1694 L'Ange-Gardien

7-) Guillaume Testu, né 25 mai 1676 baptisé 31 L'Ange-Gardien; décédé avant recensement 1681

8-) Pierre Testu, né 29 avril 1677 baptisé 2 mai L'Ange-Gardien; hospitalisé Hôtel-Dieu: 1695-03-06 — Testu, Pierre (18 ans), Ange-Gardien. (pg 271) https://www.archiv-histo.com/assets/publications/OutilsRecherche/1689-1760_Registre_journalier_des_malades_de_l'Hotel-Dieu_de_Quebec.pdf

9-) Geneviève Testu, baptisée 17 octobre 1678 L'Ange-Gardien; mariée à René Brisson 23 janvier 1696 L'Ange-Gardien

10-) Thérèse Testu, née 14 mars 1680 baptisée 15 L'Ange-Gardien; décédée avant recensement 1681

11-) Richard Testu, né & baptisé 15 avril 1681 L'Ange-Gardien; Richard Testu sieur de la Richardière marié à Marie Huraut 22 juillet 1709 Québec (ND)

12-) Françoise Testu, née 2 septembre 1682 baptisée 6 L'Ange-Gardien; entrera dans la congrégation de Notre-Dame et prendra le nom de Soeur Saint-Raphaël; décédée 10 décembre 1749, inhumée 11 Montréal (ND) à ~ 65 ans, dans la chapelle de l'Enfant-Jésus de l'église.
Dictionnaire généalogique des familles du Québec - René Jetté pg 1071 & Drouin IGD
Recherche : Danielle Liard

Au recensement d'octobre 1681 ils vivaient à la seigneurie de Beaupré
Pierre Testu 47 ; Geneviève Rigault, sa femme, 38 ; enfants : Daniel 11, Marie 9, Marguerite 8, Angélique 7, Pierre 4, Geneviève 3, Richard 6 mois ; 2 fusils ; 1 carabine ; 8 bêtes à cornes ; 30 arpents en valeur.
https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_des_Canadiens-fran%C3%A7ais,_Tome_V/Chapitre_4 Wikisource Recensement 1681 selon Benjamin Sulte Recherche : Danielle Liard


Sources : Yves Landry, Les Filles du roi au XVIIè siècle, édition 2013, page 203; Family Search ; Dumas p 364 ; Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998. ; Alain Dussault et Carmen Fleury ; Danielle Liard
http://gw.geneanet.org/gencaretal?lang=fr&m=NG&pz=alain&nz=dussault&ocz=0&fn=Genevi%C3%A8ve&sn=rigaud&v=
http://genealogiequebec.info ; http://www.biographi.ca/fr/bio/remy_de_courcelle_daniel_de_1F.html

Dictionnaire généalogique des familles du Québec - René Jetté pg 1071 & Drouin IGD ; https://www.archiv-histo.com/assets/publications/OutilsRecherche/1689-1760_Registre_journalier_des_malades_de_l'Hotel-Dieu_de_Quebec.pdf
https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_des_Canadiens-fran%C3%A7ais,_Tome_V/Chapitre_4 Wikisource Recensement 1681 selon Benjamin Sulte 
Rigaud, 1ère arrivante. Fille du roy. Geneviève 25 sept 1667 sur le navire Le St-Louis de Dieppe (I4850)
 
2466 PRDH: 659851 Roy, Joseph (I4597)
 
2467 PRDH: 6602

Parrain: Louis Fafard
Marraine: Madeleine Jobin 
Laniel Desrosiers Soulange, Marie Madeleine (I2389)
 
2468 PRDH: 66180 Ricard (Richard), Charles Simon (I4897)
 
2469 PRDH: 66204

Voir le site https://www.wikitree.com/wiki/Ricard-68 :

Jean Ricard (abt. 1647 - 1726)
Jean Ricard aka Richard, Riquart
Born about 1647 in Francemap [uncertain]
Son of [father unknown] and [mother unknown]
[sibling(s) unknown]
Husband of Madeleine Pineau — married 1675 in Sainte-Anne de la Pérade, Canada, Nouvelle-Francemap
DESCENDANTS descendants
Father of Jean Ricard, Charles Simon Ricard, Catherine Ricard, Marie Madeleine Ricard, Marie Renee Ricard, Marie-Anne Ricard, Thomas Ricard, Marguerite Josephe (Ricard) Beaudoin, Angélique Ricard, Joseph François Ricard and Marie-Anne Ricard
Died 8 Jul 1726 in Ste-Anne-de-la-Pérade, Canada, Nouvelle-Francemap
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Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Jean Ricard lived
in Canada, Nouvelle-France.
Flag of France
Jean Ricard migrated from France to New France.
Flag of New France
Contents
[hide]
1 Biography
1.1 Notarial Acts/Actes Notariaux
1.2 Criminal proceedings/trials etc
1.3 Notes
2 Sources
3 Acknowledgements
Biography
Note: parentage is unsourced, there is no evidence found for these. No marriage record nor marriage contract has been found. PRDH, Drouin have both been checked, as well as notarial acts index.


Jean was born around 1647. Jean Ricard ... [1]

Recensement 1667 Census: LES TROlS-RlVlÈRES, LE CAP ET LA TOUCHE-CHAMPLAIN

Michel Gamelin, 27 ; Marguerite Crevier, 24 ; Ignace, 3 ; Marguerite, 2 ; Richard, serviteur, 22 ; 2 bestiaux, 23 arpents en valeur.[2]
Madeleine Pinot dite Laperle married Jean Ricard, baker, sometime around 1675. Neither contract nor marriage ceremony records have been found. The 2 had at least 10 known children together, 10 are known to marry.

Recensement 1681 Census: SAINTE-ANNE

Jean Ricard boulanger, 34 ; Madeleine Pinot, sa femme, 20 ; enfants : Jean 5, Simon 2 ; 3 bêtes à cornes ; 6 arpents en valeur[2]
He passed away on 8 July 1726, being buried on the 9th in Ste-Anne-de-la-Pérade[3] He was listed as being around 90 on this record.

Notarial Acts/Actes Notariaux
Quittance par Vincent Verdon à Jean Ricard demeurant à Ste-Anne, pour la quantité de neuf minois de blé en l ’acquit de Léonard de Montreuil dit Francoeur (8 janvier 1684). Notaire Michel Moreau Vol X pg 102[4]
Donation par Jean Ricard, habitant de Sainte-Anne, près de Batiscan, et Madeleine Pineau (Pinot), sa femme, de la moitié d'une terre située au fief du sieur de Saint-Romain (Chorel) Dorvilliers (d'Orvilliers); à François Ricard, leur fils; ladite donation est passée pardevant maître Dubreuil, notaire royal en la Prévôté de Québec . - 21 juillet 1723 [Document insinué le 3 novembre 1723] - 1 document(s) textuel(s) (pièce(s))[5] (donation of land to their son, documents can be viewed in link)

Criminal proceedings/trials etc
Note: links also give access to original documents in certain cases

Declaration by Jean Ricard in relation to supposed trade of alcohol, which was banned.

1- Déclaration de Jean Ricard, serviteur de monsieur Gamelain, âgé de 22 ans environ, au sujet de la traite de boissons avec les sauvages (Amérindiens), lequel a affirmé que lorsqu'il fut envoyé par son maître abattre du bois en la rivière Sainte-Anne, accompagné de son camarade nommé le Limosin (Limousin), il n'eut connaissance de personne ayant traité des boissons avec les sauvages mais qu'au commencement de janvier, un nommé Canon de Milan et le fils de Nigoret étaient passairent par leur cabane portant une épée emmanchée que leur avait prêté le sieur Gamelin, ainsi qu'un castor gras et une langue, et alors qu'ils furent de retour le lendemain, ils affirmèrent s'être fait dérober lesdits articles en la cabane de Jacques Cusson, mais ledit Ricard soupçonne qu'ils les ont traités pour des boissons. Lorsqu'il lui fut remontré qu'il avait traité de l'eau-de-vie pour de la viande grasse, des mufles, des langues et un castor noir, ledit Ricard à dit qu'il avait traité un mufle, une langue et un morceau de viande pour des pois et du blé d'Inde (maïs) et non de l'eau-de-vie, n'en disposant pas, et quant audit castor, il l'avait apporté pour son maître . - 21 février 1667 - 2 document(s) textuel(s) (pièce(s))[6]

Judgement in relation to above matter: 50 livres in fine, a month in prison and during the last 15 days of that, exposure an hour per day on the sawhorse, all those named:

Jugement condamnant à 50 livres d'amende, à un mois de prison et à être exposé pendant les derniers 15 jours sur le cheval de bois une heure par jour, plusieurs habitants et sauvages (Nicolas Gastineau (Gatineau), sieur Duplessis, Jean Lemoyne, Michel Gamelin, Barthelemi Bertrault, Jean Moufflet dit Champagne, Jean Bonneau dit la Grave, Jean-Baptiste et Nicolas Crevier, frères, Lachaise, Benjamin Anseau, François Faffard (Fafard), Fouesy (Foisy) et Jean Ricard, Misabé, Victor, etc.), accusés d'avoir contrevenu à l'ordonnance du 5 janvier 1667, relative à l'interdiction de la traite des boissons aux sauvages (Amérindiens) . - 20 juin 1667 - 1 document(s) textuel(s) (pièce(s))

Portée et contenu :modernized transcription of actual judgement text)

