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- PRDH: 67141
https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=290094 :
RAPIN, André 290094
Statut Marié
Date de naissance Vers 1640
Lieu d'origine St-Paul-en-Pareds (St-Paul) (Vendée) 85259
Lieu actuel St-Paul-en-Pareds
Parents Jean RAPIN et Marie Bouffandeau
Première mention au pays 1663
Occupation à l'arrivée Chirurgien
Date de mariage 25-11-1669
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Clémence Jarry
Décès ou inhumation Lachine, 27-12-1694
Remarques Les actes suivants sont à St-Paul-en-Pareds (St-Paul). Une sœur et deux frères sont baptisés : Jeanne, le 06-02-1629; Gabriel, le 10-03-1644 et Étienne, le 09-07-1648. Ses grands-parents maternels sont Simon Boufandeau et Mathurine Lisière dont : Marie (mère du pionnier), b. le 03-04-1606; Jean, b. le 04-01-1612; Jeanne et Jacquette (jumelles), b. le 01-05-1614 et Nicole b. le 02-04-1617.
Identification* DGFQ, p. 966 ; DGFC, vol. 1, p. 509 et vol. 6, p. 509
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin ; Roger LeBlanc
Référence* DBAQ, vol. 4, p. 229
Date de modification 2017-02-05
https://www.wikitree.com/wiki/Rapin-26 :
André Rapin dit La Muzette formerly Rapin aka Rapein, La Muzette
Born about 1640 in Saint-Paul-en-Pareds, Poitou, Francemap
ANCESTORS ancestors
Son of Jean Rapin and Marie (Boufandreau) Bouffandeau
Brother of Jeanne Rapin
Husband of Clémence Jarry — married 25 Nov 1669 in Montréal, Canada, Nouvelle-Francemap
DESCENDANTS descendants
Father of Marie Clémence Rapin, Anonyme Rapin, Marie Rapin, Marie Madeleine Rapin, André (Rapin) Rapin dit Skianis, Marie Anne Rapin, Marie Anne Rapin, Marie Clémence Rapin, Antoine Jean Rapin, Barbe Rapin, Jean Baptiste Rapin and Marie Barbe Rapin
Died 27 Dec 1694 at about age 54 in Lachine, Canada, Nouvelle-Francemap
PROBLEMS/QUESTIONSProfile managers: Denis Givogue private message [send private message] and Lisa Trudeau private message [send private message]
Profile last modified 20 Jan 2022 | Created 23 Mar 2011
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Contents
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1 Biography
1.1 Birth
1.2 Marriage
1.3 Burial
2 Notes
2.1 Actes notariaux/Notarial acts
2.2 Fichier origine
3 Sources
4 Acknowledgments
Biography
Flag of France
André (Rapin) Rapin dit La Muzette migrated from France to New France.
Flag of New France
Birth
Date: c 1640
Place: St-Paul-en-Pareds, (St-Paul), diocese of Luçon, (Vendée) Poitou, France
Drapeau identifiant les profils du Canada, Nouvelle-France
André (Rapin) Rapin dit La Muzette lived
in Canada, Nouvelle-France.
The first mention found of him in the colony in religious and notarial records was in 1666, although Fichier origine cites 1663 as year of first mention, stating he was a surgeon on arrival. No evidence has been found that he practiced as such in the colony. There was prior mention of his having arrived as a soldier in Carignan-Salières regiment but there is no evidence found nor source for this.
