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https://www.wikitree.com/wiki/Space:Biographie_de_Guillaume_Goyau :
Louise St-Amour
Guillaume Goyau, l'homme qui vécut au-dessus de ses moyens
Le personnage de Guillaume Goyau est une véritable mine d’or pour l’historien qui s’intéresse à la vie sociale de cette époque. Nous disposons à son sujet d’une véritable masse d’informations propres à nous renseigner sur la presque totalité des aspects de sa vie. Ce qui est extraordinaire à son sujet, c’est que nous disposons de ses deux contrats de mariage et des deux inventaires d’après-décès le concernant, ce qui nous permet de bien suivre son évolution sociale. Nous disposons également de toute une série d’actes notariés des plus divers : contrats de concession, des obligations, quittances, bail à loyers multiples, engagement, contrat de maçonnerie ou de charpenterie, etc… . En fait, nous sommes devant un éventail des plus complets des différents types d’actes notariés possibles. Cette mutiplicité démontre bien que Guillaume Goyau fut un homme fort occupé et qu’il mena de front plusieurs activités commerciales.
Notre homme est né en 1661 et fut baptisé la même année dans la paroisse de Saint-Surin de Cursac en Blayoirs dans l’archevêché de Bordeaux. Il arrive en Nouvelle-France comme soldat; en 1686 nous le retrouvons mentionné comme soldat de monsieur de Saint-Cirq en 1686. C’est de ce métier de soldat que provient évidemment son surnom de La garde. Il va se marier une première fois le 2 décembre 1685 avec Hélène Benoist, fille de Paul et habitant la seigneurie de Longueuil. Il est spécifié alors dans le contrat de mariage (#1054 de la greffe de C. Maugue) que Guillaume Goyau est un tailleur d’habits. À ce propos, son seul témoin fut Pierre Chesne, maître tailleur d’habits. Nous pouvons supposer que les deux hommes eurent des relations à ce niveau et que Guillaume Goyau fut peut-être l’élève de l’autre. Nous retrouvons également comme témoin du côté de son épouse Guillaume Gendron. Un peu plus tard, en 1691, Anne Loiseau, veuve de Gendron vendra sa concession longueuilloise à Guillaume Goyau. Ce premier mariage ne dura pas tellement longtemps, Hélène Benoist décédant entre la naissance de son dernier enfant, soit le 19 juin 1691 et la confection de l’inventaire de la communauté en date du 26 octobre 1693; en fait, nous ne connaissons pas la date de sa mort, celle-ci ne se trouvant indiquée dans aucun registre. De la même manière, nous ne connaissons pas la cause de cette mort. Tout ce que nous savons c’est qu’elle est morte chez-elle. Néanmoins, le couple aura eu quatre enfants dont trois survivront : Barbe baptisée e 6 janvier 1687; Jean-Baptiste le 13 octobre 1688 et Marie-Anne le 19 juin 1691.
Guillaume Goyau va se remarier le 26 janvier 1694 avec Madeleine Daigna. Le contrat de mariage fut fait le jour précédent (#2705 de la greffe d’A. Adhémar). Celle-ci donnera naissance à plusieurs enfants, huit en tout. Plusieurs de ceux-ci vont décéder en bas âge et seulement trois vont se rendre à l’âge adulte et se marier : Marie-Louise baptisée le 5 février 1695; Madeleine le 21 décembre 1696 et Marie-Joseph dont nous ne connaissons pas la date de baptême ni même l’année de sa naissance. En ce qui le concerne, Guillaume Goyau va décéder le 6 décembre 1708 dans la seigneurie de Longueuil et va laisser son épouse dans le deuil. Elle épousera par la suite le 2 décembre 1711 Louis Dufaut à Longueuil.
Guillaume Goyau va acquérir son premier emplacement dans l’île de Montréal le 7 septembre 1686 (#2015 de la greffe de C. Maugue). Il s’agit d’un terrain se trouvant sur la rue St-Joseph avec deux maisons construites dessus. À ce sujet, l’inventaire d’après-décès du 19 janvier 1709 (#8141 de la greffe d’A. Adhémar) nous donne des informations supplémentaires sur cette acquisition. Il s’agit de deux concessions qui ont initialement appartenues à Pierre Caille et qui mesurent respectivement 44 pieds de long par 35 de large pour la première et 40 de long par 18 de large pour la deuxième. De plus, l’inventaire de 1693 (#4683A de la greffe d’A. Adhémar) nous indique à propos de la maison où il demeurait alors mesurait 26 pieds de long par 18 de large sur un seul étage. Le jeune couple s’était d’ailleurs installé dans cette maison. Nous connaissons ce fait grâce au bail de l’autre maison de la rue St-Joseph, bail datant du 30 septembre 1691 (#1950 de la greffe d’A. Adhémar), où il est indiqué que Goyau demeure dans la maison juste à côté.