Transcription du texte avec orthographe modernisée : ±Entre le procureur général du Conseil souverain du Roi demandeur en contravention aux règlements et ordonnances dudit Conseil touchant la défense faite à toutes sortes de personnes de traiter de l'eau-de-vie aux Sauvages en date du cinquième janvier dernier 1667. Et auxdits Sauvages d'y contrevenir aux mêmes peines d'une part; et Nicolas Gastineau sieur duPlessys, Jean Lemoyne, Michel Gamelin, Barthélemy Bertault, Jean Moufflet dit Champagne, Jean Bonneau dit LaGrave, Jean-Baptiste et Nicolas Crevier frères, Lachaise, Benjamin Anseau, François Faffard, Fouesy et Jean Riccard, Misabé, Victor, Capimasouck, Nikarinih, Ouanabano, Henri Ounobatis, Le Carron (Caron) de Milan, le fils de Nigoret, Gabriel Gaspard, Abihkouchich, François Ouaouangouch, et Ouagamakouan sauvages défendeurs et accusés d'autre part vu par le Conseil les charges et informations faites par le sieur du Herisson juge royal des Trois-Rivières en date du quatrième septembre 1666 et dix neuvième novembre audit an, des vingt vingt-quatre et vingt neuvième janvier 1667 signées Ameau greffier. Autres informations des trois douze et dix-neuvième dudit mois de janvier audit an, avec deux interrogatoires prêtées par lesdits Gastineau et Lemoyne du douzième mars audit an signées dudit Ameau greffier, autre information du vingt-huitième mars audit an signée dudit Ameau greffier, informations des quinze et seizième avril audit an signées dudit Ameau greffier, autre suite d'information des trois et onzième vingt et vingt-troisième mai audit an signée dudit Ameau greffier, avec le procès-verbal de récolement et confrontation de témoins faits auxdits Gastineau, Lemoyne, Gamelin, Bertault, Fouesy et Riccard en date du troisième avril audit an 1667 signé dudit Ameau greffier susdit avec une autre suite d'information, le tout fait par ledit sieur du Herisson juge royal des Trois-Rivières en date du deuxième du présent mois signées dudit Ameau greffier avec les conclusions du procureur général dudit Conseil du dixième dudit mois et an signées Bourdon, et ouï sur ce le rapport du sieur de Gorribon conseiller du Roi en ce dit Conseil, ledit Conseil souverain a déclaré et déclare lesdits Gastineau, Lemoyne, Gamelin, Bertault, Moufflet et Bonneau dûment atteints et convaincus d'avoir traité de l'eau-de-vie aux Sauvages nommés Misabé, Victor, Capimasouek, Nikarinih, Ouanabano, Henri Ounobatis, le canon de Milan, le fils de Nigoret, Gabriel Gaspard, Abihkouchich, François Ouaouangouch et Ouanagemikiouan au préjudice des défenses faites, par ledit Conseil pour raison de laquelle contravention et au mépris dudit règlement il a condamné et condamne savoir ledit Gamelin en deux cents livres d'amende lesdits Gastineau et Lemoyne chacun en cent cinquante livres, lesdits Bertault, Moufflet et Bonneau en chacun cinquante livres, au payement desquelles amendes seront lesdits Gamelin, Gastineau, Lemoyne, Bertault, Moufflet et Bonneau contraints par emprisonnement de leurs personnes, et en cas d'insolvabilité desdits Bertault, Moufflet et Bonneau ledit Conseil a ordonné et ordonne qu'ils tiendront un mois de prison, et que pendant les derniers quinze jours ils seront exposés sur un cheval de bois chaque jour une heure à la vue publique, avec un écrit qui leur sera attaché ou seront écrits ces mots, pour avoir traité de l'eau-de-vie aux Sauvages, sans préjudice de l'augmentation de ladite amende pécuniaire s'il se rencontre que lesdits Gamelin, Duplessis, Lemoyne, Bertault, Moufflet et Bonneau soient convaincus d'avoir plus amplement traité de l'eau-de-vie auxdits Sauvages que ce qui est porté par lesdites charges et informations et confrontation de témoins, pour raison de quoi, et pour faire et parfaire le procès aux coupables et accusés par lesdites informations jusqu'à arrêt définitif inclusivement, ledit Conseil a commis et commet ledit sieur de Gorribon rapporteur dudit procès lequel à ces fins se transportera sur les lieux à sa première c ommodité, et au regard de la contravention faite par lesdits Sauvages sus-nommés, faisant droit sur les conclusions dudit procureur général. Ledit Conseil les à tous et chacun d'eux condamnés et condamne en cinquante livres d'amende au payement de laquelle ils seront aussi contraints par emprisonnement de leurs personnes, et en cas qu'ils ne fussent solvables et n'eussent ou argent ou pelleteries équivalentes pour acquitter ladite amende ledit Conseil a ordonné et ordonne qu'ils garderont la prison un mois durant, et seront exposés pendant les derniers quinze jours sur ledit cheval de bois une heure de jour conformément à la peine infligée auxdits Bertault, Moufflet et Bonneau, les deux tiers desquelles amendes ledit Conseil a adjugées aux pauvres de l'hôpital de la ville de Québec, et l'autre tiers sera pris pour les frais des officiers de justice qui vaqueront ci-après à l'instruction dudit procès, faisant ledit Conseil très expresses inhibitions et défenses tant auxdits Français que Sauvages d'user plus à l'avenir de telles façons de faire, à peine de punition corporelle, et afin que le présent arrêt soit notoire a tous, il sera publié et affiché partout ou besoin sera à la diligence dudit procureur général condamne en outre ledit Conseil lesdits Gamelin et Gastineau aux dépens des vacations et grosses des informations et confrontations faites et employées tant par ledit Ameau greffier que pour les assignations par lui données en qualité d'huissier, suivant la taxe qui en sera faite par ledit sieur de Gorribon rapporteur du procès et commissaire député pour l'exécution du présent arrêt, donné est en mandement au premier huissier dudit Conseil de faire tous exploits requis et nécessaires en faisant relation.[7]
Notes
one of 300 men sent by the king of France to live and develop Canada. On may 24 1942 the parishioners of Sainte-Anne commemorated Jean as their first pioneer; many Ricards still live in the Sainte-Anne-de-la-Pérade area (source??? he certainly was not the first pioneer in Ste-Anne-de-la-Pérade)
For a brief biographical sketch see OUR FRENCH-CANADIAN ANCESTORS, by Thomas J. Laforest, vol.8, (1989), chapter 19, pp.187-197.
Sources
? [1] pionniers
? 2.0 2.1 Recensements de 1666-1667-1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens Français de Benjamin Sulte, compilés par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998
? [2] funeral IGD
? [3] BanQ Notarial acts index
? [4] 1723 donation
? [5] 21 Feb 1667 declaration BanQ
? [6] 20 Jun 1667 judgement BanQ
http://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogy=Jean_Ricard&pid=68081&lng=en&partID=68082
Acknowledgements
Thank you to Mark Mcguire for creating WikiTree profile Ricard-68 through the import of 2hj84e_857376pf3v26m58a1b5355.ged on Mar 6, 2013.
Thank you to Darrell Parker for creating Ricard-93 on 15 Oct 13.
Thank you to Mark Mcguire for creating WikiTree profile Ricard-74 through the import of 2hj84e_857376pf3v26m58a1b5355.ged on Mar 6, 2013. 
Ricard (Richard), 1er arrivant Jean (I4901)
 
2470 PRDH: 66205 Ricard (Richard), Marie Anne (I4913)
 
2471 PRDH: 66387

https://www.naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesRodRoyJean.html#pagerodier :

** ROULOIS, Michel
Var. : ROULLOIS

(Marin et Perrine BOULAY), de St-Pierre-des-Ormes, ar. Mamers, év. Le Mans, Maine (Sarthe); d 12 s 13-10-1690 L’Ange-Gardien (78 ans); selon Trudel, 29 ans du Maine, arrivé en 1652 avec sa femme et leurs enfants : Jacqueline et Madeleine; première mention : témoin vente 07-08-1652; fermier de GUYON du Buisson en 1657; confirmé 02-02-1660 Château-Richer; achat d’une terre 07-08-1662; 36 ans au rec. 66, 50 ans au rec. 67, 70 ans au rec. 81 à Beaupré (Château-Richer); confirmé 02-02-1660 Château-Richer; ne sait pas signer; m vers 1641 St-Côme-de-Vair avec Jeanne MALINE; famille établie à Beaupré; 4 enfants. (CI : 266; DGFQ : 1012) 
Roulois, 1er arrivant. Michel Vers 1652. (I4396)
 
2472 PRDH: 66388 Maline, 1ère arrivante. Jeanne Vers 1652. (I4397)
 
2473 PRDH: 66389 Roulois, Michel (I4404)
 
2474 PRDH: 666508

Journalier et tailleur
Parrain: Charles Chenard
Marraine: Marguerite Lemyre dite Gonneville 
Grenier, Charles (I142)
 
2475 PRDH: 66822 Royne, François (I4132)
 
2476 PRDH: 66859

Arrivé avec sa mère et ses soeurs (Jeanne, Barbe et Marie). Son frère Gabriel est repassé en France en 1668.

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersRemRin.html#retourautrespassagersRemRin :

RENAUD, Jacques
(Vincent et Marie MARTIN), n vers 1645 v. et ar. La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); d 23-12-1708 Hôtel-Dieu de Québec; selon Trudel, 11 ans d’Aunis, arrivée avec sa mère et ses sœurs Jeanne et Barbe; 21 ans au rec. 66, 22 ans au rec. 67, 34 ans au rec. 81 à Charlesbourg ; 1er m 13-10-1665 Québec (ct 08 Duquet) avec Marie CHARRIER; famille établie à Charlesbourg; 4 enfants; 2e m 24-10-1695 Québec (ct 16 Roger) avec Barbe ROTEAU; famille établie à Québec; 1 enfant. (CI : 356; DGFQ : 974, 975)

1656 Québec 
Renault, 1er arrivant (avec ses parents) Jacques (I2478)
 
2477 PRDH: 66872

Maître épinglier. 
Renaud, Jean (I884)
 
2478 PRDH: 66873 Gaultier, Catherine (I885)
 
2479 PRDH: 66893 Ricard, François (I4892)
 
2480 PRDH: 67093

Voiturier et
Maître cordonnier.

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243522 :


RENAUD, Vincent 243522
Statut Marié
Date de baptême 20-05-1609
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Parents Jean RENAUD et Madeleine Gaufreneau
Métier du père Maître cordonnier
Première mention au pays 1649
Occupation à l'arrivée Migrant
Date de mariage 04-10-1631
Lieu du mariage La Rochelle (Ste-Marguerite)
Conjoint Marie Martin
Décès ou inhumation France, après le 05-02-1672
Remarques Vincent Renaud, voiturier, et Marie Martin passent un contrat de mariage le 24-08-1631 devant Me Juppin à La Rochelle. Marie Martin est baptisée le 15-03-1615 La Rochelle (Ste-Marguerite); fille de Gabriel MARTIN, portefaix et de Marie Breton mariés le 16-01-1611 La Rochelle (Ste-Marguerite). Enfants nés et baptisés à La Rochelle (Ste-Marguerite): Marie-1, le 14-11-1632 ; Madeleine-1, le 10-08-1634 ; Madeleine-2, le 13-04-1636 ; Anne, le 02-11-1637 ; Marie-2, le 20-11-1639 ; Jeanne, le 11-10-1642 ; Barbe, le 11-09-1644 ( Ste-Marguerite) et Jacques né en 1645. Son père Jean Renaud, maître cordonnier) est inhumé le 23-11-1652 La Rochelle (Ste-Marguerite) à l'âge de 80 ans.
Identification* DGFQ, p. 974
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 202
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2015-04-03


http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesReguRich.html#pageregueny :


RENAUD, Vincent

(Jean, maître cordonnier s 23-11-1652 Ste-Marguerite de La Rochelle (80 ans) et f Madeleine GAUFRENEAU), b 20-05-1609 Ste- Marguerite de La Rochelle; d après testament 05-02-1672 Cherbonnier (La Rochelle); selon Trudel, 39 ans d’Aunis, arrivé en 1648 avec sa fille Marie; première mention : obligation 16-05-1649; aux rec. 66 et 67 à Québec; cité 15-07-1652 au 02-04-1668 Québec; voiturier en 1631, puis maître cordonnier; soldat en 1655; marchand cabaretier à Rochefort en 1672; concession d’une terre 30-06-1658; sait signer; repassé en France vers 1668 avec sa femme et leur fils Gabriel; m 04-10-1631 Ste-Marguerite de La Rochelle avec Marie MARTIN; famille établie à Québec, puis Rochefort; 10 enfants. (AG-ERNF : 202 ; CI : 346; DGFQ : 974)

1648 Québec

1668 La Rochelle 
Renault, 1er arrivant. Vincent Vers 1648. Retourné en France vers 1668. (I2471)
 
2481 PRDH: 67094

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersMartiMenan.html#retourautrespassagersMartiMenan :

* MARTIN, Marie

(f Gabriel, veuf Françoise ESCUIER, portefaix m 16-01-1611 Ste-Marguerite de La Rochelle et Marie BRETON ou BRETIN, rem. Nathaniel GOIRIER, emballeur), b 15-03-1615 Ste-Marguerite de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); selon Trudel, 41 ans d’Aunis, arrivée en 1648 avec ses enfants : Barbe, Jeanne et Jacques rejoindre son mari (arrivé en 1648); première mention : b (de son fils) 13-09-1657 Québec; repassée en France vers 1668 avec son mari et leur fils Gabriel RENAUD; aux rec. 66 et 67 à Québec; m 04-10-1631 Ste-Marguerite de La Rochelle avec Vincent RENAUD; famille établie à Québec, puis Rochefort; 10 enfants. (CI : 346; DGFQ : 974)

1656 Québec

1668 La Rochelle 
Martin, 1ère arrivante. Marie Vers 1649. Retournée en France vers 1668 (I2472)
 
2482 PRDH: 67095

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersRemRin.html#retourautrespassagersRemRin :

RENAUD, Gabriel
(Vincent et Marie MARTIN), b 13-09-1657 Québec; passé en France vers 1668 avec ses parents; mentionné testament de son père 15-02-1672 Cherbonnier (La Rochelle). (AG-ERNF : 203; DGFQ : 974)

1668 La Rochelle 
Renault, 1er arrivant Gabriel Retourné en France vers 1668. (I2480)
 
2483 PRDH: 67096 Renault, Née au Québec Marie (I2479)
 
2484 PRDH: 67097

La date du baptême pourrait être le 11 oct 1642 selon
http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243522 .

http://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243517 :

RENAUD, Jeanne 243517
Statut Mariée
Date de baptême 09-10-1642
Lieu d'origine La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime) 17300
Parents Vincent RENAUD et Marie Martin
Métier du père Maitre cordonnier
Date de mariage des parents 04-10-1631
Lieu de mariage des parents La Rochelle (Ste-Marguerite) (17300)
Première mention au pays 1649
Occupation à l'arrivée Migrante arrivée avec ses parents
Date de mariage 14-02-1661
Lieu du mariage Trois-Rivières
Conjoint Jacques Vaudry
Décès ou inhumation Montréal, 25-02-1714
Remarques Les actes suivants sont à La Rochelle (Ste-Marguerite). Ses parents, cm du 24-08-1631 greffe Juppin. Son père, b. 20-05-1609 ; testament du 05-02-1672 greffe Cherbonnier en faveur de son épouse. Sa mère, b. 15-03-1615 (SM). Six soeurs et un frère sont b. : Marie-1 (pionnière), 14-11-1632 ; Madeleine-1, 10-08-1634 ; Madeleine-2, 13-04-1636 ; Anne, 02-11-1637 ; Marie-2, 20-11-1639 ; Barbe (pionnière), 11-09-1644 et Jacques (pionnier). Ses grands-parents paternels sont Jean Renaud, maître cordonnier d. à 80 ans au logis de La Selle d'armes et inh. 23-11-1652 LR ; et Madeleine Gaufreneau, dc. avant 1631. Ses grands-parents maternels sont Gabriel Martin, portefaix et Marie Breton, mariés le 16-01-1611 LR (Ste-Marguerite).
Identification* DGFQ, p. 974
Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau
Référence* AG-LAR, p. 202
Copie d'acte AD-17 numérisé
Date de modification 2014-12-13

Selon le fichier origine, la première mention au pays serait en 1649 mais selon naviresnouvellefrance.net, se serait plutôt en 1656.

