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- PRDH: 25183
Voir ce site pour plus de détails: https://www.histoirecanada.ca/consulter/colonisation-et-immigration/la-vie-meconnue-de-louis-hebert-et-marie-rollet
Louis Hébert a fait deux séjours à Port-Royal en Acadie (1606-1607 et 1611-1613) avant de s'établire en 1617 à Québec.
https://www.fichierorigine.com/recherche?numero=350070 :
HÉBERT, Louis 350070
Statut Marié
Date de naissance Vers 1575
Lieu d'origine Paris (Seine) 75056
Lieu actuel Paris
Parents Nicolas et Jacqueline Pajot
Métier du père Marchand apothicaire et épicier
Première mention au pays 1606
Occupation à l'arrivée Apothicaire-épicier
Date de mariage 19-02-1601
Lieu du mariage Paris (St-Sulpice) (Seine, 75106)
Conjoint Marie Rolet ou Rollet
Décès ou inhumation Québec, 23-01-1627
Remarques Son âge est mentionné (26 ans) dans un contrat du 10-07-1601 devant Me Tronson et Delapye pour la vente de la moitié de deux maisons héritées de sa mère et qui se trouvaient rue St-Honoré et rue des Poulies, à Paris, il logeait au logis d'un nommé Mahot, praticien au faubourg Saint-Germain-des-Prés. Sa mère Jacqueline Pajot, soeur du notaire Guillaume Pajot, avait épousé en premières noces Louis De Cueilly. Deux soeurs et un frère sont nés à Paris : Charlotte, mariée en 1583 à Nicolas Maheut, mégissier, Jacques et Marie nés à des dates inconnues. Sa femme et ses enfants arrivent en Nouvelle-France en 1617.
Identification* DGFQ, p. 561
Chercheur(s) Jean-Paul Macouin ; Gilles Brassard
Référence* DBC, vol. 1, p. 377
Dossier d'archives numérisé
Date de modification 2017-05-29
https://www.naviresnouvellefrance.net/html/pages16171626.html#pages16171626 :
Louis HÉBERT, ± premier chef de famille au païs,
qui vivoit de ce qu'il cultivoit
Après ses deux séjours en Acadie en 1606-1607 et 1611-1613 où il a cultivé la terre, l'épicier et apothicaire Louis HÉBERT ne s'installe définitivement au pays qu'en 1617 en amenant avec lui sa famille embarquée dans le Saint-Étienne. La Compagnie du Canada lui a promis 200 couronnes par an comme apothicaire, le gîte et la nourriture fournis pour lui et sa famille. Mais juste avant de partir de Honfleur le 11 mars on lui impose un nouveau contrat dans lequel son salaire est réduit de moitié, de plus sa famille et son serviteur devront travailler sans salaire pour la Compagnie. Après avoir vendu sa maison de Paris avec un jardin il n'a guère le choix, il signe le nouveau contrat. À Québec comme Louis HÉBERT peine pour obtenir la subvention que la Compagnie lui a promise, les Jésuites et d'autres se plaignent que la Compagnie est plus intéressé au profit qu'à amener des colons. À Québec malgré l'opposition de la Compagnie il est le seul avec CHAMPLAIN, à cultiver un jardin; ses légumes, de même que son talent d'apothicaire soulageront grandement les colons malades et affamés. En 1623 il obtient pleine possession de sa terre et peut enfin la cultiver librement et vendre ses produits. Avec ses pâturages pour ses bovins, ses champs de céréales, ses potagers et son verger il a été comme l’écrit CHAMPLAIN : ± le premier chef de famille résident au païs, qui vivoit de ce qu'il cultivoit .
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Sources : Dictionnaire généalogique des familles du Québec, page 561. Jetté, René;
Dictionnaire biographique du Canada en ligne, Louis HÉBERT in
http://www.biographi.ca/FR/index.html; Oeuvres de Champlain, tome V, page 1116.
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