Avec cette acquisition faite pour la somme de 900 livres, somme considérable pour un jeune homme, Guillaume Goyau s’assure alors d’une source de revenu stable et intéressante. Mais cet achat ne sera pas le seul. Dès le 3 août 1688, il fait l’acquisition d’une concession dans la seigneurie de Longueuil de deux arpents de front par 20 de profondeur se trouvant entre celle d’Estienne Truteau et celle de Charles Patenotre. Cette concession semble posséder quelques arpents en valeur car le seigneur de Longueuil va la vendre pour la somme de 580 livres. Il s’agit donc d’un deuxième investissement d’importance en deux années. Cet achat n’implique pas qu’il déménage immédiatement dans la seigneurie. Nous croyons qu’il va le faire vers 1694 ou 1695. Entre temps, il va bailler cette terre. Nous pouvons observer au moins un contrat de bail de cette terre, en date du 31 août 1692 (#2223 de la greffe d’A. Adhémar), bail fait à Jean Doublet pour une période d’une année. Le salaire de cet employé est alors de 135 livres. C’est dire que lorsque Guillaume Goyau s’installe dans la seigneurie, cette concession va automatiquement comporter plusieurs arpents de terre en valeur.
Mais notre homme ne s’arrête pas là. Dès le 20 janvier 1691 (comme il est indiqué dans l’inventaire de 1693), il fait l’acquisition de l’ancienne concession de Guillaume Gendron se trouvant dans la seigneurie de Longueuil et qui est vendue par sa veuve Anne Loiseau. Cet acte de vente faisait partie de la greffe de Pierre Cabazié et est disparu avec la majorité des actes que celui-ci a rédigé. Nous ne connaissons donc pas pour quel montant il en a fait l’acquisition. Chose certaine, il s’agit d’une concession de 3X20 donnant sur le fleuve Saint-Laurent qui fut initialement concédée le 12 mars 1675. Il appert également que Guillaume Goyau a acheté les bestiaux et quelques autres choses qui se trouvaient sur cette concession comme en fait foi une quittance faite par Anne Loiseau et Antoine Poudret son gendre au sieur Goyau le 21 novembre 1691, quittance se montant à 300 livres (#1996 de la greffe d’A. Adhémar). Comme tous ces actes le prouvent, Guillaume Goyau semble doué pour les affaires car il parvient à effectuer plusieurs mises de fond successives et plutôt substantielles. Il est donc propriétaire de 100 arpents en superficie dans la seigneurie de Longueuil dès l’année 1691.
Cette ascension sociale de Guillaume Goyau se confirme également par l’observation de l’inventaire de la communauté de biens de celui-ci et d’Hélène Benoist rédigé en 1693. L’observation minutieuse des biens du couple nous révèle une situation familiale plutôt aisée sans être celle d’un riche bourgeois. Nous y retrouvons 38 livres de vaisselle d’étain, ce qui n’est pas à négliger; une douzaine de draps usés et une douzaine de nappes; 33 serviettes; un ensemble d’instruments pour cuisiner assez complet et en bon état. Dans le grenier se trouvait 60 minots blé froment. De plus, le couple possédait deux bœufs et deux taureaux. Ces animaux devaient obligatoirement se trouver dans la seigneurie de Longueuil et être utilisés pour travailler les terres leur appartenant. Notons finalement que les deux terrains et maisons qu’il avait achetés en 1686 pour 900 livres sont maintenant estimés à 1200 livres, malgré leur piètre état. Il s’agit donc d’une augmentation de 25% de leur valeur. Par ailleurs, il est indiqué que depuis la mort de sa jeune épouse, Guillaume Goyau a payé à diverses personnes pour 595 livres et huit sols; il ne manquait donc pas de liquidité. En fait, lorsque l’on clôt cet inventaire, il est indiqué que celui-ci se monte à 2761 livres et douze sols. Notre homme représente donc un bon parti pour sa future épouse.