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/autrespassagers/autrespassagersRemRin.html#retourautrespassagersRemRin :

RENAUD, Jeanne
(Vincent et Marie MARTIN), b 11-10-1642 Ste-Marguerite de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime); s 25-02-1714 Montréal; selon Trudel, 14 ans d’Aunis, arrivée avec sa mère et son frère Jacques et sa sœur Barbe; ne sait pas signer; m 14-02-1661 Trois-Rivières (ct 29-01 Ameau) avec Jacques VAUDRY; famille établie au Cap-de-la-Madeleine; 10 enfants. (CI : 356; DGFQ : 974, 1115)

1656 Québec 
Renaud, 1ère arrivante (avec ses parents) Jeanne Vers 1649. (I2443)
 
2485 PRDH: 67121 Cadron dit St-Pierre (ou Renard), Guillaume (I2392)
 
2486 PRDH: 67122 Cadron, Claude (I2393)
 
2487 PRDH: 67123

Voir: http://www.francogene.com/genealogie-quebec-genealogy/010/010112.php 
Cadron dit St-Pierre (ou Renard), 1er arrivant. Pionnier Pierre (I2388)
 
2488 PRDH: 67141

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=290094 :

RAPIN, André 290094
Statut Marié
Date de naissance Vers 1640
Lieu d'origine St-Paul-en-Pareds (St-Paul) (Vendée) 85259
Lieu actuel St-Paul-en-Pareds
Parents Jean RAPIN et Marie Bouffandeau
Première mention au pays 1663
Occupation à l'arrivée Chirurgien
Date de mariage 25-11-1669
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Clémence Jarry
Décès ou inhumation Lachine, 27-12-1694
Remarques Les actes suivants sont à St-Paul-en-Pareds (St-Paul). Une sœur et deux frères sont baptisés : Jeanne, le 06-02-1629; Gabriel, le 10-03-1644 et Étienne, le 09-07-1648. Ses grands-parents maternels sont Simon Boufandeau et Mathurine Lisière dont : Marie (mère du pionnier), b. le 03-04-1606; Jean, b. le 04-01-1612; Jeanne et Jacquette (jumelles), b. le 01-05-1614 et Nicole b. le 02-04-1617.
Identification* DGFQ, p. 966 ; DGFC, vol. 1, p. 509 et vol. 6, p. 509
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin ; Roger LeBlanc
Référence* DBAQ, vol. 4, p. 229
Date de modification 2017-02-05


https://www.wikitree.com/wiki/Rapin-26 :

André Rapin dit La Muzette formerly Rapin aka Rapein, La Muzette
Born about 1640 in Saint-Paul-en-Pareds, Poitou, Francemap
ANCESTORS ancestors
Son of Jean Rapin and Marie (Boufandreau) Bouffandeau
Brother of Jeanne Rapin
Husband of Clémence Jarry — married 25 Nov 1669 in Montréal, Canada, Nouvelle-Francemap
DESCENDANTS descendants
Father of Marie Clémence Rapin, Anonyme Rapin, Marie Rapin, Marie Madeleine Rapin, André (Rapin) Rapin dit Skianis, Marie Anne Rapin, Marie Anne Rapin, Marie Clémence Rapin, Antoine Jean Rapin, Barbe Rapin, Jean Baptiste Rapin and Marie Barbe Rapin
Died 27 Dec 1694 at about age 54 in Lachine, Canada, Nouvelle-Francemap
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Contents
[hide]
1 Biography
1.1 Birth
1.2 Marriage
1.3 Burial
2 Notes
2.1 Actes notariaux/Notarial acts
2.2 Fichier origine
3 Sources
4 Acknowledgments
Biography
Flag of France
André (Rapin) Rapin dit La Muzette migrated from France to New France.
Flag of New France
Birth
Date: c 1640
Place: St-Paul-en-Pareds, (St-Paul), diocese of Luçon, (Vendée) Poitou, France
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
André (Rapin) Rapin dit La Muzette lived
in Canada, Nouvelle-France.
The first mention found of him in the colony in religious and notarial records was in 1666, although Fichier origine cites 1663 as year of first mention, stating he was a surgeon on arrival. No evidence has been found that he practiced as such in the colony. There was prior mention of his having arrived as a soldier in Carignan-Salières regiment but there is no evidence found nor source for this.

Marriage
Contrat de mariage de André Rapin et de Clémence Jarry (24 novembre 1669). Notaire Bénigne Basset Vol I pg 197[1]

André Rapin, son of Jean Rapin and of Marie Boufandeau, of the parish of St-Paul-en-Pareds, Luçon diocese in Poitou, married Clémence Jarry, daughter of the late Éloi Jarri and of Jeanne Meré of Montréal, on 25 November 1669 in Notre-Dame de Montréal, in the presence of Charles Lemoyne sieur de Longueuil, Jacques Lemoyne former churchwarden of the parish, Pierre Gadois master armorer, and Jacques Picot head churchwarden, messire Charles d'Ailleboust sieur des Musseaux civil and criminal judge in this place, messire Flotart equerry chevalier de Leseure, and master Bénigne Basset notary in this place, Jeanne Mere mother of the bride, the mother of the bride declared not being able to sign, others signed the record with the officiating priest Gille Perot. The groom signed André Rapein, the bride signed Clemance Jarry.[2]

Burial
Date: 28 DEC 1694
Place: Lachine,
Tutelle des enfants mineurs de feu André Rappin [André Rapin] et de Clémence Jarry . - 30 septembre 1699[3]

Clôture d'inventaire des biens de la succession et de la communauté de Clémence Jarry et de défunt André Rapin . - 13 octobre 1699[4]

Notes
Actes notariaux/Notarial acts
Notaire Bénigne Basset[1]

-Vente de Nicolas Moisan dit Leparisien à André Rapin dit LaMuzette (4 décembre 1667). Vol I pg 187
-Vente de Louis Fortin dit Lagrandeur à André Rapin dit LaMuzette (4 décembre 1667). Vol I pg 187
-Vente d’André Rapin dit LaMuzette à Louis Boussot (9 mars 1668). Vol I pg 189
Notaire Antoine Adhémar[1]

-Déclaration de André Rapin à Claude Garigue (8 juillet 1691). Vol V pg 141
-Marché entre André Rapin et Nicolas Baron (3 janvier 1692). Vol V pg 151
-Marché de maçonnerie entre André Rapin, Jean Cousineau et Jacques Séguin (20 janvier 1692). Vol V pg 152
-Obligation de Jean-Bte et Henri Jarry et d ’André Rapin à Jeanne Merrin, veuve de Eloi Jarry et de Henri Perrin (27 juillet 1692). Vol V pg 162
-Compte de Guillaume Loret à André Rapin et quittance du dit Rapin (8 février 1693). Vol V pg 174
-Vente de concession par Jean Brunet à André Rapin (2 décembre 1694). Vol V pg 223
Notaire Claude Maugue[1]

-Déclaration d ’André Rapin, Mathias Chadouteau et Vincent Aly dit LaRosée, qui ont dit savoir que le dit Rapin a traîné sur les neiges les madriers et planches pour la maison de Pierre Dubois (9 août 1678). Vol IX pg 13
-Bail à ferme d’une terre avec un bâtiment, par André Rapin comme ayant épousé Clémence Jerry fille ainée de défunt Eloy Jarry, et Jean Bte Jarry fils ainé à Jacques Beauvais dit St-Gemme de Montréal, pour cinq années. (27 mai 1679). Vol IX pg 22
-Concession à titre de cens et rentes seigneuriales de soixante arpents de terre en superficie, par Messire François Dollier de Casson à André Rapin, la dite concession sise près de la grande Rivière (12 mars 1680). Vol IX pg 38
-Vente d ’un concession près de la Grande Rivière de soixante arpents en superficie, par André Rapin à Jean Fournier dit LaRoche (2 mars 1681). Vol IX pg 57
-Accord entre un nommé Marquis, de Lachine et André Rapin, pour régler certains différents survenus entre eux (25 septembre 1683). Vol IX pg 108
-Conventions entre Jacques Petit dit Le Marquis et André Rapin de LaChasse pour régler certains différents survenus entre eux (13 octobre 1683). Vol IX pg 108
-Inventaire des biens de défunt René Huguet habitant de Montréal, fait à la requête d’André Rapin (22 septembre 1691). Vol IX pg 186
BAnQ
Procès-verbal d'arpentage d'un terrain situé sur la rue Saint-Pierre à Montréal, non loin du magasin aux poudres, vendu à André Rapin par Pierre Gadois . - 8 août 1690[5]

Ordre à Jean Milot, René Cuillerier dit Leveillé, Claude Garrigue, Pierre Lescuyer dit Lapierre, Philippe Boyer, meunier, Julien Talua dit Vendamont, bedeau, André Rapin dit Lamusette et Jean Queneville de comparaître dans 6 semaines devant le sieur de Lotbinière, conseiller commissaire, pour être entendus dans l'affaire François Noir Rolland, habitant de Lachine en l'île de Montréal . - 6 avril 1677

Portée et contenu: Transcription du texte avec orthographe modernisée : ±Vu par le Conseil son arrêt du dix-neuvième décembre dernier rendu sur la plainte faite par François Noir Rolland habitant de la paroisse de Lachine en l'île de Montréal, disant qu'il avait été mal traité et reçu plusieurs coups en sa personne, même traîné et mis hors de l'église de la paroisse avec un très grand scandale, et affront le dernier dimanche du mois de novembre dernier par les nommés Jean Millot, René Cuillerier dit Léveillé, Lapierre, Garrigue, le meunier, Vendamont et plusieurs autres. Ledit arrêt contenant qu'avant faire droit le sieur de Lotbinière conseiller audit conseil se transporterait audit lieu de Montréal pour informer à la requête dudit Rolland de ce qui s'était passé en l'église de ladite paroisse de Lachine le dernier dimanche du mois de novembre dernier circonstances et dépendances et qu'à cet effet témoins seront administrés par ledit Rolland pour ladite information faite rapportée au Conseil être ordonné ce que de raison, les informations faites par ledit sieur de Lotbinière conseiller commissaire les trois, cinq, six, sept, huit, neuf, onze, douze, treize, quinze et seizième jours de mars dernier à la requête dudit Rolland à l'encontre desdits sus-nommés et autres, arrêt du 30e dudit mois de mars dernier portant communication au procureur général du Roi pour ses conclusions vues être ordonné ce que de raison, conclusions dudit procureur général, du 2e de ce dit présent mois, tout considéré, le Conseil a ordonné et ordonne que les nommés Jean Millot, René Cuillerier dit Léveillé, Claude Garrigues, Pierre Lécuyer dit Lapierre, Philippe Boyer meunier, Julien Talua dit Vendamont bedeau, André Rapin dit La Muzette, et Jean Queneville seront ajournés à comparaître personnellement dans six semaines du jour de la signification du présent arrêt en cette ville par-devant le sieur de Lotbinière conseiller commissaire en cette partie, savoir ledit Quenneville à la requête dudit procureur général, et les autres sus-nommés à celle dudit Rolland pour être ouïes et interrogés sur les charges contenues lesdites informations et faits résultant du procès. DUCHESNEAU R. L. CHARTIER DE LOTBINIERE .[6]
Appel de François Noir Rolland contre Claude Garigue, habitant de l'île de Montréal, mis à néant; le dit Rolland est condamné à payer au dit Garigue la somme de 100 livres d'intérêts civils . - 3 septembre 1691