Marriage
Contrat de mariage de André Rapin et de Clémence Jarry (24 novembre 1669). Notaire Bénigne Basset Vol I pg 197[1]
André Rapin, son of Jean Rapin and of Marie Boufandeau, of the parish of St-Paul-en-Pareds, Luçon diocese in Poitou, married Clémence Jarry, daughter of the late Éloi Jarri and of Jeanne Meré of Montréal, on 25 November 1669 in Notre-Dame de Montréal, in the presence of Charles Lemoyne sieur de Longueuil, Jacques Lemoyne former churchwarden of the parish, Pierre Gadois master armorer, and Jacques Picot head churchwarden, messire Charles d'Ailleboust sieur des Musseaux civil and criminal judge in this place, messire Flotart equerry chevalier de Leseure, and master Bénigne Basset notary in this place, Jeanne Mere mother of the bride, the mother of the bride declared not being able to sign, others signed the record with the officiating priest Gille Perot. The groom signed André Rapein, the bride signed Clemance Jarry.[2]
Burial
Date: 28 DEC 1694
Place: Lachine,
Tutelle des enfants mineurs de feu André Rappin [André Rapin] et de Clémence Jarry . - 30 septembre 1699[3]
Clôture d'inventaire des biens de la succession et de la communauté de Clémence Jarry et de défunt André Rapin . - 13 octobre 1699[4]
Notes
Actes notariaux/Notarial acts
Notaire Bénigne Basset[1]
-Vente de Nicolas Moisan dit Leparisien à André Rapin dit LaMuzette (4 décembre 1667). Vol I pg 187
-Vente de Louis Fortin dit Lagrandeur à André Rapin dit LaMuzette (4 décembre 1667). Vol I pg 187
-Vente d’André Rapin dit LaMuzette à Louis Boussot (9 mars 1668). Vol I pg 189
Notaire Antoine Adhémar[1]
-Déclaration de André Rapin à Claude Garigue (8 juillet 1691). Vol V pg 141
-Marché entre André Rapin et Nicolas Baron (3 janvier 1692). Vol V pg 151
-Marché de maçonnerie entre André Rapin, Jean Cousineau et Jacques Séguin (20 janvier 1692). Vol V pg 152
-Obligation de Jean-Bte et Henri Jarry et d ’André Rapin à Jeanne Merrin, veuve de Eloi Jarry et de Henri Perrin (27 juillet 1692). Vol V pg 162
-Compte de Guillaume Loret à André Rapin et quittance du dit Rapin (8 février 1693). Vol V pg 174
-Vente de concession par Jean Brunet à André Rapin (2 décembre 1694). Vol V pg 223
Notaire Claude Maugue[1]
-Déclaration d ’André Rapin, Mathias Chadouteau et Vincent Aly dit LaRosée, qui ont dit savoir que le dit Rapin a traîné sur les neiges les madriers et planches pour la maison de Pierre Dubois (9 août 1678). Vol IX pg 13
-Bail à ferme d’une terre avec un bâtiment, par André Rapin comme ayant épousé Clémence Jerry fille ainée de défunt Eloy Jarry, et Jean Bte Jarry fils ainé à Jacques Beauvais dit St-Gemme de Montréal, pour cinq années. (27 mai 1679). Vol IX pg 22
-Concession à titre de cens et rentes seigneuriales de soixante arpents de terre en superficie, par Messire François Dollier de Casson à André Rapin, la dite concession sise près de la grande Rivière (12 mars 1680). Vol IX pg 38
-Vente d ’un concession près de la Grande Rivière de soixante arpents en superficie, par André Rapin à Jean Fournier dit LaRoche (2 mars 1681). Vol IX pg 57
-Accord entre un nommé Marquis, de Lachine et André Rapin, pour régler certains différents survenus entre eux (25 septembre 1683). Vol IX pg 108
-Conventions entre Jacques Petit dit Le Marquis et André Rapin de LaChasse pour régler certains différents survenus entre eux (13 octobre 1683). Vol IX pg 108
-Inventaire des biens de défunt René Huguet habitant de Montréal, fait à la requête d’André Rapin (22 septembre 1691). Vol IX pg 186
BAnQ
Procès-verbal d'arpentage d'un terrain situé sur la rue Saint-Pierre à Montréal, non loin du magasin aux poudres, vendu à André Rapin par Pierre Gadois . - 8 août 1690[5]
Ordre à Jean Milot, René Cuillerier dit Leveillé, Claude Garrigue, Pierre Lescuyer dit Lapierre, Philippe Boyer, meunier, Julien Talua dit Vendamont, bedeau, André Rapin dit Lamusette et Jean Queneville de comparaître dans 6 semaines devant le sieur de Lotbinière, conseiller commissaire, pour être entendus dans l'affaire François Noir Rolland, habitant de Lachine en l'île de Montréal . - 6 avril 1677