Notre homme reçoit une nouvelle concession le 17 juillet 1694 (#2859 de la greffe d’A. Adhémar). En fait, cet acte de concession régularise une situation plutôt ambiguë à propos de l’un des deux terrains qu’il avait acquis de Gédéon Petit. Il reçoit alors un titre officiel de concession, chose importante tenant compte du fait qu’il en jouissait depuis longtemps, qu’il en avait payé un bon prix et qu’il était en train d’y faire construire une nouvelle maison de pierre. Finalement, c’est le premier avril 1707 que Guillaume Goyau va recevoir sa dernière concession. Le baron de Longueuil augmente alors sa concession de 40 arpents en doublant sa superficie vers l’intérieur des terres (#1306 de la greffe de P. Raimbault). Cette concession démontre son intérêt pour augmenter la surface de ses terres longueuilloises. Il est possible que sur ses 40 premiers arpents il ne restait plus suffisamment de bois pour assurer ses besoins familiaux; une nouvelle concession s’imposait alors.
Comme nous l’avons indiqué un peu plus haut, c’est vers 1694 ou 1695 qu’il s’installe dans la seigneurie de Longueuil. Nous sommes en mesure d’affirmer cela grâce à deux faits sans équivoque. D’une part, le 21 décembre 1696, Marie-Madeleine, première fille de Madeleine Daigna et de Guillaume Goyau, se fait baptiser dans l’église de la paroisse de Saint-Antoine-de-Pade. D’autre part, en 1696 il va bailler ses deux maisons qu’il possède sur la rue Saint-Joseph. Nous retrouvons ces deux contrats de bail à loyer aux numéros #3498 et #3558 de la greffe d’A. Adhémar. Notons au passage que le revenu de ces deux baux se montent à 210 livres annuellement. C’est dire qu’au bout de quatre années et demie, il était rentré dans son argent.
Pour ce qui est de ses occupations professionnelles, nous savons qu’il fut tailleur d’habits. Par contre nous n’avons retracé aucun document l’impliquant à ce sujet. Mais il ne fait aucun doute qu’il pratiqua ce métier quelques années dans sa maison de la rue Saint-Joseph. Mais il s’impliqua également dans des activités reliées au commerce de la fourrure. Dans un acte datant du 21 août 1692 (#2202 de la greffe d’A. Adhémar), il est indiqué que Louis Duquet, voyageur, devait à Guillaume Goyau : “ … la somme de cent douze livres dix huit solz tant pour marchandise a luy livrée par ledit crediteur que pour sa nourriture et pension a luy fournie despuis environ le commancement de ce mois… ”. La location d’une chambre s’insère bien dans cette activité locative qu’il a démontrée tout au long de sa vie (et comme en font foi les nombreux autres contrats que nous avons retracés : #2424 de la greffe de C. Maugue et #1549, #1670, #1950. #4891 et #8065 de la greffe d’A. Adhémar); mais le fait qu’il fournisse certaines marchandises à Louis Duquet nous laisse croire qu’il a certainement marchandé avec certains voyageurs quand l’occasion s’y prêtait. Notons finalement qu’il a hébergé dans ses maisons montréalaises certains voyageurs longueuillois, notamment Laurent Benoist. Nous oserions dire qu’il fut en quelque sorte un aubergiste d’occsion.
Il reste plusieurs autres documents le concernant à mettre en cause. Par contre, la majorité de ceux-ci ne renferment pas tellement de faits nouveaux à son sujet. Nous retrouvons entre autres, trois contrats se rapportant à ses deux maisons de la rue Saint-Joseph, deux de maçonnerie et un de charpenterie (#1908 et #2220 de la greffe de B. Basset et #2844 de la greffe d’A. Adhémar). Il s’agit pour l’une d’elle d’améliorations à la structure existante et dans l’autre cas, de la construction d’une maison neuve en pierre. La construction de cette maison de pierre s’effectue en 1694 et lui coûte, seulement pour le travail des hommes dans les deux contrats que nous avons, 441 livres sans compter tous les matériaux qu’il doit fournir. Encore une fois, il apparaît que sa situation financière était plutôt bonne cette année-là.