Portée et contenu: Transcription du texte avec orthographe modernisée : ±Entre François NOIR ROLLAND appelant de sentence du bailliage de Ville-Marie île de Montréal des treize et vingtième mars dernier, et de tout ce qui s'en est ensuivi, d'une part, et Claude GARIGUE habitant de ladite île, intimé d'autre part, et ledit GARIGUE appelant d'autre sentence dudit bailliage en date du deuxième avril ensuivant d'une part, et ledit ROLLAND intimé, d'autre, vu lesdites sentences, celle dudit jour treizième mars portant condamnation à l'encontre dudit Rolland de rendre en espèce audit Garigue, dix minots de blé froment, vingt-neuf livres pour une barrique d'anguille, et aux dépens, taxés à cinquante-trois sols, celle dudit jour vingtième dudit mois, portant que celle ci-dessus datée dudit jour 13e serait exécutée selon sa forme et teneur, et avant faire droit sur la location demandée par ledit Rolland pour la maison que ledit Garigue a occupée ordonne que Jean Quenet justifierait ce qu'il alléguait par ses défenses, et à ces fins enjoint au greffier de lui délivrer une copie de requête présentée à Monsieur l'intendant par André Rapin et de son ordonnance au bas, portant que ledit Rolland rebâtirait une cabane dont était question, comme aussi serait une grosse d'une procédure criminelle faite par ledit Rapin à l'encontre dudit Rolland pour être remise audit bailli et jointe pour y avoir tel égard que de raison, à la charge de satisfaire et payer ledit greffier de ses salaires raisonnables qui lui seraient taxés suivant l'ordonnance, dépens réservés. Et celle du deuxième avril portant qu'avant faire droit en définitive, il était ordonné en civilisant les informations par enquête à l'ordinaire que lesdits Garigue et Rolland se bailleraient respectivement grosses de leurs informations et dépositions de témoins qu'ils y ont fait entendre, leur noms, surnoms, âges, qualités et demeures, pour par lesdites parties être fourni et baillé contre lesdites dépositions de témoins reproches et récusations s'ils en ont dans six jours de celui de la signification d'icelle et pour tout délai, lequel échu et expiré serait prononcé en définitive sur ce qui se trouverait fourni et déposé au greffe par lesdites parties, et permis aux dites parties de faire pendant ledit délai, telles preuves, et se servir par addition de tels faits justificatifs qu'ils aviseraient, sauf à prendre l'extraordinaire si le cas y échoit. les pièces mentionnées et datées par lesdites trois sentences. Une requête présentée à Monsieur l'intendant par ledit Rapin et son ordonnance du vingt-neuvième septembre 1688. par laquelle était ordonné audit Rolland de rétablir la cabane dudit Rapin en cas que les faits contenus en ladite requête fussent véritables. transaction passée entre lesdits Rolland et Rapin devant Potier notaire le dix-septième juin mille six cent quatre-vingt-neuf, un acte reçu au greffe dudit bailliage ledit jour deuxième avril dernier par lequel ledit Rolland révoque les domiciles qu'il avait établis à Ville-Marie, autre acte reçu audit greffe de la déclaration d'appel dudit Garigue de ladite sentence dudit jour deuxième avril et de tout ce qui s'en est ensuivi, ledit acte étant daté du même jour. Requête dudit Rolland pour être reçu appelant desdites sentences des treize et vingtième mars, au bas de laquelle il est tenu pour bien relevé par ordonnance du onze avril dernier, signée Depeiras et signifiée le vingt-deux ensuivant audit Garigue par exploit signé Quesneville. Déclaration dudit Quenet que comme procureur dudit Garigue il partait exprès de Ville-Marie pour venir en cette ville afin de relever l'appel par lui interjeté et anticiper celui dudit Rolland, ladite déclaration reçue au greffe dudit bailliage le vingtième dudit mois d'avril. Procès-verbal du lendemain signé Cabazié, que s'étant transporté chez ledit Rolland au lieu dit Lachine pour lui signifier ladite déclaration dudit Quenet pour venir en cette dite ville de Québec et le sommer de lui délivrer dix minots de blé p our ensemencer, avec protestation du retardement, de ses semences et de ses dépens, dommages et intérêts, le sieur de Mesnil capitaine dans le détachement de la marine commandant au fort Rolland lui aurait défendu disant qu'on ne plaidait pas pendant les semences, et que ledit Quenet attendit jusqu'après icelles. Ordre audit sieur intendant du septième mai dernier audit Rolland de rendre audit Garigue le blé qu'il lui avait prêté, à peine de tous dépens, dommages et intérêts qui pourraient arriver faute par ledit Garigue d'ensemencer sa terre manquant de blé en cas que ledit Rolland fut condamné à l'avenir de payer en espèce le blé, ledit ordre signifié audit Rolland le vingt-deux dudit mois par le sergent Lory. acte d'affirmation faite le neuvième dudit mois de mai au greffe de ce Conseil par ledit Quenet audit nom, qu'il partit de Montréal le vingt-troisième dudit mois d'avril, et n'était arrivé que le troisième dudit mois de mai pour relever sondit appel de la sentence du deuxième avril; requête dudit appel, au bas de laquelle il est tenu pour bien relevé, et enjoint au greffier dudit bailliage d'envoyer incontinent et sans délai au greffe de ce Conseil les pièces et procédures mentionnées en ladite requête par acte du dixième dudit mois de mai, signifié audit Rolland par ledit Cabazié le septième juin dernier, exploit de sommation faite audit Garigue à la requête dudit Rolland, de lui remettre la clef d'une maison que ledit Garigue et sa famille avait occupée dans le fort dudit Rolland, icelle remettre en bon et dû état de réparations locatives sans préjudice du payement de la location d'icelle, ledit exploit daté du vingt-deux dudit mois de mai, signé Quesneville, certificat de Antoine forestier chirurgien du vingt-quatre du même mois deux certificats l'un des nommés Grandchamps, Jolicoeur de Marmande soldats de la compagnie dudit sieur Demesny en date du vingt-cinq dudit mois de mai et autres du sieur curé de Lachine du premier juin. Autre certificat de Charles de Couagne du cinquième dudit mois au sujet de la barrique d'anguille en question. extrait de l'inventaire de défunt Barthélemy Vinet dit Larente fait en décembre 1687. par lequel appert entre autres choses ledit Rolland y être redevable de la somme de trente-quatre livres, ledit extrait signé P. Potier. Ordre du sieur de Callières gouverneur de Montréal du seizième dudit mois de juin d'aller par ledit Garigue trouver ledit sieur Rémy qui lui indiquerait un endroit dans le fort de l'église pour y bâtir et faire sa résidence actuelle n'étant pas à propos qu'il restât davantage au fort dudit Rolland pour les accidents qui en pourraient arriver. Déclaration faite par ledit Rapin par-devant Adhémar notaire le huit juillet dernier, que ledit Garigue et sa femme étant logés chez lui proche ledit fort, Ils fussent obligés d'en sortir et se retirer pour être en repos à Ville-Marie pour les raisons y contenues. griefs d'appel dudit Rolland signifiés le dix-huit dudit mois de juin. Déclaration dudit Garigue faite par-devant ledit Adhémar le neuvième dudit mois de juillet, qu'il partait exprès de Ville-Marie et s'embarquait dans la barque de Dufresnay pour se rendre en cette ville et y poursuivre le jugement des instances pendantes en ce Conseil entre lui et ledit Rolland signifiée le lendemain audit Rolland par ledit Cabazié. acte d'affirmation faite au greffe de ce dit Conseil le treize du même mois par ledit Garigue aux mêmes fins, signifié le seize ensuivant par Roger premier huissier en icelui. Requête dudit Garigue afin que lesdits procès fussent distribués, et la commission au conseiller rapporteur étant au bas du quinzième du même mois de juillet, signifiée audit Rolland le quatrième août, et le soit montré au procureur général du Roi en date du dix-sept ensuivant, certaines remontrances du même jour, signées Rolland. Autre certificat dudit forestier chirurgien, du même jour. procuration dudit Rolland étant en blanc pour occuper contre ledit Garigue passé par-devant Maugue et Basset notaires à Montréal le même jour dix-septième juillet. griefs d'appel dudit Rolland du septième juin, signifiés le dix-huit dudit mois de juillet par Hubert huissier en ce Conseil. Réponses à iceux par ledit Garigue et signification du lendemain par ledit Roger. Répliques dudit Rolland du vingt-septième dudit mois. Réponses dudit Garigue signifiées le quatrième dudit mois d'août dernier. Requête dudit Garigue au bas de laquelle est ordonné que Hubert procureur dudit Rolland produirait dans trois jours les pièces dont il voudrait se servir par devers le conseiller rapporteur par arrêt du sixième dudit mois signifié le lendemain. Réponses dudit Rolland à ladite requête signifiées l'onzième un écrit dudit Garigue du même jour pour servir de contredits aux répliques dudit Rolland, déclaration dudit Rapin reçue devant ledit Adhémar le vingtième dudit mois d'août dernier, que le printemps d'après le voyage de Monsieur le marquis de Denonville lors gouverneur de ce pays, ledit Rapin et la veuve la rente à présent femme dudit Garigue firent bâtir a communs frais une cabane dans le fort Rolland pour s'y réfugier à cause de la Guerre, laquelle cabane ledit Rolland a démolie et fait démolir, ladite déclaration signifiée audit Rolland le trentième dudit mois. Conclusions du procureur général du Roi du dix-neuf dudit mois. Le rapport de maître Claude de Bermen de la Martinière conseiller, tout considéré. Le Conseil a mis et met les appellations et ce dont a été appelé, au néant, émendant et faisant droit sur le principal qu'il a évoqué, évoque et joint les deux instances, condamne ledit Rolland payer à la succession dudit Larente la somme de trente-quatre livres, rendre dix minots de blé ou les payer à huit francs le minot audit Garigue et à son choix, comme aussi payera ledit Rolland à icelui Garigue cent francs d'intérêts civils y compris soixante livres de provision alimentaire à lui adjugée, et ci a condamné ledit Rolland en dix livres d'amende envers le Roi et aux dépens desquels entreront les voyages, séjour en cette ville et retours desdits Garigue et Quenet à taxer par ledit conseiller rapporteur, ledit Conseil faisant défenses audit Rolland de récidiver sous telles peines que de raison, et à l'égard des locations de maison ou cabane, barrique d'anguille et autres demandes et prétentions respectives desdites parties, hors de Cour, ordonne que ce qui n'a dû être pris par lesdits juge et officiers, et n'entrera pas en taxe, sera par eux restitué à qui des parties il appartiendra. Monsieur de la Martinière rapporteur. ROUER DE VILLERAY RETENU que ledit juge sera averti par le procureur général des défauts en la procédure et en la taxe, et de se conformer aux ordonnances et règlements. ROUER DE VILLERAY.[7] 
Rapin dit La Muzette, 1er arrivant. Soldat du régiment Carignan-Salières André vers 1663 (I6610)
 
2489 PRDH: 67262

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Rancin_%28Charles%29:

Né vers 1650 à Montroy (Charente-Maritime, Aunis, France).
Le patronyme est aussi épelé Ransin.
Père de la lignée Rancin/Conflans d'Amérique.
Épouse Françoise Conflans à Québec le 11 octobre 1667 ; de cette union sont issus Ursule Rancin (mariée à Pierre Hédouin, puis à Pierre Janson dit Lapalme), Marie dite Marie-Anne Rancin (mariée à Charles Goulet), Dorothée Rancin (mariée à Jean Girard), Charles Rancin (marié à Angélique Hédouin), Jean-Barthélemi Rancin (marié à Marie-Jeanne Hallé) et Marie-Anne Rancin (mariée à Jean Hallé).
Décès en 1700 à l'Hôtel-Dieu de Québec.
En 1729, il avait 102 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987)

https://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Conflans_Francoise&pid=45758:
ID No: 45757
Prénom: Charles
Nom: Rancin
Ransin
Sexe: M
Occupation: Habitant
Naissance: 1637 vers
Paroisse/ville: Montroy, La Rochelle, Aunis
Pays: France
Décès: 06 février 1700 - âge: 63
Paroisse/ville: Hotel-Dieu, Quebec
Pays: Canada
Information, autres enfants, notes, etc.
Fils de Pierre et Martine Chaignot

(CT 30-07 Becquet) avec Françoise Conflans

Cité le 16-1-1695 et le 18-3-1698Hotel-Dieu Québec

http://www.memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Rancin_%28Charles%29:
Né vers 1650 à Montroy (Charente-Maritime, Aunis, France).
Le patronyme est aussi épelé Ransin.
Père de la lignée Rancin/Conflans d'Amérique.
Épouse Françoise Conflans à Québec le 11 octobre 1667 ; de cette union sont issus Ursule Rancin (mariée à Pierre Hédouin, puis à Pierre Janson dit Lapalme), Marie dite Marie-Anne Rancin (mariée à Charles Goulet), Dorothée Rancin (mariée à Jean Girard), Charles Rancin (marié à Angélique Hédouin), Jean-Barthélemi Rancin (marié à Marie-Jeanne Hallé) et Marie-Anne Rancin (mariée à Jean Hallé).
Décès en 1700 à l'Hôtel-Dieu de Québec.
En 1729, il avait 102 descendants.

