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- PRDH: 50729
https://fichierorigine.com/recherche?numero=242574 :
LEVESQUE, Robert 242574
Statut Marié
Date de baptême 03-09-1642
Lieu d'origine Hautot-St-Sulpice (St-Sulpice) (Seine-Maritime) 76348
Lieu actuel Hautot-St-Sulpice
Parents Pierre LEVESQUE et Marie Caumont
Date de mariage des parents 27-10-1641
Lieu de mariage des parents Hautot-St-Sulpice (St-Sulpice) (76348)
Première mention au pays 1674
Occupation à l'arrivée Charpentier
Date de mariage 22-04-1679
Lieu du mariage L'Ange-Gardien
Conjoint Jeanne Chevalier
Décès ou inhumation Rivière-Ouelle, 11-09-1699
Remarques Les actes suivants sont à Hautot-St-Sulpice (St-Sulpice). Son père, b. 17-01-1614 (parents...), inhumé 25-05-1648. Trois frères sont baptisés: François, 05-04-1644; Jean-1, 18-01-1646, inhumé 13-06-1649 et Jean-2, 19-03-1648. Sa mère est inhumée 20-09-1660. Ses grands-parents maternels sont Pierre Caumont et Barbe Le Picard. Une plaque commémorative est apposée en 1983 à la mairie.
Identification* DGFQ, p. 732
Chercheur(s) Ulric Lévesque ; Éric Mardoc
Référence* AHNNF, p. 85
Date de modification 2015-01-30
https://jacantdionne.net/robert.html :
COURTE BIOGRAPHIE DE ROBERT LÉVESQUE
Robert Lévesque, fils de Pierre Lévesque et de Marie Caumont, est baptisé le 3 septembre 1642 à Hautot-Saint-Sulpice, en Haute-Normandie. Son parrain est Robert Lévesque et sa marraine, Anne Gontier. Comme ses parents se sont mariés au même endroit le 27 octobre 1641, on peut présumer qu'il est l'aîné de la famille. On lui connaît un frère, François, baptisé le 5 avril 1644.
Jean-Baptiste-François Deschamps de la Bouteillerie, gentilhomme de la même région de Caux que Robert Lévesque, se voit promettre une Seigneurie par le roi de France. À la fin de juin 1671, il quitte Dieppe sur le Saint-Jean-Baptiste avec deux charpentiers, deux maçons et quatre manoeuvres. Robert Lévesque est vraisemblablement l'un des deux charpentiers. Le 29 octobre 1672, le seigneur Deschamps reçoit la concession de la seigneurie de la Bouteillerie. Il s'est vraisemblablement rendu sur ses terres dès 1672, peut-être même avant la date de la concession.
Robert Lévesque travaille d'abord comme charpentier à la construction du manoir du seigneur, puis, le 10 novembre 1674, le seigneur lui attribue une terre de 12 arpents par 30 située au sud-est de la rivière Houel. La profondeur de cette terre est portée à 42 arpents par un acte de 1683. Il a comme voisin immédiat, Galleran Boucher et comme second voisin Damien Bérubé, un maçon, recruté comme lui par le seigneur Deschamps.
Robert bâtit sa maison et commence le défrichement. Pendant 20 mois, entre 1675 et 1677, il travaille à la construction de la " maison " du Petit Séminaire de Québec. Lors de son dernier contrat de quatre mois, les livres du Petit Séminaire indiquent qu'il est engagé pour travailler " à la charpente ".
Le 22 avril 1679, à L'Ange Gardien, il épouse Jeanne CHEVALIER, veuve de Guillaume Le Canteur. Celle-ci est la fille de Jacques-Alexandre (Le) Chevalier et de Marguerite Scormian de Saint-Nicolas de Coutances (ou de Dieppe) en Normandie. Elle arrive en Nouvelle-France la même année que Robert Lévesque et épouse Guillaume Le Canteur, le 19 octobre 1671. Elle a trois fils avec Guillaume Le Canteur. Robert Lévesque les adopte et les élève comme ses enfants. Aucun des Le Canteur n'eut de descendants.
Robert Lévesque s'occupe de la construction de la première église de Rivière-Ouelle. Il est également un de ceux qui prennent les armes pour repousser Phipps à la Pointe de Rivière-Ouelle en 1690. Au fil des ans, Robert Lévesque accumule un important domaine foncier, surtout après l'acquisition de trois terres de Joseph Renaud en 1692. À la fin de sa vie, il est censitaire de deux terres de 12 arpents par 42 et de trois autres terres de plus petite dimension. Son épouse a hérité pour sa part d'une terre concédée par le seigneur à son fils Nicolas Le Canteur décédé en 1692 à l'âge de 20 ans. Le couple Lévesque Chevalier peut être considéré comme relativement fortuné.
Robert Lévesque décède le 11 septembre 1699 à l'âge de 57 ans à Rivière-Ouelle. Après la mort de Robert, Jeanne Chevalier se remarie au seigneur Deschamps en 1701. Ce dernier décède en 1703. Jeanne Chevalier décède le 24 novembre 1716.
https://filrougeinc.com/le-marqueur-famille/le-marqueur-levesque-chevalier/ :
Robert Lévesque est baptisé le 3 septembre 1642 à Hautot Saint-Sulpice, une commune voisine de Cliponville en Normandie. Il est le fils de Pierre Leveque et Marie Caumont (Gaumont). Robert arrive dans la colonie en août 1671 avec Jean-Baptiste-François Deschamps qui prend peu après possession de la seigneurie de La Bouteillerie. Sont également du voyage, un autre charpentier, des maçons, des manœuvres et des Filles du roi, dont Jeanne Chevalier, qui deviendra son épouse. En 1692, Robert Lévesque acquiert trois terres de Joseph Renaud, employé au poste de traite de Rivière-du-Loup. De plus, la même année, son épouse Jeanne hérite d’une terre concédée par le seigneur Deschamps à son fils Nicolas Lecanteur, décédé à l’âge de 20 ans probablement des suites d’une épidémie de variole (petite vérole). L’inventaire des biens de Robert Lévesque peu après son décès indique qu’il lègue à son épouse :
± […] deux maisons au sein de la propriété des Lévesque-Chevalier, une grange et une étable, huit vaches, une génisse, deux jeunes veaux, huit taureaux, […] et des porcs […] des ustensiles de cuisine, un moulin à poivre, des bols, des plats et de la vaisselle, une table ovale, six chaises, des nappes, des serviettes de table, des draps, du linge, une armoire et trois coffres, dont deux pouvant être fermés à clef […] six vieux fusils et une vieille carabine […] un grand assortiment d’outils de charpenterie, des équipements de ferme, de pêche, dix-sept peaux de castors, un baril de graisse, une grande réserve de blé et quelques planches de pin
Selon l’historien Henri-Raymond Casgrain, Robert Lévesque aurait fait partie d’un groupe d’une quarantaine de volontaires ayant repoussé la flotte du major général William Phips à l’embouchure de la rivière Ouelle vers le 13 octobre 1690. Phips projette alors de prendre Québec au nom du roi d’Angleterre. Le seigneur Deschamps étant absent, le curé Pierre de Francheville aurait rassemblé ses paroissiens, armés de leur fusil, pour empêcher les Anglais de débarquer pour se ravitailler.
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