Mais cette situation financière qui était bonne en 1693, au moment de la rédaction de son premier inventaire de la communauté de biens de lui et de sa première épouse, et même en 1694, va lentement se dégénérer pour se retrouver déficitaire au moment de sa mort. Nous retrouvons les preuves de cela dans le deuxième inventaire fait en 1709. Cette situation s’explique difficilement mais elle semble due aux investissements nombreux et successifs de Guillaume Goyau, investissements qui ont déstabilisé la conduite de ses affaires. Dès le 28 octobre 1697 (#3913A de la greffe d'A. Adhémar) nous observons un signe de ce revirement de situation. En effet, il va bailler une vache de Jean Petit de Boismorel pour trois années. Le fait de la bailler au lieu de pouvoir l’acheter démontre un manque de liquidité car une vache valait environ 25 à 30 livres selon son état. Puis en 1699, Guillaume Goyau va s’obliger envers le sieur de Couagne, marchand, pour une somme de 600 livres (#4613 de la greffe d’A. Adhémar). Devant l’impossibilité de rembourser cet emprunt, il contracte donc une rente annuelle de 30 livres la même année envers le sieur de Couagne (#4631 de la greffe d’A. Adhémar).
Il ne pourra rembourser le sieur de Couagne de ces 600 livres qu’en 1704 en s’obligeant envers le sieur Demuy de la même somme et constituant en sa faveur une pareille rente annuelle de 30 livres (#6873 de la greffe d’A. Adhémar). Il peut ainsi rembourser le sieur de Couagne mais du même coup il doit soumettre sa maison de pierre de la rue Saint-Joseph comme garantie de cette rente annuelle. Comme nous le remarquons, notre homme ne parvient plus à rembourser ses dettes et doit s’enfoncer de plus en plus dans les méandres de l’endettement. Notons dès à présent qu’il va perdre cette maison de la rue Saint-Joseph faute de pouvoir rembourser cette dette. Nous trouvons de nombreuses indications à propos de la situation générale du couple au moment de la mort de notre tailleur dans l’inventaire du 19 janvier 1709 (#8141 de la greffe d’A. Adhémar). Seulement au niveau des dettes actives, en incluant celle de 600 livres, nous y observons un total de 1484 livres et 10 sols. Cet endettement est surtout dû à des marchands de Montréal. Pour ce qui est de ce que l’on doit à la communauté de Guillaume Goyau et de Madeleine Daigna, on ne retrouve qu’une somme de 149 livres 1 sol et 2 deniers. L’ensemble des biens du couple se montait à 505 livres. À cette somme il faut ajouter la maison de la rue Saint-Joseph ainsi que les concessions de la seigneurie de Longueuil qui ne furent pas estimées à cette occasion.
Guillaume Goyau meurt donc assez jeune, 48 ans seulement, en laissant son épouse dans une situation difficile. Ce revirement de situation peut peut-être s’expliquer qu’en déménageant de Montréal à Longueuil, notre tailleur d’habits a perdu une source de revenu importante qu’il ne fut point capable de remplacer. Si nous regardons l’ensemble des biens qui se trouvent dans la maison de Longueuil, lieu de résidence du couple, nous retrouvons pourtant un ensemble d’objets propres à démontrer que Guillaume Goyau vivait alors au-dessus de ses moyens. Le couple possédait pour 89 livres de vaisselle en étain, ainsi qu’un nombre substantiel d’ustensiles de cuisine. Il s’agit de la seule catégorie d’objets que le couple possédait dans une relative abondance. À propos des vêtements de la famille, il est dit dans cet inventaire qu’ : “ … a l’egard des hardes et linges de laditte veuve… et enfants et leurs hardes lesdits estimateurs ont juge apropos… de ne les estimer point et les ont laissez a laditte veuve et enfants a cause de la peu de valleur d’iceux… ”. On ne parle pas de pauvreté mais c’est tout comme. Il y a tout de même un point positif et nous le retrouvons dans la nomenclature du cheptel familial. La famille possédait tout de même deux bœufs, quatre vaches, huit brebis avec deux agneaux, un cheval et une cavalle avec son poulain, cinq cochons et trois poules d’Inde. En fait, de quoi survivre et exploiter une petite concession.
posted 8 Sep 2014 by Louise St-Amour [thank Louise]
https://www.wikitree.com/wiki/Goyau-4 :
Biographie
Guillaume Goyau dit Lagarde variations: Gouyau, Gouillo, Goyo, Goyot, Gouillou, Goyaud, Goyeau
Naissance : Vers 1661 à St-Seurin de Cursac, arch. Bordeaux, Guyenne (ar. Blaye, Gironde)[1], fils d'Antoine Goyau et de Marguerite Mignot.