Crédits -

Dictionnaire généalogique des familles du Québec (René Jetté, Presses de l'Université de Montréal, 1983)
Naissance d'une population - Les Français établis au Canada au XVIIe siècle (Presse de l'Université de Montréal, 1987) 
Rancin, 1er Arrivant Charles (I1552)
 
2490 PRDH: 67265 Rancin, Charles (I1587)
 
2491 PRDH: 67323 Rousseau, Jacques (I1115)
 
2492 PRDH: 67325

https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=243643 :

ROUSSEAU, Catherine 243643
Statut Mariée
Date de baptême 28-06-1680
Lieu d'origine Ste-Flaive-des-Loups (Ste-Flaive) (Vendée) 85211
Lieu actuel Ste-Flaive-des-Loups
Parents Jacques ROUSSEAU et Françoise Villeneau
Date de mariage des parents 06-11-1674
Lieu de mariage des parents Le Girouard (St-Généreux) (85211)
Première mention au pays 1703
Occupation à l'arrivée Migrante
Date de mariage 03-04-1704
Lieu du mariage Québec (Notre-Dame)
Conjoint Pierre Ratier
Décès ou inhumation Québec (Hôtel-Dieu), 27-05-1744
Remarques Un frère et une soeur sont baptisés à Le Girouard (St-Généreux) : Vincent, le 09-08-1676 et Marie, le 06-02-1684. En 1674, le mariage de ses parents est non filiatif.
Identification* DGFQ, p. 968
Chercheur(s) Jean-Marie Germe ; Lise Dandonneau ; Danielle Liard
Référence* AGCF, no 9, p. 13
Copie d'acte AD-85 numérisé
Date de modification 2021-01-23


https://www.wikitree.com/wiki/Rousseau-1557 :

Biography

Catherine Rousseau a des origines françaises.
Catherine Rousseau dite Ratier

Catherine Rousseau est baptisée le 28 juin 1680 à Sainte-Flaive-des-Loups, (Ste-Flaive) en Poitou (ar. Les-Sables-d'Olonne, Vendée),[1] fille de Jacques Rousseau et de Françoise Villeneau[2] (notée Vilnalle au mariage de Catherine).

Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
Catherine Rousseau a vécu
au Canada, Nouvelle-France.
La première mention trouvée d'elle en Nouvelle-France est le 15 juin 1703 à l'Hôtel-Dieu de Québec, on lui donne 22 ans, originaire du Poitou.[3] On ne sait pas sur quel navire elle est venue, ni à quel titre.

Mariage
Pierre Jean s'est marié sous le nom Pierre Daniel Bouet (son père cité feu Jean Daniel Bouet, sa mère défunte Marie Rivière) avec Marie Catherine Rousseau, fille de feu Jacques Rousseau et de Françoise Vilnalle, de la paroisse de Ste-Flève, évêché de Luçon, le 3 avril 1704 à Notre-Dame de Québec, en présence de Pierre Augran, Nicolas et Mathieu du Linot, le curé François Dupré officiant.[4]

Enfants du mariage (tous les actes sont à Notre-Dame de Québec sauf indication contraire)

François Pierre Ratier, né 8 février 1705 bapt. 9[5] (sa mère inscrite Catherine Rouleau); François Ratier marié avec Marguerite Charpentier 1 juillet 1752 à Maskinongé[6] (aucuns parents nommés pour lui)
Marie Charlotte Rattier, née 5 février 1707 bapt. 6[7] Charlotte Ratier inhumée 19 septembre 1708 @ 1 1/2 ans[8]
Joseph Raquier (corrigé pour Rattier), né & bapt. 28 août 1708[9] (sa mère inscrite Catherine Russeau, lu Custeau par IGD)
Marie Catherine Ratier, née & bapt. 15 juin 1710[10]
Agnès Thérèse Ratier, née fin août 1713 bapt. 11 septembre[11]; Agnès Ratier mariée avec François Berge 2 juillet 1733 Hôpital Général de Québec[12] (sa mère inscrite seulement Catherine)
Janvier Ratier, né 19 septembre 1715 bapt. 20[13]
Joseph du Buisson, né & bapt. 7 août 1717 (sa mère inscrite Catherine Ratier)[14]
Thomas Roch Ratier, né & bapt. 23 août 1722[15]; Thomas du Buisson inhumé 11 août 1725 @ 3 ans[16] (son père inscrit feu Jacques Dubuisson, sa mère Catherine Ratier).
Il est à noter la présence récurrente de Simone Bisson (Simone Barbe Buisson veuve Gauverau) aux baptêmes des enfants, agissant comme marraine pour plus d'un, sans parrain.[17]

Catherine Rousseau fut marraine de Nicolas Héli, fils de Jacques Héli et de Marie Maréchal, le 26 octobre 1708 à Québec (ND)[18] (à noter que Jacques Élie est alors le bourreau de Québec, le parrain est Nicolas Batonnier, qui était présent au mariage de Charlotte Ratier, soeur de Pierre)

Pierre Ratier, après avoir songé, en 1703, à quitter le pays pour la Nouvelle-Angleterre, se fixa définitivement au Canada. L’année suivante, il épousa Catherine Rousseau. Pierre Rattier réussit à faire vivre sa famille en s’engageant comme journalier chez différents employeurs de la région de Québec. Cependant, ne se contentant pas du salaire que lui donnaient ses, patrons, il leur dérobait divers outils et matériaux. C’est pourquoi, en 1710, il se trouvait en prison, accusé, avec sa femme, de ces vols et de quelques autres qu’il avait commis en compagnie du bourreau Jacques Élie. Le Conseil souverain lui offrit alors, comme à son père, de le décharger des accusations portées contre lui et sa femme, s’il acceptait de remplir l’office de maître des hautes œuvres, le bourreau précédent, Jacques Élie, venant d’être assassiné. Il accepta, devenant le sixième exécuteur officiel du Canada, poste qu’il occupa, jusqu’à sa mort, à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 21 août 1723.[19]

Catherine est hospitalisée à maintes reprises à l'Hôtel-Dieu de Québec après le décès de son époux, à partir de 1736. Elle y est toujours inscrite Catherine Ratier (ou Ratière) veuve de M. Dubisson/Dubuisson. Instance peu commune d'oubli de son vrai nom.[3] On ne sait plus rien de sa vie autre que ces hospitalisations, elle ne figure sur aucun acte religieux, ni acte notarial trouvable.

Décès
Catherine est hospitalisée à l'Hôtel-Dieu de Québec pour la dernière fois le 23 mai 1744, elle y décède le 27[3] et est inhumée le 28 dans le cimetière de l'Hôtel-Dieu, inscrite Catherine Ratier, veuve de Dubuisson, on lui donne 69 ans, originaire du Poitou.[20]

Notes
Tanguay assigne le mauvais père à Catherine Rousseau, lui donnant le nom dit Laliberté. Aucune trace de ce nom dit pour elle. [21] Jetté lui donne aussi ce nom dit, avec les bons parents.

Hôtel-Dieu de Québec
Présences de Catherine dans les registres de l'Hôtel-Dieu de Québec[3]

1703-06-15 — Rousseaux, Catherine (22 ans), Poitou. pg 550
1704-12-25 — Rousseaux, Catherine (23 ans), Poitou. pg 582
1736-10-21 — Ratier, Catherine (49 ans), Québec, veuve de M. Dubisson. pg 1325
1739-05-21 — Ratier, Catherine, veuve de M. Dubisson. pg 1395
1740-11-01 — Ratière, Catherine (60 ans), veuve de M. Dubuisson. pg 1447
1741-11-24 — Ratier, Catherine (63 ans), Les Sables-d'Olonne. pg 1486
1742-04-04 — Ratier, Catherine (65 ans), Sainte-Flaive-des-Loups, Poitou, veuve de M. Dubuisson. pg 1497
1743-02-23 — Ratier, Catherine (66 ans), Les Sables-d'Olonne. pg 1530
1744-02-12 — Ratier, Catherine, veuve de M. Dubuisson. pg 1574
1744-05-23 — Ratier, Catherine (69 ans), Poitou, veuve de M. Dubuisson, décédée le 27 mai. pg 1582
Actes judiciaires BAnQ
Procès de Nicolas, sauvage (amérindien) de la nation Panis, accusé d'avoir blessé (Marie-Josèphete) Maréchal, demanderesse, et son petit enfant âgé de 14 mois, d'avoir assassiné (Jacques) Élie, son mari, et un de ses enfants âgé de 5 ans, à la rivière Duchesne, dans la seigneurie de Deschaillons, de Pierre Ratier (Rattier) dit Dubuisson, environ 28 ans, labourant les terres de l'Hôpital général, et de Catherine Rousseau, sa femme, environ 29 ans, native des Sables-d'Olonne, évêché de Luçon, demeurants à Québec, défendeurs, accusés de vol; 25 mai 1710 - 25 septembre 1710

Description: Ce dossier en matières criminelles comprend les plaintes et déclarations de la demanderesse; la requête du substitut du procureur du Roi; le décret de prise de corps (arrestation); le procès-verbal de mise sous écrou (prison) et interrogatoires de Ratier; l'assignation et interrogatoire de Marie-Madeleine Damien, 29-30 ans, veuve de feu Jean-Baptiste Bézis dit Samson, femme de Louis Gaudreau dit Saint-Louis, soldat dans les troupes en Nouvelle-France, demeurante rue de la Montagne à Québec; la requête du procureur du Roi; l'ordonnance du lieutenant général de la Prévôté de Québec; le décret de prise de corps; le procès-verbal de mise sous écrou et interrogatoire de Rousseau; le procès-verbal de l'ouverture et de l'inventaire d'un coffre se trouvant dans la maison de Ratier, proche de l'Hôtel-Dieu de Québec; les informations des témoins; le récolement de la demanderesse et des deux derniers témoins; le réquisitoire du procureur du Roi; ainsi que la sentence du lieutenant général. Les pièces proviennent de la Prévôté et Amirauté de Québec. Ce dossier contient les interrogatoires ou les dépositions des personnes suivantes : Michel Gauron dit Petitbois, 70-71 ans, habitant de la seigneurie de Deschaillons; François Girard, 37 ans, habitant de la seigneurie de Deschaillons; Noël Barabé, 42 ans, habitant de la seigneurie de Deschaillons; Jean-Baptiste Hubert, environ 40 ans, habitant, demeurant à la rivière Duchesne; Charles Beaudet (Baudet), environ 34 ans, habitant de la seigneurie de Deschaillons; André Spénard (Spennert), environ 49 ans, cordonnier, demeurant à Québec; Marie Arnaud (Renaud), 37 ans, femme d'André Spénard; Marie-Madeleine Damien, 29-30 ans, veuve de Jean-Baptiste Bézis dit Samson, femme de Louis Gaudreau dit Saint-Louis, soldat dans les troupes en Nouvelle-France, demeurante rue de la Montagne à Québec[22]
Procès entre Marie-Josèphe Maréchal, veuve de feu Jacques Élie, maître des hautes oeuvres de Québec (bourreau), demanderesse, et Pierre Ratier (Rattier), environ 28 ans, journalier, demeurant à Québec, et Catherine Rousseau, sa femme, défendeurs, accusés de divers vols à la Maison Blanche; 1er juin 1710 - 7 juin 1710

Description: Ce dossier en matières criminelles comprend la confrontation entre la demanderesse et le défendeur; ainsi que ceux de la demanderesse et la défenderesse, du défendeur et Marie-Charlotte Arnaud (Renaud), femme d'André Spénard (Spennert), cordonnier à Québec, du défendeur et André Spénard; la requête du substitut du procureur du Roi; l'ordonnance du lieutenant général de la Prévôté de Québec; ainsi que l'interrogatoire sur la sellette du défendeur. Les pièces proviennent de la Prévôté et Amirauté de Québec[23]
Décharge de Pierre Rattier, accusé de vol, des condamnations portées par une sentence de la Prévôté de Québec le 7 juin 1710, à la condition qu'il accepte la charge d'exécuteur de la haute justice (bourreau); 7 juillet 1710