Portée et contenu: Transcription du texte avec orthographe modernisée : ±Vu par le Conseil son arrêt du dix-neuvième décembre dernier rendu sur la plainte faite par François Noir Rolland habitant de la paroisse de Lachine en l'île de Montréal, disant qu'il avait été mal traité et reçu plusieurs coups en sa personne, même traîné et mis hors de l'église de la paroisse avec un très grand scandale, et affront le dernier dimanche du mois de novembre dernier par les nommés Jean Millot, René Cuillerier dit Léveillé, Lapierre, Garrigue, le meunier, Vendamont et plusieurs autres. Ledit arrêt contenant qu'avant faire droit le sieur de Lotbinière conseiller audit conseil se transporterait audit lieu de Montréal pour informer à la requête dudit Rolland de ce qui s'était passé en l'église de ladite paroisse de Lachine le dernier dimanche du mois de novembre dernier circonstances et dépendances et qu'à cet effet témoins seront administrés par ledit Rolland pour ladite information faite rapportée au Conseil être ordonné ce que de raison, les informations faites par ledit sieur de Lotbinière conseiller commissaire les trois, cinq, six, sept, huit, neuf, onze, douze, treize, quinze et seizième jours de mars dernier à la requête dudit Rolland à l'encontre desdits sus-nommés et autres, arrêt du 30e dudit mois de mars dernier portant communication au procureur général du Roi pour ses conclusions vues être ordonné ce que de raison, conclusions dudit procureur général, du 2e de ce dit présent mois, tout considéré, le Conseil a ordonné et ordonne que les nommés Jean Millot, René Cuillerier dit Léveillé, Claude Garrigues, Pierre Lécuyer dit Lapierre, Philippe Boyer meunier, Julien Talua dit Vendamont bedeau, André Rapin dit La Muzette, et Jean Queneville seront ajournés à comparaître personnellement dans six semaines du jour de la signification du présent arrêt en cette ville par-devant le sieur de Lotbinière conseiller commissaire en cette partie, savoir ledit Quenneville à la requête dudit procureur général, et les autres sus-nommés à celle dudit Rolland pour être ouïes et interrogés sur les charges contenues lesdites informations et faits résultant du procès. DUCHESNEAU R. L. CHARTIER DE LOTBINIERE .[6]
Appel de François Noir Rolland contre Claude Garigue, habitant de l'île de Montréal, mis à néant; le dit Rolland est condamné à payer au dit Garigue la somme de 100 livres d'intérêts civils . - 3 septembre 1691
Portée et contenu: Transcription du texte avec orthographe modernisée : ±Entre François NOIR ROLLAND appelant de sentence du bailliage de Ville-Marie île de Montréal des treize et vingtième mars dernier, et de tout ce qui s'en est ensuivi, d'une part, et Claude GARIGUE habitant de ladite île, intimé d'autre part, et ledit GARIGUE appelant d'autre sentence dudit bailliage en date du deuxième avril ensuivant d'une part, et ledit ROLLAND intimé, d'autre, vu lesdites sentences, celle dudit jour treizième mars portant condamnation à l'encontre dudit Rolland de rendre en espèce audit Garigue, dix minots de blé froment, vingt-neuf livres pour une barrique d'anguille, et aux dépens, taxés à cinquante-trois sols, celle dudit jour vingtième dudit mois, portant que celle ci-dessus datée dudit jour 13e serait exécutée selon sa forme et teneur, et avant faire droit sur la location demandée par ledit Rolland pour la maison que ledit Garigue a occupée ordonne que Jean Quenet justifierait ce qu'il alléguait par ses défenses, et à ces fins enjoint au greffier de lui délivrer une copie de requête présentée à Monsieur l'intendant par André Rapin et de son ordonnance au bas, portant que ledit Rolland rebâtirait une cabane dont était question, comme aussi serait une grosse d'une procédure criminelle faite par ledit Rapin à l'encontre dudit Rolland pour être remise audit bailli et jointe pour y avoir tel égard que de raison, à la charge de satisfaire et payer ledit greffier de ses salaires raisonnables qui lui seraient taxés suivant l'ordonnance, dépens réservés. Et celle du deuxième avril portant qu'avant faire droit en définitive, il était ordonné en civilisant les informations par enquête à l'ordinaire que lesdits Garigue et Rolland se bailleraient respectivement grosses de leurs informations et dépositions de témoins qu'ils y ont fait entendre, leur noms, surnoms, âges, qualités et demeures, pour par lesdites parties être fourni et baillé contre lesdites dépositions de témoins reproches et récusations s'ils en ont dans six jours de celui de la signification d'icelle et pour tout délai, lequel échu et expiré serait prononcé en définitive sur