Biographie de Guillaume Goyau
Il arrive en Nouvelle-France comme soldat d'un détachement des troupes de la marine, compagnie de M. de St-Cirque. (5)
Mariage
Le contrat de mariage d'Hélène Benoît et de Guillaume Goyau dit Lagarde est signé le 2 décembre 1685 par devant Claude Maugue.[2][3]
Guillaume Gouyau, fils âgé de 25 ans d'Antoine Gouyau et de Marguerite Mignot, soldat de la compagnie de M. de St-Cirque, de la paroisse de St-Seurin, évêché de Bordeaux, épouse Hélène Benoist, fille de défunt Paul Benoist et d'Isabelle Gobinet, le 21 janvier 1686 à Longueuil (acte enregistré à Boucherville).[4] (4)
Enfants connus du mariage:
+ Barbe Goyau, baptisée 8 janvier 1687 Montréal (ND); Barbe Goyo mariée avec Toussaint Truteau 23 novembre 1705 Longueuil
+ Jean Baptiste Goyeau, baptisé 13 octobre 1688 Montréal (ND); marié avec Marie Deguire à Détroit 1720
Étienne Goyau, baptisé 8 mai 1690 Montréal (ND); Étienne Goy inhumé 4 juillet 1690 Montréal (ND)
+ Marie Anne Goyau, baptisée 19 juin 1691 Montréal (ND); Marie Gouyaut mariée avec Pierre Bourdon 5 janvier 1711 La Prairie[5][6]
Hélène Benoit décède avant le 26 octobre 1693, date de l'inventaire de la communauté entre eux.
Inventaire des biens de Guillaume Goyaud Lagarde de Ville-Marie veuf de défunte Hélène Benoit (26 octobre 1693). Notaire Claude Maugue Vol IX pg 218[2]
Conventions entre Guillaume Goyaud dit Lagarde et ses enfants mineurs représentés par Laurent Benoit assisté d ’Elisabeth Gobinet veuve de Paul Benoit leur grand mère, pour règlement de la succession et communauté d ’entre défunte Hélène Benoit et du dit Guillaume Goyaud (26 octobre 1693). Notaire Claude Maugue Vol IX pg 218[2]
Mariage 2
Le contrat de mariage de Madeleine Dania et Guillaume Gouyau dit Lagarde est signé le 25 janvier 1694 par devant le notaire Antoine Adhémar.[2][7]
Madeleine Daigna épouse Guillaume Gouyau dit Lagarde, fils d'Antoine Goyau et Marguerite Mignot, le 26 janvier 1694 à Montréal, 3.[8]
Enfants connus du couple:
+ Marie Louise Goyau, née 4 fév. 1695 bapt. 5 Montréal (ND); mariée avec Antoine Bouteiller 21 sept. 1715 Montréal (ND)
+ Marie Madeleine Goyau, née 20 déc. 1696 Longueuil bapt. 21 Boucherville; Madeleine Gouillo mariée avec Pierre Dumes 31 mars 1717 Longueuil
Françoise Goyo, née c 1699; inhumée 18 mai 1703 Longueuil @ 4 ans
+ Marie Josephe Goyot, baptisée 17 fév. 1701 Longueuil; Marie Josephe Gouiou mariée avec Joseph Benoist dit Lhivernois 17 fév. 1721 Longueuil
Marie Antoinette Goyot, née & bapt. 4 mai 1703 Longueuil; décédée 20 mai 1703 inh. 21 Longueuil @ 17 jours
Michel Gouillou, né 10 mai 1705 bapt. 11 Longueuil; décédé 3 nov. 1722 inh. 4 Longueuil
Marie Anne Goyau, née & bapt. 31 mars 1707 Montréal (ND); inhumée 6 nov. 1716 Longueuil
Joseph Marie Goyo, né 5 mai 1708 bapt. 6 Longueuil; décédé 16 août 1708 inh. 17 Longueuil @ 4 mois[6][5]
Décès
Guillaume Goyo dit Lagarde décède le 6 décembre 1708 et est inhumé le 7 à Longueuil, l'acte lui donnant 48 ans.[9]
Inventaire des biens de Guillaume Gouyau-Lagarde (19 janvier 1709). Notaire Antoine Adhémar Vol VI pg 223[2]
Tutelle des enfants mineurs de feu Guillaume Goyau Lagarde et feu Hélène Benoît, sa première épouse, et de Marie Madeleine Daigna [Marie Madeleine Dania], sa seconde épouse - Élection et administration tutélaires . - 18 janvier 1709-23 janvier 1709[10]
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