Description: Transcription du texte avec orthographe modernisée : ±Du lundi septième juillet mille sept cent dix. Le Conseil assemblé où étaient monsieur l'intendant, Messieurs Delino (De Lino), de Villeray et Macart (Macard) conseillers maître Paul Denys (Denis) de Saint-Simon prévôt de la maréchaussée, et le sieur Guillaume Gaillard praticien, ledit sieur Macart (Macard) faisant les fonctions de procureur général du Roi. Vu par le Conseil le procès criminel extraordinairement fait et instruit en la prévôté de cette ville de Québec à la requête de me Jean Coignet procureur du Roi commis en cette affaire en l'absence de maître Jean-Baptiste Couillard de Lespinay procureur du Roi en ladite prévôté, demandeur et accusateur à l'encontre de Pierre Rattier demeurant en cette ville accusé de vol prisonnier des prisons de la conciergerie du palais de cette ville appelant de sentence rendue en ladite prévôté le septième juin dernier, par laquelle avant que de procéder au jugement définitif du procès contre ledit Rattier et Catherine Rousseau sa femme il est ordonné qu'icelui Rattier serait appliqué à la question ordinaire et extraordinaire, pour apprendre par sa bouche la vérité d'aucuns faits résultant dudit procès sur lesquels il serait interrogé, pour son interrogatoire fait être ordonné ce que de raison, nonobstant quoi les preuves et indices demeureraient et subsisteraient en leur entier; la prononciation de ladite sentence faite ledit jour septième juin dernier audit Rattier accusé, en présence du lieutenant général en ladite prévôté par le greffier en icelle en la chambre de la geôle desdites prisons, et la déclaration dudit Rattier qu'il se porte appelant de ladite sentence en ce Conseil, acte de nomination de maître François Mathieu Martin Delino (De Lino) conseiller pour rapporteur du procès en date du premier de ce mois, et toutes les pièces sur lesquelles ladite sentence est intervenue, le rapport fait par ledit sieur Delino (De Lino) et la visite dudit procès, et après que maître Charles Macart (Macard) conseiller faisant les fonctions de procureur général du Roi a remontré à la Cour que par l'homicide commis par Nicolas Panis de nation en la personne de Jacques Elie ci-devant exécuteur des hautes oeuvres il ne reste personne dans ce pays qui voulut faire ledit emploi, lequel il serait nécessaire néanmoins de remplir pour tenir dans la crainte les méchants qui sont naturellement disposés à faire du mal lors qu'ils croient être exempts de châtiment, ce qui ne peut-être fait que par le maître des hautes oeuvres, et qu'il a appris que ledit Rattier veut bien accepter ladite charge de maître des hautes oeuvres à condition que le Conseil le déchargera des condamnations portées par ladite sentence dudit jour septième juin dernier, requérant que lorsqu'il sera monté à la chambre il lui soit demandé s'il veut bien accepter ladite charge aux conditions ci-dessus, sur quoi le Conseil ayant délibéré et eu égard au réquisitoire dudit sieur Macart (Macard) a ordonné et ordonne que ledit Rattier en acceptant par lui ladite charge de maître des hautes oeuvres, sera déchargé des condamnations portées par ladite sentence et à l'instant ledit Rattier ayant été amené en ladite chambre après avoir été interrogé sur la sellette et à lui demandé s'il veut bien accepter ladite charge a dit qu'il consent d'accepter la charge de maître des hautes oeuvres vacante par la mort dudit Elie à condition qu'il sera déchargé des condamnations portées par ladite sentence, à quoi ayant égard, le Conseil a déchargé et décharge ledit Rattier des condamnations portées par ladite sentence de la prévôté de cette ville du septième juin dernier, et en conséquence de l'acceptation par lui faite, a ordonné et ordonne qu'il demeurera et exercera à l'avenir les fonctions de maître des hautes oeuvres, et qu'il sera élargi et mis hors des prisons. RAUDOT.[24] 
Rouleau ou Rousseau, 1ère arrivante Marie Catherine vers 1703 (I1105)
 
2493 PRDH: 67426 Roze, Nicolas (I1810)
 
2494 PRDH: 67427 Tarif, Jeanne (I1811)
 
2495 PRDH: 67428

http://naviresnouvellefrance.net/html/vaisseaux2/engages/engagesRodRoyJean.html#pagerodier :

* ROSE, Noël

(Nicolas et Jeanne TARDIF), de St-Étienne-du-Mont, v. Paris, Île-de-France; d avant 25-11-1687 Québec; selon Trudel, 19 ans de Paris, arrivé en 1661; première mention : concession d’une terre 02-09-1661; 24 ans au rec. 66, 25 ans au rec. 67 à l’Île d’Orléans; 52 ans au rec. 81 à la haute ville Québec; cordonnier; ne sait pas signer; m 07-11-1666 Québec (ct 05 Duquet) avec Marie MONTMINY ou de MONTMAINIER; famille établie à Québec; 9 enfants. (CI : 467; DGFQ : 1007)
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1661 Québec


http://www.migrations.fr/Femmesnouvellefrance/monmainiermonminy_rose.htm :

Rose-Monmainier
Rose(Rozé)-Monmainier(Montmigny)
par Gilles Tremblay

Noël est originaire de Paris de la paroisse Saint-Étienne-du-Mont. Il est le fils de Nicolas et Jeanne Tardif sur lesquels rien n'est connu.. Il serait né entre 1640 et 1642 car il déclarait avoir 24 ans au recensement de 1666 et 52 en 1681. Sachant que Noël était cordonnier, il a sûrement appris son métier de son père comme le voulait la coutume de l'époque. Les circonstances de son immigration demeurent inconnues.

Il est possible de déduire sur ces circonstances qu'exerçant un métier, il aurait fait partie des candidats fortement recherchés étant donnée la pénurie d'ouvriers spécialisées qui existaient alors. Mais même sans spécialisation, il a pu faire partie d'un groupe d'une des nombreuses recrues de l'époque. Bien qu'il soit aussi possible qu'il ait été un engagé, car dans ce cas Noël serait arrivé en 1658 pour être en mesure d'obtenir une concession en 1661. Il semble certain qu'il n'était pas militaire.

En 1661, il était présent en Nouvelle-France puisque il est cité1 dans un contrat de concession en date du 2 septembre 1661. S'il a émigré en 1661, il serait probablement arrivé à bord du vaisseau de Laurent Poulet qui mouillait dans la rade de Québec le 22 août de provenance inconnu ou du navire ± Le Saint-Pierre en rade de Québec le 31 août en provenance de La Rochelle. Ces deux navires transportaient des passagers. ± Le Taureau , quant à lui, était présent le 24 août, bien qu'il devait transporter que des marchandises pour la traite et la pêche, il est aussi possible que Noël ait été passager de ce bateau. Ces trois navires, partis de France presque simultanément, sont2 les seuls arrivés à Québec en 1661.

Ces navires arrivés en 1661 entre le 22 et le 31 août laissent très peu de temps entre l'arrivée de Noël et la signature du contrat de concession du 2 septembre suivant. Il n'a pas eu le temps de se faire connaître. Bien qu'il soit facile d'obtenir une concession en Nouvelle-France, elle n'était pas distribué à tout vent. D'autant que Noël n'était pas majeur et de loin. Il est plus probable qu'il soit arrivé en 1660 ou avant car le navire des armateurs Gaigneur et Grignon, réputé transporté des recrues, a mouillé3 à Québec cette année là.

Il a donc vécu au moins cinq années célibataire. Autour de la vingtaine, il recevait4 une concession de Charles-Pierre Legardeur de Villiers le 2 septembre 1661 ± He acquired a piece of land with two arpents of frontage (dans le fief de Lotinville où habitait Rousseau) by a league-and-a-half deep in the rear-fief of Legardeur at Chateau-Richer on the Beaupre Coast. This land was located in the place commonly called la Longue Pointe and bordered that of Symphorien Rousseau. 5. De Villiers devait alors agir comme fondé de pouvoir pour sa mère.

Le 5 mars 1662, l'ancêtre des Rose achetait la terre de son voisin, l'ancêtre des Rousseau d'Amérique, dans le fief de Lotinville6 ± Noel bought the land belonging to Symphorien Rousseau for 60 livres. 7 Le notaire Claude Auber consignait la transaction. Cette transaction échouait car Rousseau revendait le lopin à Pierre Boucher ± This purchase must not have been completed because Rousseau resold the property to Pierre Boucher. 8. Le 10 juin suivant, Noël s'engageait9 dans un bail à ferme auprès de Pierre Cochon, sieur de La Fontaine, devant le notaire Claude Auber ± Noel took a lease for three years on the land of Pierre Cauchon dit Lafontaine, at the Petit-Cap, more precisely to the east of Sainte-Anne, near the river of the same name. 10. Noël n'ayant pas tenu feu et lieu dans le fief de Lotinville, très probablement à cause de son bail à ferme, le notaire Guillaume Audouart transportait11 la concession à Claude Descorbiers le 5 novembre de la même année.

Le 6 février 1663, Noël obtenait12 une terre de trois arpents et trois perches de front très probablement de Charles de Lauson, seigneur de Lirec dans la futur paroisse de Sainte-Famille à l'île d'Orléans, concession voisine du chirurgien Claude Bouchard dit Dorval. Cette propriété était la dernière de la paroisse Saint-Pierre et occupée par son petit-fils Charles Bouchard en 1709. Conséquemment, la propriété de Noël correspondait à une portion de la future concession de Paul Vaillancourt qui se trouvait être la première propriété de la paroisse Sainte-Famille ou à celle d'un dénommé Chabot également adjacente à celle de Bouchard. Les Rose n'habiteront pas cette propriété. Puis le 21 mars 1663, Noël bénéficiait13 d'une subrogation de la part de Jacques Dodier. Dodier lui avait alors cédé14 une terre de cinq arpents sur la côte de Beaupré.

Le 18 octobre 1665, Noël perdait la terre qui lui avait été subrogée car elle était alors transportée à Gilles Moulineux par l'administrateur de la seigneurie, Charles Aubert. Or, Noël n'a probablement pas su ce qu'il était advenu de cette terre car il habitait l'île d'Orléans et il avait son projet de mariage en tête. Probablement occupé à construire une maisonnette avant l'hiver, il se présentait15, le 20 octobre suivant, probablement chez Marguerite Corriveau, veuve du sieur René Maheu, devant le notaire Paul Vachon dit Pomerleau en compagnie de Nicolas Patenostre et Jean Charet(Choret), tous deux insulaires comme lui, afin de se faire concéder une terre située dans le fief de la Rivière Maheu situé dans le sud de l'île d'Orléans. Or les terres concédées se situaient au nord dans la paroisse Saint-Pierre. Le recensement de 1667 présente Jean Charet(Choret) et Noël en tant que voisin immédiat, ce qui confirme que la famille s'était installée à cet endroit plutôt que sur la concession obtenue par Noël en 1663.

Marie, baptisée16 le 26 février 1646 dans la paroisse Saint-Jean de Rouen aussi appelé Saint-Jean-sur-Renelle17 l'église est aujourd'hui disparue. Elle est18 la fille du défunt Michel et d'Isabelle de la Rivière mariés19 le 3 février 1641 dans la même paroisse. Elle pourrait être parente de Mathieu de Montmeynier âgé de 18 ans en 1666 et domestique du sieur Lagarenne sur son fief de Lotinville où faut-il le remarquer Symphorien Rousseau avait élu domicile pendant quelques années. À ce sujet, on retrouve Mathieu de Montmeynier engagé20 par Jean-Baptiste Morin de Rochebelle le 25 février 1668, puis plus rien dans les archives le concernant. Malheureusement, il a été impossible d'établir un lien entre Jean-Baptiste Morin et Guillaume Morin dont il est question plus loin. Charles de Monmainier, un armurier et serrurier, était son cousin établit à Beaupré et qui signait le contrat de mariage de Marie avec son second époux. ± Charles de Monmainier, qui signa, d'une belle écriture, au contrat de mariage de sa cousine avec François Dumas. Le nom exact de cette femme serait donc de Monmainier 21.

Marie débarquait22 à Québec le 30 juin 1664 à bord du vaisseau Le Saint-Jean-Baptiste-de-Dieppe. Elle apportait23 des biens estimés à 200 livres. Elle devait donc se chercher un époux qui lui plaisait. Elle a donc vécu en communauté avec un groupe de filles comme elle, surveillée par une chaperonne et entremetteuse. Cette surveillance avait ses limites, car vers mars ou avril 1665, elle entrait en contact avec un dénommé Guillaume Morin. Marie se retrouvait enceinte ce qui compromettait ces chances de trouver un partie sérieux. Tout de même, le 12 octobre 1665 elle se retrouvait24 devant le notaire Duquet avec un prétendant du nom de Thomas Granderie. Probablement lorsqu'il a su que Marie allait enfanter, le contrat était aussitôt annulé. Il se reprenait25 avec Denise Cherfou qu'il a épousé par la suite.

Guillaume Morin a sûrement été avisé, si il était encore présent dans la colonie, qu'il était le père d'une fille que sa mère a prénommé Julienne lors de son baptême à l'église Notre-Dame le 19 décembre 1665.

Guillaume Morin et Julienne ne se retrouvent dans aucun des recensements et pourtant le premier se déroulait que quelques mois après ces événements. Ce qui laisse croire que le premier était parti au cours de 1665 et que la seconde n'a pas survécu jusqu'au recensement de 1666 effectué au printemps.
Peu de temps après la Nouvelle Année, Marie et Noël signait26 leur contrat27 de mariage le 5 janvier 1666 devant le notaire Romain Becquet et deux jours plus tard ils étaient28 au pied de l'autel. Les nouveaux mariés se retrouvaient donc à l'île d'Orléans sur la concession obtenue en 1663. Noël ne semblerait pas avoir mis la terre en valeur car le recensement de 1666 n'indique rien, ce qui n'est pas significatif compte-tenu de la qualité de ce recensement. Celui de 1667 mentionne trois arpents en valeurs ce qui présuppose plus d'une année de travail pour avoir le temps de faire la mise en valeur.