ce qui se trouverait fourni et déposé au greffe par lesdites parties, et permis aux dites parties de faire pendant ledit délai, telles preuves, et se servir par addition de tels faits justificatifs qu'ils aviseraient, sauf à prendre l'extraordinaire si le cas y échoit. les pièces mentionnées et datées par lesdites trois sentences. Une requête présentée à Monsieur l'intendant par ledit Rapin et son ordonnance du vingt-neuvième septembre 1688. par laquelle était ordonné audit Rolland de rétablir la cabane dudit Rapin en cas que les faits contenus en ladite requête fussent véritables. transaction passée entre lesdits Rolland et Rapin devant Potier notaire le dix-septième juin mille six cent quatre-vingt-neuf, un acte reçu au greffe dudit bailliage ledit jour deuxième avril dernier par lequel ledit Rolland révoque les domiciles qu'il avait établis à Ville-Marie, autre acte reçu audit greffe de la déclaration d'appel dudit Garigue de ladite sentence dudit jour deuxième avril et de tout ce qui s'en est ensuivi, ledit acte étant daté du même jour. Requête dudit Rolland pour être reçu appelant desdites sentences des treize et vingtième mars, au bas de laquelle il est tenu pour bien relevé par ordonnance du onze avril dernier, signée Depeiras et signifiée le vingt-deux ensuivant audit Garigue par exploit signé Quesneville. Déclaration dudit Quenet que comme procureur dudit Garigue il partait exprès de Ville-Marie pour venir en cette ville afin de relever l'appel par lui interjeté et anticiper celui dudit Rolland, ladite déclaration reçue au greffe dudit bailliage le vingtième dudit mois d'avril. Procès-verbal du lendemain signé Cabazié, que s'étant transporté chez ledit Rolland au lieu dit Lachine pour lui signifier ladite déclaration dudit Quenet pour venir en cette dite ville de Québec et le sommer de lui délivrer dix minots de blé p our ensemencer, avec protestation du retardement, de ses semences et de ses dépens, dommages et intérêts, le sieur de Mesnil capitaine dans le détachement de la marine commandant au fort Rolland lui aurait défendu disant qu'on ne plaidait pas pendant les semences, et que ledit Quenet attendit jusqu'après icelles. Ordre audit sieur intendant du septième mai dernier audit Rolland de rendre audit Garigue le blé qu'il lui avait prêté, à peine de tous dépens, dommages et intérêts qui pourraient arriver faute par ledit Garigue d'ensemencer sa terre manquant de blé en cas que ledit Rolland fut condamné à l'avenir de payer en espèce le blé, ledit ordre signifié audit Rolland le vingt-deux dudit mois par le sergent Lory. acte d'affirmation faite le neuvième dudit mois de mai au greffe de ce Conseil par ledit Quenet audit nom, qu'il partit de Montréal le vingt-troisième dudit mois d'avril, et n'était arrivé que le troisième dudit mois de mai pour relever sondit appel de la sentence du deuxième avril; requête dudit appel, au bas de laquelle il est tenu pour bien relevé, et enjoint au greffier dudit bailliage d'envoyer incontinent et sans délai au greffe de ce Conseil les pièces et procédures mentionnées en ladite requête par acte du dixième dudit mois de mai, signifié audit Rolland par ledit Cabazié le septième juin dernier, exploit de sommation faite audit Garigue à la requête dudit Rolland, de lui remettre la clef d'une maison que ledit Garigue et sa famille avait occupée dans le fort dudit Rolland, icelle remettre en bon et dû état de réparations locatives sans préjudice du payement de la location d'icelle, ledit exploit daté du vingt-deux dudit mois de mai, signé Quesneville, certificat de Antoine forestier chirurgien du vingt-quatre du même mois deux certificats l'un des nommés Grandchamps, Jolicoeur de Marmande soldats de la compagnie dudit sieur Demesny en date du vingt-cinq dudit mois de mai et autres du sieur curé de Lachine du premier juin. Autre certificat de Charles de Couagne du cinquième dudit mois au sujet de la barrique d'anguille en question. extrait de l'inventaire de défunt Barthélemy Vinet dit Larente fait en décembre 1687. par lequel appert entre autres choses ledit Rolland y être redevable de la somme de trente-quatre livres, ledit extrait signé P. Potier. Ordre du sieur de Callières gouverneur de Montréal du seizième dudit mois de juin d'aller par ledit Garigue trouver ledit sieur Rémy qui lui indiquerait un endroit dans le