Or, une subtile valse de propriétés débutait en 1668. Le 14 avril, Barthélemy Verreau, époux de la fille du roi Marthe Quitel29, devenait propriétaire d'une terre adjacente à celle que possédait Nicolas Patenostre dans le fief Lirec. Verreau, impliqué dans la pêche aux marsouins, échange dans la même année sa propriété avec celle détenue par Noël (probablement la propriété obtenue en 1665 et que la famille Rose habitait car ils déménageaient à Québec en 1668. Les détails sont présentés à l'illustration Erreur : source de la référence non trouvée). Cet échange était une bonne affaire pour Noël car la nouvelle propriété était loué par Paul Vignault dit Laverdure30, ancien soldat de Carignan de la compagnie Maximy. Rose a donc conservé cette propriété pendant près de huit ans, avant de la vendre à Nicolas Patenostre, le 10 novembre 1676, pour la somme de 630 livres. Or, suite au décès de Patenostre en 1679, les paiements cessaient. Cependant Jean Charet (Choret), son ami, reprenait les paiements pour son compte.

Le 6 juillet 1670, Noël louait31 de Nicolas Devé un corps de logis dans la haute-ville de Québec moyennant quinze minots de blé par an qu'il devait recevoir de Paul Vignault dit Laverdure. Il a sûrement vendu la terre obtenue en 1663 sur laquelle la famille vivait. L'acheteur pourrait bien être le chaudronnier Robert Vaillancourt dont l'installation à l'île d'Orléans correspond32 au départ des Rose. La famille a donc pu quitter l'île d'Orléans pour aménager dans la haute ville de Québec près de la petite rivière Saint-Charles et du couvent des Ursulines. Noël ne devait pas retiré suffisamment de profits de l'exploitation agricole pour poursuivre. Il semble avoir opté pour la cordonnerie. Ce qui expliquerait son retour dans la ville de Québec la proximité du couvent lui permettait de compter sur une clientèle plus vaste. Il est plutôt rare de trouver une illustration (Illustration 4), dans ce cas-ci une photographie d'une gravure presque contemporaine des faits, représentant un emplacement décrit dans la requête que Marie avait présentée en 1688 ± […] d'une maison à l'emplacement en cette haute ville près des Religieuses Ursulines, [...] 33. Il se pourrait que la maison en question soit une de celles représentées à droite du couvent.

Donc de 1670 à 1675, la vie se serait déroulée sans histoire à l'ombre du couvent des Ursulines. Le 7 avril 1675, Noël louait34 quatre arpents de terre de Jacques Sevestre situés sur les plaines d'Abraham par la Grande-Allée.

Puis, le 14 août 1676, un jugement était35 rendu contraignant Noël à payer les vingt livres qu'il devait au taillandier Pierre Normand ± Pierre Normand dit LaBriere complained about an account: 36 livres 10 sols "for labor and edgetool work that he had done for him (Noel) and for a wheel hoop that he had provided him". Noel replied that Pierre owed him for several deliveries of sand, lime and stone, worth 20 livres. Rose paid 20 livres "for balance of all accounts" and the expenses of the court. So we learn that Noel did manual work and owned a cart and at least one horse. 36. Cette dette était sûrement liée à ses métiers de cordonnier et de charretier. La propriété d'au moins un cheval expliquerait également la location de la terre de Jacques Sevestre, l'année précédente. Puis le 10 novembre, il vendait la terre de l'île d'Orléans, obtenue de Verreau en 1668, à Nicolas Patenostre pour la somme de 630 livres selon des modalités de paiements inconnues.

Noël se retrouvait de nouveau au Conseil souverain le 4 février 1678, Noël et le procureur Levasseur qui représentait François Laurent était assigné37 pour un procès dans une huitaine. Ils sembleraient avoir résolu leur conflit car le procès n'a jamais eu lieu. Le premier avril de la même année, la veuve de Nicolas Marsolet, Marie Lebarbier, obtenait38 jugement contre Noël pour le paiement ou le remplacement d'une certaine quantité de bois de chauffage. Bien que la famille ne vivait pas dans l'opulence, les mésaventures financières de Noël demeuraient épisodiques car elles semblent toutes se manifester durant une même année. Un peu plus de deux semaines plus tard, le 19, Noël était condamné39 à verser 25 livres au marchand Nicolas Marion, sieur de Lafontaine. Probablement un des clients de Noël, un nommé Laurent, était tenu dans le même jugement (impensable aujourd'hui) à rembourser la somme de vingt sols qu'il devait à Noël pour l'aider à payer Marion.
L'année n'était pas terminée. Le 18 octobre 1678, Louise de Monceaux40(Mousseau41) femme du cloutier42 et marchand, Pierre Pellerin dit Saint-Amand de Trois-Rivières dont la fille Marie fréquentait43 le couvent des Ursulines, assignait44 Noël pour des frais liés à des chevaux. La lecture du jugement nous apprend que le hangar qui abritait les chevaux à brûler et le demandeur réclamait le dédommagement de ce qui a brûlé et les peines causées au père Joseph Bourcier du collège de Québec. Ce qui constituait une somme considérable, réclamée à Noël, soit plus de 88 livres et le tout avec dépens. Noël se retrouvait dans une très fâcheuse position. L'affaire n'en restait pas là.

Le 4 du mois suivant, coup de théâtre, Noël poursuivait45 à son tour les précédents protagonistes et impliquait une tierce partie. Deux litiges semblent être traités dans cette cause. La première à trait à une obligation contractée par Noël et qui semblerait être devenu caduque car Louise de Monceaux (Mousseau) était condamnée à recevoir le billet de cette obligation. Puis il est question du jugement contre Noël du 18 octobre. De toute évidence, il semblerait que le sieur Lechasseur soit le véritable responsable du gâchis ou le véritable propriétaire des chevaux. Il était condamné à recevoir le billet tributaire du jugement. De plus, Noël pouvait garder les chevaux, pour le temps requis par le sieur Lechasseur de payer la dette qu'il venait de recevoir. Trois ans plus tard Noël détenait toujours les chevaux selon le recensement de 1681. La propriété véritable des chevaux demeure nébuleuse, sachant que Noël semblent être propriétaire d'au moins un en 1676, il faut croire que non car c'est ce qui expliquerait pourquoi il a reçu l'autorisation du tribunal de les garder. Pour faire une histoire courte, Noël entretenait les chevaux de Lechasseur et les utilisaient pour son propre compte et/ou celui de Lechasseur. Il a probablement loué un hangar appartenant à la famille Pellerin qui se retrouvait incendié et probablement que le père Bourcier se blessait alors en sauvant les chevaux. Madame Monceaux, pensant s'adresser au véritable propriétaire des chevaux et locataire de son hangar, a poursuivi Noël qui n'aurait pas fait valoir ce point au premier procès et se serait repris au second. Preuve que la routine prend toujours le dessus, le premier décembre 1678, Noël achetait son bois de chauffage pour l'hiver d'un dénommé Guillaume Julien ± There was a transaction between Rose and Guillaume Julien for a "cart of cord wood". 46,.

L'année suivante, Noël était confronté au défaut de paiement de Nicolas Patenostre, alors décédé. Cette crise était résorbée par la reprise de Jean Charet(Choret).

Cette histoire surprenante n'était pas la dernière. Le premier août 1681, Noël convenait47 d'un contrat d'achat des débris d'une masure près de chez sieur de Villeray dans la basse ville. Étienne Blanchon dit Larose, un ancien soldat48 de Carignan de la compagnie de Berthier, vendait cette propriété décrépite quarante livres selon des modalités de paiements très bien définies. Il ne faut pas oublier que Noël devait détenir une bonne somme de la vente de sa terre de l'île d'Orléans qui lui a rapporté des revenus pendant huit ans puisque elle était affermée.

On peut voir cette propriété sur une carte établit49 également par le sieur de Villeneuve sur ordre du marquis de Denonville le 10 novembre 1685. La masure est située à la lettre O et la maison de Villeray à la lettre K. La légende indique que la ruine appartenait au notaire Rageot et qu'il n'a pas rebâti cet emplacement après l'incendie50 de 1682. Il existait une autre ruine à la lettre V appartenant à Talon. Donc la seule ruine située près de la maison de Villeray est située à la lettre O. C'est ce qu'aurait acheté Noël de Étienne Blanchon. Comment ce dernier l'a-t-il obtenu de Rageot? Sûrement pour un prix inférieur à celui auquel il a vendu et c'est le notaire Rageot lui-même qui a dressé l'acte de vente entre les parties ± Vente d'une vieille maison par Etienne Blanchon Larose à Noël Rozé. Acte de Rageot. (No 148).. 51 Il est aussi possible de croire que Blanchon a agi comme agent de Rageot, ce qui ne semble pas être le cas selon ce qui suit.

Ce contrat de vente était joint à un exploit en date du 31 décembre 1697, requis par Jean-Baptiste Mourmeliers (Monmelian) au nom de sa femme Marie (Hélène) Juineau Lamy, fille aînée52 de Jean et de Anne Vuideau. Cette dernière se remariait à Blanchon en 1676 soit quelques années avant la transaction et les enfants de son premier lit avait été acceptés dans le second. Hélène Juineau se prétendait donc héritière de son beau-père repartit53 en France par l'union de ce dernier avec sa mère. Il est tout à fait plausible que Hélène ait entendu parler de cette transaction par ses parents et qu'il y avait probablement un vice juridique à exploiter. Car la transaction semble être demeurée inconnue des véritables héritiers et Anne Vuideau comme sa fille n'étaient pas sans savoir que Noël était décédé depuis un bon moment lorsque les démarches judiciaires ont été entreprises. Or, les projets de construction que sous-tend le plan rendait l'emplacement attrayant pour des investisseurs et être propriétaire, surtout par héritage, d'un tel emplacement permettait d'envisager un profit substantiel. Il semblerait que cette démarche judiciaire se soit réglée hors cour car la conclusion demeure inconnue.
Or, Noël s'éteignait prématurément entre le 3 décembre 1685 et le 25 novembre 1687 très probablement à Québec. Marie avec de très jeunes enfants sur les bras et repartait à la conquête d'un nouveau parti. Peut-être avec l'aide de son cousin Charles dont le métier d'arquebusier lui permettait sûrement de rencontrer des militaires, Marie dénichait54 le très jeune François Dumas, soldat de la garde du marquis de Denonville originaire de Paris55 et il est dit56 interprète en langue iroquoise ce qui est erronée57 car elle provient d'un homonyme référé par Tanguay et qui n'a rien à voir avec Marie. Son cousin Charles signait58 d'ailleurs le contrat de mariage fait devant le notaire Gilles Rageot le 5 novembre 1687. Puis le mariage était célébré le 25 du même mois en l'église Notre-Dame à Québec.

Le 11 octobre 1688, ils déposaient59 une requête au Conseil souverain pour obtenir la permission de vendre la portion indivise de la maison familiale de la haute ville près du couvent des Ursulines afin d'utiliser le produit de la vente pour réaliser leur retour en France avec les plus jeunes enfants. Elle justifiait sa requête par ± […] étant par sa pauvreté dans la nécessité de faire ladite vente, ne pouvant subsister en ce pays. [...] 60 Le 18 octobre suivant, l'intendant Jean Bochart de Champigny autorisait le départ et la vente de la maison et du corral attenant pour que Marie puisse toucher sa part et l'autre moitié était réservée en guise d'héritage aux enfants qui restaient. Le nouvel acquéreur se verrait tenu de payer six livres aux religieuses Hospitalières. Le document indique qu'elle devait emmener avec elle son fils François et sa fille Jeanne tous deux âgées de moins de cinq ans. Elle laissait les autres car ils étaient en mesure de gagner leur vie. Or Charles, le plus jeune enfant devant resté, n'avait pas encore ses dix ans.

Le jugement ne fait aucune allusion à la masure de la basse ville de Québec alors que l'exploit de 1697 stipule bien que la propriété est liée à Noël. Alors, il faut en déduire qu'aucun membre de la famille de l'acheteur était au courant de l'existence de cette propriété ou qu'il ne détenait aucun droit en vertu d'une considération d'ordre légale. Le règlement extrajudiciaire ne permet pas de savoir si la famille Rose a été impliquée dans le règlement. Tout indique que non.

Marie et son époux sont-ils retournés en France? Pas avant le 20 juillet 1690 car une enfant dénommée Marguerite était baptisée61 à l'église Notre-Dame. Les enfants visés par le jugement n'ont pas quitté la colonie et ont fondé une famille. Était-ce un artifice pour pouvoir vendre? Car le prétexte de la pauvreté apparaît tout fait relatif car disposer d'une maison et d'un corral s'était posséder beaucoup plus que plusieurs compatriotes de l'époque. Toujours est-il que l'on n'a plus entendu parler d'eux après le baptême de 1690.

Puisqu'ils détenaient l'autorisation de retourner en France, rien de légale ne les empêchaient de le faire. En 1690, les enfants de Noël identifiés pour partir avec leur mère n'était sûrement pas plus capable de gagner leur vie que deux ans plutôt et preuves existent qu'ils sont restés. Les conditions économiques en France n'étaient pas réputées meilleures. Marie vivait en Nouvelle-France depuis plus de vingt-cinq ans et le couple n'était pas victime d'ostracisme social. Le coût d'un voyage de retour n'était pas donné non plus et il aurait fallu se réinstaller en France très probablement dans la belle-famille qu'elle ne connaissait pas. Il apparaît possible mais peu probable qu'ils soient partis.