fort de l'église pour y bâtir et faire sa résidence actuelle n'étant pas à propos qu'il restât davantage au fort dudit Rolland pour les accidents qui en pourraient arriver. Déclaration faite par ledit Rapin par-devant Adhémar notaire le huit juillet dernier, que ledit Garigue et sa femme étant logés chez lui proche ledit fort, Ils fussent obligés d'en sortir et se retirer pour être en repos à Ville-Marie pour les raisons y contenues. griefs d'appel dudit Rolland signifiés le dix-huit dudit mois de juin. Déclaration dudit Garigue faite par-devant ledit Adhémar le neuvième dudit mois de juillet, qu'il partait exprès de Ville-Marie et s'embarquait dans la barque de Dufresnay pour se rendre en cette ville et y poursuivre le jugement des instances pendantes en ce Conseil entre lui et ledit Rolland signifiée le lendemain audit Rolland par ledit Cabazié. acte d'affirmation faite au greffe de ce dit Conseil le treize du même mois par ledit Garigue aux mêmes fins, signifié le seize ensuivant par Roger premier huissier en icelui. Requête dudit Garigue afin que lesdits procès fussent distribués, et la commission au conseiller rapporteur étant au bas du quinzième du même mois de juillet, signifiée audit Rolland le quatrième août, et le soit montré au procureur général du Roi en date du dix-sept ensuivant, certaines remontrances du même jour, signées Rolland. Autre certificat dudit forestier chirurgien, du même jour. procuration dudit Rolland étant en blanc pour occuper contre ledit Garigue passé par-devant Maugue et Basset notaires à Montréal le même jour dix-septième juillet. griefs d'appel dudit Rolland du septième juin, signifiés le dix-huit dudit mois de juillet par Hubert huissier en ce Conseil. Réponses à iceux par ledit Garigue et signification du lendemain par ledit Roger. Répliques dudit Rolland du vingt-septième dudit mois. Réponses dudit Garigue signifiées le quatrième dudit mois d'août dernier. Requête dudit Garigue au bas de laquelle est ordonné que Hubert procureur dudit Rolland produirait dans trois jours les pièces dont il voudrait se servir par devers le conseiller rapporteur par arrêt du sixième dudit mois signifié le lendemain. Réponses dudit Rolland à ladite requête signifiées l'onzième un écrit dudit Garigue du même jour pour servir de contredits aux répliques dudit Rolland, déclaration dudit Rapin reçue devant ledit Adhémar le vingtième dudit mois d'août dernier, que le printemps d'après le voyage de Monsieur le marquis de Denonville lors gouverneur de ce pays, ledit Rapin et la veuve la rente à présent femme dudit Garigue firent bâtir a communs frais une cabane dans le fort Rolland pour s'y réfugier à cause de la Guerre, laquelle cabane ledit Rolland a démolie et fait démolir, ladite déclaration signifiée audit Rolland le trentième dudit mois. Conclusions du procureur général du Roi du dix-neuf dudit mois. Le rapport de maître Claude de Bermen de la Martinière conseiller, tout considéré. Le Conseil a mis et met les appellations et ce dont a été appelé, au néant, émendant et faisant droit sur le principal qu'il a évoqué, évoque et joint les deux instances, condamne ledit Rolland payer à la succession dudit Larente la somme de trente-quatre livres, rendre dix minots de blé ou les payer à huit francs le minot audit Garigue et à son choix, comme aussi payera ledit Rolland à icelui Garigue cent francs d'intérêts civils y compris soixante livres de provision alimentaire à lui adjugée, et ci a condamné ledit Rolland en dix livres d'amende envers le Roi et aux dépens desquels entreront les voyages, séjour en cette ville et retours desdits Garigue et Quenet à taxer par ledit conseiller rapporteur, ledit Conseil faisant défenses audit Rolland de récidiver sous telles peines que de raison, et à l'égard des locations de maison ou cabane, barrique d'anguille et autres demandes et prétentions respectives desdites parties, hors de Cour, ordonne que ce qui n'a dû être pris par lesdits juge et officiers, et n'entrera pas en taxe, sera par eux restitué à qui des parties il appartiendra. Monsieur de la Martinière rapporteur. ROUER DE VILLERAY RETENU que ledit juge sera averti par le procureur général des défauts en la procédure et en la taxe, et de se conformer aux ordonnances et règlements. ROUER DE VILLERAY.[7]
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