Voir ici la transcription de l'acte du 11 octobre 1688

Descendance:

Julienne Morin62: Enfant naturel de Marie et d'un dénommé Guillaume Morin, baptisée le 19 décembre 1665 à Québec, elle serait vraisemblablement décédée avant le printemps 1666 à Québec ou à l'île d'Orléans.

Marie63: Née le 17 et baptisée le 22 décembre 1666 dans la paroisse Sainte-Famille à l'île d'Orléans, elle épousait le jardinier Jean Turcot (~1643-1729) le 12 janvier 1688 à Québec. La famille comportait au moins cinq enfants tous élevés à Québec. Elle décédait le 19 juin 1711 et était inhumée le lendemain à Charlesbourg dans la ville de Québec.

Pierre64: Né le 17 et baptisée le 20 janvier 1669 dans la paroisse Sainte-Famille à l'île d'Orléans, il était décédé en 1681, probablement avant le 21 février 1672.

Joseph65: Né le 17 et baptisée le 19 novembre 1670 dans la haute ville de Québec, il était inhumé le 11 février 1671.

Pierre: Né et baptisé le 21 février 1672 dans la haute ville de Québec, il serait devenu marchand sur la rue Saint-Paul à Montréal et il décédait, sans descendance connue, d'une maladie pulmonaire le 13 février 1702 pour être inhumé le lendemain ± He left Quebec for Montreal where he became a merchant on rue Saint-Paul. Pierre suffered an illness of the lungs and he received care from the surgeon Dominique Thaumur, Sieur de LaSource. His condition worsened. Through Paul Lemoine, Sieur de Maricourt, he requested services of an Iroquois nurse, Marie Chambly. After a month and a half, he died on 12 feb 1702. Pierre promised to dress the Amerindian woman in the French style from head to toe. Marie Chambly pleaded her case before the court and won. 66 Il est certain qu'il avait67 des enfants car son beau-frère Jean Turcot, qui avait probablement pris en charge les enfants, faisait une requête le 30 juin 1703 pour que soit nommé des tuteurs aux enfants mineurs de Pierre.

Nicolas: Né et baptisé le 26 août 1674 dans la haute ville de Québec, il devenait68 apprenti pâtissier chez Nicolas Droisy le 6 septembre 1685 à Québec. Il épousait Marie-Josèphe Prud'homme(1696-1723) le premier février 1722 à Montréal, petite-fille de l'honorable Louis69, brasseur et premier capitaine de milice de Montréal. Le chirurgien Dominique Thaumur, cité plus haut, était le gendre de Louis Prud'homme. La famille de Nicolas était installé à Montréal et composée d'une seule enfant décédée en bas âge. Nicolas était70 un voyageur très actif ayant obtenu plusieurs engagements et permissions pour se rendre dans les Pays-d'en-Haut. Il décédait71 à Montréal, sans descendance connue, le 3 janvier 1746 et était inhumé le lendemain.

Marie-Françoise72: Née et baptisée le 26 février 1677 dans la haute ville de Québec, elle épousait Jacques Lepage (1667-1712) le 2 août 1694 à Québec. Famille d'au moins quatre enfants, établit à Charlesbourg. Elle décédait le 26 mars 1711 à Charlesbourg et était inhumée le lendemain.

Charles-Guillaume: Né et baptisé le 12 octobre 1679 dans la haute ville de Québec, il épousait Marie Patenostre (1686-1737) le 29 juillet 1704 à Québec. La famille quittait Québec vers 1718 pour s'établir à la côte Saint-Michel à Montréal. Il exerçait le métier de voyageur. Ils étaient les parents de dix-sept enfants dont cinq décédés en bas âge. Il décédait le 29 juillet 1745 à Saint-Vincent-de-Paul sur l'île Jésus et était inhumé le lendemain. Il est un ancêtre de la famille Thérien.

Charles-François73: Né et baptisé le 18 avril 1683 dans la haute ville de Québec, il épousait Marie-Thérèse Dubau (1706-1725) à Montréal le 3 novembre 1723. Comme son frère Nicolas, il était père d'une enfant décédée en bas âge. Il mourrait, sans descendance connue, le 10 février 1758 à Saint-Vincent-de-Paul sur l'île Jésus et était inhumé le lendemain.

Marie-Jeanne74: Née le 3 décembre 1685 dans la haute ville de Québec et baptisée le lendemain, elle épousait René-Louis Jobin (1679-1725) à Québec. La famille qui était établie à Charlesbourg comptait au moins onze enfants. Elle décédait là où elle avait vécu le 19 mai 1756 et était inhumée le lendemain.

Marguerite Dumas75: Baptisée le 20 juillet 1690 à Québec son destin demeure inconnu.


Références:

1Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Concession de Charles Legardeur de Villiers à Noël Rose. (No 1037). Guillaume Audouart, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3079559, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-07T12:59:27Z&url_ctx_fmt=info:ofi/fmt:kev:mtx:ctx&rft_dat=3079559&rfr_id=info:sid/collectionscanada.gc.ca:pam, 6 novembre 2010
2Charles Vianney Campeau, Navires venus en Nouvelle-France de 1700 à la Conquête, http://naviresnouvellefrance.com/index.html#16601661, 5 novembre 2010
3Ibid
4Ibid. note 1
5Lirette and Gauthier Family Genealogy Pages, Our French-Canadian Ancestors, Thomas J. Laforest, (Palm Harbor, Florida: The LISI Press, 1985), Vol. XXVI, pages 219-228 (Reliability: 4), 22 Apr 2006. http://www.mygeniesite.com/getperson.php?personID=I1843&tree=Lirette, 5 décembre 2010
6Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Vente de Symphorien Rousseau à Noël Rose. (No 106). Claude Auber, notaire. , Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3078273, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-07T12%3A46%3A25Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3078273&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 6 novembre 2010
7Ibid. note 5
8Ibid
9Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Bail à ferme de Pierre Cochon, sieur de La Fontaine à Noël Rose. (No 114). Claude Auber, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3078280, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-09T15%3A50%3A06Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3078280&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 9 novembre 2010
10Ibid. note 5
11Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Transport d'une concession de Noël Rose à Claude Descorbiers. (No 1177). Guillaume Audouart, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3079702, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-07T02%3A38%3A56Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3079702&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 6 novembre 2010
12Ibid. note 5
13Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Subrogation de Jacques Dodier à Noël Rose. (No 139). Claude Auber, notaire. , Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3078305, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-08T20%3A29%3A53Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3078305&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 8 novembre 2010
14Ibid. note 5
15Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Concession de Marguerite Corriveau, veuve de René Maheu à Noël Rose dit Larose. Paul Vachon, notaire., Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3082093, 4 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-12-02T17%3A32%3A17Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3082093&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 2 décembre 2010
16René Jetté, Dictionnaire généalogique des familles du Québec. Montréal, Québec, Canada: Université de Montréal, 1983. page 1007
17Wikipédia, Église Saint-Jean-sur-Renelle, http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jean-sur-Renelle, 7 novembre 2010
18Sylvio Dumas, Les filles du Roi en Nouvelle-France : étude historique avec répertoire biographique, Québec, Québec: Société historique de Québec, 1972, pages 233 et 234
19Ibid note 16
20Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Engagement de Mathieu Montminy ou Montmenier à Jean-Baptiste Morin de Rochebelle. Romain Becquet, notaire. Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3080214, 2 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-08T02%3A30%3A38Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3080214&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 7 novembre 2010
21Ibid note 18
22Bernard Quillivic et als, Migrations, Filles du Roy, http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm, 7 novembre 2010
23Ibid note 18
24Ibid note 16
25Ibid note 16
26Bibliothèque et Archives Canada, Fonds des greffes de notaires du Québec, Contrat de mariage de Noël Rose et Marie Montminy ou de Monmainier. Romain Becquet, notaire. Fonds R11118-0-7-F, No MIKAN 3079873, 3 pages, http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim=2010-11-08T17%3A48%3A37Z&url_ctx_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3079873&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam, 7 novembre 2010
27NDLR: Jetté a commis une erreur concernant le moment de l'union de Noël Rose et de Marie de Monmainier en fixant le mariage en novembre plutôt qu'en janvier suite très probablement à une erreur typographique. Cette erreur est malheureusement fortement répercutée sur le web compte-tenu de la notoriété de la source.
28Ibid note 18
29Programme de Recherche sur l'Émigration des Français en Nouvelle-France, Barthélemy Verreau, http://www.unicaen.fr/mrsh/prefen/fichePion.php?id=12534&theme=nouvFrance, 8 décembre 2010
30Bernard Quillivic et als, Migrations, Le régiment de Carignan, http://www.migrations.fr/Leregimentcarignan.htm, 7 décembre 2010
31Ibid. note 5
32Famille Vaillancourt, http://pages.infinit.net/fiset/famille_Vaillancourt.htm, 8 décembre 2010
33Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Conseil souverain, Cote TP1,S28,P3689, 2 pages
34Ibid. note 5
35Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Conseil souverain, Cote TP1,S28,P1250, 1 page
36Ibid. note 5
37Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P35, 1 page
38Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P126, 1 page
39Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P148, 1 page
40Charles Vianney Campeau, Navires venus en Nouvelle-France de 1700 à la Conquête, http://naviresnouvellefrance.com/html/vaisseaux2/soldats/soldatsForeFrap.html, 11 novembre 2010
41Tanguay 1:469
42Bemjamin Sulte, Recensement de 1666, Tome IV
43C. Darveau, Les Ursulines de Québec depuis leur établissement jusqu'à nos jours, Tome 1, Université d'Oxford, 1878, page 509
44Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P460, 2 pages
45Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds Prévôté de Québec, Cote TL1,S11,SS1,D12,P521, 2 pages
46Ibid. note 5
47Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection Pièces judiciaires et notariales, Cote TL5,D148, 3 pages
48Bernard Quillivic et als, Migrations, Soldats de Carignan, http://www.migrations.fr/compagniescarignan/compagnieberthier.htm, 11 novembre 2010
49Archives Canada-France, Plan de la place de la basse ville et des maisons l'entourant, Fonds du secrétariat d'Etat à la Marine et aux Colonies, Archives nationales d'outre-mer (ANOM, France), FR CAOM COL/F3/290/68, 1 page
50Archives Canada-France,Procès-verbal de l'incendie survenu dans la basse ville de Québec - les deux tiers de la basse ville "furent embrasés et consommés", 55 "corps de logis" ont été brûlés... 4 août 1682, Archives nationales d'outre-mer (ANOM, France), COL C11A 6/fol.101-105v, 6 pages
51Pierre-Georges Roy, Inventaire d'une collection de pièces judiciaires, notariales,...conservées aux Archives judiciaires de Québec, Tome I, Beauceville, L'Éclaireur, 1917, page 19
52Tanguay I:330
53Ibid note 48
54Généalogie du Québec et de l'Acadie, http://ourorigins.org/GenealogieQuebec.aspx?pid=34612&partID=34611, 12 novembre 2010
55Ibid note 18
56Tanguay 1:211
57Ibid note 18
58Ibid note 18
59Ibid note 33
60Ibid note 33
61Ibid note 56
62Tanguay 1:444
63NosOrigines.qc.ca 2008 , Généalogie du Québec et de l'Acadie, http://ourorigins.org/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Rose_Marie&pid=34614&lng=fr, 13 novembre 2010
64Larry Gauthier, Généalogie de la famille Lirette et Gauthier, http://www.mygeniesite.com/familygroup.php?familyID=F841&tree=Lirette, 13 novembre 2010
65Ibid
66Ibid
67Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection Pièces judiciaires et notariales, Cote TL5, D3376, 3 pages
68Our French-Canadian Ancestors, Thomas J. Laforest, (Palm Harbor, Florida: The LISI Press, 1985), Vol. XXVI, pages 219-228
69Tanguay 1:502
70Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Collection Pièces judiciaires et notariales, Cote TL5, D502, 180 pages
71Ibid note 64
72Ibid note 64
73Tanguay 7:39
74Tanguay 5:4
75Tanguay 1:211
5 janvier 2011 8 
Roze, 1er arrivant. Noël Vers 1661. Navire inconnu. (I1800)
 
2496 PRDH: 67445

Parrain: Jean Charet
Marraine: Renée Gasgnon 
Roze, Marie (I1781)
 
2497 PRDH: 67449 Rancin, Pierre (I1579)
 
2498 PRDH: 67450 Chaisgnot, Martine (I1580)
 
2499 PRDH: 674573

Métier: charretier (Recensement 1871)
Parrain: Toussaint Lefebvre
Marraine: Josephte Bissonnette 
Lefebvre, Toussaint (I29)
 
2500 PRDH: 674574 Roy, Catherine (I30)
 

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